Comptes-rendus

Les comptes-rendus de 1989 à 2020 sont accessibles ici :
https://itopipinnuti.fr/exitp/cr.htm

Franck Z.CanyonDimanche 19 et lundi 20 mai Canyon, repérage, rééquipement Le ruisseau de Gaglioli commune de Sari-Solenzara V3.A2.I TPEC : 02 heures Muratellu, commune de Zonza V4.A1.II TPEC : 02 heures L’Anellu, commune d’ Aullène V3.A3.II TPEC : 02h30 Participants : ITP : Anto B., Nicolas M. (le lundi), Franck Z. Afin de préparer au mieux le stage canyon du 26 au 02 juin, Anto et Franck décident de repérer trois canyons prévus au programme. Le duo quitte le domicile de Franck vers 08h30 en direction de Bavella. Le pont du Gaglioli est atteint vers 10h30. Armés de sécateurs, Nous nettoyons la marche d’approche qui n’est guère fréquentée. De nombreux arbres jonchent le sol, qui ressemble à un « mikado » géant. Nous cherchons un peu, quelques cairns nous indiquent le cap et arrivons au bout d’une trentaine de minutes à la première cascade. Une C20, intéressante. Il y a trois relais disponibles , les sangles et anneaux de cordes sont à remplacer. Nous pouvons remonter au départ de la cascade en grimpant aisément rive gauche, ce qui permettra aux stagiaires de tenter plusieurs équipements. Le niveaux de l’eau est bas. A la C11, il manque deux plaquettes en départ d’une MC. Il existe deux goujons mais ils sont en diamètre 12, type escalade. Le canyon est parcouru en deux heures. Le déjeuné est consommé au snack de Ponte Grosso où nous rencontrons un ami d’Anto. Il s’agit d’un grimpeur. Ce dernier nous fournira gracieusement les précieuses plaquettes en diamètres 12. Nous reprenons la route vers le col de bavella et stationnons le véhicule sur le parking de l’ancien accrobranche. Les touristes nous prennent pour des extra-terrestres en nous voyant en combi néoprène. Le canyon de Muratello est une série de verticale avec une vue magnifique sur les aiguille de Bavella. Le débit est bas. Les amarrages sont correctes. A la base de la C34 nous remontons rive droite par le maquis jusqu’à la route. C’est Sport ! Ça fera un bon entraînement pour un échappatoire.  Le canyon et la remontée sont effectués en deux heures, le véhicule est atteint vers 17h15. Nous regagnons Zoza pour la nuit, où nous attend Pulpy pour une bonne bière bien méritée. Après une bonne nuit réparatrice, nous nous dirigeons sur Aullène, Pulpy nous accompagne. Franck découvre le magnifique petit canyon de l’Anellu où se succèdent des cascades. La marche d’approche est courte environ 30 min. Parfait ! Car nous trimbalons cordes, perfo, quincaillerie : les kits sont lourds. La mission du jour est de rééquiper ce canyon, certains amarrages ont été arrachés par les diverses crues. Un amarrage, chaîné est installé rive droite par Anto dès la première cascade , la C17, ainsi qu’un mono point plaquette/anneau pour la main courante. Les amarrages de la deuxième cascades sont corrects. À la C10, un amarrage chaîné est ajouté rive gauche afin de supprimer un gros frottement. À la C12, Franck s’y colle est pose un amarrage chaîné, Anto installe un point plaquette + anneau en guise de départ de main courante. Puis Pulpy posera deux plaquettes et anneaux au départ de la C23. Ces derniers sont positionnés rive droite en plafond sous un rocher, ils devraient résister à une éventuelle crue. L’orage gronde et nous commençons à recevoir des gouttes d’eau, il est temps de sortir. Heureusement la marche retour n’est que de cinq minutes, juste le temps de se changer et l’averse s’abat sur nous. Bon !, l’idée du pique nique est abandonnée. Nous nous arrêtons dans “l’ hôtel-restaurant de la poste”. C’est un resto à l’ancienne, l’accueil est chaleureux et la cuisine familiale est excellente : Une belle découverte. Après ce bon repas, nous regagnons Bastia avec des idées pleins la tête pour martyriser nos futurs stagiaires. Franck Z    Dernière modification le 15 juin 2024 by Franck Z. Nombre de vues 0 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoLundi 20 mai 2024 Spéléo, exploration Grotta di a Regina, Murato et Vallecalle Participants : Michaël D., Jean-Claude L. M. TPST : 0h30 Journée multi-activités en ce lundi de Pentecôte. VTT d’abord avec un circuit démarrant à Rutali et revenant à … Rutali, après être passé par la chapelle Santa Chiara, la stèle commémorative du crash du Dragon 2b en 2009, la croix érigée à l’endroit du crash et fait la jonction avec le Trà aghje è pagliaghji, un sentier reliant pagliaghji et aires de battage que nous avons parcouru en partie. Jonction pas simple avec quelques égarements maquisesques. Pique-nique à la fontaine de Rutali puis direction la Grotta di a Regina à cheval sur les communes de Murato et Vallecalle. Exploration plus complète que lors de la dernière visite (https://itopipinnuti.fr/exitp/cr2021#Mercredi_10_mars_2021). Se référer à ce compte-rendu pour avoir quelques infos complémentaires sur ce lieu important pour l’archéologie insulaire. C’est donc un immense amas de blocs rocheux dans lequel des fractures de foisonnement plus ou moins reliées entre elles peuvent être parcourues plus ou moins facilement. Des escalades permettent de rejoindre le haut par l’intérieur de l’amoncellement. Ce dernier fait plus de 1500 m² de superficie et compte une centaine de mètres de galeries à topographier. Une corde peut être utile pour explorer certaines fractures non descendues. Aucune chauve-souris aperçue ce jour. Fin du volet spéléo, place à l’histoire. Visite (payante maintenant, 2€) de l’église pisane San Michele de Murato que Micca ne connaissait pas, et pour finir la journée, un coup d’œil au pont de Torreno sur le Bevinco, bel ouvrage génois qui a la particularité de se situer à la jonction de 3 communes, Vallecalle, Rutali et Olmeta di Tuda. C’est un pont à 3 arches, il est dit qu’il y en a une sur chaque commune … Cet endroit serait idéal pour laver certaines cordes spéléo en grand besoin. C’est à 5 mn de marche de la route, on peut se baigner et pique-niquer 🙂 JCL Dernière modification le 23 mai 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 20 [...] Lire la suite…
Eric G.SpéléoSamedi 20 avril 2024 Spéléo, exercice secours Miomo, Santa Maria di Lota Participants ITP : Catherine B., Antoine B ., Christophe C., Wanda C., Jean-Claude D., Dominique D., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Eric G., Francis M., Laureen N., Benoit R., Noël R., Rémi R., Vanessa S., Alexia S. B., Franck Z. TPST : 0 Si le dernier exercice secours fut une réussite cinématographique, grâce au talent de l’équipe de D’Umani, il nous a fallu reconnaître une marge de progrès importante coté transport, brancardage pour être plus précis. Certes les Topi n’avait pas perdu la victime durant le transport, mais celle-ci a préféré éviter d’avoir à renouveler l’expérience en conditions réelles. Pourtant il est arrivé qu’un exercice soit une bonne occasion de recruter d’excellents Topi… Il nous fallait cet exercice technique brancardage qu’on programmait depuis si longtemps. Rendez vous 9h au local pour le début de l’alerte, ou peut être 8 h puisqu’à l’heure supposée, 16 Topi étaient déjà en train de suivre des tutos sur grand écran, heureusement commentés par notre référent SSF, dont l’enthousiasme et la passion ne sont plus à démontrer. Après les scènettes réalisées au millimètre, place aux TD dans le local. Comme toujours moment délicat du choix de la victime, c’est Vanessa qui s’y colle, réalisation parfaite du mouvement, juste une petite hésitation quand au sens de portage : dessus ou dessous ? C’est le moment du transport sur site, Antoine essaie une dernière fois de faire réaliser l’exercice au local, certes le temps menace mais il ne craint en général pas l’humidité. La raison et le plaisir l’emportent : comme prévu cela se fera chez Nono en conditions presque réelles, on ne sera pas sous terre mais le terrain nous offrira de vraies conditions. Le départ se fait sur le sentier que le propriétaire des lieux a patiemment réouvert. Surtout ne pas faire tomber les murets. Vu la topo on descend, c’est original car en général on remonte plutôt les victimes.C’est un premier exercice, on commencera doucement. Cette fois c’est Alexia qui doit s’y coller, elle aura le plaisir de voir où elle va puisqu’elle part les pieds en avant (pas devant). Frein de charges, renvois, passage genoux et dos, le terrain nous offre toutes les conditions d’un vrai, la victime, bonne pâte ne se plaint pas. Les Topi tels des fourmis légionnaires font de leur corps un pont vivant, repassent devant le brancard sitôt la charge passée, dessus, dessous, en haut, en bas, arbres, murets, rien ne les arrête, la précieuse cargaison avance portée de mains en mains. Arrivés au bord du fleuve on découvre la cabane des amis, tout aussi patiemment construite que le chemin.Travail de fourmis pour Nono et Alexia, si on reste admiratif devant le résultat, ce n’est pas le moment de mollir, il reste presque autant à faire en remontant le cours d’eau.Cette fois on a du vrai, ça monte, c’est humide et il commence à pleuvoir, c’est pousser un peu le réalismes, peu de cavités humide chez nous. On corse aussi les difficultés :Francis, arrivé en cours de route, remplace Alexia. Quelques blocs et passage d’arbres de plus tard, il est décidé de ne pas remonter jusqu’à la source, mais de retourner à la cabane, où les promesses d’une légère collation, attirent les estomacs et gosiers. Wanda tente bien de prolonger l’exercice au passage de blocs un peu glissant, mais bien réceptionnée, elle poursuit sur ces deux pieds. Offert par la LISC (Votez pour moi)  le repas commence sous un ciel plus menaçant entre pluie et nuages, il suffira de déployer la bâche, pour arrêter les eaux des cieux. Qu’importe comme à chaque sortie les agapes réchauffent les cœurs tout autant qu’elles remplissent les estomacs. On traine un peu dans ce lieu hors du temps à deux pas de Bastia, avant de repartir sur le chemin dont on n’avait pas saisi le dénivelé le matin : soit l’adrénaline avant, soit le repas après. Conclusion d’une superbe journée qui rappelle à chacun qu’en spéléo la solidarité est la première des qualités requises. Dernière modification le 3 mai 2024 by Eric G. Nombre de vues 19 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoMardi 16 avril 2024 Spéléo-VTT, prospection Pietralba Participants ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M. Plusieurs objectifs pour cette sortie mixte VTT-Spéléo : faire du VTT 🙂 faire une reconnaissance des « gouffres » de Pietralba jeter un œil à la falaise d’entrainement épisodique de Pietralba (re)prospecter le secteur nord de cette falaise essayer de rencontrer le ou la propriétaire de la falaise afin d’en assurer l’accès Premier objectif atteint, sans utilisation du sécateur pour la partie VTT 😀 Départ de la petite chapelle Santa Maria de Pietralba et direction le hameau de Pedanu. Nous empruntons ensuite différentes pistes qui mènent au point côté 594 dominant le secteur des anciennes mines de cuivre, que nous rejoignons au jugé. Deuxième objectif Les 3 points noirs étiquetés « Gouffres » sur la carte IGN qui ont de quoi titiller l’imagination de tout spéléo qui se respecte. On savait que ces gouffres étaient en fait d’anciennes mines de cuivre, mais il fallait le vérifier de visu. Un 1er puits se présente, il est rempli d’eau, ainsi que le 2ème à quelques mètres. Plus bas une galerie en partie noyée, waders nécessaires. Puis voilà le 1er « vrai gouffre ». Un puits où les cailloux rebondissent agréablement pendant quelques secondes. Profondeur estimée à une dizaine de mètres suivis par peut-être un plan incliné. Le dernier puits se présente comme un ressaut de 3 m avec à sa base un plan incliné suivi par ce qui semble être une galerie horizontale. Retour aux véhicules par le ravin d’Erbaiolo. Pique-nique devant la chapelle. Troisième objectif La falaise d’entrainement se situant à proximité, il était impensable de ne pas y jeter 4 yeux, d’autant plus que Micca ne la connaissait pas. On tente également de repérer un autre chemin d’accès pour éviter de laisser les véhicules aux emplacements habituels. On essaie en contournant les barbelés face au point côté 437 au sud-est de la falaise. C’est faisable mais il faut d’abord escalader un ressaut de 3 mètres, pas facile. Visite du bas de la falaise et tentative de rejoindre le haut par la vire. Abandon suite manque du matos nécessaire, il faut également élaguer un olivier qui a pris ses aises en plein milieu de la vire, là où le passage se resserre sérieusement. Nous contournons la falaise par le sud-est. Quatrième objectif Prospection du haut de la falaise avec tentative de repérage des amarrages de départ des voies, on n’a pas tout retrouvé … Nous continuons la prospection jusqu’au point côté 590 sur la carte. Peu de résultats, quelques traversées dans les foisonnements entre blocs et une petite galerie de quelques mètres occupée par un petit rhino. Cinquième objectif La recherche des propriétaires de la falaise avait commencé dès le matin avec la discussion avec un ancien de passage, un premier nom de berger nous avait été indiqué. Nous partons donc vers le village avec un peu d’espoir. La maison du berger est trouvée, discussion avec ce dernier qui n’est pas le propriétaire. Nouveau nom, nouvelle recherche et bingo la propriétaire nous ouvre sa porte. Explication de notre démarche, mais explication de sa volonté d’interdire l’accès à la falaise. Elle a en effet constaté des dégradations perpétrées par des grimpeurs de passage, principalement teutons. Murets éboulés, ruches renversées, détritus et sacs poubelle laissés sur place … Et surtout elle ne veut être mise en cause en cas d’accident. Elle a aussi évoqué des spéléos « chauves-souris » qui se « reproduiraient » dans le coin 😀 Nous argumentons de notre sérieux par rapport à tous les points évoqués, on récupère son mèl, un courrier lui sera adressé pour préciser le tout. Un petit arrêt réhydratation au Carré d’As à Ponte Leccia et fin de cette sympathique journée multifacette. JCL Dernière modification le 19 avril 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 27 [...] Lire la suite…
Cathy B.CanyonDimanche 14 avril 2024 Canyon du Macini, San Gavino di Fiumorbu Participants ITP :  Cathy.B, Antoine.B, Benoit.R et Franck.Z Corse Canyon : Pascal.B et Pierre TPEC : 3h30 Pour mon premier canyon, Franck et Antoine ont programmé la descente du Macini à San Gavino di Fiumorbu avec en parallèle le rééquipement du canyon par une équipe de Corse Canyon. Le rendez-vous est fixé à 8h00 au local. Un petit imprévu lié à une « panne de réveil » retarde très légèrement le départ…Franck et Anto me récupère ainsi que Pascal sur la route et on arrive sur site vers 10h30. On y retrouve Pierre et un certain Eric L., un pro (qui n’a pour moi rien de professionnel) qui doit normalement se joindre à notre équipe pour participer au rééquipement du canyon. Ce Monsieur, très sympathique (humour), respectueux (bien sur !) explique de façon calme (ah bon ?) qu’il est hors de question que l’on rééquipe le canyon car il va y travailler tout l’été et qu’en gros il est le seul à pouvoir le faire. Je passe les détails, mais cela se termine sur son départ ( YOUPI) et la décision de ne rien équiper vu que ce « gentil » monsieur a prévenu qu’il scierait tous les nouveaux ancrages. On finit donc par partir (avec encore 30 minutes de retard supplémentaire). Une belle montée d’approche de 45 minutes (il fait chaud, le temps est magnifique) et nous voilà arrivée au départ. On s’équipe et on entame la descente. 2 cordes sont mises en place pour permettre à Antoine de rester à mes côtés pendant toute cette première descente. Je ne suis pas super à l’aise, ça glisse, mais ça passe. On continue et on arrive à la première cascade de 50 mètres avec la surprise que certains points ont été sciés. Malgré tout deux cordes sont à nouveau mises en place pour la descente. Cette fois c’est Franck qui m’accompagne. Toujours pas super à l’aise, mais c’est super. Je prends pas mal d’eau sur la tête, je glisse, je dérape, mais j’arrive en bas ravie. Une fois tout le monde en bas, on continue. Toujours quelques surprises le long de la rivière avec une corde qui a disparu et d’autres points d’ancrage….On arrive au 1er toboggan, ça fuse bien c’est top !!!. La descente se poursuit, quelques sauts sur le parcours (que perso je contourne), un 2ème toboggan qu’on ne fait pas car le débit est un peu juste, une autre vasque avec possibilité de sauter et ce coup-ci je me lance (la technique reste à travailler, mais encore une fois c’est top). On finit par arriver à la dernière cascade de 30 mètres. Beaucoup plus technique que la 1ère, plus étroite et à pic avec pas mal d’eau qui descend. Benoît m’explique qu’il a aussi fait son initiation dans ce canyon et qu’il a été bien surpris dans cette cascade à un moment par les paquets d’eau lui tombant sur la tête. Anto descend avec moi pour me guider. Je dérape pas mal, mais j’arrive en bas en ayant pu éviter le plus gros de la chute. Pour Benoît par contre il a eu le droit à nouveau à la belle douche, mais vu qu’il s’y attendait c’est passé sans problème. La fin est proche, encore 10 minutes de marche sur bloc et nous voilà aux voitures. Heureusement car je suis gelée. On se déséquipe, le feu est allumé et on passe au traditionnel pique-nique ..à l’heure du goûter, en effet il est déjà 16h. Après cette pause bien mérité, on remballe tout et on repart vers 18h. Difficile d’avoir de meilleures conditions pour une première avec sur 6 personnes, un moniteur, un BE et un initiateur canyon, impossible de ne pas se sentir en sécurité, sans oublier un beau soleil et un cadre magnifique. Encore une fois, un grand merci pour cette découverte. Cathy B. Photos :   Vidéo :   Dernière modification le 17 avril 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 36 [...] Lire la suite…
