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Vendredi 1er novembre 2024 – La Verna, Sainte Engrâce (64)

Vendredi 1er novembre 2024
Spéléo interclubs, visite
Galerie Aranzadi-La Verna, Sainte-Engrâce (64)

Participants
ITP : Jean-Claude L. M.
Leize Mendi : Franck C., Coraline F., Serge P.
Soutien : Jean-Louis D.

TPST : 4h30

La Verna, oooh, aaah ! Comment ne pas être ébahi en entrant dans cette salle. Comment ne pas employer des superlatifs pour décrire ce lieu mythique des cavités souterraines françaises !
245 mètres de circonférence, 194 mètres de hauteur, un volume de 3,6 millions de mètres cube !
Toutes les cavités de Corse pourraient largement entrer dans cette unique salle.

Déjà visitée en 2022 lors des journées Aliénor avec les Grandes Salles, de nouveau parcourue lors du camp « Adishatz 2023 » avec cette fois-ci une visite de la galerie suspendue Aranzadi, Coraline me propose une nouvelle visite de cette dernière à l’occasion de ma venue en terre béarnaise. Une proposition si honnête ne se refuse pas 🙂 . La réservation auprès de l’ARSIP est aussitôt demandée, ce sera une sortie Leize Mendi mais internationale. En effet, l’équipe sera composée de basques, béarnais et corse 😛

Récupération de Coraline à la sortie de Pau et direction l’auberge Elichalt à Saint-Engrâce. C’est là que nous récupérons la clé du tunnel d’accès à La Verna et c’est là aussi que nous avons rendez-vous avec le reste de l’équipe. Visite préalable, juste en face, de la petite église et de son mignon cimetière avec ses stèles discoïdales typiques du Pays Basque. Ce sera jour d’affluence en ce 1er novembre, les familles se succèdent déjà pour rendre hommage à leurs ancêtres.
Il fait grand soleil, tranquillement attablés en terrasse, face au sud et à La Pierre Saint Martin, nous attendons les basques devant un café. Ceux-ci arrivent successivement et nous briefons la sortie.
Le projet est d’atteindre la galerie Aranzadi, suspendue à 84 mètres au-dessus du fond de la salle, après une escalade de 65 mètres. JL ne pourra être des nôtres, il est en effet chargé de garder un beau border collie, il se contentera de nous accompagner jusqu’au début de la piste d’accès.
Nous nous entassons ensuite dans le véhicule de Serge que nous garons au 2ème parking autorisé.
Il nous faut maintenant une vingtaine de minutes de marche pour atteindre la porte du paradis. Celle qui permet d’ouvrir le tunnel de La Verna, long de 660 mètres. Celui-ci débouche sur un balcon à mi-hauteur de la méga salle. Jour de chance cette fois-ci encore, l’atmosphère est plus transparente qu’en 2023 et la salle est illuminée pour des touristes de passage. En face, de l’autre côté, l’ouverture de la galerie Aranzadi nous regarde tel un cyclope géant, c’est notre objectif.

Cette fois encore nous rencontrons Jean-François G., le maitre des lieux. Discussion, Serge le connait bien. Pour ma part il faisait partie de l’équipe d’encadrement d’un stage Equipier-Chef d’équipe SSF suivi en 2000 …

Nous entamons maintenant la descente du grand éboulis, mais pas par le même chemin qu’en 2023, et aboutissons au point bas de la salle, la Plage de Galets. Pas que des galets d’ailleurs, le sable y est également présent.
Une date et des initiales sont gravées sur la paroi :

13-8-53
D-E
J-T
G-L

Ce sont les initiales des premiers visiteurs le 13 août 1953, une année après l’expédition qui a vu la tragique fin de Marcel Loubens en bas du Puits Lépineux.

D-E pour Daniel Epelly
J-T pour Jacques Théodor
G-L pour Georges Lépineux

Voici la description qu’en fait Jacques Théodor lors de l’entrée dans la salle : « J’avais une lampe frontale portant à cent mètres ». « Je regarde : rien devant, rien à droite, rien à gauche, rien au-dessus. On est dehors » ai-je pensé. « Mais ne voyant pas d’étoiles dans le ciel, j’ai compris qu’on était dans une salle aux dimensions exceptionnelles »…

L’histoire de cette passionnante découverte est téléchargeable ici.

Il faut maintenant remonter l’éboulis afin d’atteindre la base de l’escalade. La corde d’assurance est toujours là, fidèle au poste.

Coraline, qui s’est fait une entorse de la cheville quelques semaines auparavant ne souhaite pas la solliciter davantage, la descente et la remontée des éboulis ont réveillé les douleurs, elle préfère nous attendre ici. Bis repetita, elle n’avait pu aller que jusqu’en haut de la cascade lors d’une précédente tentative, mais pour une autre raison.

