Archives par étiquette : Canyon

Jeudi 29 mai 2025 – Ruisseau du Macini – San Gavinu di Fiumorbu

Jeudi 29 mai 2025
Canyon, descente classique, perfectionnement

Participants
ITP : Christophe C., Benoit R.

TPEC : 4h

En ce jeudi de l’ascension, Benoît propose un canyon.
Seul Christophe sera disponible.
N’ayant jamais effectué une sortie que tous les deux, Benoît propose le Macini qu’il a fait déjà plusieurs fois et que Christophe ne connaît pas.

Une gestion des cordes la veille, et quelques sangles plus tard, Benoît dépose son 4×4 chez Christophe qui l’attend et départ en direction du Sud.

Le coutumier café à Migliachiaru est dégusté avant de reprendre la route vers le Macini.

C’est ainsi que nous arrivons sur l’aire de stationnement à 10H15.
Sentier tranquille et propre, la marche d’approche se fait sans difficulté.
Montés un tout petit peu trop haut nous redescendons pour prendre la sente qui mène au départ du canyon.
C’est très glissant, nous décidons de nous équiper assez rapidement pour passer dans l’eau et être plus légers. Il est 11H30.

Nous voici déjà sur la C20 qu’équipe Christophe.
On progresse et désescaladons pour arriver rapidement sur la C50.
Christophe pose une main courante jusqu’au relais et équipe la première partie.
Nous nous sommes entendus sur le fait de travailler la technique si bien que Benoît descend, petit gestion du frottement et équipe à son tour le relais intermédiaire une vingtaine de mètres plus bas.

Christophe le rejoint et rappelle sa corde depuis le relais, Le relais est un petit peu encombré avec les sacs, les cordes, les longes, le SAR, mais tout a été pensé, la corde du haut qui passe dans le relais pour éviter de vriller et le nœud patate !
Bref, Christophe poursuit sa descente avec son sac sur le dos.
Benoît range tout tranquillement et commence sa descente jusqu’à ce que, 5m avant de toucher l’eau, il ressent une tension sur le sac attaché sur son baudrier : la corde de rappel est trop courte.

La seconde corde sera attachée par Christophe sur le brin où se trouve Benoît qui le remontera pour faire un raboutage.
Vu d’en bas, ça parait plutôt long pour rabouter la corde de rappel.
Finalement Benoît finit sa descente et se rend compte qu’il a laissé son basic sur la corde de descente.
On a dit techniques, Christophe s’équipe de ses poulie, microtrax, basic et pédale et remonte chercher le basic orphelin, conversion et descente, histoire de voir ce qui a été retenu du SFP1.

Nous poursuivons. Un groupe de personnes se trouve au niveau de la C15 que nous désescaladons, Sauts, tobogans gentils plus tard nous voici à la C17 que Christophe équipe en amarrage naturel.
Nous arrivons à la C6 qui, selon Benoît, peut être fait en tobogan…  « Anto le fait ! »
Nous nous dégonflons un petit peu tout les deux et Christophe met un rappel pour ralentir le tobogan.

La C4 est sautée, puis la C6 est descendue en opposition. Christophe n’est pas à l’aise avec le siphon juste en dessous… puis ira visiter sous le rocher pour prendre des photos d’art à la Léa.

Benoît équipe la C30 avec l’amarrage en RD sur la roche. De peur de manquer de corde de rappel, un raboutage est fait. Cette fois-ci, il descend le premier avec un sac qui se vide.
Christophe descend à l’issue avec la corde de rappel et le raboutage dans le sac, le tout tenu séparé à gauche par sa longe longue. UN petit peu galère pour tout décroiser, tout séparer et descendre sereinement. Le relais intermédiaire non topographié ne sera aperçu qu’au cours de la descente.
Au final, il y aurait bien eu assez de corde puisque nous étions pratiquement au milieu.
La corde est rappelée depuis le petit promontoire.

Nous arrivons à la voiture à 15h15.
Le temps de tout ranger, nous changer, nous descendons un petit peu plus bas manger sur les tables de pique-nique.
Route retour, récup du 4×4, et Benoît arrivera à l’heure au local pour le traditionnel RDV du jeudi.