Arnaud B.SpéléoDimanche 7 avril 2024 Spéléo, visite Gouffre I Luminelli – Morosaglia Participation ITP : Arnaud B., Christophe C., Adriana D., Michaël D., Jean-Claude L. M., Laureen N., Marie-Pierre R., Franck Z. TPST : 3h00 I Luminelli restera longtemps dans ma mémoire puisque c’était ma toute première cavité et comme le veut la tradition j’en rédige donc le compte-rendu (qui sera revu, augmenté et corrigé par Jean-Claude je n’en doute pas !). J’ai cru comprendre que c’était une classique du club et de Corse et pour cause, une jolie cavité avec des passages très fun, très bien équipée et une glace au café comme récompense (Miam !). 8 topi présents, rendez-vous 9h au Rond-point N°4 puis en route vers le parking de l’épingle. Un beau soleil au rendez-vous et une température d’environ 25°C au plus chaud de la journée. Nous retrouvons Micca au parking de l’épingle coiffé d’une casquette de chasseur, prêt à en découdre avec le maquis, armé de sa serpe affutée ! Nous nous lançons à l’assaut da muntagna en suivant les marques jaunes (et on les cherche encore !!!). L’approche est raide et rocailleuse, quelques glissades et chutes de pierre. Environ 1h de marche, chargés de deux sacs chacun (matériel et de quoi reprendre des forces après l’effort). Micca se charge de l’équipement avec Franck, le premier puits est équipé en double pour accélérer la remontée (une voie directe et l’autre via une vire). La glace au café pour se rafraichir puis c’est la remontée en deux équipes, l’une en escalade et l’autre par les cordes 😉 Un casse-croute agrémenté de boissons houblonnées et nous voilà partis à la découverte de la flore locale qu MP a précédemment repérée. De belles surprises sous la Punta de Querceta Tonda toute proche : -Paeonia Morisii en fleur -Paeonia Corsica en fleur -Lys de Saint-Pancrace en fleur/en bouton -Rose d’hiver -Cyclamen -Asphodèle Descente aux véhicules de jour avec une jolie chute de Micca (on t’a vu !!), la découverte d’une pierre bleue rare peinte au sang de martien (dixit Franck). Retour au local avec en prime une montagne de chocolats offerts par Adriana ! Arnaud B Dernière modification le 8 avril 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 25 [...] Lire la suite…
itpSpéléoSamedi 30 mars 2024 Spéléo, visite Mine de Cardo, Grotta della Gradicchia – Bastia AG LISC Participants ITP : Michèle C., Christophe C., Wanda C., Jean-Claude D. B., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L. M., Alexia S. B., Noël R., Franck Z. TPST : 1h30 + 0h30 Journée bien remplie avec de la spéléo le matin et de l’associatif l’après-midi. Au programme, visite d’une mine de Cardo et ses beautés minérales suite au repérage du jeudi précédent. Une visite complète a pu être effectuée avec notamment le franchissement du lac, qui en canoë, qui en combi, qui en waders. On a pu ainsi admirer les gours remplis de perles de cavernes, les coulées d’oxydes de cuivre aux teintes bleues ou d’oxyde de fer en diverses nuances de marron, on en a pris plein les yeux. Une cordelette en place permettrait de remonter un puits de jonction vers une galerie supérieure, mais son état n’était pas très engageant. Retour vers Cardo où nous avons encore pu discuter avec le sympathique propriétaire des lieux, qui nous a encore cette fois-ci abreuvés de ses vieux souvenirs, souvenirs qui devraient être préservés dans la mémoire collective insulaire. En 2ème partie de cette matinée, visite de la Grotta della Gradiccia avec là-aussi une sympathique rencontre avec le voisin du dessus de la route et ses souvenirs également, ceux qui ont lu le livre “Bastia sous l’occupation” comprendront. Il connaissait l’existence de la grotte située à quelques mètres de chez lui, mais sans l’avoir jamais visitée. C’est maintenant chose faite. Compte-rendu plus complet en fin de page. Repas au local, suivi par l’AG élective de la LISC. Amal, Pierre, Benoit, Francis et J-Phi nous rejoignent, le quorum est atteint, l’AG peut commencer. On passera sur les divers rapports, débats et résolutions qui seront consultables sur le compte-rendu d’AG, voici les résultats des élections : Président : Éric Genoud Président-adjoint : Jean-Claude La Milza Secrétaire : Henri-Pierre Fiocconi Secrétaire-adjointe : Wanda Comparetti Trésorier : Antoine Boschi Trésorier-adjoint : Pierre Lacombe Autres membres CA : Francis Maraval, Noël Ricoveri, Franck Zerli Grand électeur régional : Jean-Claude La Milza Vérificateurs aux comptes : Alexia Simian Buissonnet, Benoit Romanini Bravo aux nouveaux et anciens élus ! JCL Opérations Padirac et Mnémosyne Branle-bas de combat chez les Topi en ce samedi d’assemblée générale de la ligue insulaire de spéléologie. La galerie Pucci de la mine de Cuivre de Cardo, mine mythique au portes de Bastia dont speleo et chiropterologues maudissaient la mise en sécurité par la DIREN en 1998 et que seuls quelques anciens topi avaient connue, était de nouveau accessible. La mine comporte 3 niveaux de galeries : 1er niveau: la galerie de l’église située dans le village à 50 mètres de l’église, 2eme niveau : 2 galeries, Pucci et Caselle, 50 mètres au-dessus, de 140 mètres et qui se rejoignent. 3eme niveau: La galerie Parodi, 20 mètres au-dessus, qui communique par une descenderie avec la galerie Pucci. En 1998 la fermeture des entrées par un bouchon de béton armé laissant un passage pour les chiroptères et les micro-spéléo avait été réalisé pour 3 galeries. Une porte métallique avait été placée à l’entrée de la galerie Pucci du fait de la présence d’un captage d’eau destiné à l’arrosage d’une propriété voisine avec construction d’un barrage dans la galerie. L’Opération « Padirac » est donc lancée : 4 voitures et 10 topi débarquent sur la place du village avec 4 canots gonflables, combinaisons de canyon et Speleo, bottes, Waders… On passe devant la galerie de de l’église profonde de 70 mètres puis la galerie Pucci : au bout d’une quinzaine de mètres celle-ci se divisent en 2. À droite la galerie Caselle aboutit à un puits puis descend, s’ennoie progressivement du fait d’un barrage, et aboutit à l’entrée Caselle obturée avec juste un passage pour les chauves-souris. A gauche on arrive rapidement à un barrage en béton. Derrière 1 mètre d’eau. Un canoë est gonflé et mis à l’eau. Franck, Christophe et HP en Combi canyon convoient un par un les autres topi sur une trentaine de mètres. La galerie se poursuit ensuite dans la boue. Les parois par endroit sont bleu lagon avec des stalactites de devilline. Un puits d’aération obturé par des planches en bois part vers le haut. Plus loin une descenderie provenant de la galerie supérieure (?) comporte une corde en place, GCC (?), mais on ignore depuis quand et quelle est sa solidité. L’escalade en libre ne parait pas possible. Il faudra revenir avec un équipement adapté. Plus loin le sol est parsemé de gours et de perles de cavernes blanches et roses. Une exploration des alentours permet de retrouver l’entrée de la galerie Parodi 20 mètres au-dessus. (Wanda et Henri-Pierre, à la recherche d’un collier de Nala perdu lors de la sortie, retrouveront le surlendemain l’entrée de la galerie Caselle et peut être le puits d’aération de la galerie Pucci.) Au retour nous rencontrons le propriétaire des terrains qui nous évoque les temps heureux de sa jeunesse. Pour mémoire les premiers travaux de recherche ont débuté dans les années 1860, la concession est octroyée au Capitaine Parodi et à un sieur Dané en 1868. Par manque de moyens financiers le Capitaine Parodi s’associe en 1872 à des investisseurs anglais. Des travaux sont effectués entre 1869 et 1884. Le rendement de la mine étant trop faible, la compagnie anglaise exploitant la mine de Cardo et celle exploitant la mine de Frangone dans le Lancone s’unissent en 1882 pour construire à 50 mètres au-dessus de l’église du village !! une usine de traitement de leur minerai (pyrite = sulfure de fer) et chalcopyrite (sulfure double de fer et de cuivre) en vue de produire du cément de cuivre, du sulfate de fer et de l’acide sulfurique. Début 1884 des essais de grillage sont effectués, mais des difficultés financières semble-t-il arrêtent la production qui ne reprendra jamais. Seuls persistent actuellement un pan de mur noyé dans le maquis et une cheminée à 350 mètres d’altitude destinée à évacuer les fumées toxiques de l’usine. L’exploitation de la mine s’arrête en 1884. 600 tonnes de minerai ont été extraites, utilisées pour les essais de l’usine de Cardo et surtout pour l’usine de Francardo. Celle-ci avait été construite pour traiter les minerais des mines de cuivre corses : Frangone, l’Orzella, l’Argentella, Vezzani, San Quilico, Pietralba, Altiani, Rusio, etc… Elle fonctionna entre 1908 et 1909. La faillite de la société mettra un terme aux tentatives d’exploitation de mine de cuivre en Corse.  Partout (Linguizzeta, Moltifao, Ponte Lucciana – Pietralba, Frangone, Orzella….) une estimation irréaliste des teneurs en Cuivre du minerai et/ou de la richesse des gisements, l’espoir d’être en présence de gisements comparables à celui « voisin » de Monte Catini en Toscane, auront conduit des investisseurs étrangers, Anglais souvent, à des mises de fond souvent considérables, fréquemment associées à des manipulations financières douteuses, puis à des pertes également considérables. Aucune mine de cuivre n’aura jamais été  rentable en Corse. Deuxième objectif de la journée : la grotte de Gradiccia. Opération Mnémosyne La grotte se situe sous une villa abandonnée, à la vue imprenable, route inférieure de Cardo. Là aussi une rencontre faite dans la semaine par Jean-Claude et Mika nous en apprendra plus sur l’histoire de la grotte. Nous savions par le récit de Gérard Comte « Bastia sous l’occupation » que la grotte avait servi de refuge lors des bombardements de Bastia en 1943 aux habitants de la villa « Cohen » voisine et de la famille Comte. Nous visitons la grotte en compagnie du propriétaire de la villa Cohen dont la plaque avait été martelée pendant l’occupation italienne. Celui-ci, né après la guerre, ne l’avait jamais visitée. Il nous apprend que la villa Gradiccia a appartenu à un riche pharmacien installé à Madagascar, dont un héritier a disparu en Afrique et dont les autres héritiers attendraient la fin de la prescription trentenaire pour la vendre. Un éclairage a été installé dans la cavité. Quelques canettes jonchent le sol. La grotte doit servir de lieu de réunion pour des jeunes. Après la visite nous aidons à l’abattage d’un arbre dans le jardin de Mr Cohen. Retour ensuite au club pour se restaurer avant l’AG. Les 2 opérations prévues ont été quasiment menées à bien. Un retour à la grotte de Cardo pour ascension de la descenderie Parodi est envisagé. PHP Dernière modification le 8 avril 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 36 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoJeudi 28 mars 2024 Spéléo, repérage Mine de Cardo, Grotta della Gradicchia – Bastia Participants ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M. TPST : 0h30 Les mines de Cardo ont été exploitées durant la 2ème partie du 19ème siècle pour ses sulfures de fer (pyrite) et de cuivre (chalcopyrite). Exploitation abandonnée par manque de rendement. Notre dernière visite remonte au 9 décembre 1995 (https://itopipinnuti.fr/exitp/cr1995#Samedi_9_decembre_1995), elle avait précédé une mise en sécurité réalisée par le BRGM à la demande de la DRIRE. Toute les galeries ont été bétonnées, à l’exception de la galerie G2, où une prise d’eau ancestrale avait permis à un riverain de bénéficier d’un accès, à la condition d’en gérer la fermeture. En vue d’agrémenter cette journée d’AG liguesque d’une petite sortie à la demi-journée une étude sur les possibilités d’accès se décide tardivement. Elle s’avère infructueuse par téléphone, une reconnaissance sur le terrain est donc nécessaire. Débauchage de Micca qui s’apprêtait à rejoindre Mumu au local pour de basses besognes matérielles. On peut préciser que le débauchage a été facile sans avoir eu besoin de menacer l’individu 😀 Nous voilà sur la place de l’église, premier contact avec un petit groupe d’anciens papotant de diverses choses d’anciens. Ils nous confirment que le propriétaire qui avait signé la convention avec le BRGM est toujours au village, à quelques dizaines de mètres de là. Nous voilà maintenant devant son domicile, premier contact avec la fille (?), qui appelle aussitôt le vénérable de la maison. Nous présentons notre démarche et le courant passe rapidement. On a droit à diverses anecdotes et rappels historiques datant de la dernière guerre, mais il ne possède pas le sésame d’accès à la galerie espérée. Nous le quittons à regret, on ne se lasse pas des histoires racontées par les anciens, et décidons de nous approcher de la mine. Surprise en arrivant devant l’entrée de la mine, nous bénéficions d’un accès libéré par des prédécesseurs et nous en profitons évidemment pour effectuer une rapide visite de la galerie, elle sera également possible le samedi de l’AG. Une petite visite de la Grotta della Gradiccia termine cet après-midi de reconnaissance, avant de retourner au local et de s’y faire réprimander par Mumu 😀 JCL Dernière modification le 31 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
Benoit R.Autres / SpéléoLundi 18 mars 2024 Spéléo, Photogrammétrie, visite Grottes de Brando, Brando Participants ITP : Alain.T, Léo.T, Pierre-Jean.M et Benoit.R TPST : 1h20 Après un premier essai Lundi dernier en photogrammétrie dont c’était peu fameux, cela a quand même attiré la curiosité du club concernant le rendu. Jeudi dernier au local nous discutons de la journée de lundi et des limites que j’ai rencontré notamment sur la luminosité, Noël m’a branché avec Pierre-Jean qui était là justement ce jeudi en m’expliquant qu’il a très certainement le matériel pour avoir suffisamment de lumière. C’est ainsi qu’en discutant avec Pierre-Jean que nous nous sommes donné rendez-vous à la grotte de Brando dimanche avec Alain qui en plus a aussi du matériel car tout deux possèdent des phares de plongée Arrivé à 14h15 à la grotte de Brando, nous allons au fond de la cavité avec Pierre-Jean et Alain accompagné de son fils Léo. Au départ je voulais de nouveau faire toute la cavité ou à minima faire l’entrée, histoire de faire la photogrammétrie par portion. Pierre-Jean m’a convaincu que c’est mieux de commencer par le fond de la cavité et que j’aurai un meilleur rendu. Je vois ainsi Pierre-Jean sortir de son kit son matos, les phares, il les mets à moyenne puissance, cela donne une luminosité de fou !! Alain fait de même de son côté, on a ainsi déployé 5 phares répartis en largeur dans la cavité pour avoir une luminosité étendue. Pierre-Jean déploie sa GoPro Max pour y faire une vue à 360° et qui pourra être utilisé avec un casque de réalité virtuel au besoin ou naviguer avec sa souris sur YouTube. Une fois les deux plans fait cela donne le résultat suivant : Ensuite, place à la photogrammétrie, je prends un premier jet de 200 photos et je m’arrête pour contrôler la qualité des photos, histoire de ne pas me faire avoir comme la semaine dernière avec les photos floues. Cette fois ci tout me semble parfait, aucune photo floues, c’est ainsi que je continue à prendre le reste, tout en plaisantant avec Pierre-Jean et Alain sur l’efficacité de ces lampes (oups pardon phares il faut dire haha — je vais me faire encore taper sur les doigts). c’est ainsi que je me lance pour prendre la suite. On a été entre temps un peu dérangé par d’autres visiteurs, des personnes sont venues visiter la cavité, apparemment une famille, mais ils ne sont pas arrêté longtemps, au moins dans cette portion ils n’ont pas eu besoin de leur frontale. Après cette petite pause de 10 min, on replace méthodiquement les phares pour optimiser les lumières. j’en étais à 1077 photos, suffisant pour ce nouvel essai et indique à Pierre-Jean et Alain qu’on va arrêter là car pas sur du rendu et que je n’ai pas envie de nouveau me culpabiliser à faire déplacer du monde et du matériel pour peu de chance de réussite. Arrivé à la maison lance Metashape et c’est long mais rien de surprenant la dernière fois c’était long aussi. Dès les 2 premières heures je vois le nuage de points s’être constitué au regard de la durée, il semble que c’est la bonne !, application de la texture qui prend tout autant de temps, c’est là que je me dis de nouveau “p*****n ça y est c’est bon là !!” une fois terminé après 5-6h de traitement j’ai la vue externe et je zoome de suite pour voir l’intérieur et…. c’est génial !! les formes sont là, on distingue bien la cavité, ces formes, ces stalagmite/tites bon par endroit ça manque de détail mais ça peut se corriger. Résultat final : La couleur je ne l’ai pas choisi, il y a surement encore des réglages que je dois effectuer sur la Go Pro mais tout semble donner de bons résultats pour la suite 🙂 La prochaine étape sera de peaufiner les espaces manquantes avec plus de photos et continuer le fond de la cavité. Suite au prochain CR dédié Benoit.R Dernière modification le 26 mars 2024 by Benoit R. Nombre de vues 25 [...] Lire la suite…