Comme en 2023 j’ai l’honneur d’entamer l’escalade, mais sans lumière cette fois-ci, les touristes sont partis. Et c’est tant mieux, sensation différente que d’avoir le noir absolu derrière soi. Un petit filet d’eau accompagne les premiers mètres, le halo de lumière de mes camarades devient un petit point lumineux. Le 1er fractio à mi-hauteur est passé, les autres, plus rapprochés, se succèdent maintenant plus rapidement. La dernière longueur est une corde tendue en biais, elle permet d’atteindre la petite lucarne qui permet de basculer dans la galerie Aranzadi. Le débouché de celle-ci dans la salle de La Verna est toujours gardé par les 2 mannequins. La vue de là-haut est là aussi magique, quelques lumignons se distinguent au lointain, le bruit de la cascade résonne, on en prend plein les yeux et plein les oreilles.

La suite est plus classique, le début pourrait être qualifié de « métro », une zone bien concrétionnée suit avec une fistuleuse bien particulière, elle part du sol …
Nous restons cette fois-ci sur le fond du canyon de Maria Dolores (nous étions passé par le haut en 2023) et aboutissons à la « Salle à Manger », zone concrétionnée où nous avions cassé la croûte l’an passé. Voilà maintenant la Porte Etroite, terme de notre visite, Coraline attend toute seule dans le froid. Franck franchira quand même cette porte pour quelques mètres de visite supplémentaire et pour constater que c’est bien étroit derrière …

Retour en variant le cheminement, j’ai maintenant l’honneur de fermer la descente. Le tronçon final se fait au descendeur, là encore dans le noir absolu de la grande salle. Dans le noir mais pas dans le silence, des exclamations sont perçues au lointain. Ce sont en fait des touristes, leur accompagnateur n’a pas encore allumé les lumières afin de nous voir descendre le long de la paroi. Les spéléos font partie du show à La Verna.

Nous retrouvons Coraline, tranquillement installée en mode tortue sur une petite esplanade, elle a gentiment attendu pour casser la croûte. Le pâté de boudin noir béarnais côtoie le jambon basque et le saucisson corse. Rassasiés, nous attaquons maintenant la remontée de l’éboulis, par le parcours 2023 cette fois. Coraline a finalement enlevé son attelle, c’est surtout elle qui la faisait souffrir …

Nous poursuivons la visite jusqu’au barrage SHEM et jusqu’à la corde en vire qui permet d’atteindre la salle Chevalier.
Demi-tour à regret, reprise du tunnel avec un petit détour jusqu’au réseau Arphidia que nous ne ferons que regarder depuis la lucarne d’accès (en 2023 nous avions poussé la visite jusqu’au P18).

Retour à l’air libre, aux voitures et à l’auberge Elichalt pour rendre la clé.
C’est l’embouteillage dans le hameau. Des canyonistes espagnols occupent une partie du petit parking, ils se changent après avoir parcouru un canyon du coin, ils ont dû avoir les oreilles qui sifflent en ce 1er novembre …
La clé est laissée en passant. Nous irons boire une Akerbeltz un peu plus loin à la Caserne dans un bar à l’ambiance bien sympathique, avant de nous séparer à regret.

JCL

 

Mercredi 30 octobre 2024 – Œil du Béez, grotte de Capbis – Asson (64)

Mercredi 30 octobre 2024
Spéléo, visite
Œil du Béez, grotte de Capbis – Asson (64)

Participant
ITP : Jean-Claude L. M.

TPST : 0h15

Du VTT à la spéléo il n’y a parfois que quelques pas.

Il y a des similitudes entre le VTT et la spéléo en ce qui concerne la recherche de « premières ». Repérage sur les cartes et les vues aériennes, recherche d’antécédents sur les parcours enregistrés et c’est parti pour l’aventure, parfois au vrai sens du terme …

Un circuit est repéré à l’est d’Arthez-d’Asson. La montée s’effectue en partie  par une piste, le reste en sous-bois et alpages. Le petit plus de ce circuit est qu’il passe à proximité de l’Œil du Béez, une belle résurgence au pied d’un massif karstique.

Ce parcours n’était qu’envisagé lors de mon séjour en Béarn. Un élément déclencheur pour le parcourir a été la proposition de Coraline de visiter la grotte de Capbis, située justement quelques mètres au-dessus de ladite résurgence, il n’en fallait pas plus pour sélectionner ce parcours malgré la défection de Coraline encore souffrante d’une entorse de la cheville.

Grotte de Capbis

L’habituel été indien des automnes béarnais continue mais il fait frisquet en ce début de matinée. Une vingtaine de kilomètres pour près de 900 mètres de dénivelé positif, le circuit VTT s’est bien passé, malgré une fin un peu épique en raison des nombreux arbres tombés en travers du chemin après la dernière tempête, agrémentée de quelques quelques passages boueux.
L’Œil du Béez s’ouvre en contre-bas de la petite route. Une largeur d’environ 5 mètres pour moins d’un mètre de hauteur d’où sort une belle rivière qui se jette dans le Béez, augmentant sensiblement son débit. Visite impossible sans équipement de plongée, un siphon barre rapidement le passage.