C’était vraiment très intéressant et instructif de n’être que deux, même si des erreurs ont été commises, aucune ne mettant en danger l’un ou l’autre.

A reproduire !!

Christophe C.

— Commentaire Benoit —

Tout a été dit, sortie vraiment à la cool sans précipitation pour profiter du canyon et faire un peu de pratique, effectivement, j’ai été surpris par la deuxième section à la C50, où je pensais vraiment que la corde de 60mètres allait suffire pour éviter de rabouter, du coup, question la corde fait bien 60mètres ? où la seconde section ne fait pas 30 mètres ? 😂 en plus tout a été réglé à la perfection sans assistance (corde à ras de l’eau) fallait une surprise 🙂

L’usage du basic me permettait de remonter un peu pour défaire le nœud du fond de sac, de nerf je le laisse sur la corde de descente sans réaliser sur le coup que… ça pouvait se coincer un moment (heureusement que j’ai percuté très rapidement avant de débuter à rappeler la corde). C’est après coup sur le chemin du retour que je me suis dit que j’aurais mieux fait de mettre mon basic sur la corde de rappel où j’aurai eu très certainement une meilleure efficacité pour détendre le nœud du fond de sac.

Et c’est sur ce point également qu’à la C30 j’ai décidé de rabouter de suite pour n’avoir aucune surprise, mais l’autre erreur a été de partir avec mon sac quasi vide de corde alors que c’était mieux de partir avec le sac Christophe contenant tout le reste. Idem après coup, je n’ai pas compris pourquoi j’ai fait ça…

Bref bref des petites erreurs ultra instructif et qui rejoignent souvent ce que les cadres nous disent :

Pratiquez sans nous au moins vous pouvez voir de suite vos erreurs et apprendre plus efficacement de vos erreurs

Egalement, à noter ma chaussure canyon qui a décidé de presque rendre les armes au début du canyon, c’est marrant de faire un canyon avec une semelle quasi-volante dans les 3/4 du canyon.

Benoit R.

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Dimanche 30 mars 2025 – T.U.C/Canyon – Santa Maria di Lota

Dimanche 30 mars 2025
TUC, nettoyage cordes spéléo
Mandriale, Santa-Maria-di-Lota

Initiation canyon
Figarella, Santa-Maria-di-Lota

Participants cordes
ITP : Antoine B., Jean-Claude D., Dominique D., Adriana D. C., Amal D., Antonio E. G., Jean-Claude L. M., Pierre L., Laureen N., Noël R., Benoit R., Marie Pierre R., Louis-Mathis et Vanessa S., Alexia S. B., Franck Z.

Participants canyon
ITP : Antoine B., Adriana D. C., Antonio E. G., Laureen N., Benoit R., Louis-Mathis S.

Pendant que quelques topi réchauffés descendent le canyon de Figarella, les pas chauds se chargent du nettoyage des cordes spéléo. Initialement prévu au pont inférieur de Mandriale, le nettoyage s’est finalement effectué dans l’amont de la même rivière à côté du lavoir, l’accès en étant bien plus facile.

Après un rassemblement général pour le lovage des cordes, un pique-nique au Mulinu chez Nono a permis de clôturer agréablement cette journée.

Franck – JCL

Vendredi 28 mars 2025 – Canyon du Bucatoggio – San Nicolao

Vendredi 28 mars 2025
Canyon du Bucatoggio, San Nicolao

Participants
ITP : Antoine B.,  Adriana D., Antonio E. G.,, Franck Z,

TPEC : 04h00
Niveau : V3A3II

Les emplois du temps allégés en cette fin de semaine, ont permis à quelques Topi’s de se rassembler pour effectuer ce canyon. Anto, Adriana, moi-même retrouvons Antonio à Moriani aux alentours de 13h15 pour manger un casse croute rapide à l’ « lcone café ».