Benoit R.CanyonSamedi 23 Mars 2024 Canyon la Viula, Olcani Participants ITP :  Christophe C., Adriana D., Antonio E. G., Benoit R., Franck.Z TPEC : 2h30 Rien n’était prévu dans le planning pour ce week-end, en conséquence, il a été décidé Jeudi de faire une sortie canyon, d’autant plus que les conditions météo semblent parfaites, du soleil et pas de vent. C’est ainsi, que ce Samedi nous nous rejoignons à 8h30 au local pour récupérer le matériel et partir à Olcani où il nous faut environ 1h de route. Nous avons pris un peu notre temps au départ mais arrivons sur site à 10h30 environ, on s’équipe un minimum car 1h de marche nous attend. On suit ainsi une piste jusqu’au moment de prendre un sentier menant dans le maquis, cependant une chose étonne Franck, où mène cette piste qui continue à l’opposé car il y a 2 ans elle n’existait pas, ne prenant pas le risque, on suit la topo et passons donc par le sentier pour 45 min à travers le maquis en se faisant bien griffer les jambes et torse pour certains. Après cette traversée nous tombons donc…. bingo sur ce fameux sentier qui continue, au final on suit cette piste, on effectue une pause sur une genre de crête qui donne vue sur la C50 du canyon, pas très loin il y a un exploitant qui semble faire quelques aménagements, nous nous dirigeons vers lui et demandons s’il connait la direction du départ du canyon, très sympathique et un peu macagneur il nous indique la bonne direction, cette dernière portion est un peu boueuse mais ça va. Pour terminer, c’est bon à savoir qu’on peut accéder par 4×4 à quasiment 10 min à pied du départ du canyon. Ainsi après 1h10 de marche on arrive au départ du canyon, on s’équipe, l’eau semblait froide pour certains et là horreur pour moi également, je n’ai pas la fixation pour la Go Pro pour la maintenir sur le casque, on n’a ni l’appareil photo du club, on se retrouve démunie de matériel numérique pour cette sortie qui s’annonce belle, mais Antonio avait son téléphone dans une pochette étanche, du coup on se contentera de ça, ce qui n’empêche pas à la fin d’avoir de belle photos quand même :). Le canyon commence par un peu de marche en bloc (tout ce que j’aime) environ 20 min avant d’arriver aux premières difficultés, la C13 encaissée, avec l’eau ça s’annonce arrosé, Franck nous indique de faire juste attention au bloc rocheux, Franck se lance il s’éclate, puis mon tour, ensuite, Christophe, Adriana et Antonio, passage donc obligé dans l’actif, on se prend une bonne douche, comme dirait en langue de jeune, le Kiff. Ensuite seconde difficulté, un second encaissement de 12 mètres avec une vasque et une étroiture pour sortir, il y avait pas mal de bouillon mais pas de courant à priori, Antonio descend en premier, suivi de Christophe qui se prend un peu la cascade à mi-parcours, suivi de Adriana, moi qui descend en oppo pour éviter la cascade et dont je semble entendre Franck dire “aller !! va dans l’actif haha” et ensuite Franck qui se coince légèrement au niveau de la vasque. Une fois ces difficultés passées s’en suit d’une C8 et d’une C22 dont les rappels sont glissants mais aucune difficulté particulière, la suite qui mène vers la C50 se fait en bord de rivière via une main courante placée en fixe. Arrivé au relai, Antonio installe la main courante sous le regard avisée de Franck entre la fin de la MC fixe et le relai en bord de cascade de la C50 dont à priori quelqu’un à oublié un mousqueton. Une fois la ligne installé, Adriana se lance en première, ensuite Christophe, cela semble fluide, c’est ensuite mon tour de descendre, ça glisse un peu et la corde…. pèse, je paye un peu le choix de ne pas m’être mis en descente rapide, mais bon je suis descendu sans accroc ni Antonio et Franck d’ailleurs qui m’ont suivi juste après. Cette ainsi que ce termine les rappels de ce canyon vers 14h10, maintenant nous partons pour une marche en bloc de 45 min, enfin en théorie, car avec moi il a fallu un peu plus de temps (1h) c’est pas le plus pire que j’ai eu à faire, mais je paye encore une fois le haut de ma combi qui me sert et me limite dans les mouvements et puis j’avais chaud (le seul). Ceci étant, cette section laisse place à quelques vasques pour se baigner, sauter ou se planquer sous un bloc. On arrive au niveau des véhicules (au pont) vers 15h/15h10, on se change et on finit par notre traditionnel pic-nic avec de la bière cette fois, on re-rencontre l’exploitant et nous demande comment ça s’est passé. puis vers 17h nous partons et arrivons au local vers 18h pour ranger le matériel regarder les photos que Antonio a pris sur le vidéo projecteur et rentrons chez nous avec en tête, une belle journée de canyon et un compteur de P***** de M**** qui a explosé me concernant, entre la marche d’approche dans le maquis, l’oublie de la fixation de la gopro, la combi, les encaissements et cet p***** de marche en bloc 😂. Benoit R. Dernière modification le 25 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 25 [...] Lire la suite…
Benoit R.Autres / SpéléoLundi 18 mars 2024 Spéléo, Photogrammétrie, visite Grottes de Brando, Brando Participants ITP : Antonio E. G., Henri-Pierre F., Benoit R. TPST : 1h00 + Mini rando aux alentours 1h30 La sortie de dimanche était de visiter un ensemble de petites cavités mais aussi d’essayer la photogrammétrie (technique de modélisation en 3D d’un espace par capture photo), malheureusement par manque de temps il n’a pas été possible de le faire car le process est peu un long. Par conséquent, je me suis mis dans l’idée de faire la grotte de Brando pour tester la méthode de part par son accès très facile, le lendemain (Lundi). Antonio et Henri-Pierre se sont proposés de m’accompagner pour cette sortie, c’est ainsi que nous nous rejoignons à 14h aux glacières de Brando, la cavité se trouvant juste derrière à 5min de marche. Seul Henri-Pierre connait cette cavité, pour Antonio et moi c’est une première. On visite la cavité, moi en réfléchissant les angles à prendre pour optimiser les prises de photo (tout en visitant) et Antonio suivant Henri-Pierre tout en comptant les chauves-souris, il y avait ce jour ci 11 chiroptères. Pendant que Henri-Pierre et Antonio visitait un secteur en passant par une chatière, de mon côté j’arme la go-pro avec une seule lampe frontale en mettant la puissance max (1400lm), j’étais pas trop optimiste quant aux rendus surtout suite à la lecture d’un papier expliquant brièvement le procédé : NUMÉRISATION DE LA GROTTE DE LIMOUSIS PAR PHOTOGRAMMÉTRIE Mais nous somme là pour tester, on verra bien, c’est ainsi que je me lance, en prenant soin de prendre tout les angles et en progressant lentement, en tout est pour tout, on a passé 1h dans cette grotte pour 2600 photos capturées, à la fin Henri-Pierre et Antonio m’attendait à l’entrée. J’en ressort en me disant “Punaise mon PC va mettre du temps à traiter les données” et exprimant mes doutes quant à la réussite. Suite à ça, avec Henri-Pierre et Antonio, nous sommes aller plus haut voir des maisons abandonnés , admirer la vue sur le Palazzu, Henri-Pierre nous dit après qu’il y a une cavité en dessous de la bâtisse, mais rien de fou non plus, nous sommes quand même aller voir, nous descendons en bord de mer et longeons les côtes jusqu’au niveau du Palazzu, Antonio s’exerce à l’escalade pour s’approcher de l’entrée, il voit quelque chose, mais pour répéter, rien de fou. Nous faisons donc demi-tour, discutons encore un peu au parking puis partons vers 16h30. De retour chez moi, transfère des photos de la go-pro vers le logiciel, et là horreur, les photos sont floues, genre, une très grande partie, très certainement causé par le manque d’intensité lumineuse et donc le stabilisateur de la gopro n’est pas opti et peut-être de mon côté un peu de précipitation en ayant eu trop confiance à la technologie. Je laisse quand même mon PC traiter les images, après 5h d’alignement de photos, il s’avère que sur les 2600 photos prises, seulement 277 sont exploitables…. Le résultat est le suivant : 1. Coupe extérieure 2. Intérieur : La navigation via le logiciel n’est pas facile, malgré le flop totale du à mes erreurs techniques, ces quelques 277 photos laissent apercevoir quelque chose. Lors d’une prochaine sortie, je ramènerai beaucoup plus de lumière et prendrais mon temps cette fois en m’assurant par moment que les photos ne sont pas floues. Benoit.R Dernière modification le 19 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 31 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 17 mars 2024 Spéléo, visites Grottes San Michele-Oubliée-Steph, Sisco Participants ITP : Christophe C., Wanda C., Adriana D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Laureen N., Benoit R., Vanessa S., Franck Z. Initié : Louis-Mathis S. TPST : 2h00 Il est des cavités que l’on peut visiter en tenue du dimanche comme Brando, d’autres avec de grands volumes comme Cast 2, des vertigineuses avec de grands puits comme Ghisoni, et puis il y a les délaissées, les petites, les ignorées, celles dont l’accès est parfois épique et piquant, celles où il faut être un peu maso ou spéléo pour daigner leur rendre honneur. C’est donc une sortie « grottes oubliées » qui est improvisée pour ce beau dimanche de mars, et c’est avec un panier de 5 cavités que nous nous dirigeons vers le Cap. Première étape, la grotte San Michele. C’est une cavité sépulcrale, joliment concrétionnée, qui a abrité une sépulture collective secondaire attribuable au Chalcolithique ou au Bronze ancien. Compléments d’infos : https://journals.openedition.org/adlfi/23349 https://journals.openedition.org/adlfi/23037 Le mur de ronce de la dernière visite s’est éboulé, l’accès ne pose aucun problème, d’autant plus qu’Alain et Léo y sont passés la veille. Antonio entame l’escalade du ressaut d’accès à la cavité de face, JC préfère la voie gauche. Une corde d’assurance est installée sur le houx dont le tronc principal est maintenant sec. Tout le monde se retrouve en haut, qui en libre, qui par la corde. La visite est rapide, y compris celle du réseau supérieur. Examen de la zone de fouilles, photo de groupe et c’est la descente. Là encore qui en libre, qui par la corde. Deuxième étape, la grotte Oubliée. Pourquoi « oubliée » ? Tout simplement parce qu’on avait oublié d’en faire la topo et qu’on n’avait pas beaucoup d’idée pour lui donner un nom 🙂 HP avait tenté d’y accéder quelques semaines auparavant mais n’avait pu y descendre. Une bonne surprise nous attend cette fois-ci, un passage a été découpé dans les salsepareilles, presque un tunnel de verdure. Une corde, non indispensable, est installée pour descendre un petit ressaut puis on remonte la petite anse par une vire naturelle, le porche s’ouvrant en haut d’un éboulis joliment décoré par les giroflées en fleur. La visite est rapide là-aussi puisque la cavité se résume à une petite galerie d’entrée, suivie par une chatière en pente, puis une « grande » salle où trône en son milieu l’Esprit des lieux, posé sur son menhir. Encore une galerie dans le prolongement et c’est la fin. Deux grands rhinos accompagnent l’Esprit, un nid vide est perché dans la galerie d’entrée. Visite rapide de la 2ème cavité qui s’ouvre en bas de l’éboulis, de la 3ème de l’autre côté de l’anse et une partie du groupe retourne vers route par le sud en explorant une autre fracture. Troisième étape, la grotte Steph. Pourquoi Steph, là-aussi manque d’inspiration, c’est le diminutif de l’ancienne membre des topi qui l’avait découverte. Mais c’est d’abord l’estomac qui impose sa priorité, manger ! C’est le même endroit que lors de la dernière visite en 2014 qui est choisi. Le feu est allumé à côté du muret qui longe le parking et les saucisses apportées par Christophe s’y font dorer la pilule. Après les agapes l’envie de siester est grande, les topi font preuve d’un grand courage pour se lancer dans la recherche de la grotte Steph. Même si la position de la cavité est à peu près repérée, la descente directe n’est pas très engageante, d’autant plus que le trou dans le muret qui avait servi de 1er amarrage en 2014 n’est pas retrouvé. Il est donc décidé de tenter une approche par le bas en profitant d’un chemin découpé dans le maquis et qui permet de rejoindre le littoral. On passera sur les tentatives de green-varappe qui ont ponctuées le parcours et la disparition de Loulou dans un trou caché par le maquis, le point positif étant la découverte par Franck et Christophe d’une fracture permettant une traversée après un peu de désob. Vue d’en-dessous une base de cairn est repérée devant un amas de gros bloc rocheux qui réveillent les neurones de JC et c’est finalement Laureen qui s’en approche en bataillant avec le maquis. Une corde d’assistance est installée depuis un double amarrage constitué de 2 câbles téléphoniques trainant dans le maquis 😯 et tout le monde se retrouve devant l’entrée pas très engageante. C’est en effet une chatière où ça frotte sévère pour certains … Visite plus ou moins complète, suivant affinité avec les étroitures. Deux petits rhinos occupent les lieux. Découverte d’ossements de chèvre après le 2ème ressaut par Wanda. Au milieu de ces restes une cloche probablement en bronze avec son collier d’attache. On se pose la question du comment la chèvre a bien pu se trainer jusqu’à cet endroit ! Sortie plus ou moins aisée, Christophe la trouvant trop facile se permet de sortir les pieds en avant et sur le dos, pas facile quand ça monte ! Retour au local avec un goût de reviens-y dans le secteur pour rendre visite à l’aven du Sémaphore, à la traversée de Cap Sagro et à la grotte de Standarone … JCL Dernière modification le 19 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 41 [...] Lire la suite…
itpSpéléoSamedi 9 mars 2024 Spéléo, visite Cast 3, Oletta Participants ITP : Catherine B., Wanda C., Adriana D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Marie Pierre R., Vanessa S., Franck Z. Initié : Louis-Mathis S. TPST : 4h30 Les Topi se retrouvent pour vivre encore une aventure devant l’entrée de Cast 3. Une découverte pour certains d’entre nous. Dès la première descente, j’ai voulu tester l’efficacité et les compétences des secours. Mes cheveux s’étaient malencontreusement coincés dans le descendeur, ma tête en hyper-extension donc bloquée. Et là un sauveur est arrivé, muni d’un couteau, de son courage et de sa force. Vous devinez qui ? Notre président… (forte heureusement il n’a pas eu besoin de me couper les cheveux). Nous avons pu continuer notre progression à la découverte de fossiles, d’ossements, de belles salles avec la présence de petits Rhinos accrochés aux parois (évidemment en faisant attention à ne pas les déranger). Une fois sortie de Cast 3, nous avons passé un bon moment de convivialité tous ensemble. Avant le retour, certains d’entre nous sommes partis dans le maquis à la recherche de différentes entrées de cavités Cast 12, 4, 5, 13, 20. Vanessa Changement de programme en raison des incertitudes météo, Carpinetto est abandonnée au profit de Cast 3 où il n’y a pratiquement pas de marche d’approche et où la période de tolérance pour les visites spéléo touche à sa fin. 11 topi + 1 initié, 3 tout-terrains avec 11 places dispo, on se serre. Malgré les dernières pluies le gué de l’Aliso est à un niveau facilement franchissable, une vingtaine de cm. Circuit classique, le P16  (1er équipement spéléo pour Antonio), le P10 remontant, le point haut du réseau, la salle des fouilles avec un rappel du déroulé de ces dernières et bien sûr la recherche de l’os fossilisé du Megaloceros et ceux des Prolagus. Seulement 5 chiros dans la salle concrétionnée, peut-être des Euryales, 2 rhinos( ?) dans le puits d’entrée, 2 petits rhinos et un grand dans la mezzanine, 1 petit rhino à la sortie du shunt. Retour par les ressauts après un franchissement sans trop de problème du passage un peu technique de la vire de transition. Un plus cette année avec la visite du shunt dont l’entrée et la sortie sont assez sélectives, seuls Wanda, Éric et JC s’y sont aventurés :-). Gros doute sur la réalité d’un foyer médiéval, il n’y a presque plus de charbon. Grillades traditionnelles suivies par une petite prospection digestive, avec tournée des popotes de Cast 12, 5, 4, 13, 20. D’autres cueillent les asperges sauvages, des fongi di ferula un peu secs sont également trouvés sous les férules émergeantes. Les températures relevées dans la salle concrétionnée : mini 12, actuelle 12,5, maxi 15,5 Dans la Mezzanine : mini 15, actuelle 16, maxi 19 JCL Vidéo Dernière modification le 10 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 37 [...] Lire la suite…