La grille

La grotte de Capbis s’ouvre quant à elle à une vingtaine de mètres au-dessus de la route.
Comme pressenti, la topo indique une liaison avec la résurgence.
Beau porche d’entrée, une galerie plus étroite suit rapidement, encore quelques mètres et une grille barre le passage. Celle-ci est simplement verrouillée par une corde. La galerie devient descendante et boueuse, demi-tour peu après faute d’équipement adapté.
Un retour mieux équipé est forcément programmé …

JCL

Topo l’Œil du Béez

Topo Capbis

Parcours VTT

Samedi 12 octobre 2024 – Spéléo, Cast 1, 4, 6

Samedi 12 octobre 2024
Spéléo, visite, travaux
Cast 1, 4, 6 – Oletta

Participants
ITP : Michèle C., Wanda C., Dominique D., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M.

TPST : 2h00

Suite aux dernières JNSc il s’avérait nécessaire de faire quelques aménagements et travaux d’entretien sur le site de Castiglione.
C’est ainsi que 5 courageux topi se retrouve sur place par une belle journée d’automne.

Coin repas
C’est Dumè qui se charge des travaux qui consistent à installer des poteaux pour accrocher une bâche au-dessus des tables. En effet, les oliviers en place ne sont pas encore assez grands pour ombrager totalement notre salle à manger. Un poteau tuteuré scellé au béton est planté au coin sud-ouest et un tube au coin sud-est. Ce dernier recevra un mât lors de nos libations afin d’y fixer la bâche.

Cast 1
La base du grillage de la cage à poule a subi quelques attaques lors des remontées, les initiés ayant tendance à y prendre appui plutôt que sur la pédale.
JC se lance donc dans la couture souterraine avec du fil de fer de clôture pour rapiécer les morceaux de grillage restant. C’est pas très beau mais ça tiendra un certain temps … Une solution envisagée serait de poser une bâche sur ce côté du puits afin de protéger le grillage.
Des points de suture sont également posés tout le long de la remontée entre 2 lés de grillage.
Autre chantier, les plaques de fermeture de Cast 1. Les gonds ont rouillé et 2 sont cassés sur les 4 qui maintiennent les lourdes plaques. Il existe un risque que les plaques se détachent complètement si un 2ème gond vient à casser, pas sympa si quelqu’un se trouve à ce moment-là dans le puits !
Une tentative de ressoudage avait été tentée mais le gros groupe électrogène du club n’avait pas été assez puissant pour alimenter un poste à souder, pourtant inverter.
Une des solutions envisagée est de supprimer les plaques, ce qui permettrait d’ouvrir la cavité facilitant ainsi une réhumidication de la cavité par condensation de l’air sur les parois. Il a en effet été constaté depuis quelques années un assèchement sévère de la cavité. La réouverture permettrait peut-être à quelques chauves-souris d’y revenir, ce qui ajouterait un petit plus lors de nos initiations.
Par quoi remplacer les plaques ?
Une des solutions consisterait dans la pose d’une clôture autour de l’entrée. C’est dans ce but que des sondages ont été effectués aux 4 coins. Une roche affleurante dans un des coins permettrait d’y fixer directement un piquet (fer à béton, piquet de grillage, poteau bois …). Aux 3 autres coins la roche apparait entre 20 à 30 cm de profondeur. Un relevé de mesures est également effectué afin de faciliter la cogitation collective.

Spéléo
Pendant ce temps, Michèle, Wanda et HP partent à l’aventure vers Cast 6 tout d’abord, retrouvée facilement grâce au GPS. Une trace permet même de s’en approcher facilement. C’est une belle et large doline d’effondrement avec une ouverture latérale qui permet d’accéder à une galerie d’une quinzaine de mètres. Pas de corde nécessaire, la visite est rapide, pas de chauve-souris.
C’est ensuite vers Cast 4 que le GPS guide les pas du trio. Belle ouverture pour cette cavité qui nécessite par contre d’être équipée. Amarrage sur arbre, les 2 spits de tête de puits sont dégagés par Wanda et descente jusqu’en haut du P6 final. Pas de chauve-souris là non plus.

Tout le monde se retrouve ensuite autour de la table …

Retour au local en faisant un petit arrêt à l’ancienne ferme de Castiglione, toujours une belle bâtisse mais pas de chiro. Arrêt également dans le champ après le gué pour une belle récolte de rosés des prés.