Le premier véhicule est laissé sur la piste à la sortie du canyon. Nous reprenons la route avec le second pour effectuer la navette jusqu’au départ du canyon. Arrivés à 800 mètres du départ, surprise ! la route est barrée. Nous  saurons plus tard que des blocs de pierre se sont décrochés de la paroi et entravent la totalité de la route (D330). Nous décidons de redescendre et passer par le village de San Nicolao. L’opération est chronophage, nous perdons plus de trente minutes.

Coté San Nicolao, le barriérage est plus près de la cascade : environ 100 mètres. C’est bien plus proche, d’autant plus que nous sommes déjà équipés en combi néoprène.

Avant même de voir les cascades, le bruit de l’eau des cascades suggère un débit important.

J’équipe et déséquipe la première cascade. La prudence est de mise, le débit génère un drossage rive gauche dans le bief.  Antonio équipe la seconde. La descente se poursuit. Le débit important change complètement la physionomie du canyon. La technique d’envoie des  kits  en tyrolienne est employée sur chaque cascade.  Arrivés au petit encaissement de la C12, nous décidons de descendre dans l’actif sur l’amarrage rive droite. Les trois premiers passent les remous sans soucis. Je déséquipe et descend à mon tour, la corde réglé pile poil au raz de l’eau s’échappe de mon descendeur, et  je me retrouve dans les ambrins, le bouillon.  Ma mauvaise trajectoire dans le courant  m’envoie sur le coté et quand je remonte à la surface, je suis dans un contre courant dont je pêne a me dégager malgré une nage énergique. En prenant appui sur la roche et après une ou deux tasses,  j’arrive à m’extirper de cette mésaventure. Le reste du canyon se termine sans soucis. Nous retrouvons le véhicule aux alentours de 19h00. Le temps de se changer et de récupérer le véhicule navette,  nous sommes de retour sur Biguglia pour un bon petit repas au resto vers 20h30.

Franck

Samedi 22 mars 2025 – Le Macini – San Gavino di Fiumorbu

Samedi 22 mars 2025
Canyon, descente classique
Le Macini – San Gavino di Fiumorbu

Participants
ITP : Adriana D.C., Antonio E. G., Franck Z.

TPEC : 03h30

Cotation : V4.A2.III

Bien qu’une météo plus qu’incertaine soit annoncée ce week-end, Adriana, Antonio et Franck décident tout de même de braver ces prévisions pessimistes et parcourir ce canyon.

Ainsi, Le couple espagnol récupère Franck à son domicile vers 07h30, se dirigent vers la commune de San Gavino di Fiumorbu (décrit comme le « No Man’s Land » de la Corse, traduction : région inhabitée et hostile, MDR).

Malgré la pluie sur Moriani et le ciel chargé, Le soleil, perce timidement les nuages, et accueille le trio sur le parking.

Un petit coup d’œil est jeté sur le débit de la rivière à hauteur du pont, point d’arrivée de cette descente. Premier constat : il y a de l’eau ! mais ça semble correct.

Le chemin de randonné  « Mare e Mare centre » en direction du col de Laparo est gravi tranquillement. Au bout de quelques minutes, le sentier qui longe en rive gauche le ruisseau laisse découvrir la C50 sous les yeux ébahis d’Antonio. Deuxième constat, il y a de l’eau! Franck a déjà en tête le débit qu’ils vont affronter dans la C30…

Dans l’euphorie, la bifurcation pour rejoindre le ruisseau est loupée. Mais l’erreur est vite décelée. La topo indique 100 mètres après la vue panoramique sur la vallée et c’est bien à hauteur du caillou balisé d’un marquage orange qu’il faut suivre une sente qui descend jusqu’au ruisseau.

Troisième constat : Il y a de l’eau, et elle est froide. Les gants néoprènes ne seront pas des accessoires superflus tout au long de cette course. Les rochers sont glissants, le grippe des chaussures est parfois insuffisant. Chacun ira de sa plus belle figure de style tel des équilibristes. A plusieurs reprises, la corde est sortie pour sécuriser les désescalades.

Un tobogan est réalisé, la puissance de l’eau éjecte chaque cannyoneurs  de ce dernier: rigolade assuré. Quelques mouvements d’eau dans les vasques permettent à chacun de s’initier à l’eau vive.