Antoine B.CanyonSamedi 02 mars 2024 Canyon du Falconaghja – Corscia Participants : Antoine B. Antonio E. G. TPEC : 3h45 Cotation : V4 A2 II (mais aujourd’hui on dira A4) Par un beau samedi matin d’hiver, en ce 2 mars, après une rapide décision la veille au soir : « Demain, il fait beau … alors c’est canyon!!! ». Rendez-vous pris, ce sera 8h30 au local, pour le choix de notre terrain de jeu de la journée. Une âpre discussion s’installe entre les deux (et seuls) protagonistes. Les ingrédients nécessaires seront du soleil de l’eau, tout cela proche, très proche… 5 minutes après, l’affaire est entendue, ce sera La Scala et son Falconaghja. Un passage obligatoire au Carré d’as pour un petit café et le pipi de la peur. On ne sait pas vraiment sur quoi on va tomber… il a bien plu les jours précédents. Et ce canyon reste un chouïa technique quand même. 10h parking : préparation des sacs, des cordes et de nos tenues. 10h20 : le top départ est donné. 11h : pylône, nous voilà, marquant la fin de la montée sur la marche d’approche, lui qui nous semblait si loin … et qui l’est (vraiment). Petite descente à la rivière et l’on s’acc outre de nos équipements pour la descente, tout en regardant le beau débit du canyon juste là en contre bas. 11h45 : Plouf ! Pas sans une petite appréhension quand même. Premier rappel C16 et déjà un petit siphon à éviter à l’aide d’une sécu corde tendue, la descente est arrosée et l’on franchi le rideau pour apercevoir le fond de la cascade. « Waouh!» Une belle entrée en matière. Tout juste le temps de dire ouf et déjà le rappel suivant C45 et là c’est une queue de cheval en plein milieu qu’il faut traverser pour changer de rive. La rivière fait un angle droit au pied de la cascade. «Waouh!!» 3 minutes et on arrive à l’entrée de la grotte … trop d’eau … Échappatoire. On passe par la C20 en paroi, mais là c’est sortie par le bief blanc de mousse et sa petite vasque piège. Dur d’en sortir, mais ça c’est l’été, à sec. Là, il y a plein d’eau et elle nous pousse dehors. «Waouh!!!» Il y a de l’eau. S’en suit une petite désescalade et l’on arrive devant la vasque suspendue de la C25. Mise en place d’une autre sécu corde tendue pour la passer. On fait traverser les sacs un par un. Mise en place du rappel les yeux grand ouverts. La réception au pied du tapis d’eau qui dévale le mur vertical de 25 mètres est noyée «Waouh!!!!» Arrivés en bas … Trop joli. Pour continuer, on chemine tant bien que mal dans un chaos de blocs et d’eaux vives. Petit rappel de 7 mètres en passage hypogé et on approche de la C70 et de son relai en paroi. Cette fois, on est hors eau mais les embruns nous fouettent le visage. La descente est gérée en double, un de chaque coté longé l’un à l’autre, pour arriver ensemble au relai suspendu et ainsi perdre moins de temps. Avec ce débit d’eau toutes les ma nipulations de corde sont importantes et chronophages. Les cordes sont rappelées et aussitôt placées pour la suite, la roche est bien humide et glissante. «Waouh!!!!!» A l’arrivée, au pied de cette cascade et levant les yeux… 70 mètres de hauteur nous surplombe. A cet instant du canyon, on réalise qu’il est tard et que nos estomacs n’en ont malgré tout pas oublier la sensation de faim, les heures ont défilées sans que l’on s’en aperçoivent. On rejoint alors au plus rapide la voiture, les deux dernières cascades seront pour plus tard. 15 h 30 : la voiture est retrouvée, après un passage par le maquis et les sentes animales. «Just Waouh» Un canyon d’envergure Ainsi se termine une bien belle journée avec son petit pique-nique dans un cadre bucolique. Dernière modification le 14 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 17 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.CanyonMardi 27 février 2024 Formation canyon Local, Bastia Participants ITP : Antoine B., Muriel C., Christophe C., Wanda C., Adriana D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Benoît R., Roxane R. T., Marie Pierre R. Suite des soirées à thème avec la reprise de ce qui a été vu le mardi précédent + la mise en place d’une main courante simple rappelable et d’un rappel débrayable avec 8 en butée. Anto a également évoqué la principale évolution communiquée lors de son stage de recyclage, le débrayage rapide pour le premier descendeur avec nœud patate en bout de corde. Permet à celui qui équipe un rappel aboutissant dans une vasque arrosée et bouillonnante de s’en extraire rapidement et d’aider la sortie des équipiers. Une démo spécifique de ces nouveautés est à envisager en canyon. En annexe, une page qui résume bien les techniques canyon : Techniques canyon Un grand merci à Marie Pierre, Adriana et Antonio pour les migliacci et la tortilla ! JCL Dernière modification le 1 mars 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 27 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonMardi 20 février 2024 Canyon, formation interne Local ITP, Bastia Participants ITP : Antoine B., Muriel C., Christophe C., Adriana D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Benoît R., Franck Z. C’est dans l’optique de la participation d’éventuels candidats aux stages canyons de cette année qu’Anto propose cette petite formation ce mardi au local. Les intéressés se retrouvent donc autour de 18h30 au local. Au programme, nous avons abordé les différends types de nœuds utilisés en canyon, le facteur de chute et la force choc ainsi que l’incidence sur le matériel et le corps humain, les longes, les cordes, le SAR… Chacun a pu manipuler sur le tableau pédagogique. Le tout dans une ambiance « topinesque ». Les derniers quittent le local vers de 22h00. A rééditer !! Franck Z. Dernière modification le 29 février 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoMardi 20 février 2024 Spéléo, prospection en VTT Chioso di a Casa, Patrimonio Participants ITP : Jean-Claude L. M. Externe : Jean-François B. Sortie VTT avec une arrière pensée spéléo, il s’agit d’aller reconnaitre le massif calcaire de Chioso di a Casa à la base duquel se développent les grottes marines de Punta Vecchiaia et Calanca di a Torre, entre autres. Départ de la plage d’Olzu par beau temps et mer d’huile qui donnent envie de piquer une tête ! Route puis piste permettant d’atteindre un réservoir d’eau dominant la plaine de Patrimonio du haut de ses 209 mètres. Prospection des alentours, quelques abris sous roche mais aucune cavité. Une prospection plus sérieuse pourrait s’envisager, même si ce calcaire gréseux du miocène n’est pas propice au développement de grandes cavités.     Retour par l’autre versant en empruntant une belle piste qui aboutit au sentier des douaniers. Ce dernier est bien roulant à quelques éboulements près. Quelques oursins aperçus, donnant envie là encore de plonger dans les eaux calmes et transparentes. JCL Dernière modification le 21 février 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 30 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 18 février 2024 Spéléo, visite-initiation Cast 2, Oletta Participants ITP : Catherine B., Michèle C., Christophe C., Adriana D., Amal D., Antonio E. G., Éric G., Jean-Claude L. M., Laureen N., Benoit R., Vanessa S., Franck Z Initié : Louis-Mathis S. De passage : Ariane TPST : 4h00 Vidéo Profitant d’une désertion supposée de la part des chauves-souris à Cast 2 les topi s’y retrouvent, avec une moyenne d’âge qui avoisine les 40 balais, malgré la présence d’un presque septuagénaire 😛 . Une parité pratiquement respectée aussi et 13 ans pour le plus jeune, une sortie « normale » en quelque sorte. Compte-tenu du nombre, 2 groupes se forment. JC emmène ceux qui n’ont jamais visité la galerie nord, tandis que Franck part avec Éric et Benoit équiper la sud. Une preuve d’un hiver printanier, des chauves-souris volètent en haut de l’escalade nord, peut-être des murins. Par contre, les petits rhinos patientent, tranquillement accrochés aux parois par petits groupes, 23 seront comptabilisés dans la galerie nord. Il faudra remplacer la C40 permettant de remonter au fond de la salle, les rongeurs en font un amuse-gueule, sachant que le remplacement normal est progammé en 2027. Matis ramène le groupe nord vers le puits d’entrée et presque tout le monde se retrouve au fond du réseau sud dans la petite salle concrétionnée, avant la remontée vers l’hypothétique jonction avec Cast 17. Là aussi la corde en place a été appréciée par les topi. Quelques photos et tout le monde se retrouve autour du barbecue pour les traditionnelles grillades. Autre preuve d’un printemps précoce, les asperges sauvages poussent déjà, Laureen en fera griller quelques-unes au barbecue pour une recette inédite ! Retour au local et rangement du matos. JCL Dernière modification le 21 février 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 41 [...] Lire la suite…
itpSpéléoDimanche 11 février 2024 Spéléo, urbex Bastia Participants ITP : Muriel C., Jean-Claude D. B., Adriana D., Amal D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Noël R., Marie Pierre R., Alexia S. B., Franck Z TPST : 1h30 Les dessous de Bastia en mode UrbEx. On commence petit avec une galerie d’environ 70 mètres vers les pompiers, le Titiu. Une petite bestiole y est observée, elle a d’abord eu droit à de multiples noms, salamandre, triton, lézard noir, euprocte, c’est finalement ce dernier qui l’emporte après investigations sur le Net. Puis direction le ruisseau Bertrand à Toga où on monte en gamme avec une autre galerie de canalisation des eaux pluviales parcourue sur environ 250 mètres, arrêt sur niveau d’eau dépassant les bottes, bruit du ressac et vaguelettes maritimes. Une autre galerie est visitée en sortant sur environ 100 mètres, plus petite, plus récente et plus propre. En dessert et pour terminer en beauté direction le Fiuminale du Fango dont le parcours souterrain est parcouru sur 1 km. Là aussi arrêtés par le ressac de la mer et le niveau d’eau. Nous avons aussi emprunté une bifurcation située sous la préfecture environ, elle nous a menés en surface au niveau de la gare ferroviaire. Rencontré 4 anguilles. JCL, Nono Dernière modification le 21 février 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 28 [...] Lire la suite…
itpCanyon / SpéléoDimanche 4 février 2024 Spéléo-canyon, entrainement et équipement Falaise de Tozza, Patrimonio Participants ITP : Catherine B., Antoine B., Michèle C., Muriel C., Christophe C., Jean-Claude D. B., Albert D., Adriana D., Amal D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Benoit R., Marie Pierre R., Vanessa S., Franck Z. Initiés : Jean-François B., Roxane R. T., Louis-Mathis S. Les toutous : Gibbs, Nala Initiation Pour cette journée d’entraînement en falaise, un grand nombre de « topis » , quelques initiés, ont répondu présents et se sont donnés rendez-vous au local. Avec ceux qui nous rejoignent directement à la falaise, ce n’est pas moins de 19 personnes ainsi que deux toutous qui participent à cette sortie ! Sur place, pendant que les autres topi’s équipent les différentes voies, le petit groupe d’initiés est réuni autour de la ruine pour la présentation du matériel. Pour Vanessa et Louis-Mathis il s’agit d’une révision puisqu’ils ont effectué les JNSC d’automne, en octobre dernier. Concernant Jean-François, il s’agit d’une vraie découverte. Le mur est équipé d’une MC et deux fractios. Nous passons en revue l’utilisation des longes, descendeur, les passages de fractionnement. Après la théorie, la pratique. Aidé par Cathy et Benoît pour encadrer, nous descendons la voie nouvelle (qui ne l’est plus) dite Pied à terre. La théorie semble acquise. Après la descente, et bien… il faut remonter ! Et passer les fractios, avec la terrible et réelle difficulté qui consiste à sortir la corde du « Croll ». Mais ça passe pour tout le groupe. Il est temps de se restaurer. Après la pause méridienne, que l’on peut qualifier de venteuse, nous redescendons au pied de la falaise par le chemin. Cathy veut voir et pratiquer les conversions. Puis pour finir, nous remontons par la voie d’initiation qui posera un peu plus de soucis. 16 heures passées, il est temps de déséquiper et ranger le matos. Nous regagnons le local, et le matériel est rapidement rangé. Franck Poursuite de l’équipement des voies vertes Départ de l’olivier de la salle à manger, relai sur une première branche puis « tête de puits » sur 2 branches après un peu d’élagage. Jusque-là rien de très différent depuis la dernière fois, mais à partir de la vire naturelle quelques mètres plus bas la voie change de couleur et devient ocre. Plantation de 2 spits qui serviront pour une main courante nord, une main courante sud et une « tête de puits de 6 ou 7 mètres avec une déviation sur arbre intermédiaire. Pour la main courante vers le nord : la vire naturelle est encore nettoyée et assure un bon confort de progression. Encore 2 spits intermédiaires avant les 2 derniers qui servent de « tête de puits » d’une descente contre paroi d’une huitaine de mètres. Main courante sud : un spit, puis amarrage intermédiaire sur arbre puis début de main courante sur 2 arbres. Déséquipement et ajout par Michèle de 2 spits sur la tour afin de raccourcir la longue main courante initiale. Des purges seront encore nécessaires afin de sécuriser la progression. Equipement : 17 mouskifs, 9 plaquettes, 8 sangles, 1 C25, 1 C35 JCL Dernière modification le 5 février 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 55 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonDimanche 28 janvier 2024 Canyon de la Richiusa, commune de Bocognano Participants ITP : Antoine B., Adriana D., Alix D., Antonio E. G., Nicolas M., Franck Z. TPEC : 1h00 Cotation : V3A3II L’accès au canyon de la Richiusa étant très facile, ce dernier est très prisé l’été. Le canyon hivernal est gage de ne trouver quasi personne. Nous quittons le PN4 aux alentours de 8h15 et rejoignons Pulpy à Bocognano. La petite pause café au Bar des Amis s’impose. Puis regagnons le parking du départ, il n’y a personne à notre arrivée, mais nous sommes rejoints par un groupe de grimpeurs qui nous prennent sûrement pour des fous. Nous cherchons à gagner du temps pour nous mettre en maillot car le fond de l’air est froid, le ciel est bleu sans nuage (température environ 8°). Les parties ensoleillées vont être appréciables. Au vu de la température, la version empruntée par les pros est privilégiée. Nous grimpons donc rive droite, le dernier tronçon, un peu raide, nous réchauffera. Le départ du canyon est rejoint. Si de prime abord l’eau paressait pas trop froide, les passages et autres sauts dans les vasques se font bien sentir jusqu’à glacer le cerveau. Heureusement le débit d’eau n’est pas important, juste assez pour que ce canyon soit ludique. Les toboggans, rappels et sauts s’enchaînent dans la bonne humeur. La marche retour est effectuée cette fois-ci en rejoignant la Gravone. Le temps de revêtir des vêtements chauds, nous décidons de pique-niquer sur un parking de l’ancienne route. Table et chaises sont érigées face au soleil. Les agapes sont salvatrices. Nous serons de retour sur Bastia aux alentours de 18h00. Franck Z. Dernière modification le 5 février 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 29 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoSamedi 27 janvier 2024 Spéléo, prospection Ruisseau de Lupino-Montebello, Bastia Participants ITP : Jean-Claude L. M., Franck Z. Y’a plus de saison ma pauvre Lucette. Incendie hivernal sur les contreforts du Pigno au-dessus de Bastia, obligeant même les canadairs à une traversée anachronique de la méditerranée. Pas de grands dégâts, que du maquis. A toute chose malheur est bon, et pour les spéléos c’est le nettoyage des quelques écailles calcaire du secteur en l’occurrence. Passage au local, pas de matériel à prendre, juste un café après le nettoyage habituel du bouillon de culture de la boite à marc de la cafetière. Arrivée au champ de tir du Pigno, pas de tir pour l’instant mais des tireurs en place. Au programme aujourd’hui des tirs à 140 mètres. Le chemin d’accès vers la zone convoitée passe sous la ligne de tir, ils auront la gentillesse de nous laisser passer avant les prochaines salves 😆 . Le Bastia Teghime Tir Club est dans le peloton de tête des clubs corses avec 555 adhérents, le tir attire ! Au bruit on a plutôt l’impression de tirs de canon ! Faut dire que, s’il y a des armes modernes, il y a aussi des fusils de la « dernière » guerre et même de la grande guerre, si on peut qualifier de grande une telle stupidité humaine. Passons aux choses sérieuses, la principale plaque de cipolin est prospectée en tous sens, le dessus, les côtés, mais malheureusement rien dessous. Aucune découverte, pas la moindre petite fracture, même pas de petit trou. Si le dessus et les côtés Sud et Est du lapiaz ont été faciles à parcourir, il a fallu « jouer » avec les reliquats de maquis côté nord. Et c’est avec des têtes de charbonniers que nous reprenons la direction du champ de tir, en prenant soin de ne pas servir de cibles. Direction  l’Avaloir avec prospection des alentours, rien. Puis le trou du Niçois au cas où ce dernier se soit ouvert depuis la dernière visite et pour le monter à Franck. Il est rapidement retrouvé vu que le maquis a cramé là aussi. Toutes les branches de protection sont tombées au fond, déblayage. Le gros bloc qui bouche le fond est reculé, on peut ainsi voir une suite sur encore deux mètres. Pas de courant d’air mais ça mériterait un retour mieux équipés pour une séance de désob, afin d’en avoir le cœur net sur le potentiel de cette doline. Par curiosité nous empruntons à proximité une piste nouvellement aménagée, elle mène à ce qui semble être un captage d’eau, mais sans eau. Tout est neuf, caissons de décantation bétonnés, tuyaux, vannes, périmètre de protection, mais tout est sec. Retour au local en fin de matinée. JCL Dernière modification le 28 janvier 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 42 [...] Lire la suite…