JCL

Vendredi 11 octobre 2024 — Trou de La Ferrière — Fournes-Cabardès (11)

Vendredi 11 octobre 2024
Spéléo, désob’
Trou de la Ferrière — Fournes-Cabardès (11)

Participants
ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.
Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B., André M.
Spéléo Corbières Minervois : Dominique B.
Invité : Bruno

TPST : six heures

La Ferrière, épisode 8 (au moins…)

Mon cœur est rempli d’effroi (titre de Jean-Marie)

Nous voilà de retour à La Ferrière pour de la désob’. Suite aux mesures du dernier weekend, l’IPN de consolidation a été découpé aux bonnes dimensions, il faut trainer tout le matos à l’entrée de la cavité. En plus il y a des bastaings, scie, hache, grille et un sommier à lattes pour protéger l’entrée… Un convoi exceptionnel se dirige vers la cavité, heureusement le terrain est en pente.

JM, André et Dom vont se charger d’emmener tout le matos au fond du boyau dans la salle. Finalement l’IPN passe plus facilement que prévu. Pendant ce temps je me lance dans la topo de surface pour situer deux effondrements de surface repérés pour les inclure sur le dessin. Accompagné de Bruno qui part en éclaireur avec le Disto. Pas évident au milieu des châtaigniers et de quelques ronces.

Une bonne heure plus tard, à notre tour de rentrer dans le boyau. Je laisse Bruno partir devant, ayant le projet de filmer ma progression dans le boyau. Mais au premier petit ressaut renforcé de rondins, je vois Bruno arrêté et peu inspiré par la suite. Il me laisse passer mais quelques mètres plus tard – où cela se resserre un peu il fera demi-tour ; quarante ans après avoir arrêté la spéléo, pas facile de s’y remettre dans ces conditions, surtout qu’il est un peu enrobé.

Je poursuis la descente mais avec un téléphone à la main c’est loin d’être facile. Je vais un peu galérer dans l’étroiture car les deux bras sont nécessaires. Enfin je débouche dans la salle pour retrouver les copains en plein boulot, de métallier, charpentier, menuisier, tailleur de pierre…

L’opération « Mise en place de l’IPN » va débuter : https://youtu.be/nvjIuXqlJgA. Le but est de consolider la trémie instable située au-dessus de la zone de désob’. Et les blocs sont plutôt de taille… Après plusieurs essais et une action destructrice sur un angle empêchant le passage, la poutre métallique est enfin posée. Côté est, elle rentre dans une niche finement ciselée au burin par André. Côté ouest elle est posée sur un énorme bloc de la forme d’une valise ; vingt bons centimètres d’épaisseur collé (?) contre la paroi ouest. Mais… il y a toujours un « mais », le bloc en question repose sur… du sable, qui repose sur… rien !

Treize heures, retour pour les agapes. La sortie est toujours plus facile pour l’étroiture mais le ressaut de 5 m pas évident. Pas de grillades, on a oublié la saucisse. Quelques charcutailles et fromages et une bouteille de Minervois pour 5, du sérieux !

Une heure plus tard, retour au chantier. L’habitude aidant les passages sont plus faciles. Sur place, plusieurs « parlementations » se suivent, pas toujours efficaces. Une grosse dalle bloque le passage mais pas suffisamment épaisse pour utiliser de grosses pailles. Finalement le talent de nos artificiers en viendra à bout. En dessous un grand noir nous attire. Cloisonné de blocs coincés les uns sur les autres. Plus de vide que de roche. Les quelques sédiments qui restent à nos pieds filent vers les profondeurs. Le souffle régulier remonte la poussière sur plusieurs mètres ! On peut progresser facilement et… tout prendre sur la tête. D’un commun accord nous évacuons les lieux. Sortie pour 15 heures. Un peu physique car les kits sont bien chargés. Pour finir mise en place du sommier sur l’entrée pour éviter l’amoncellement de feuilles de châtaignier.

Peut être y reviendrons nous quand la peur nous aura quittés… Avec surtout un matériel d’étaiement ad hoc, des morceaux d’étais de maçon vont être achetés.

JND/JMB

Samedi 5 et dimanche 6 octobre 2024 – JNSC d’automne – Cast 1

Samedi 5 et dimanche 6 octobre 2024
Spéléo, Initiation JNSc
Cast 1, Oletta

Participants samedi
ITP : Catherine B, Antoine B., Michèle C., Christophe C., Dominique D., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L. M., Francis M., Laureen N., Noël R., Benoit R., Vanessa S., Alexia S. B., Franck Z.
Initiés : Antoine D., Léa P. et en mode abonné Louis-Mathis S. 🙂

TPST : 4h00

Participants dimanche
ITP : Catherine B, Antoine B., Michèle C., Christophe C., Wanda C., Albert D., Dominique D., Amal D., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L. M., Francis M., Laureen N., Benoit R., Franck Z.
Initiés : Angélique C., François C., Pauline F., Laetitia M., Maya M., Nathan M. P., Xavier N. de G., Antoine R., Laetitia S., Graziella T.

TPST : 4h00


Samedi

Quelques gouttes de pluie de bon matin mettent le doute dans l’esprit des moins optimistes, mais fidèles à leur ancestrale tradition qui dicte « on y va, on verra sur place » les topihadj se transportent vers leur Mecque insulaire.

