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Dimanche 22 Décembre : Canyon de Noël – Mandriale

Dimanche 22 Décembre 2024
Canyonisme
Mandriale, Santa Maria di Lota, Cap Corse

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z, Adriana D., Antonio E. G., Benoît R.

TPEC : 1h30
Niveau : V4A2II

Rituel annuel en cette fin d’année 2024, un canyon de Noël pour clôturer cette saison de canyon est prévu depuis quelques semaines dans notre calendrier. On avait pas encore défini le lieu mais autour d’une discussion Jeudi dernier il était prévu de faire deux canyons, celui de Mandriale et de Porcili, car étant tous deux situés dans la Cap Corse le temps de trajet n’était pas un problème.

Sauf que la météo a rapidement changé d’un jour à l’autre, du vent fort était prévu à partir de 12h sur toute la Corse, faire les deux canyons (un le matin et l’autre en début d’après-midi) dans ces conditions n’était pas possible, nous nous sommes donc rabattu vers le canyon le plus proche, Mandriale, qui se situe à environ 20 minutes en voiture depuis le local du club.

Rendez-vous est donné à 8h au local, préparation du matériel, café et nous partons sous les coup de 9h.

Temps impeccable à l’arrivée du canyon, nous nous mettons en combi et partons avec le fourgon de Franck vers le départ du canyon qui est tout proche, nous mettons nos derniers accoutrements à savoir nos tenues de Noël, pour tout le monde déguisé en Père/Mère Noël et pour moi en Grinch mais sans le masque.

Départ du Canyon vers 10h00, le débit d’eau est correct on s’attendait à plus malgré les pluies récentes mais cela reste top pour éviter d’être bien trempé car l’eau n’était pas très chaude. Le canyon en soit est de la marche avec deux cascades à descendre : une C20 et une C40 dans un bel environnement de rivière (dalles, mousses, quelques arbres,…), autant au Bucatochju les vêtements de Noël pouvaient poser problème mais cette fois ci pas du tout.

Arrivé à la première cascade, Franck équipe la ligne sous les yeux d’Antonio et en ensuite Antoine et moi descendons pour prendre des images, des photos du côté d’Antoine et des vidéos de mon côté en bas de cascade. Nous profitions également du spot pour prendre des photos de groupe une fois que tout le monde soient descendus. Nous restons une vingtaine de minutes avant de repartir.

Ensuite direction vers la seconde cascade fractionnée en son milieu, j’équipe la première partie sous les yeux de Franck et Antoine afin de permettre à Adriana et Antonio de descendre et d’équiper la seconde partie pour qu’ensuite Antoine et moi-même descendons toute la ligne et prendre des photos en fin du canyon au niveau du pont à Figarella.

Antoine se dirigea au pont pour continuer à prendre des photos, nous rencontrons, Nono qui était dans le coin mais aussi Wanda avec son fils qui faisaient le tour en vélo. Nous terminons donc le canyon sous les coups de 11h30-45, c’est à ce moment que le vent se leva, séchage express de notre côté, nous décidons donc de faire notre repas au local, les conditions n’étant pas top pour manger à l’extérieur. Odette nous rejoindra au déjeuné au local.

Ce temps au local nous a permit de ranger le matériel et de visualiser les photos prises par Antoine et Adriana, pas de chance pour les vidéo GoPro, le pc du club ne fournissant pas assez de puissance pour lire les vidéos.

Nous nous quittons vers 16h.

 

Lundi 23 décembre 2024 – Trou du Feu – Caunes-Minervois (11)

Lundi 23 décembre 2024
Spéléo, désob’
Trou du Feu,
Caunes-Minervois (11)

Participants
ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.
Spéléo Corbières Minervois : Christophe B., Jean-Michel E.
Gente canine : Bosco, Paty 

TPST : quatre heures
Christophe me propose une invitation pour un nouveau trou, de la désob’ bien sûr ! Direction les hauteurs de Caunes-Minervois, près de la Carrière du Roy (Louis xix) d’où ont été extraits des marbres utilisés à Versailles. Le Trou du Feu tire son nom d’un incendie ayant permis sa découverte. Le site est superbe, carrière enherbée avec des dalles de marbre rouge pour pique-niquer. On domine la plaine du minervois. Le trou se situe à une dizaine de minutes de marche en courbe de niveau.

La cavité promet mais le problème est son taux de CO2, plus de 5 %. Mais les copains ont trouvé le remède, groupe électrogène, ventilateur et tuyau de 20 cm de diamètre et une vingtaine de mètres de long. Nous ne serons que trois pour trimbaler tout le barda, mais il suffira de deux portages pour installer la centrale d’insufflation d’air frais. Entrée de 50×70 cm en désescalade et plan incliné, puis départ de la galerie de 50×60 cm de large, pas facile à progresser avec la présence du boyau. Je resterai au départ en attendant que Jean-Michel élargisse. Je serai chargé d’alimenter le groupe.

L’objectif de la sortie est l’élargissement de la première chatière en pleine roche. Deux « parlementations » assez sévères permettront un passage presque confortable. Toutefois une retouche à la sortie sera la bienvenue. Nous rebranchons le tuyau qui va au fond, ce qui a pour effet de faire remonter tout le CO² du deuxième tronçon. Un repli stratégique à l’extérieur s’avère nécessaire le temps de purger tous les gaz délétères…

Retour à la deuxième chatière un peu plus sévère. Jean-Michel arrivera à la franchir et attaquera à rebours : le plafond à la paille et le sol au jaune. Ça passe à l’aise et ils peuvent jeter un coup d’œil au fond, 5 ou 6 m de plus qu’à la sortie précédente, les deux branches du méandre se rejoignent rapidement. La suite à vraiment de la gueule ! mais il faudra tirer d’autres tuyaux pour progresser car le gaz est toujours présent.

Pendant ce temps je suis retourné dans la carrière, à l’abri du vent glacé, pour préparer le festin à base de tourte de canard et saucisse du même volatile – achats de la dernière Foire au gras locale – accompagnés d’un bon cru du… minervois.
Les agapes sont abrégées à cause du froid… de canard !

JME/JND