Cathy B.SpéléoDimanche 14 janvier 2024 Spéléo, visite Gouffre de Razzu Biancu, Venaco Participants ITP : Cathy B., Wanda C., Albert D.,  Henri-Pierre F., Eric G., Benoît R.,  Franck Z. Départ de Bastia vers 8h30 pour Venaco. La température est bien fraîche avec un petit -1°C à Ponte Leccia !! Heureusement le soleil est présent et en arrivant à Venaco, il ne fait pas si froid que cela. Après une marche d’approche d’environ 30 minutes sur un sentier parfaitement propre, on arrive pas loin du gouffre dont l’entrée est très vite repérée par Franck, Eric et Wanda. Franck part équiper le gouffre rapidement pendant que tout le monde se prépare. La descente commence par un puits de 11 m. Arrivé en bas, Franck s’engage dans un passage serré qui aboutit sur une autre étroiture « La boîte aux lettres ». C’est glissant et bien étroit. Franck passe sans problèmes et me guide pour la descente, je termine le passage de la boîte aux lettres par une belle glissade !! Wanda nous rejoint rapidement. On continue le boyau, avec de belles concrétions à voir. A la fin du boyau, la corde placée il y a 4 ans est toujours là pour permettre de montée vers « La porte du Ciel », mais pour le moment on ne s’engage pas on attend que tout le monde descende, et…….on attend…… Après une « petite » attente, on comprend qu’Albert s’est coincé. Wanda remonte par le colimaçon pour aller aux nouvelles et on suit quelques temps après avec Franck, un peu inquiet de ne pas savoir exactement ce qui se passe. Le Colimaçon, un autre passage bien étroit, mais c’est marrant, ça glisse, ça coince, bref que du bonheur ! Arrivé en haut, soulagement, Eric et Benoît ont réussi à décoincer Albert. C’est la remontée du puits, pendant ce temps Wanda et Eric en profitent pour descendre, (2ème passage de la boîte aux lettres pour Wanda !!!) et feront la montée de la Porte du Ciel. Pendant la remontée j’ai pu observer 3 petits rhinos que je n’avais pas vu à la descente. Wanda m’apprendra qu’elle en a vu 2 aussi à la Porte du Ciel. Pause repas, mince pas de briquet pour le feu. Ouf encore, il y a un briquet dans le kit médical (comme quoi un kit médical s’avère bien utile !). Donc il y a du feu, du figatellu, du vin, tout va bien. Repas terminé, reprise du sentier pour le trajet de retour. Au passage Franck repère le passage pour « l’Igue de Begood », prévu aussi initialement pour la journée, mais le temps aura manqué, ce sera pour la prochaine fois. Cathy Dernière modification le 17 janvier 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 38 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 6 janvier 2024 Travaux local, Bastia Participants ITP : Antoine B., Muriel C., Christophe C., Dominique D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Pierre L., Franck Z. On entasse, on entasse et de temps en temps il faut détasser. Tri dans les « ça peut servir », pas grand-chose finalement à jeter mais plutôt du rangement. Nettoyage de l’étagère du local matériel, réfection du câblage électrique, test d’un boitier multimédia sur le vidéoprojecteur et clou du spectacle démonstration du Topicue et de son rangement dans la magnifique mallette réalisée par Dumè. Tout le monde se voit déjà à la casetta à côté des poulets qui se font dorer la pilule devant la cheminée ! Suite au prochain épisode … JCL Dernière modification le 9 janvier 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 32 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonSamedi 23 décembre 2023 Canyon du Bucatoggio, San Nicolao Participants ITP : Antoine B., Christophe C., Adriana D., Antonio E. G., Benoît R., Franck Z, TPEC : 3h00 Niveau : V3A3II L’idée de faire en canyon en costume de Père Noël n’est pas innovante, mais elle a le mérite de nous faire sourire et de laisser de bons souvenirs. C’est donc dans l’esprit d’effectuer un bon délire qu’une poignée de six Topi’s se donnent rendez-vous pour effectuer cette descente dans cette tenue pour le moins inhabituelle (et contraignante). Le briefing commence par une pause café et chocolat chaud à ‘’Licone Café’’. Le groupe se met en route aux alentours de 09h30. Le véhicule d’Anto est laissé à l’arrivée, et effectuons la navette avec le véhicule d’Antonio jusqu’au point de départ, vêtus de nos néoprènes. L’effet Père Noël est garantie, les quelques sportifs passant par là se retournent sur notre groupe. Une joggeuse, amusée, nous prendra même en photo. Il fait frais mais le ciel est clair et le soleil brille. Il est temps de se mettre à l’eau… Cette dernière pénètre doucement dans la combi : elle est gelée !!! Anto et Franck équipent la première cascade puis Antonio et Franck la seconde. Nous ne traînons pas, malgré les pauses photos. Le port de nombreuses couches sous la néoprène est appréciable lors des passages dans les biefs. La tenue de Père Noël se désagrège au fur et mesure de la descente. La barbe d’Antonio se coincera dans le descendeur, celle de Franck finira dans le kit. La descente se poursuit et se termine sans incident. Nous avons tous la banane comme de vrais gosses. Au final la température clémente de cette journée nous a préservé du froid. Le traditionnel spuntinu sera dévoré sur le pont génois et nous regagnons nos pénates aux alentours de 16h30. Franck Z. Dernière modification le 17 janvier 2024 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 30 [...] Lire la suite…
Eric G.SpéléoSamedi 16 décembre 2023 Spéléo, visite Gouffre de San Nicolao « U Tribbiolu », San-Nicolao Participants ITP : Antoine B., Wanda C., Adriana D. C., Antonio E. G., Eric G., Benoit R., Marie Pierre R., Franck Z. TPST : 2h30 Vidéo Une première pour certains participants : Tribbiolu et son étroiture de départ et de sortie dont une galerie de passages agrémente la fiche de sortie laissant augurer, au vu des grimaces, quelques difficultés. La première reste l’heure matinale du rendez-vous : 7h30 au local, on rentre toujours de nuit de cette cavité pourtant relativement proche. Après un briefing à l’Icone café de Moriani, 3 voitures partent pour le hameau. Franck, d’anniversaire, doit pouvoir partir plus tôt. Seconde difficulté : la marche d’approche. Selon les interlocuteurs, c’est pas long, un peu long, chiant, rempli de végétation. Ce sera finalement 250 m de dénivelé, une petite heure de marche sur un tracé approximatif mais relativement ouvert. On pose les sacs sur un belvédère qui offre une superbe vue sur la plaine. Le temps de s’équiper, Franck a déjà exploré les lieux, purgé un gros bloc qui coinçait l’entrée, inutile d’en rajouter. Lorsque les derniers arrivent au bord du trou il est déjà parti équiper. Pas de possibilité de relai dans la cavité, c’est tout droit, jusqu’au fond, il faut attendre dehors. J’ai peut-être oublié de préciser qu’un vent glacé souffle du nord-est, partagé entre l’envie de retrouver les atmosphères toujours tempérées des sous-sols et l’appréhension du passage de l’étroiture qui n’offre pas beaucoup d’options, on attend frigorifié face au vent. Eric en profite pour se réchauffer en coupant du bois, faut pas louper l’essentiel, pour d’autre c’est le moment du pipi de la peur. Benoit passe le premier, quelques rectifications sont nécessaires dans la position de passage et c’est l’entrée dans le vif, peu à peu le groupe s’enfonce pour une succession de relais verticaux sur des amarrages dont certaines s’étonnent qu’ils ne comportent qu’un forage, sans doute la raison pour laquelle Wanda doit réaliser une conversion parce que descendue un peu bas. C’est toujours la surprise de voir comment une si petite entrée donne sur de tels volumes. Certes cela reste étroit mais les hauteurs sont impressionnantes. Ici et là quelques chiroptères, accrochés qui au plafond, qui sur une fistuleuse, qui sur une corde, décorent les lieux pour le noël des ténèbres. Sur une corde ? Aie, Franck peut-être pas forcement pris de passion pour les mammifères ailés mais conscient de ses responsabilités de cadre préfère éviter le remplacement de la corde du dernier passage, à moins que l’heure avancée n’y soit un peu pour quelque chose. On se contente donc d’avancer le plus loin possible dans la suite du réseau en prenant le temps d’apprécier les coulées de calcite et les concrétions, on regarde aussi ce qu’on aurait pu faire, juste pour avoir le gout du reviens-y. En attendant la remonté du groupe, Wanda, Antoine, Eric en profitent pour explorer la galerie qui queute juste sous le puits. Remontée ensemble à la file sur les relais, puis c’est le moment de la sortie, bouquet final qui décide si l’on peut continuer sur les grillades ou si l’on passe la veillée de Noël en bas. Cela passe finalement, non pas crème mais sous les lazzis de Franck qui, déjà en haut, profite du spectacle. On retrouve le petit vent du nord. Eric n’attend pas ses petits camarades, auto-investi d’une mission autrement plus sérieuse, préparer de quoi réchauffer les corps et les ventres. A l’arrivée de l’équipe c’est un beau feu qui nous attend, il a eu le temps de prendre, quelques difficultés ont retardé Marie Pierre qui essayait un baudrier de prêt pas forcément très ergonomique. Pique-nique traditionnel auquel Franck ne participe pas, c’est l’heure pour lui de rentrer, d’autres aventures l’attendent. Malgré le froid, le partage du pique-nique, les grillades, l’alcool et surtout l’impressionnante vue sur l’est de l’ile concluent cette sortie. Reste juste l’épilogue, descente rapide vers le village qui nous fait arriver au crépuscule aux voitures, le temps de se changer et c’est dans le noir que nous redescendons vers le club. Sur le trajet Antonio remarque quand même un certain poids dans les membres, ça fatigue un peu quand même mais belle cavité qui offre des passages quand même relativement techniques. C’est aussi la conclusion de Wanda autour du dernier verre au local. A quand la suite ? Eric Dernière modification le 30 décembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 63 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 9 décembre 2023 Assemblée Générale de l’association Chez Walter, Lucciana Participants Une trentaine de membres présents ou représentés + une invitée Menu habituel pour l’AG, bilans moral, d’activités, financier, matériel. Prévisions 2024 avec un gros dossier, le quarantième anniversaire de l’association. Plusieurs options de camps, Sardaigne, Sierra de Guara + un outsider l’Aude. Peu de surprise lors des élections, on ne change pas une équipe qui gagne. Franck, Eric, Anto, Micca et J-Luc sont reconduits, Alexia et Mumu assurent la relève et remplacent MP et Rémi. Président : Franck Zerli Présidente-adjointe : Alexia Simian Buissonnet Secrétaire : Eric Genoud Secrétaire-adjoint : Jean-Luc Savelli Trésorier : Antoine Boschi Responsable matériel : Muriel Cannac Responsable matériel-adjoint : Michaël Durastanti Menu habituel également pour le repas avec les traditionnels choix entre viande et poisson. C’est l’hôtel restaurant « Chez Walter » qui a servi de cadre agréable pour cette soirée. JCL Dernière modification le 12 décembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 45 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 2 décembre 2023 Inventaire matériel Local, Bastia Participants ITP : Antoine B., Jean-Claude D. B., Dominique D., Adriana D. C., Amal D., Michaël D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Pierre L., Francis M., Laureen N., Noël R., Rémi R., Franck Z. Il y a des années sans, et des années avec. Beaucoup de monde pour cet inventaire annuel, avec une notable arrivée de sang frais et jeune 🙂 Routine pour certains, nouveauté pour d’autres, la journée est ainsi passée à inventorier et vérifier notre matériel à qui on doit notamment notre sécurité. Il a fallu accoler 2 tables pour que tout le monde puisse se restaurer agréablement avec quelques plats de traiteur, Amal assurant le dessert. Les décorations de Noël sont mises en place pour clôturer cette journée conviviale. On se promet pour le printemps prochain une journée “nettoyage des cordes” en bord de rivière, et pour le prochain inventaire de diviser le travail de récolement en 3 postes afin de partager ce fastidieux travail … JCL Dernière modification le 3 décembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 38 [...] Lire la suite…
itpCanyon / SpéléoDimanche 26 novembre 2023 Spéléo, canyon, entrainement Falaise A Tozza – Patrimonio Participants ITP : Catherine B., Antoine B., Wanda C., Adriana D. C., Antonio E. G., Amal D., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Francis M., Laureen N., Franck Z. Initié : Arnaud ? La toutounette : Nala …/… Les voies classiques ont été équipées (Pieds à terre, Initiation, Oliviers et Tozza) + une nouvelle côté Est, l’Ecolo, uniquement en amarrages naturels sur arbre. Après élagage d’un oléastre, elle permet une descente d’une dizaine de mètres dans le bois. Un repérage a précédemment été effectué, après une belle bataille contre les salsepareilles, pour la prolonger à mis hauteur par une section en amarrage artificiel sur une belle vire aérienne, puis de nouveau une descente d’une dizaine de mètres. Dernière modification le 2 décembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 41 [...] Lire la suite…
itpCanyonSamedi 18 octobre 2023Canyon, descentePurcaraccia, Quenza ParticipantsITP : Antoine B., Christophe C., Adriana D. C., Antonio E. G., Franck Z. Cotation : V4.A2.II.TPEC : 3h00 Photos La météo est clémente en ce mois de novembre, nous profitons de la fin de saison touristique pour faire découvrir ce magnifique canyon à nos nouveaux adhérents. Le premier rendez-vous est fixé au PN 4 à 7h00 pour Adriana, Anto, Antonio et Franck. Le matos, préparé jeudi dernier, est chargé dans le minibus. Premier arrêt à Lucciana, Christophe nous attend enthousiasmé et impatient de découvrir la discipline du canyon. Une pause-café est effectuée à Migliacciaro. Puis la route se poursuit jusqu’au col de Larone où nous stationnons notre véhicule sur le parking. Ce dernier est ouvert, les barrières de l’entrée ont été coupées à la tronçonneuse !!!! Peu de monde, seule une touriste promène ses chiens sur la piste DFCI. Tous se préparent, il est judicieux de rappeler au petit nouveau quelle tenue porter pour la marche et ce qui est nécessaire pour le canyon. Quelques questions subsistent tout même parmi les plus égéries notamment allons-nous nous geler durant cette descente ? Départ de la route vers 10h00, le sentier se passe bien, Anto dispense un petit cours de botanique et d’histoire, les nouveaux sont attentifs. Arrivée au départ du canyon, tous s’équipent, Franck se risque le premier à prendre le bain et effectue le toboggan. L’eau est très fraîche…ça pique un peu ! Anto fait venir tout le monde au-dessus des 2 amarrages de la C6 pour une explication sur l’utilisation des longes et du descendeur. C’est une formalité pour Christophe. Anto et Franck équipent la C45 en double, Antonio et Adriana descendent les premiers pour démêler les cordes dans la vasque puis vient le tour de Franck et Christophe. Tout se passe bien, compte tenu du niveau d’eau correct, la cassure forme une belle queue de cheval, qui arrosera un peu quelques-uns: merci Christophe ! Ensuite, arrivent ses toboggans et ses vasques superbes, l’eau couleur émeraude, certains vont bien en profiter. Le T2 est pris en surf, belle tranche de rigolade !!! A la C40, Franck en auto-moulinette rejoint le relais à mi-hauteur et équipe en débrayable. Il est suivi par Antonio, Adriana puis Anto et Christophe. Une corde équipe une MC dans la vasque. Cette dernière, tonchée, est découpée et récupérée. Le froid commence à saisir, le toboggan « de la mort » est évité. Un dernier petit saut pour Christophe puis le changement et le retour est rapide au véhicule. Les canyoneurs profitent du soleil, la table et les chaises sont installées sur le parking du col de Larone pour des agapes salvatrices. Nous sommes accompagnés par un petit groupe de grimpeurs du CAF qui sortaient d’une grande voie. Nous quitterons les lieux aux alentours de 17h00. Franck Z. Comme il s’agit de mon baptême en canyon, je vais tenter de vous faire ce retour, à travers mon propre regard. Tout a commencé lors de la réunion au local, ce jeudi 16 novembre.Ayant réussi à me libérer plus tôt du travail, je peux enfin être présent pour les « rencontres du jeudi »Il se trouve que l’asso avait prévu un moment de convivialité, autour du Beaujolais Nouveau 2023.Marie Pierre a fait les emplettes, et commence à poser sur la table fromage, charcuterie, et le jeune vin aromatique. Une journée Canyoning y est programmée pour samedi.Le lieu est défini : Purcaraccia. Les participants seront Franck et Antoine, contents d’emmener 3 initiés dans cet endroit paradisiaque : Adriana et Antonio (férus de canyon), et moi qui n’a jamais pratiqué.Perso, je me souviens être allé là-bas, petit, avec des yeux pétillants face à ces superbes cascades, mais là, ce n’est pas la même histoire !