Le ciel est déjà bien dégagé au-dessus du lieu de rendez-vous au départ de la piste. Le champ également, seulement 2 impétrants attendent patiemment.

L’impatience suit, malgré quelques rappels téléphoniques les 2 initiés resteront 2. Subite épidémie de maux divers. Quelques désistements sont habituels, mais à ce point c’est une première. Même la « presse » a déclaré forfait !
Pour encadrer les initiés une véritable armée mexicaine, ils seront bichonnés, chouchoutés par pas moins de 17 topi !

Répartition dans les sept 4×4, il faut ce qu’il faut, et direction le pylône.

La machine bien rôdée des topi de met en marche, explication du matériel tout d’abord. Pendant ce temps le porche de Cast 3 est équipé pour les démos et mise en application des techniques de descente et de montée. La tyrolienne installée le week-end précédent est aussi retendue.

Circuit classique incluant la vire de la Chèvre, en prenant son temps, vraiment.

Sortie en milieu d’après-midi et c’est la 2ème facette de la spéléologie insulaire qui commence, le graillou !
Malgré l’agrandissement de la zone de restauration et des tables il manquerait presque des places.
Retour au local quelques grillades et quelques bouteilles plus tard.


Dimanche

Cette fois-ci l’effectif des initiés est au complet mais celui des topi un peu moins. Ce sera quand même suffisant pour assurer un encadrement au top qui a cette fois-ci été assuré en version posté. Les topi se plaçant aux points délicats du parcours et les initiés évoluant de poste en poste.
Parcours presque identique à celui de la veille, la vire de la Chèvre a été shuntée compte tenu du nombre important d’initiés.
Petit incident à la remontée du dernier puits, la cordelette de sweat-shirt d’une initiée s’est malencontreusement coincée dans le crowl, nécessitant l’intervention rapide et efficace du CTDS en personne !

Preuve de l’efficacité du dispositif d’encadrement en mode posté, tout le monde est dehors à la même heure qu’hier.

La suite est connue, la sortie se termine par le traditionnel banquet …

JCL


Bilan de ces 2 journées :
12 initiés
21 topi impliqués

 

Samedi 5 octobre — Traversée de Trassanel — Trassanel (11)

Samedi 5 octobre 2024

Spéléo, visite

Traversée de Trassanel I-II —Trassanel (11)

Participants

ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.

Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B., Claire F. André M., Alain, Vincent

Initiés JNSc : Inès, Yannick, Pierric

TPST : deux heures

La Traversée de Trassanel IàII (le réseau comporte quatre niveaux avec un fond à -177 m. Parcouru en 2013 lors des Journées CoMed, j’avais décliné à deux reprises des invitations à y retourner depuis mon installation dans l’Aude. Le souvenir d’une méchante étroiture étant à l’origine de cette réticence. J’étais retourné au niveau II accessible par sa propre entrée et qui permettait de déboucher dans de grands réseaux sans difficulté (un plan incliné d’une vingtaine de mètres).

J’ai bien cherché quelques excuses pour me défiler – elles existaient, remise de doudounes au club vélo par le Conseil général, festival de théâtre amateur à Canet –, mais cela me laissait quand même le temps de faire la cavité…

Donc nous voilà au départ du Réseau I, porte verrouillée, un P10 équipé, une belle galerie concrétionnée, un coude et la fameuse chatière est là. Une lucarne elliptique d’une quarantaine de centimètres de diamètre située à un mètre de haut. Je n’en avais vraiment aucun souvenir. On me rappelle les conditions pour bien la franchir « Enlever tout son matos, bien s’appuyer sur l’épaule droite, passer ensuite le bras droit et cela tourne ensuite à 90°, c’est un peu plus large et la réception est en plan incliné, un peu acrobatique, il faut aller chercher un becquet en haut et à droite pour se rétablir », tout un programme…

Devant moi Alain, spéléo bien confirmé puis Vincent – bien enrobé -, cela semble passer sans problème. Pas facile d’accéder à la lucarne, heureusement il y a un petit fer à béton pour s’appuyer. Ça frotte dans la lucarne mais ça passe, mais ensuite il y a un barrage de calcite avec une échancrure en V, d’une dizaine de centimètres de haut ; pour avancer il faut donc se redresser – d’où le conseil de pousser sur le bras droit – mais le bras est coincé dans la lucarne et le thorax refuse d’avancer. On me pousse derrière, on m’encourage devant  mais rien à faire. À deux doigts de renoncer. Recul, souffler, décompresser et le centimètre qui bloquait est franchi, ouf ! mais quelle suée. Ensuite c’est du beurre, plus large, un peu acrobatique mais les copains sont là pour me recevoir.