La Mc et le rappel de 50 mètres sont équipés par Franck. Surprise ! un relai a fait son apparition à 15 mètres de l’AN sous le « cassé » (Corse Canyon??). le brouhaha de la cascade est infernal, on a peine à entendre les coups de sifflet.

Dans la C06, le groupe décide de descendre dans l’actif. En bout de corde, chacun est propulsé dans le bouillon. Franck demande à Antonio de remonter la corde à mi-hauteur pour finir en tobogan: apnée et frisson garantis.

Arrivé à la C30, bien que les anciens amarrages soient présents, un nouvel amarrage et un protège corde  ont été installés ainsi qu’un relais à 10 mètres sous « le cassé « . L’équipement en place permet d’annihiler les frottements. Les canyonneurs se font un petit peu malmenés en bas de la C30. Enfin, La descente se termine par une courte marche en bloc.

La pluie ne se sera pas invitée à la partie. Les agapes, salvatrices se poursuivent à l’air de jeu du village. Les TOPI’s quittent  les lieux vers 16h00.

Franck

 

 

Vendredi 14 février 2025 – canyon Le Falconaia – CORSCIA

Vendredi 14 février 2025
Descente classique canyon
Canyon : Le Falconaia – CORSCIA

TPSC : 02h00
Cotation : V4.A2.II
Type de roche : Granites

Participants :
Antoine B., Nicolas M.,

Canyon de la Saint Valentin ( annotation de Franck : entre homme! Après tout il faut de tout pour faire un monde. )

Début marche d’approche : 10h50
Début Canyon : 12h10
Fin de canyon : 14h10

Observations : Temps magnifique, débit correct sans être très abondant, vent assez fort et eau froide.

Pulpy

Samedi 20 Juillet 2024 — Canyon de la Richiusa

Samedi 20 Juillet 2024
Canyon de la Richiusa, commune de Bocognano

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z., Adriana D., Antonio E. G., Laureen N., Arnaud B., Enzo Z., Benoit R.
Initiés : Mazen, Saverio, Lizandru

TPEC : 2h30
Cotation : V3A3III

Canyon du jour prévu dans le calendrier du club « La Richiusa », qui se situe à Bocognano en Corse-du-Sud non loin d’Ajaccio où il faut un certain temps de route pour y accéder (au moins 1h45). C’est donc ainsi que nous partons tôt aux alentours de 8h depuis le rond point n°4 à Borgo (bien que dans les fait il s’agit de notre horaire de départ habituel).

Antoine me récupère chez moi à 7h45 et direction le rond point n°4 pour attendre Franck avec les initiés mais aussi le reste des Topi avec Laureen/Arnaud d’un côté et Antonio/Adriana d’un autre. Le rendez-vous du convoi est fixé au « Bar des Amis » où nous sommes arrivés aux alentours de 10h pour se ressourcer du temps passé en route avant d’entamer le canyon.

Nous avons pris notre café/jus/chocolat puis partons au parking du départ du canyon, à notre arrivé, un groupe était sur le départ, ce qui nous laisse le temps de faire le tri dans nos affaires et préparer nos kits pour un départ à 10h45 avec environ 1h/1h10 de marche d’approche (avec les pauses), à peine arrivé à mi parcours (en fin du canyon) qu’on voit déjà un groupe qui ont terminé leur sortie, nous nous sommes dis qu’on est dans un bon créneau pour notre sortie sans être pressé par un groupe suivant.

La marche d’approche sous le soleil est un peu exigent pour certain mais nous arrivons tous en un morceau au départ du canyon sous les coups de 12h, on s’équipe tous puis top départ !!, le canyon en lui même présente un débit plutôt faible en cette saison, l’eau est complètement translucide ce qui va donner par moment de jolies images à la caméra lors des plongeons, le tout, couronnée par un paysage granitique et encaissé du canyon.