… Après avoir préparé mon Kit n°6 (équipé d’un casque enfant), Antoine me prêtera une paire de chaussures adaptées en taille 42 – Je chausse un 39 fillette –Qu’à cela ne tienne, Mumu me montre le matériel, et nous prenons deux paires de chaussons pour compenser la pointure. Après un texto de Franck, la veille, me précisant qu’il faut prendre changes et repas froid, les participants se donnent rendez-vous au PN4 le samedi à 7h. Le groupe me récupère à Lucciana, sur le trajet, et nous voici en route vers les aiguilles de Bavella.Une petite pause-café à  Mignataja ; la température indiquée par le fourgon à Franck est de 7°C.Nous arrivons au col et Franck se gare sur le parking (dont les poteaux de la barrière ont été tronçonnés) à une centaine de mètres du départ du sentier fermé par du barbelé. Nous sortons les kits et commençons à nous changer… Enfin c’est ce que je pensais car, après que Antoine, prévoyant, nous tend à Ariana, Antonio et moi un haut lycra, nous nous retrouvons en maillot de bain/lycra équipé de nos chaussures de canyoning (bien trop grandes pour ma part)Il est aux alentours de 9H30, 10H00. Nous prenons la direction du sentier ainsi fagotés, pour une heure de marche d’approche.Antoine meuble le temps du parcours en nous faisant découvrir les charbonnières, et certaines plantes locales.On commence à entendre puis voir l’eau, les trous puis les cascades. « Nous nous trouvons à la fin du canyon, maintenant on va monter ».La marche devient un petit peu plus technique, et les sacs de nos moniteurs du jours sont lourds, équipés de leur combi et des kits collectifs.Le paysage majestueux se dévoile au fur et à mesure, le temps est dégagé ; nous en prenons plein les yeux.Cependant, me concernant, je tente d’imaginer comment on a va faire pour passer là-dedans. Nous arrivons sur le point de départ de l’activité du jour, et nous nous changeons.Avec la combi, il fait chaud, mais ça ne durera qu’un instant.Je vois tout le monde se mouiller, alors je me roule dans une flaque d’eau.J’ai une petite instruction sur l’utilisation du 8, puis contrôle du matériel pour tout le monde.Les cordes sont enkitées. Finalement, la descente commencera par un toboggan.Je me dégonfle un petit peu, peur de me faire mal au dos, et invite ceux qui ont l’habitude à passer devant.Mon tour arrive (pas le choix, je suis le dernier) et ça descend très vite dans une eau pas bien chaude.Finalement, les 5mm de combi en plus du lycra étaient un petit peu juste. Nous arrivons à la première cascade et descendons sur deux cordes.Franck me devance sur l’une d’elles, et je prends l’autre.Mes pieds glissent avec la force du courant, alors je m’assois d’avantage dans le harnais et prends confiance dans les chaussures spécifiques : ça descend.Mais je me retrouve rapidement à devoir passer le débit d’eau qui me semble lourd et puissant.Par où je passe ? L’eau exerce une forte pression sur mes pieds, et je ne me sens pas stable, je suis déséquilibré.Surtout, j’entends Franck râler ; Peut-être dois-je descendre encore un peu ?Maintenant je me retrouve sous l’eau, ça tape fort sur le casque, je bloque la nuque et passe. Je suis désormais en bas alors qu’Adriana et Antonio emboîtent le pas sereinement, suivis par Antoine qui court littéralement le long de la paroi => Wahou !Comme si ça ne suffisait pas, il nous montre comment il descend une inclinaison en surf.Facile, je me vautre lourdement. Antonio joue les surfeurs d’argent tellement facilement, alors je retente, et tombe encore plus lourdement, bon ben j’arrête là. Nous arrivons à une autre cascade.Deux chiens viennent à notre rencontre suivis par un couple. Franck descend en auto-moulinette et va équiper le relais.La corde de la main courante est morte, et sera retirée. Antonio puis Adriana descendent.Antoine et moi descendons en même temps, en assurance mutuelle jusqu’au relais, puisque le haut de la cascade a été déséquipé. Puis je descends tranquillement sans vraiment trop me mettre trop près de la chute d’eau : j’ai retenu, hein, non ? Ah mince. Arrive un autre toboggan, que nous ferons sans la moindre préhension jusqu’à ce qu’Antoine (Un sacré casse-cou, finalement!) nous montre qu’on peut le prendre assis, dos à la descente.Perso je kiffe grave et monte le refaire, confiant sur le grippe de ces chaussures magiques : dommage je glisse pour tomber sur la hanche. « et un bleu, un ».Je refais une troisième fois, mais il commence vraiment à faire froid.Il y aura d’autres toboggans « de la mort » que nous ne ferons pas, car tout le monde a froid. On finira par un saut, puis Franck et Antoine mettront fin à l’activité.De toute façon il commence à faire faim. Après avoir reconditionné les cordes et s’être changés, façon de parler, nous reprenons le chemin du retour en maillot, voir torse nu en plein mois de novembre équipés de nos grosses grolles. D’après la position du soleil, Antoine estime qu’il est 15H30. Quoi ? Avons-nous perdu toute notion du temps ?Nous reprenons le sentier rapidement. Changement express, et mise en place de la table et des victuailles, en plein milieu du parking au soleil, pour le peu de temps où il est resté.Nous rejoignent sur le parking des membres du CAF qui s’installent pour la nuit, après une bonne journée d’ascension. Il est désormais 17H30 quand nous commençons à ranger, et quitter les lieux. Sur le trajet retour, Antoine m’explique que Franck râlait tout à l’heure car le fait de poser le pied dans l’eau lui envoyait pile sur lui des gerbes énormes. Évidemment, je me suis rendu compte de rien. Je suis déposé à Lucciana vers 19h30, avec mon matériel à nettoyer et à ramener au local. C’était une journée incroyable ! Vraiment merci à tous.En plus, j’ai bien dormi à l’issue. Christophe C. Une surprise nous attend jeudi au local : une sortie canyon est prévue samedi ! Le choix de lieu se fait sur place, un incontournable, la Purcaraccia. L’équipe formée par Franck, Antoine, Christophe, Adriana et moi-même achèvent les préparatifs de la sortie et se donnent rendez-vous samedi 7h au fameux PN4. Cela sera le premier canyon dans les eaux de la Corse pour Adriana et moi, et le premier canyon tout court pour Christophe, qui s’apprête à la découverte comme un enfant le jour de Noël. D’autres comme Antoine avouent l’avoir fait une centaine de fois. Christophe est le dernier à joindre l’équipe sur la route et après un arrêt obligatoire pour le café, on arrive au parking en même temps que les premiers rayons du soleil et on commence à se préparer. En dehors de la voiture c’est froid comme le baiser d’une belle mère. Ça ne va pas s’arranger sous l’eau. Pas grave, on a peur de rien, ils sont fous ces romains. Une fois short et lycra en place, on emprunte le chemin qui nous mène au départ du canyon. Un joli sentier qui nous remplit les yeux. Accompagnés du chant de la rivière et guidés par des Cairn « biodégradables » que des renards ont mis en place, Anto nous fait découvrir la flore des lieux ainsi que l’ancienne utilisation de ces sentiers comme charbonnières. En remontant le cœur bat plus vite et chauffe le corps. On oublie le froid, on a même envie d’aller sous l’eau. On arrive finalement au départ du canyon. On commence par le premier toboggan, Frank part en premier. On dirait qu’il a été élevé par des pingouins tellement l’eau froide ne le fait pas réagir. Je le suis. Quelques mots pas gentils en espagnol m’échappent au moment de la première plongée : « ¡¡¡ Me cago en su puta madre !!! », Traduit au français ça serait « Zut ! la température de l’eau n’est pas du tout tempérée » J). Franck, qui attendait en bas, a tout de suite compris. Une belle succession des toboggans, sauts et rappels se succèdent dans des eaux claires et vertes, un cadre idyllique. Le niveau d’eau est parfait pour s’amuser et admirer la beauté de ces cascades. C’est un vrai parc d’attractions en plein nature. On se régale. Antoine nous montre les mille et une façons de prendre un toboggan et surfer sans planche dans une rivière. On met fin à la descente un peu avant la fin en gardant pour la prochaine fois le Toboggan de la Mort, on le regarde d’en bas en se disant qu’il porte bien son nom. Voilà, c’est fini ! On se change et on reprend le chemin de retour habillés en maillot de bain et tout trempés, mais chauffés par toutes les expériences et les émotions qu’on a vécues pendant cette descente. On arrive à la voiture vers 15h30, pressés pour accomplir la dernière mais non la moindre importante mission de la journée : l’apéro. Une fois tous au sec, on s’installe en plein milieu du parking, table et chaises, et on profite des derniers rayons du soleil. C’est la cerise sur le gâteau. Le retour se fait au calme, Franck nous conduit chez nous sous la nuit qui est déjà tombée. Après une journée pleine de souvenirs on a envie de prendre une bonne douche et d’aller sous la couette, c’est bien mérité. On se dit tous au revoir en espérant déjà la prochaine aventure. Antonio Dernière modification le 21 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 53 [...] Lire la suite…
Cathy B.SpéléoSamedi 18 novembre 2023Spéléo, première, entomoGrotte de Butrone, Sisco ParticipantsITP : Catherine B., Amal D., Jean-Claude L. M., Laureen N., Noël R., Alexia S. B. TPST : 3h30Photos Nous nous retrouvons avec Amal et Jean-Claude au local. Après une rapide réparation d’un support de lampe, nous partons, retrouvons à Erbalunga Noël, Alexia et Laureen et filons au départ du sentier menant à la grotte. La troisième fois en une semaine pour Jean-Claude ! On entend les chasseurs, mais il semblerait que la battue soit prévue plus haut donc tout va bien. On grimpe à travers les broussailles, le sentier est propre vu qu’il a été nettoyé très récemment. Deux objectifs principaux pour cette sortie : le passage du boyau Claire, et une sortie entomologie avec repérage de Troglohyphantes et palpigrades. La descente commence par le réseau fossile. Jean-Claude et Amal repèrent très vite les petites araignées, pas simples à voir si on ne sait pas ce que l’on cherche !! Amal a un œil de lynx, elle nous montre une bêbête très étrange sur la paroi, comme un ver, de couleur blanc, mais qui devient transparent dès que l’on le touche. Après quelques photos et un super tour dans le réseau fossile, on attaque la voie active. Le réseau est sec (ce qui est rare d’après ce que l’on m’explique) et on arrive à l’entrée du boyau Claire. Amal s’engouffre, suivi par JC, Laureen et Alexia. Encore trop d’appréhension pour moi, je préfère m’abstenir. Avec Noël, nous contournons le boyau et retrouvons le groupe à la sortie du boyau Claire. Conclusion du passage : seulement 4 femmes et 1 homme ont passé le boyau : Claire, Amal, Alexia, Laureen et JC ! Poursuite du réseau actif et arrivée devant le Kama Sutra. C’est étroit, je ne suis pas trop rassurée, mais ça passe. Après cela se complique, de plus en plus étroit. Amal passe devant et après un bel effort réussit à se faufiler. JC suit ainsi que Laureen et Alexia….moi je fais demi-tour ! En attendant le retour du groupe, Noël me fait découvrir d’autres salles du réseau actif. Après un bon moment, le reste du groupe nous rejoint. Amal a réussi à se faufiler sur plus de 20 mètres après le passage ultra étroit, une première rendue possible par l’absence d’eau. Il faudra y retourner avec de quoi déblayer les cailloux pour faciliter l’avancée. Il est temps de penser au retour. On passe par la salle de la pluie, où il ne pleut pas !, et on remonte par une chatière. A la sortie, JC a déjà préparé le feu pour le figatellu, c’est vrai qu’à 15h passé il est temps de penser à manger un peu. Une fois restauré, on redescend par le sentier (attention ça glisse !!), retour aux 4×4 et retour sur Bastia vers 17h. Une très bonne journée, les 2 objectifs initiaux ont été réalisés plus une première pour Amal et plein de découvertes pour moi (il me reste un sacré boulot pour oser m’aventurer dans certains recoins par-contre) Cathy Le nombre de chauves-souris a encore augmenté depuis la visite d’avant-hier. C’est cette fois-ci un groupe de 8 petits rhinos qui nous attend après le ressaut. On dénombrera une vingtaine de chauves-souris dans la cavité, à croire qu’elles attendent nos visites pour s’installer. Un des objectifs était de prendre en photo le palpigrade et des troglohyphantes avec un réflex, pas facile in-situ. Les résultats ne sont pas à la hauteur, mais on progresse ! L’unique palpigrade était toujours accompagné de son camarade collembole dans le dernier gour encore rempli. A noter, un petit coléoptère de 3 mm repéré par Amal à déterminer …Cette dernière a franchi non sans mal l’ancien verrou terminal après le Kama Sutra, également franchi par JC, Laureen et Alexia après calibrage du passage. Amal s’est avancée sur une vingtaine de mètres encore, une fracture verticale impénétrable termine le boyau. Retour en marche arrière très compliqué, surtout que ça remonte, une bonne vingtaine de minutes avant de retrouver ses camarades ! Une autre première, quelques jurons ont été entendus dans ce boyau, la remontée devait être vraiment difficile ! JCL Dernière modification le 19 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 77 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoJeudi 16 novembre 2023Spéléo, tournage D’UmaniGrotte de Butrone, Sisco ParticipantsITP : Wanda C., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M.Indépendant : Jean-Yves C.Equipe de tournage : Célie P (présentatrice), Cyrille C. (réalisateur), Théo (preneur de son), Thibaut (cadreur)La toutounette : Nala TPST : 4h30Photos C’est le grand jour du tournage complémentaire à l’exercice secours du 17 juin dernier. L’équipe D’Umani est attendue vers 10h30, ils arrivent d’Ajaccio … Wanda, HP et JC se sont donné rendez-vous au local vers 8h30, histoire de faire un peu de nettoyage, nécessaire avec toutes les feuilles qui se sont invitées à cause du vent, du rangement également, c’est un peu le bazar avec du matos qui traine un peu partout par terre, et sortir les microscopes, histoire de donner un air sérieux et scientifique au bureau. JY arrive peu après. Il est déjà 11h00 lorsque Célia la présentatrice, accompagnée de Cyrille le réalisateur, Thibaud le cadreur et Théo le preneur de son arrivent. Les prises de vue s’enchainent rapidement, présentation du local, de l’association, du matos d’abord, puis interview de HP devant son microscope avec Wanda également à l’observation. Quelques bébêtes sont présentées, des épigées fautes d’avoir des hypogées sous la main. Départ tardifs vers Sisco, on n’aura pas le temps d’un vrai spuntinu. On prend les mêmes et on recommence, dans la cavité cette fois. Les 4 petits rhinos de mardi sont 5 maintenant, on en dénombrera 7 dans le réseau fossile. Quelques Troglohyphantes cyrnaeus aperçues mais grosses difficultés pour les prises de vue, elles sont farouches avec les estrangers les coquines ! Direction la salle des palpigrades maintenant. Les gours sont vides mais Wanda en repère un, accompagné du traditionnel collembole dans une petite vasque. On espère cette fois-ci de belles prises de vue en macro. Visite rapide du réseau actif qui est en panne lui aussi. Quelques gouttes dans la salle de la pluie, les lits de rivières sont à sec et donc pas de niphargus. 3 petits rhinos sont accrochés au plafond et 3 autres (?) volent. Sortie de la cavité au crépuscule, une petite pluie s’est invitée. Descente dans l’obscurité et séparation en bas de la piste, une longue route attend l’équipe de tournage. JC Dernière modification le 17 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 31 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoMardi 14 novembre 2023 Spéléo, reconnaissance et démaquisage Grotte de Butrone, Sisco Participants ITP : Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M. TPST : 0h15 Le tournage complémentaire à l’exercice Spéléo Secours du 13 juin dernier pour l’émission D’Umani étant prévu jeudi, une reconnaissance était nécessaire pour vérifier si l’info concernant un accès facilité par une nouvelle piste s’avérait correcte. Bien qu’un peu plus longue celle-ci est en effet mieux roulante que l’ancienne qui s’est beaucoup dégradée ces dernières années. Le chemin d’accès à la grotte est également débarrassé des ronces qui ont poussé depuis ce printemps. Visite de la perte, celle-ci ne fuit plus puisqu’il n’y a pas une goute d’eau dans le ruisseau qui l’alimentait habituellement. Visite également du réseau fossile, 4 petits rhinos observés. Un dans la salle d’entrée, 2 après le ressaut espacés de quelques mètres et 1 dans la grande salle. Compte tenu du fait qu’à Ghisoni ils n’étaient pas encore en hibernation à 900 m d’altitude, ils ne devraient pas l’être ici non plus. Les chirocondriaques devraient être rassurés 😉 JC arrive quand même à récolter involontairement 2 bestioles, une punaise diabolique à l’aller et une tique dermacentor marginatus au retour, après détermination par HP ! JC Dernière modification le 17 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 40 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoLundi 13 Novembre 2023 Spéléo, équipement Gouffre d’Altiani, Piedicorte di Gaggio Participants ITP : Antoine B., Michaël D., Franck Z. TPST : 4H00 Suite à la sortie du 21 octobre, Anto et Micka avaient laissé la main courante de la danse africaine en place, avec l’obligation de revenir dans le gouffre d’Altiani. Le duo motive Franck pour poursuivre l’équipement de la cavité. Le réveil est un peu raide pour certains, après un week-end à GHISONI, mais le trio se retrouve à Aléria vers 9h00 pour la pause café. L’accès à la cavité étant aisé, les topis s’équipent au véhicule. Le matériel est étalé autour de la voiture : un perfo, le rockpitter ressoudé, cordes, kits… Mais grosse déconvenue : où sont les forets de 12 ????? Par principe de confidentialité, aucun responsable ne sera nommé dans ce compte-rendu. Cette histoire alimentera les soirées autour d’un bon feu à la casetta. Que faire ? Heureusement la journée est sauvée par Carine D., qui, mandaté  par Micka, ramènera les précieux forets. Pendant que Micka patiente au véhicule, Anto et Franck partent équiper le gouffre et commencent à réfléchir aux actions à mener. Franck ne connaissant par la grotte, équipe. Dans le premier passage, deux petits rhinos se reposent paisiblement avant le R2. Les « spits » à ajouter sont repérés et les roches sondés jusqu’à la « danse africaine ». L’équipement resté en place depuis 15 jours a commencé à s’oxyder. Retournant sur leurs pas, le duo est enfin rejoint par Micka, le travail va pouvoir commencer. Anto crée un deuxième point au départ de la première main courante. Puis Franck place deux amarrages au-dessus du R4. Anto se lance dans la danse Africaine et plante 5 « spits » suivi par Franck qui place plaquettes et mousquetons. Micka installe un point avant le bloc coincé avec une sangle qui peut servir de pédale pour escalader le bloc. Pour la petite anecdote, dans la danse Africaine, entre deux utilisations du perfo un bruit d’objet métallique qui rebondit contre la paroi brise le silence. Après un bref temps de réflexion, le trio se regarde et lâche chacun son tour « C’est pas moi !!!! ». Un des forets de Micka est passé par un petit trou dans le mini kit du club et a rejoint le bloqueur de poing perdu il y a déjà quelques années au fond de la fracture. Franck tente de mettre en place un dernier point pour tendre la MC mais le perfo + la mèche ne passent pas entre les deux parois. Au total 11 spits ont été plantés. La fatigue se fait sentir, il est aux alentours de 16 heures quand le trio décide de sortir. Il fait encore jour, pour le pique nique au-dessus de la grotte et profiter du coucher de soleil. Ils regagnent enfin leurs pénates à la nuit tombante. Plus qu’à modifier la topo … Franck Z. Dernière modification le 19 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 23 [...] Lire la suite…