Récupération, on se rééquipe et poursuite du réseau. Cela vaut vraiment le coup d’œil, du grandiose. Devant un passage resserré entre deux piliers où je vois mon ami André se bloquer – il n’est pourtant pas d’un gros gabarit -, et obligé d’enlever son matos. J’essaie à mon tour, bien sûr avec le matos ça coince. Le problème c’est que sans matos ça coince aussi… Pas question de repasser la chatière. En fait il faut passer légèrement en hauteur, encore ouf !

J’avais prévu une visite rapide alors Jean-Marie me guide vers la sortie (l’entrée du Réseau II). Pour la suite, un beau P12 incliné et on prend pied dans le Réseau II. La suite sera horizontale, toujours au milieu de grandes concrétions, passage de vire au-dessus du P93. Pas le temps pour les photos, j’en ai déjà un paquet en stock. Nous voilà en bas du plan incliné de sortie où JM me laisse. Un groupe d’initiés JNSc est en cours de remontée (ils n’ont visité que le Réseau II), gentiment ils me laissent m’intercaler pour la remontée.

16 h 30 dehors au soleil je suis dans les temps pour aller récupérer ma doudoune offerte par le Conseil général.

Pour revenir sur cette chatière, il suffirait d’une petite paille pour araser légèrement la barrière de calcite en V. Mais pas question d’y toucher, cela fait partie des rites d’initiation à la spéléo pour les locaux. Mais plus d’un ont du faire demi-tour…

JND

 

Samedi 5 octobre 2024 — Trou de la Ferrière — Fournes-Cabardès (11 )

Samedi 5 octobre 2024 

Spéléo, vérif’ topo, visite, désob’

Trou de la Ferrière — Fournes-Cabardès (11 )

Participants

ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.

Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B., Silvain D., Claire F., André M., Alain, Anthony, Vincent

Initiés JNSc : Inès et Yannick

Gente canine : Bella

TPST : une heure

Journées JNSc, l’Aude se mobilise en demi-teinte. Rien au niveau du CDS 11 et de mon principal club le SCM. Par contre le Spéléo Club de l’Aude semble être très actif, plusieurs sorties – notamment envers des jeunes – sont au programme. Mais une semaine avant Jean-Marie du GPS propose une sortie – plus ou moins JNS car destiné à son club, deux participants répondront présents – qui sera également une sortie familiale : sa petite fille de 25 ans et son copain ; et André amènera un ami, ancien spéléo.

Le gros morceau sera la Traversée de Trassanel mais cela n’occupera que l’après-midi, pour remplir la matinée, direction le Trou de la Ferrière (ce n’est peut-être pas la meilleure initiation pour aimer la spéléo). RDV à 11 heures au parking. Arrivée sur place on prépare le feu pour la saucisse, on laissera flamber le temps de la visite – tout est bien humide autour. Toute la palanquée est dans le boyau à 11 h 30, boyau qui sera vite rempli avec 9 personnes ! Je passe en dernier pour peaufiner le dessin de la topo.

JM a bien élargi le resserrement avant d’arriver dans la salle, ça frotte mais ça passe facile en biais. Les visiteurs ont vite fait le tour de la salle – 3×5 m ! – et retournent au soleil. Sylvain et André ne peuvent résister à l’appel de la désob’. On restera à trois pour sortir une dizaine de gamates. Courant d’air faible mais on voit bien une suite entre terre et cailloux, à suivre pour vendredi prochain.

Remontée sans problème, à 10 m de la sortie les effluves de saucisse grillée nous arrivent aux narines. Suivra un bon spuntinu bien arrosé, accompagné de quelques charcuteries corses.

14 heures, direction Trassanel distant de quelques kilomètres par une piste.

JND

Samedi 28 septembre 2024 – Cast 1, Oletta

Samedi 28 septembre 2024
Spéléo, équipement, débroussaillage, travaux
Cast 1, Oletta

Participants
ITP : Dominique D., Adriana D., Antonio E. G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Franck Z.

TPST : 3h00

Cette sortie visait à préparer la grotte Cast1 pour les journées d’initiation prévues la semaine prochaine, ainsi qu’à effectuer des travaux de débroussaillage et de préparation des équipements.

Après un rassemblement au local, nous avons rejoint la grotte Cast1. L’exploration initiale a permis de se familiariser avec l’environnement et d’évaluer les besoins en équipement.

Franck a pris en charge le débroussaillage autour de l’entrée. Ce travail a permis de faciliter l’accès à la grotte et d’améliorer la visibilité.

Dumè a préparé les tables et les bancs avec un savant mélange d’essence de térébenthine, d’huile de lin er de siccatif. Ces installations sont essentielles pour les visiteurs, et leur remise en état était nécessaire.

Jean-Claude, Benoît, Adriana et Antonio sont descendu dans la grotte pour procéder à l’équipement nécessaire en vue des journées d’initiation. Ils ont installé les points d’ancrage et la tyrolienne et vérifié la sécurité des parcours.
Le pré-équipement du porche de Cast3 a également été effectué.

Cette journée a permis de préparer efficacement la grotte Cast1 pour les initiations à venir. Les travaux réalisés contribuent à la sécurité et à l’accessibilité du site.