Le faible débit d’eau nous contraint par moment à devoir faire barrage avec nos corps pour créer un débit et faciliter nos glissades en toboggan, l’ensemble du canyon présente de nombreux toboggans et quelques vasques pour y faire des sauts, les initiés se sont donnés à cœur joie, la C14 n’avait quasiment pas de débit, il me semble que ce sont Antoine et Enzo qui on fait office de barrage pour donner un peu plus de sensation sur la descente. Nos derniers sauts effectués au niveau de la gorge qui se ressert puis avec un final sur une tyrolienne qu’Antoine et Franck ont installé, une grenouille non loin était spectatrice avant de s’enfuir nous laissant donc tous s’engager dans la tyrolienne, au moment où les dernier s’apprêtent à descendre un groupe canyon (encore un autre) était derrière nous dont un des guides était visiblement pressé d’installer sa tyro lui aussi…

Arrivé à la fin du canyon vers 15h un brouhaha monstre, il y a avait énormément de monde, on se déséquipe, on remarque encore un autre groupe qui sort du canyon dont le guide a embarqué des luges pelles… incroyable ! très certainement pour faciliter les glissades en toboggan mais ça en dit long sur l’état d’esprit des guides… et un autre groupe qui partait le faire, l’usine.

Antoine, Laureen, Antonio et Adriana sont parti en premier en mode marche en bloc, tandis que le reste accompagné par Franck partons par le sentier que nous avons pris le matin et dont on a pu profiter du silence de la nature une fois sortie.

Arrivé au parking vers 15h30, on se change sous un soleil de plomb et partons pique niquer un peu plus haut à l’ancienne route qui mène à Bocognano à l’ombre, nous rentrons vers Bastia à 18h, on se sépare à rond-point n°4 vers 20h et rangeons une grande partie du matériel avec Antoine, Laureen et moi au local.

En bref, une belle journée, les initiés se sont à priori régalés malgré le temps de route et le monde monstre, mais on s’est tous amusés c’est l’essentiel.

Benoit.R

Samedi 6 juillet 2024 – Initiation JNSC – Sorio

Samedi 6 juillet 2024
Canyon, initiation JNsC
Fiumi Raghjunti – Sorio

Participants
ITP :
Catherine B., Antoine B., Christophe C., Adriana D. C. , Jean-Claude D. B., Amal D., Antonio E.G., Jean-Claude L. M., Laureen N., Benoît R., Vanessa S., Franck Z.
CC : 
Eric D.
Initiés :  une dizaine dont Laurina B. et Louis-Mathis S.

Pour la quatrième année consécutive, les JNSC, orientées canyon, sont, une fois de plus, organisées dans le ruisseau du Fiumi Raghiunti sur la commune de Sorio.

Tout a commencé les deux derniers jeudis soir au local. Nous avons effectué un petit changement dans l’organisation de ces JNSC. En effet, l’ensemble des initiés ont été conviés au local afin de leur présenter l’association et de faire essayer les combinaisons. Nous avons gagné du temps le jour « J ».

Le vendredi 5, vers 17h00 Anto, Adriana, Franck effectuent une liaison jusqu’à Sorio afin de débroussailler le coin repas et équiper le canyon pour le lendemain.


Le lendemain, les premiers topis et quelques initiés se retrouvent dès 8h15 sur la commune de SORIO. Le déchargement s’organise, le barnum est installé, le matériel est dispatché du côté de la zone repas ou du côté zone de préparation des futurs initiés. Pour l’occasion nous avons même sorti la tente offerte par la FFS pour se changer. Pendant ce temps Anto équipe la tyrolienne finale.

Nous sommes prêts avant 9h00, c’est bien la première fois !  Les derniers initiés arrivent et Franck présente le déroulement de la journée. Tout le monde s’équipe. Nous empruntons la sente bien marquée.

Arrivés au départ, Anto, el professor, explique l’utilisation du Huit et chacun essaie la manip. Le discours est bien rodé, et les initiés sont attentifs.

La première cascade est équipée, les amarrages sont bien chargés par un rappel guidé et deux cordes pour descendre directement dans l’actif. Le débit est bien faible en ce début de période estivale.