itpSpéléoSamedi 11 et dimanche 12 novembre 2023Spéléo, initiation, brochage, travauxBuga di a Cutina, Ghisoni ParticipantsITP : Antoine B., Christophe C., Albert D., Dominique D., Adriana D. C., Antonio E. G., Eric G., Jean-Claude L. M., Laureen N., Noël R., Alexia S. B., Franck Z. TPST samedi : 3h30TPST dimanche : 5h00 Photos Depuis quelque temps, les RDV sont maintenant bien rodés : Numéro 4, Aléria et départ piste.Répartition et chargement dans les 4×4, café et pain, derniers achats de dernière minute. Nous craignions que le mauvais temps de ces derniers jours ait quelque peu dégradé un peu plus la piste et que des arbres soient tombés sur la piste depuis notre dernière visite en juillet 2023. Apparemment l’état de celle-ci est toujours le même. Nous allons voir des 4×4 de chasseurs au niveau du premier col et un chasseur isolé au niveau du plateau de l’ancien bivouac spéléo. Ensuite viennent s’enchaîner les allers-retours 4×4 Casetta, puis mise en eau par Acqua Publica. Dans un premier temps, nous allons tester l’étanchéité de la cheminée. A ce propos l’allumage du feu n’a pas été très facilité par l’humidité du bois et nous avons triché un petit peu en utilisant des allume-feu. La météo du samedi est clémente et l’apéro sera pris en terrasse. Quelques bonnes pâtes à la sauce tomate pour prendre des forces, arrosées au jaja traditionnel. Une poubelle « spécial verre » est mise en place. Fromage, dessert, fruits pour finir nos premières agapes. Nous avions venté aux nouveaux membres du club le confort de la Casetta surtout en insistant que depuis le mois de juillet nous avions de « l’eau chaude ». Mais QUID pour l’allumage du chauffe-eau. Nous essayons en vain plusieurs fois, mais celui-ci refuse de s’allumer. Nous vérifions le mode d’emploi pour être sûr du coup. Mais après réflexion, il semblerait que les piles soient HS. Ça commence mal, du coup nous appelons Noël et Alexia qui doivent nous rejoindre dans l’après-midi pour leur demander de prendre des piles « AA ». Avant le repas, JCL et Christophe reconvertis en techniciens en solaire terminent le remplacement des anciens panneaux solaires par des modèles plus performants. L’après-midi est bien avancé quand une équipe composée de : JC, Anto, Eric, Franck, Christophe, Laureen, Antonio, Adriana, prennent le chemin du trou. Le but étant dans un premier temps de montrer l’entrée de l’ogre de Ghisoni aux nouveaux membres du club de façon à savoir ce qui les attend le lendemain. Puis équiper le puits jusqu’au dernier puits du circuit classique. Pendant ce temps Albert va nettoyer les branches se trouvant sur le chemin du captage, et Dumè va rentrer du bois auprès de la cheminée. Il fait déjà nuit quand arrivent Nono et Alexia. Ils ont porté les nouvelles piles AA pour le chauffe-eau, mais ce ne sont pas les bonnes : en fait il y a eu confusion et le bon modèle était LR 20. Tant pis on sera obligé de se passer de l’eau chaude. On fera l’impasse pour prendre une douche. Par contre pour la vaisselle on reprendra les habitudes à « l’antigua » en chauffant de l’eau dans la marmite. Lorsque l’équipe revient du trou on relance l’apéro du soir et on met à réchauffer la « petite » gamelle de lentilles saucisses concoctées par Franck (quelqu’un lui a dit de faire 2 kg de lentilles pour 12 personnes). Ça sent bon dans notre petite chaumière. Comme d’habitude on ne va pas mourir de faim ni de …. soif !!!! Et pour digérer ce frugal dîner on va goûter à quelques produits locaux et extra locaux : châtaignes grillées accompagnées de chartreuse, myrte, limoncello et aquavita. Puis petit à petit on ressent que le marchand de sable s’approche de nous. C’est l’heure de se coucher : vu le nombre de participants il va y avoir plusieurs options : Franck et Albert regagnent leur tentes respectives. 9 topi sur la mezzanine. Et Dumè qui, attaqué par un gros rhube, va dormir en bas sur le lit de camp pour essayer de ne pas trop contaminer ses voisins. Il va également se prendre pour une vestale* et au fur et mesure de la nuit, il va alimenter l’âtre en bûches. La nuit est assez calme (avec cependant quelques inévitables bruits suspects). Sur le coup de 4 h du mat on entend « toc toc toc » sur la toiture de la Casetta. En fait la pluie s’est invitée pour nous tenir compagnie. Vers 7 h / 7 h 30 la bonne odeur du café est la bienvenue pour le réveil de la troupe. Il est environ 8 h 30 lorsque « Bon maintenant il faut y aller » lance JC. Il est vrai que le crachin du matin n’est pas des plus encourageant pour aller faire le trou. Mais l’optimisme gagne sur le pessimisme et voici que l’équipe du trou quitte le havre de paix. A signaler que vers 9 h 30 la pluie a fait place au beau temps et à des bourrasques de vent Deux équipes dans le trou, Anto et Franck encadreront les 4 nouveaux membres de l’association jusqu’au Musée, à la moitié du trou. Les nouveaux se débrouillent déjà comme des anciens et font un rapide aller-retour ! Pendant ce temps, JC et Eric se chargeront de terminer le brochage du circuit classique. Une broche de fractionnement en plafond avant le P16, plus deux en tête de puits. Descente au fond du trou qu’Éric n’avait jamais visité. Repérage effectué lors la remontée pour l’installation du futur limnigraphe. Une lunule dans une draperie à environ 5 mètres de la tête de puits fera l’affaire pour accrocher la corde, elle sera lestée par un gros caillou qu’on pourra récupérer en bas du P51.Coup de main d’Anto qui vient récupérer les deux kits de brochage, Eric et JC se chargent de déséquiper le trou. Du côté de la Casetta, Noël, Alexia, Albert et Dumè vont finir le rangement de la mezzanine et poursuivre la mise en place du plafond de propreté au-dessus de la cuisine pour éviter la chute de poussière sur le coin cuisine et au-dessus de la table. Après quelques coups de scie, de marteau et de noms d’oiseaux le rustique travail est terminé. L’après-midi est bien entamée et l’équipe du trou n’est toujours pas de retour. Nous continuons le rangement et commençons les rotations vers les véhicules. Il est quasiment 16 h 00 lorsque les explorateurs reviennent à la Casetta. Après l’effort, il leur faut du réconfort, donc : apéro, grillades, lentilles saucisses et pour finir un petit rustique à la braise, tout cela accompagné de jus de raisin et de houblon. Il ne faut pas trop traîner si on veut faire la piste de jour. Malgré tout nous quittons le parking vers 17 h 15 et ferons la dernière partie de la piste en mode éclairage nuit. Nous retrouvons le goudron, vidons les poubelles et nous donnons rendez-vous au local pour y déposer le matériel vers 20 h 00. *Les vestales (virgines Vestales) sont les prêtresses de Vesta, la déesse du feu et du foyer à Rome. Cette divinité est représentée par le feu qui brûle de manière permanente dans son sanctuaire du Forum (Aedes Vestae). Ce feu est entretenu et surveillé par les vestales qui se relaient jour et nuit pour mener à bien cette mission. Dumè, JC   Dernière modification le 15 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 40 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 11 novembre 2023 Spéléo, visite Trou des Vents d’Anges, Cabrespine (11) Participants ITP/Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. CoMed : Les Dinosaures (Jean-Pierre, France, Guy, Thierry, Jean-Noël, Jean-Michel, Dominique) et les Pêchus : (Jean-Marie, Patrick, Julie, Claire, Brigitte) GPS : Christophe H. TPST : quatre heures Comme tous les ans la Commission médicale de la FFS réunit son Conseil technique (médicaux et paramédicaux et autres intéressés par ses travaux). Cette année retour à Carcassonne, lieu de réunion de 2018. Dominique B., régional de l’étape (secondé par Jean-Marie B. et maintenant JND) a repris la logistique de 2018, une ancienne abbaye – Notre Dame de l’Abbaye – reconvertie en lieu de séminaires, juste sous les remparts de la Cité. Statues de Vierge et saints dans les couloirs et la réunion se tiendra Salle Saint Pierre, au premier étage ; ce n’est pas le Septième ciel mais tout est parfait pour qu’une quinzaine de personnes puissent travailler confortablement. Certes les chambres sont un peu spartiates et les salles de bain rappellent – en plus petit – la Corsica Ferries… On a bien bossé du vendredi du midi au soir puis le dimanche matin, la journée du samedi étant consacrée à la sortie spéléo commune. L’évènement de cette année fut l’abrogation de l’obligation du certificat médical annuel. Loi de 2022 qui a laissé les fédérations fixer elles-mêmes via leur Commission médicale (quand elle existe, la FFCAm n’en a pas…) les conditions de prise de licence. La CoMed avait anticipé et proposé au CA une périodicité de 5 ans. Malgré ses infarctus sur le court, la Fédération de Tennis n’exige plus de certificat pour la licence… Plusieurs thèmes ont été abordés : Étude sur la leptospirose. Article sur le stress. Conduite à tenir face à une crise d’angoisse sous terre (ça arrive pour les initiés et parfois     certains anciens) avec un exposé d’une psychologue. Gestion de pathologies chroniques par les spéléos (diabète, pathologies cardiovasculaires, troubles articulaires…) Création du portail Retex (retour d’expérience) comme il en existe en milieu professionnel ou dans certaines disciplines sportives (montagne…) ou nous pourrons déclarer anonymement les incidents qui auraient pu dégénérer en accident. Pour analyser des facteurs revenant les plus fréquemment et orienter la prévention. Avec la participation du SSF et des écoles (ESF, EFC et EFPS). … Hé oui, la Comed travaille ! Entre toutes ces cogitations, voilà la sortie spéléo : on en avait parlé l’an dernier, et depuis quelques semaines le sujet devenait une actualité brûlante. Nos deux guides locaux avaient prévu le Trou des Vents d’Anges, un moins 300 ! Mais avec deux objectifs 120 et 240 m. Certains s’étaient plongés dans le net et se posait la question de savoir si la cavité était à notre niveau à tous ? L’an passé, Trabuc et son Trou du Vent avait obligé certain(e)s à se surpasser mais c’était de l’horizontale – ça remontait même. C’était une bonne question, qui a entrainé pas mal d’échanges avec nos deux guides, Dominique et Jean-Marie, car, si la CoMed compte quelques bouffeurs de cordes, perfos et autres gamates, nous avons aussi notre stock de Tamalous… Gentils et courageux, mais Tamalous quand même… ! « La marche d’approche c’est long ? On va se mouiller dans le trou ? C’est étroit ? Y a des puits ? Et y sont grands ? Et ça va durer longtemps ? Et on peut faire autre chose plus simple ? Et si y pleut ? » Nos deux guides ont essayé de répondre avec grande empathie à toutes ces questions, mais au bout d’un moment, fatigués, pour couper court à toute réclamation, nous annoncent « C’est de la marche… ! ! ». Ah çà, ils nous auront bien eu avec « C’est de la marche » ! Ou alors ils ont une drôle de conception de la marche, disons très pré-évolutionniste… ! Alors, jetant par-dessus bord les angoisses et les insomnies, nous voilà partis pour cette cavité au nom si charmant. D’ailleurs nous traversons une campagne vallonnée, sous un ciel gris, parsemée de vignes aux magnifiques couleurs automnales qui éclaboussent et illuminent le paysage comme un tableau impressionniste. Oui, bon, j’m’enflamme, d’accord, j’me calme. . Allez trêve de rêveries, parking, combinaison, baudrier, lampe, bottes et c’est parti. On traverse le talweg au milieu des arbustes qui piquent et griffent, puis montée en face dans la forêt sentant bon les champignons, pour atteindre au bout d’une vingtaine de minutes, l’entrée de la cavité. Un panneau indicatif nous explique le trou, la porte est ouverte, va falloir s’y coller. Il est 10 heures trente. À peine le temps de quelques secondes et l’équipe des Pêchus a déjà disparu dans le noir sans qu’on s’en aperçoive… Bigre, un maléfice les aurait-il enlevés ? Bon, comme on ne croit pas aux maléfices, on va y aller aussi, courage les Dinosaures (les Tamalous)… Eh oui, les Pêchus sont déjà dedans, les Dinosaures sont encore dehors. Nous voilà rentrés dans les premiers boyaux, c’est pas bien large effectivement, c’est tortueux, faut se remuer, se contorsionner dans une trémie chaotique descendante, mais ouf !, pas d’étroitures. Un P5 un peu tordu et ça continue sur le même schéma jusqu’à une grande salle ébouleuse, la Salle du CPE (rappelez-vous De Villepin). C’est vraiment du grand ! De gigantesques blocs sont tombés du plafond, des massifs de stalactites sont inclinés à 45°, ça a du barder sérieusement dans le secteur. Un très grand plan de faille explique cela, une zone de broyage titanesque. Le sol schisteux part en morceaux après la salle, et c’est reparti dans le sportif. On rencontre les premières concrétions. Quelques remontées équipées en vire, nouvelle trémie, conduits plus étroits et une salle avec un replat sableux. Les parois sont ornées de nombreuses excentriques, les flashs crépitent. Dominique nous informe que c’est le lieu du bivouac, on est à moins 113 m, on laisse nos kits. Quelques courageux poursuivent la galerie descendante qui se rétrécit en boyau bas de plafond, jusqu’à un joli petit canyon à l’aspect familier de classique, où se présente le premier petit puits, juste avant l’actif. Un beau mickey et on voit l’eau couler au fond. On est à moins 120 m. C’est très tentant de mettre le descendeur et en avant ! Mais la majorité de notre équipe de Dinosaures nous attend là-haut avec les casse-croûtes, on se résout à remonter pour prendre notre collation devant un plafond d’excentriques avant d’entamer la remontée. On est des Tamalous, donc remontée tranquillou qui paraitra bien plus courte que la descente. La sortie du P5 n’est pas évidente, un peu en dévers. Retour à l’air libre, il est 14 heures trente, heureux de retrouver un temps sec et ensoleillé. Tellement contents d’avoir fait cette sortie, que certains, sans doute masochistes, vont visiter le Mikado, petite cavité voisine sur le chemin du retour. Nouveau couloir descendant étroit, puis salles sèches concrétionnées. C’était histoire d’avoir un petit bonus… Et voilà pour les Dinosaures. Pendant ce temps là, Bilbo et Gollum…, euh non on se trompe de groupe…, les Pêchus ont été beaucoup plus loin, quasiment au fond à -250. Mais laissons-leur la parole… Pêchus c’est relatif, disons plus confiants dans nos possibilités. Ceci dit le trou est très facile, un peu de marche souterraine sans obstacle majeur dans la première partie, puis un actif plus vertical, très sec pour la saison. Le seul vrai puits de la cavité (P15) ne présente pas de problème et le passage étroit des « Bains douche » se passe sans se mouiller. La douche habituellement difficile à éviter n’est plus qu’un goutte-à-goutte dérisoire. Nous laissons les baudriers au bas de la dernière corde. Collation rapide et nous partons vers le réseau concrétionné pour le plus grand plaisir des photographes. Arrivés à la Salle du Sable nous avons assez d’énergie pour continuer jusqu’à la Salle des Tuniques Bleues : immense effondrement de blocs de nature géologique différente du reste de la cavité. Retour sans incident. Claire et Brigitte qui sont reparties avant le reste du groupe ont, elles, visité le haut de la Salle du CPE. Bien involontairement ; elles ont raté un fluo-light indiquant un virage à droite et sont parties tout droit jusqu’en haut de la trémie ! Nous les retrouvons dans le bois en dessous de l’entrée de la cavité. Elles nous attendent de peur de se perdre dans la garrigue. En attendant les Pêchus, les Dinosaures patienteront aux véhicules en papotant, le froid commence à tomber et pour se réchauffer, Dominique emmène voir l’équipe à la cascade qui abonde l’actif à l’amont mais tout est sec. Ensuite ne voyant rien venir, on file à Castanviels, à deux bornes par la piste, chez un copain spéléo du Spéléo Corbières Minervois, agriculteur et apiculteur, d’où l’on repartira avec provision de miel de montagne, bio et made in France ! Retour aux véhicules, les Pêchus sont sortis entre temps et ont repris la route du retour, on se retrouvera à Villeneuve-Minervois en bas de la piste. Premiers échanges de photos qui font saliver les Dinosaures. Après le canyon c’est vraiment du très, très beau et pas trop difficile. Grandes coulées blanches, excentriques superbes, baguettes de gours… On réserve pour une prochaine sortie. JP B., JM B., JND Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 29 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoDimanche 5 novembre 2023 Spéléo, désob’ Trou du Cap Maurel, Bize-Minervois (11) Participants ITP/Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Spéléo Corbières Minervois : Christophe B., Dominique B., Michel G., Olivia ITP : Véronique M. Gente canine : Bosco TPST : une bonne heure en plusieurs épisodes On revient aux fondamentaux de la spéléologie locale, la désob’ ! Un trou souffleur avait été indiqué aux amis du SCM par un habitant de Bizes-Minervois. Situé sur la colline calcaire entre Bize-Minervois et Argeliers. On n’est pas bien haut à 170 m mais la couche calcaire peut laisser espérer un beau réseau. De plus c’est à une dizaine de kilomètres de notre domicile. Accessible par une belle piste forestière puis 5 mn de marche à plat ! Malgré les fortes rafales de vent, on était relativement à l’abri sous les pins et au soleil toute la journée. Belle entrée de 2×0.60 m, un puits de 5 m, cela ressemble à Cast.1. Au fond une petite salle et une fissure d’où sort un beau courant d’air. Michel équipe la descente et on se relaiera pour les tirs et sortir les gamates, un bon mètre-cube de calcaires lacustres. Le trou continue de souffler fortement, avec 0,24 % de CO2 au fond pour 17,8°C et 95 % d’humidité. C’est l’heure des agapes, mais une seule bouteille, pour 6 ! Après plusieurs salves de tirs, on dégage le départ d’une fissure verticale où les cailloux rebondissent. À poursuivre prochainement. Au retour, découverte d’une fissure en bord de piste, elle aspire fortement (600 m et 30 m de dénivelé entre les deux), peut-être une entrée basse ? Chr. B., JND Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