Merci à tous les participants pour leur contribution.

Antonio

Lundi 23 septembre 2024 — Trou de La Ferrière — Fournes-Cabardès

Lundi 23 septembre 2024 

Spéléo, topo, désob’

Trou de La Ferrière — Fournes-Cabardès (11)

ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.

Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B.

TPST : deux heures

Chantier interdit au public

Pas assez nombreux pour travailler au Pémol nous en profitons pour revenir à La Ferrière avec un double objectif : faire la topo et mettre en place des barres métalliques pour tenir des blocs au dessus du passage donnant sur une éventuelle suite… Très heureux car la topo me manquait. Beaucoup de désob’ dans le coin mais sans nécessité de topo jusqu’à ce jour. Et puis pas de matos, heureusement Jean-Marie est équipé, Disto, clino et carnet.

On ne sera que deux, cela suffit pour ce trou un peu rastèg. Rdv à 9 heures au parking, le beau temps est de la partie. JM ne sait pas trop quoi penser de ce trou. Quand le ruisseau coule – ce qui est assez rare -, une bonne partie du flot doit disparaitre dans le conduit. Les dernières désob’ ont permis de déboucher dans une salle avec un soutirage, mais plusieurs boyaux en partent également…

Où est la suite ? Au fond de la faille (où Sylvain avait failli finir enterré) ? Ou sur un diverticule supérieur (où Anthony avait déstabilisé toute une paroi « trémiesque ») ? Nulle part on ne retrouve de débris végétaux, signe du passage de l’eau. Et aucun courant d’air utile.

C’est parti, topographier est un vrai plaisir : le boyau est sec, pas une trace de boue ! Je dépasse mon point atteint lors des dernières désob’, cela devient quand même assez rastèg, un petit ressaut d’un mètre et il faut passer allongé à l’égyptienne puis ça remonte. JM est dans la salle, deux mètres plus loin mais un méchant becquet, un bombement de la paroi, me bloque le thorax ! Je vais quand même pas renoncer. Et JM n’a pas de pailles… En forçant et en passant légèrement plus haut l’accouchement a pu se faire.

Et voilà la salle, une vraie salle – environ 2,5 m de plafond, 3 m de large et une longueur de 5 m. Un énorme bloc issu du plafond en occupe la moitié. En remontant au fond il y a le boyau « trémiesque »… À droite départ d’un diverticule très étroit que JM tient à topographier, ça continue mais le plafond est une trémie qui ne tient que par quelques cailloux. JM avait d’ailleurs apporté quelques barres pour l’étayer. Il passe, je suis (juste la tête et bien à plat ventre) – pas évident la topo…

—  « Retourne toi et regarde au dessus » (les blocs collés (?) au plafond)

—  « Même pas, je préfère ne pas les voir»

Et je ressors aussitôt. Pourtant c’est bien au fond de ce diverticule que JM voyait le plus de chance de trouver une continuation. On mettra les barres après la topo.

Poursuite des mesures vers l’extrémité nord-est, au dessus de l’éboulis ; un des points les plus hauts de la cavité). On observe quelques branchettes ignorées les fois précédentes. Mais plus intéressant : un bidon complètement déchiré par la crue qui l’amené de l extérieur. Il y a bien de l’eau qui est passée là récemment. Mais par où est elle partie ?

Dernier point, au plus bas, au fond de la faille. JM descend et essaie quand même de voir plus loin, la tête en bas, posée sur le casque : l’autre paroi de la faille est bien visible (1 m de large). Le bas est comblé de terre et de blocs bien coincés.

Mais un petit détail attire son attention : on dirait une feuille cartonnée coincée entre deux blocs. Il gratouille comme il peut (à la verticale et tête en bas) pour dégager des petites mottes de terre. Ce n’est pas une feuille cartonnée mais métallique. Elle finit par céder. La « feuille » (un panneau métallique en réalité) a été pliée en deux et coincée par la violence du courant.

On le tient notre indice. Elle est là la suite. La terre au fond de la faille date de la dernière crue (2019 ?) et pour plier ainsi le panneau le courant devait être conséquent. Ce n’est pas un simple soutirage ! Du coup on ne met pas les barres censées protéger le chantier du diverticule. Mais comme on n’a pas les outils pour creuser, donc retour vers la sortie.

L’étroiture est toujours là mais en plan incliné descendant ça passe comme une fleur… enfin la sortie reste encore assez physique.

Sortie au soleil et on se retrouve vers 13 heures autour d’un bon rouge corse, un Colombu ramené de mon dernier séjour. Avec une forte envie de revenir rapidement pour une désob’ tout ce qu’il y a de plus classique : terre, blocs, parois de la faille…

JMB/JND

Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2024 – Spéléo, Ghisoni

Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2024
Spéléo, brochage et travaux casetta
Buga di a Cutina, Ghisoni

Participants
ITP : Catherine B., Antoine B., Michaël D., Éric G., Jean-Claude L. M., Franck Z.
Invités : Carine et Antony D.