Les initiés sont déjà prêts à en découdre avec ce canyon. Le parcours se déroule dans la bonne humeur avec division en 2 groupes. Antonio et JCL prennent en charge les 4 premiers initiés et entament la suite du parcours. Christophe, Éric, Benoît et Franck gèrent le reste du groupe. Anto déséquipe le canyon aidé par Adriana.

Arrivés à la C4, l’odeur prometteuse du barbecue arrive jusqu’à nous, la fin du canyon est proche. Une poulie finira au fond de la vasque finale mais sera retrouvée. La lampe frontale en  « WW » de Franck aura un destin plus malheureux, elle git au fond de l’eau après un saut dans la vasque. Les multiples tentatives de plongée ne permettront pas de récupérer celle-ci. Nous arrivons au pont de Briacale vers 13h00 pour les derniers.

Les initiés semblent avoir passés une bonne journée, vu les mines réjouies.  Cathy et son mari nous ont rejoint pour les agapes. La table est prête, le déjeuner est festif. Après le repas un petit groupe conduit par Jean-Claude L. visitent une partie de la Grotte I Topi Pinnuti. A leur retour, le rangement du matériel est rapide. Nous regagnons enfin le local pour décharger le minibus, ranger le matériel et se poser quelques minutes. Ce fut une belle journée de partage et de convivialité.

Franck

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Samedi 29 et dimanche 30 juin 2024 – Canyons I Sulleoni et Le Zoïcu

Samedi 29 et dimanche 30 juin 2024
Canyon, descentes
I Sulleoni, Marignana
Zoïcu, Soccia

Participants
ITP: Antoine B, Christophe C., Adriana D, Antonio E. G.

TPEC
I Sulleoni : 3h40
Zoicu :

Nous étions au départ 5 participants.
Hélas Benoît préviendra la veille que d’autres tâches se présentent à lui.
C’est ainsi que nous nous retrouvons à 4 pour ce petit bivouac: Adriana, Antonio, Antoine et Christophe

Après une organisation certaine en vue de passer un WE Canyon dans les secteur de «Piana, Vico», le bivouac prend forme.
Adriana et Antonio dormiront dans leur voiture, et Antoine tolérera Christophe sous sa toile de tente, non sans demander à Franck s’il est possible de nous prêter un matelas.
Les courses de dernières minutes faites, et l’incontournable UNO dans le sac, nous nous organisons pour un départ de Bastia à 6h45.
Antoine récupère Christophe à Lucciana, précédant notre adorable petit couple en Doblo. Le rituel du café sera pris à Ponte-Leccia.
Nous y croisons quelques têtes connues comme Jean-Yves, ou Jean-Louis Françon, figure emblématique du VTT en Haute-Corse.
Reprise de la route en direction de Santa Régina, puis Vergio.

Nous rejoignons le premier le Sulleone en passant par Christinacce vers 11H.
Antoine laisse sa voiture comme navette retour, et partons avec Adriana et Antonio, en passant par une petite réorganisation des voitures pour accueillir 4 personnes, vers le hameau de Revinda.

La marche d’approche nous emmène aux environs de midi, et nous mangeons un sandwich avant le départ.

Le temps est couvert.
Le canyon est côté V4 A2 III.
Antonio et Christophe équipent à tour de rôle, ou passent en premier.
Certains relais sont positionnés hauts, et Antoine nous laisse nous débrouiller avec nos équipements sous son regard attentif.
Les gestions de frottement se font bien.
La C70 sera descendue en premier par Christophe (sa première aussi haute) sur une soixante raboutée, qui sort de son sac.
Il sera obligé de faire à quelques reprises des clés d’arrêts pour dénouer les spaghetti qui se forment.
Finalement la C70 aura été moins impressionnante que la C55 de Piscia di Gallu.
La progression dans le canyon aura duré à peine plus de 3H40.
La marche retour est tranquille.
Une fois la navette rejointe, nous retournons au hameau où il y a plus de monde
Quelques gouttes de pluies sont passées par là, mais nous n’aurons rien vu.
Pour cette fin d’après-midi, nous prenons la route vers Soccia pour nous garer sur le parking de la pizzeria du départ du lac de Creno.

Avec l’aval du propriétaire de l’auberge, nous montons le bivouac et faisons sécher le matériel.
Après un apéro fort bien mérité, nous rejoignons la pizzeria pour nous restaurer.
Quelques UNO à la lampe frontale plus tard, tout le monde est couché.
Il n’y a que nous sur le parking pour la nuit et ne seront vraiment pas beaucoup dérangés le lendemain matin par les voitures ; peut être parce qu’il y a encore classe, et les élections législatives.

Bivouac remballé, nous partons directement du parking pour une marche d’approche de 20 minute sur une piste sans dénivelé. (Benoît aurait été trop content)
Le départ du ZOÏCU qui est côté V3 A3 III se fait à partir du pont.
Le temps est dégagé et magnifique.

Il y a plus d’eau que la veille, mais ça manque déjà d’un petit peu de débit.
Le site est somptueux et le canyon, très encaissé sera ludique.
Nous ne verrons aucun canyoneur ou autre professionnel non plus.
Adriana équipera aussi mais hélas n’acceptera de faire le saut de la D6.
Christophe lui fera un rappel à double qu’utilisera également Anto
Le rail tordu repéré sur la topo sera bien identifié.
Nous jouons entre les rochers et les grottes ; Antonio a la malice en lui.
La marche retour sera rude sur 9 minutes pour finalement rejoindre la piste du départ.
Ça n’aura pris que 20 minutes pour rejoindre les voitures.
Un fois le repas du midi pris sur le parking à l’ombre, les voitures chargées, nous prendrons un dernier café à l’auberge et quitteront le site vers 16h pour des retours respectifs aux alentours de 19H.

Ce fut un excellent WE bien que d’autres personnes auraient vraiment souhaité être avec nous et nous ont manquées.
Ce n’est que partie remise car je crois qu’il y a des accrocs parmi nous. Je crois même que le Zoïcu est programmé pour l’année prochaine, un petit peu plus tôt dans le mois de juin.

Christophe C.

Samedi 15 juin 2024 – Canyon de la Ruda, Corscia

Samedi 15 juin 2024
Canyon de la Ruda, Corscia
V3A3II
Tpec : 4 heures

Participants
ITP : Christophe C., Antonio E., Lauren M., Franck Z.

     Décidée  jeudi soir au local, la descente de la Ruda réunit quatre licenciés ce samedi. Le rendez-vous est prévu au pn 4 vers 08h15. Le véhicule chargé , nous regagnons le petit parking du pont qui enjambe le ruisseau de la Ruda. Après une mise en route lente, nous entamons le raide chemin sous un beau soleil. Nous atteignons le pont génois Sottano en 45 min. Après un changement rapide, et un petit rappel sur l’utilisation du huit avec Laureen, nous nous lançons dans le canyon à 10h45. On shunte la C5,Pi,et C2 en rive gauche et après  un peu de marche , nous arrivons à la C13 qu’équipe Antonio. Quelques sauts et toboggans se succèdent jusqu’à la C7, Franck descend pour vérifier la vasque suivi par Laureen, Antonio effectue le saut. Christophe, le suit après avoir rangé la corde et son débrayable. En s’approchant de la prise d’appel du saut, il glisse et part en toboggan, Christophe fini en vrac dans l’eau en frôlant les rochers : plus de peur que de mal.

   Nous atteignons la C20. Elle est bien arrosée, et est équipée rive droite afin de descendre dans l’actif,  Franck descend en premier. La gerbe d’eau est assommante, le bruit assourdissant. L’arrosage est garantie…. Les topi’s affichent un large sourire à la sortie de cette cascade.

   Nous poursuivons notre descente jusqu’au dernier saut, à hauteur du pont d’Accia. Personne n’effectuera le mythique saut depuis le parapet du pont, nous nous contentons de la pile de ce dernier. Nous finissons ce canyon par le passage hypogée. 

Durée de la descente : 04h00.

   Le pique nique est consommé  au départ du chemin d’accès.  Nous quittons les lieux vers 16h00.