Samedi 21 septembre

Pour ce week-end le programme est ambitieux avec pour la casetta la pose du lino dans la mezzanine et éventuellement la pose du lambris sur les murs en bas, et au niveau du puits un rééquipement du P51. Le rendez-vous est donné samedi à 7h au local pour finir de charger le matériel. Antoine me récupère au PN4 et on retrouve Jean-Claude et Éric, au début de la piste vers 9h45. Reste peu de place dans le Defender avec le lino, mais en tassant bien…

Arrivée à la Casetta, on retrouve Micca, Carine et Antony. Franck, monté avec Micca, est déjà dans le puits pour commencer à équiper jusqu’au musée. On décharge le matériel. Jean-Claude me fait visiter les lieux et alentours, ce qui permet une première récolte de champignons. Franck nous rejoint à midi pour la pause déjeuner, il a déjà bien bossé et transpiré !
Repas terminé, il est temps de s’y remettre. Jean-Claude, Éric et Franck repartent pour finir d’équiper le trou (pose de 5 broches dans le P51, celui-ci est maintenant entièrement broché. Pose de 2 broches au début de la main courante vers la base du réseau des puits, il restera les 2 broches de fin de main courante et de tête du puits de jonction, non posées par manque d’ampoule …).
Pendant ce temps, Antoine, Micca et moi nous attaquons à la pose du lino dans la mezzanine. La mezzanine est vidée, nettoyée. Antoine reprend les mesures. La découpe se fera sur le toit de la Casetta. Pas simple, rien n’est droit ! Le plus simple reste de prédécouper et de finir proprement une fois le lino en place. Le lino est placé et c’est une réussite, le rendu est super chouette. Reste à faire les découpes de précisions et la pose des baguettes d’angle, mais il est déjà 16h et donc grand temps pour moi d’aller découvrir le puits.
Micca restera à la Casetta avec Carine et Antony pour attendre le retour de Franck, ils ne sont montés que pour la journée. Il a quand même réussi à terminer la place de parking à proximité du départ vers le trou, ce qui permettra de réduire le portage et de faciliter le croisement avec un éventuel véhicule arrivant en sens inverse.
On s’équipe avec Anto et nous voilà partis. Arrivée devant l’entrée, c’est sacrément profond. La première partie est équipée en double, Anto me guide et moi j’admire !! On descend tranquillement. Passage de la lucarne et on descend jusqu’au musée. Petite pause durant laquelle Anto me donne quelques infos sur les techniques d’amarrage. Pour moi, la descente s’arrête là, c’est déjà bien suffisant car il faut songer à la longue remontée. Anto me laisse remonter seule, il va aller voir plus bas où en sont les autres.

La remontée n’est pas simple. L’élasticité de la corde me surprend. C’est enfin l’occasion pour moi de vraiment tester le pantin. La technique n’est pas au point, mais n’étant pas pressée j’essaye au maximum de trouver la méthode la plus efficace. Le passage de la lucarne est un peu compliqué, mais ça passe. Le dernier tronçon est bien fatiguant. Je fais une pause 4 mètres avant la sortie pour assister au ballet de quelques chauves-souris, c’est extra.
Une fois sortie, je me déséquipe. Franck me rejoint 30 minutes plus tard. Il a bien du remonter 200m sur la journée, il est « légèrement » fatigué dirons-nous. Anto, Jean-Claude et Éric sortiront plus d’une heure après.

Retour à la Casetta. Les champignons récoltés le matin sont dégustés. Il est déjà 1h30 et plus que temps de songer à dormir. Problème, la cheminée ne tire pas bien et toute la mezzanine est enfumée. La Casetta a retrouvé son rôle d’origine de fumoir. La nuit se passera avec la porte et la fenêtre ouverte.

Dimanche 22 septembre

Réveil vers 7h30. La nuit n’a pas été de tout repos, crampes et courbatures pour JCL et Éric qui consacreront la matinée à la cueillette des champignons pendant qu’avec Anto nous finissons la pose du lino avec les découpes précises et la pose des baguettes de propreté. Même la trappe aura son lino ! Dernier détail, le brancard trouvera aussi sa place dans la mezzanine, accroché au plafond.
C’est l’heure du repas avec grillades et poêlée de champignons. Les grillades permettent de tester la cheminée en réhaussant un peu le foyer, mais ce n’est toujours pas une réussite.
Le temps vire à la pluie. Il faut songer au départ. Le rangement de la Casetta permet de faire du tri et un inventaire du garde-manger, il y a de quoi tenir un siège presque, la décision est prise de faire le prochain WE en mode survie histoire d’écouler les stocks.

Entre 2 averses, on recharge le Defender et à 16h on quitte la Casetta. Le prochain WE est déjà planifié pour le mois de novembre, vraiment hâte de revenir !

Cathy