Franck

 

Dimanche 19 et lundi 20 mai – Canyons du Caglioli, Muratello, l’Anellu

Dimanche 19 et lundi 20 mai

Canyon, repérage, rééquipement

Le ruisseau de Gaglioli commune de Sari-Solenzara V3.A2.I TPEC : 02 heures

Muratellu, commune de Zonza V4.A1.II TPEC : 02 heures

L’Anellu, commune d’ Aullène V3.A3.II TPEC : 02h30

Participants :

ITP : Anto B., Nicolas M. (le lundi), Franck Z.

Afin de préparer au mieux le stage canyon du 26 au 02 juin, Anto et Franck décident de repérer trois canyons prévus au programme. Le duo quitte le domicile de Franck vers 08h30 en direction de Bavella. Le pont du Gaglioli est atteint vers 10h30.

Armés de sécateurs, Nous nettoyons la marche d’approche qui n’est guère fréquentée. De nombreux arbres jonchent le sol, qui ressemble à un « mikado » géant. Nous cherchons un peu, quelques cairns nous indiquent le cap et arrivons au bout d’une trentaine de minutes à la première cascade. Une C20, intéressante. Il y a trois relais disponibles , les sangles et anneaux de cordes sont à remplacer. Nous pouvons remonter au départ de la cascade en grimpant aisément rive gauche, ce qui permettra aux stagiaires de tenter plusieurs équipements. Le niveaux de l’eau est bas. A la C11, il manque deux plaquettes en départ d’une MC. Il existe deux goujons mais ils sont en diamètre 12, type escalade. Le canyon est parcouru en deux heures.

Le déjeuné est consommé au snack de Ponte Grosso où nous rencontrons un ami d’Anto. Il s’agit d’un grimpeur. Ce dernier nous fournira gracieusement les précieuses plaquettes en diamètres 12.

Nous reprenons la route vers le col de bavella et stationnons le véhicule sur le parking de l’ancien accrobranche. Les touristes nous prennent pour des extra-terrestres en nous voyant en combi néoprène. Le canyon de Muratello est une série de verticale avec une vue magnifique sur les aiguille de Bavella. Le débit est bas. Les amarrages sont correctes. A la base de la C34 nous remontons rive droite par le maquis jusqu’à la route. C’est Sport ! Ça fera un bon entraînement pour un échappatoire.  Le canyon et la remontée sont effectués en deux heures, le véhicule est atteint vers 17h15.

Nous regagnons Zoza pour la nuit, où nous attend Pulpy pour une bonne bière bien méritée.

Après une bonne nuit réparatrice, nous nous dirigeons sur Aullène, Pulpy nous accompagne. Franck découvre le magnifique petit canyon de l’Anellu où se succèdent des cascades. La marche d’approche est courte environ 30 min. Parfait ! Car nous trimbalons cordes, perfo, quincaillerie : les kits sont lourds. La mission du jour est de rééquiper ce canyon, certains amarrages ont été arrachés par les diverses crues. Un amarrage, chaîné est installé rive droite par Anto dès la première cascade , la C17, ainsi qu’un mono point plaquette/anneau pour la main courante. Les amarrages de la deuxième cascades sont corrects. À la C10, un amarrage chaîné est ajouté rive gauche afin de supprimer un gros frottement. À la C12, Franck s’y colle est pose un amarrage chaîné, Anto installe un point plaquette + anneau en guise de départ de main courante. Puis Pulpy posera deux plaquettes et anneaux au départ de la C23. Ces derniers sont positionnés rive droite en plafond sous un rocher, ils devraient résister à une éventuelle crue. L’orage gronde et nous commençons à recevoir des gouttes d’eau, il est temps de sortir. Heureusement la marche retour n’est que de cinq minutes, juste le temps de se changer et l’averse s’abat sur nous. Bon !, l’idée du pique nique est abandonnée. Nous nous arrêtons dans « l’ hôtel-restaurant de la poste ». C’est un resto à l’ancienne, l’accueil est chaleureux et la cuisine familiale est excellente : Une belle découverte. Après ce bon repas, nous regagnons Bastia avec des idées pleins la tête pour martyriser nos futurs stagiaires.

Franck Z