itpSpéléoDimanche 29 octobre 2023Initiation spéléo, premièreCast 1 et Cast Vin, Oletta ParticipantsITP : Antoine B., Wanda C., Albert D., Michaël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Jean-Philippe S., Franck Z.ITP initiés : Adriana D. C., Antonio E. G.Futurs ITP initiés : Christophe C., Laureen N.Initiés : Angèle G., Chiara G., Stéphane G., Vanessa G., Louis-Mathis S.La toutounette : Nala TPST : 2h00 C’est parti pour cette journée d’initiation spéléo complémentaire à la JNS d’automne, une JRS en quelque sorte, Journée Régionale de Spéléologie. C’est finalement l’option porche d’entrée de Cast 3 qui est choisie pour donner les rudiments sur l’évolution sur cordes aux initiés. C’est quand même bien mieux que le pylône. Plus réaliste, moins compliqué justement pour des initiés et surtout pas interdit. On aurait l’air fin si le gestionnaire du réseau nous voyait pendus sur un pylône haute tension 😯 . Pendant que le matériel individuel est expliqué aux initiés, Laureen, Micca et JC partent équiper le porche d’entrée susdit. 1ère voie : descente pieds à terre, déviation puis ressaut vers la salle 2ème voie : main courante, tête de puits, fractio et petite verticale aboutissant dans la salle. Les initiés testent maintenant chaque voie à la descente et à la montée, les testeurs sont validés. Les initiateurs et leurs aides initient maintenant les initiés dans Cast 1, J-Phi reste en surface pour les réceptionner à la sortie artificielle, l’encadrement est donc suffisant. Je me propose une petite séance de prospection, j’accepte bien volontiers. Faut bien de temps en temps essayer de faire évoluer notre inventaire des cavités, c’est un des fondamentaux de la spéléo. Le secteur de Cast 4 n’ayant pas été beaucoup prospecté je m’y dirige nonchalamment en zigzagant de clairière en clairière. Tient, un trou 😯 Bigre, déjà ! Une ouverture d’environ 1 m par 0,5 m me susurre « Prend-moi, prend-moi ! ».« Calmos » répondis-je, « suis pas un homme facile ma cocotte ! »« Prend-moi, prend-moi »« Bon ok, mais prend d’abord ce parpaing »« Tac, paf, bang ! »Un second caillou le suit« Tac, bam, paf, bang ! »« Sept ou huit mètres à vue d’oreilles, allez, tu mérites une petite explo pour voir ce que tu as dans les entrailles » 😀 Retour au pylône pour récupérer baudard, casque, cordes, mouskifs et sangles. J-Phi est intrigué et me suis par sécurité. Amarrages brindilles sur 2 branches d’olivier, kit en position protège-corde et me voilà dans l’ouverture en mode désescalade, assuré par la poignée. Un premier palier à -3 m, 2 blocs coincés entre parois. Le plus petit, quelques dizaine de kilos quand même, bouge un peu trop facilement, il est basculé et se cale un peu plus bas. Le second devrait tenir, il est juste purgé des cailloux posés dessus. La descente continue encore sur 3 m et aboutit au milieu d’une galerie. Celle-ci continue côté NE en plan incliné sur environ 3 m pour se terminer en trémie. De l’autre côté, passage sous les blocs coincés et fin sur une trémie remontante. Galerie de 50 à 80 cm de large, très sèche, aucune bestiole à première vue et peu de potentiel de continuation réaliste, malgré la présence dans le même axe de Cast 4 à une trentaine de mètres. Cette première sera modestement arrosée durant le pique-nique, faut pas exagérer quand même, bien qu’on passe à la dizaine supérieure, c’est la vingtième cavité du secteur ! JCL Pendant que JCL part en prospection, nos initiés du jour se regroupent à l’entrée de la cavité. L’ordre de passage est défini et l’ensemble des cadres se répartissent sur le parcours traditionnel d’initiation. Nous en profitions pour mettre à contribution nos futures recrues Christophe et Laureen. Jean-Phi et HP assurent en surface. Les ados sont motivés et l’appréhension se dissipe en bas du P7. Lorsque l’ensemble des initiés se retrouvent dans la salle de la Chèvre, Anto et Laureen en profitent pour effectuer la vire. La traversée se déroule dans la bonne humeur et la curiosité. La remontée cette fois-ci ne posera aucun problème pour l’ensemble des “apprentis spéléos”. A la sortie le feu est déjà allumé, Franck et Micca passent d’encadrants à cuistots. Tous se rassemblent autour des tables et nous en profitons pour prendre le temps de partager et discuter. Ce format de JNS est sympa !!! Franck Dernière modification le 7 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 54 [...] Lire la suite…
Benoit R.SpéléoSamedi 21 octobre 2023 Spéléo, rééquipement, visite Gouffre d’Altiani, Piedicorte di Gaggio Participants ITP : Antoine B., Michèle C., Wanda C., Albert D., Michaël D., Henri-Pierre F., Jean-Yves C., Benoit R. Toutounette : Nala Après une hésitation sur la date pour cause de météo, il a été décidé de faire le gouffre d’Altiani dont le dernier compte rendu remonte à octobre 2019 rien que ça !! Nous nous rejoignons Antoine, Henri-Pierre, Wanda, Albert et moi-même au local à 8h pour un départ aux alentours de 8h30 vers Aléria où nous devons récupérer Micca au passage. Quant à Michèle et Jean-Yves, ils sont déjà sur place au village de Altiani en attendant l’appel d’Antoine pour nous rejoindre à l’entrée la cavité qui n’est pas très loin du village. Petite pause café à Aléria, Micca nous rejoint et nous partons vers Altiani, où nous arrivons vers 10h de mémoire, s’en suit d’une petite marche d’approche et nous voyons au loin Michèle et Jean-Yves aux abords d’une des entrées de la cavité. Le reste du groupe se dirigeant vers l’entrée principale. Cette sortie a pour but de rééquiper la cavité dont notamment la section où se trouve le passage “la danse africaine”, visiter un peu cette cavité mais surtout tenter de retrouver une poignée jumard perdue par Eric dont j’annonce de suite, ce fût un échec ????. La cavité a la particularité d’être une faille rocheuse, les passages sont étroits, casque et genouillères sont vraiment les bienvenus. Micca rentre en premier, ensuite moi suivi d’Antoine pour équiper et revoir les spits. Un premier amarrage est refait par Antoine et une déviation a également (en amarrage foré) été installée dans la souffrance (mèche de la perforeuse peu performante et le rockpetter qui casse) par Micca et Antoine. Entre temps, Henri-Pierre et Wanda faisaient des allers-retours en attendant de pouvoir aller plus loin, qui au final décideront de visiter l’autre côté de la cavité où Jean-Yves et Michèle y sont et qui à priori rejoint la cavité principale, car Jean-Yves nous y rejoindra plus tard. Une mise à jour de la topo sera faite. De nouveau un autre passage bien étroit menant vers la “Danse Africaine” à franchir pour ensuite se diriger vers cette fameuse section qui se distingue par une énorme faille rocheuse étroite en largeur et haute en longueur (d’une quinzaine de mètre sur tout le long de la faille). La progression se fait en opposition vers le milieu de la faille, Antoine part en tête pour équiper en espérant trouver facilement les spits (ce qui ne fut pas le cas), il en trouve quelques-uns mais ils ne sont pas en bon état, la main courante est installée mais dans cette configuration il ne s’agit pas de se mettre en poids et donc de progresser en opposition (je ne savais pas qu’une danse africaine s’exécutait de la sorte ????). Jean-Yves nous rejoint et c’est avec lui que Micca et Antoine poursuivront la traversée de cette faille, me concernant j’ai fait demi-tour, ne me sentant pas à l’aise de progresser sans me mettre en poids sur la main courante. Albert fera de même quelques minutes plus tard. Le retour fût pénible a un point où je comprends Nono de vouloir tout faire péter (pour reprendre son expression favorite) quand c’est trop étroit. On comprend que par moment dans les passages un peu étroits le matériel est pénalisant et qu’il faut faire un peu appel à des compétences de contorsionniste. Une fois sorti, Albert me retrouve à la sortie une demi-heure après et de nouveau une demi-heure plus tard, Micca, Antoine et Jean-Yves pour ensuite aller manger notre pique-nique un peu plus haut avec Henri-Pierre, Wanda et Michèle. Nous quittons la zone vers les 17h, une autre sortie est prévue très prochainement avec Franck, Micca, Antoine et peut-être Jean-Claude ? pour finaliser l’équipement et si possible finir la topo ? Benoit. R.   Dernière modification le 2 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 30 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoDimanche 15 octobre 2023 Spéléo, entomo Suterratta, Ducati – Barbaggio Participants ITP : Henri-Pierre F., Franck Z. TPST : 1h30 Vu le temps clément du week-end, je propose la veille, tardivement, cette micro sortie. Le rendez-vous est fixé à 8h30, peu d’intéressés, je me retrouve seul. Peu importe, je me dirige vers la D38. Je me change rapidement au parking, car le ciel est bien dégagé mais le fond de l’air est frais. Le maquis a repris ses droits et je peine à trouver mon chemin malgré la trace GPS, bref je jardine mais je retrouve enfin l’entrée de la grotte. La salle de l’entrée est toujours sèche et je m’enfonce dans la galerie. Au passage du faisceau de ma lampe, je suis “attaqué” par de nombreux dolichopodes, je lâche quelques jurons… Dans la salle d’attente, deux chiroptères me survolent, à priori ma présence les dérange, je leur explique que je ne fais juste que passer. Trop grands pour être des petits rhinos ceux-ci pourraient être des grands, l’envergure des ailes est de 25 cm environ et leur pelage est grisâtre. L’un des deux viendra même au contact. En regardant derrière moi, j’aperçois un faisceau lumineux. Je suis rejoint par Henri-Pierre. Je poursuis ma progression et descends dans le puits étroit par la via ferrata, les parois sont humides. HP restera dans la partie horizontale à la recherche de bestioles. A mi-distance, je décide de remonter vu le ratio entre la dépense physique et l’intérêt d’être au fond, peu favorable. SI j’avais relu le compte rendu précédent, je serai aller au fond pour vérifier les résultats des précédents tirs de désobstructions, dommage!!!! Je retrouve HP, nous trouvons quelques cloportes, diptères et autres métas. Nous décidons de poursuivre notre matinée jusqu’à la grotte DUCATI, direction sud-ouest. Nous nous repérons à travers le maquis et retrouvons l’entrée de cette dernière. Cette fois-ci la résurgence ne coule pas. Outre les cloportes et diploures habituels, Henri-Pierre trouve un myriapode sous les pierres. La visite est rapide et nous remontons vers Suterratta. Henri-Pierre, insatiable, se remet à la recherche d’animaux et autres insectes dans la salle d’entrée. Vers 11h00 je le laisse et remonte au véhicule pour rejoindre mes pénates. Petite matinée tranquille ! Franck Z  Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 16 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoSamedi 14 octobre 2023 Spéléo – visite, matinée découverte Grotte de Brando Participants ITP : Cathy B., Henri-Pierre F., Noël R., Marie-Pierre R. Franck Z. Visiteurs : 20 membres de l’U.N.C section Santa Maria di Lota + 4 visiteurs TPST : 2 x 0h45 Profitant d’une matinée découverte de la grotte de Brando, plébiscitée par l’union nationale des combattants, section Santa Maria di Lota, quelques Topis se joignent à Noël et Marie Pierre pour encadrer deux groupes dans la cavité. A notre arrivée, le staff est à pied d’œuvre à l’entrée de la grotte, accrochage de la banderole ainsi qu’un kakemono, café et petites viennoiseries sont au rendez-vous. Le premier groupe étant sur place, Noël, en tant que bon orateur captive son auditoire. La découverte et l’exploitation de la grotte sont ainsi comptées avant la visite de la grotte. A l’intérieur, notre guide du jour explique la formation des concrétions. Deux touristes se joignent au groupe. Pendant ce temps HP et Franck passent la chatière, une quinzaine de rhinos se reposent paisiblement. Six autres seront comptabilisés dans le restant de la grotte. Au passage Noël prônera la bonne parole sur la façon de se comporter face aux chiroptères. La matinée se poursuit avec la visite de la cavité du deuxième groupe. les pèlerins ont l’air ravi. A l’issue tous se regroupent sur la zone aménagée pour un pique-nique topinesque… Franck Dernière modification le 4 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 18 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoSamedi 7 et dimanche 8 octobre 2023 Spéléo, initiation JNSC Cast 1, Oletta Participants samedi ITP :  Antoine B. ,Wanda C., Dominique D., Henri-Pierre F., Eric G., Nicolas M., Benoît R., Noël R., Marie Pierre R., Jean-Philippe S., Franck Z. Initiés : Emmanuelle C., Catherine B., La gente canine :  Nala TPST : 3h00 Participants dimanche  ITP :  Antoine B. ,Wanda C., Albert D., Dominique D., Michaël Dr., Henri-Pierre F., Eric G., Francis M., Nicolas M., Benoît R., Marie Pierre R., Rémi R., Jean-Philippe S., Franck Z. Initiés du matin : Eve A.,Gabriella B., Muriel B., Seréna et Martin C., Béatrice G., Ambre Lune L.A., Aziz R., Marie T., TPST : 3h00 Initiés de l’après-midi : Guillance A., Olivier C., Thean G., Axel M., Oceane M., Ludivine L. TPST : 2h30 Les traditionnelles Journées Nationales de la Spéléologie et du Canyonisme d’automne ont cette année eu le lieu le week-end du 7 et 8 octobre. Cette année le nombre d’initiés est conséquent à l’issue de la fête du sport et des inscriptions depuis FB et mails. Ce n’est pas moins de 43 personnes inscrites à l’initiation à la spéléologie sur le site de Cast 1. Toutefois, 13 désistements sont à noter dont une qui n’a jamais répondu aux appels et 4 le jour ”J” (ça c’est moins sympa…). Nous décidons de répartir 20 initiés sur ce week-end, les autres sont inscrits sur une date ultérieure. Le samedi : Nous nous donnons rendez vous à 8h30 au local. Les kits sont déjà prêts (merci à Anto), petit café, nous chargeons les kits dans les 4×4 et direction le trou du Pylône. Sur place, après une petite concertation, Eric équipe le réseau de la Chèvre, Franck équipera la MC et le P9 tandis qu’ Henri-Pierre et Benoît équipent le puits artificiel jusqu’au Plateau des Escargots. Le reste des topis s’affairent à nettoyer et démaquiser la zone, ramasser du bois, équiper la zone d’entraînement. Dumé tendra une bâche pour faire de l’ombre au-dessus des tables, c’est top !!! Mais c’est déjà l’heure des agapes. Le barbecue est allumé, Marie Pierre et Pulpy se chargent de la cuisson. 13H30 Franck redescend récupérer les impétrants de l’après-midi. Surprise, elles ne sont que deux ! Nono, dans son rôle de formateur, s’occupe de la théorie puis nos deux initiées s’aguerrissent à la pratique des techniques de spéléo alpine au pied du pylône. Vu le nombre d’initiées, nous décidons de descendre sous terre avec elles en alternant cadres et débutantes. Nous effectuons une variante sur le parcours prévu, les chanceuses évoluerons sur la vire. Le retour dans la salle de la Chèvre s’effectue sans soucis. La sortie par le puits artificiel ne pose aucun problème non plus. Il est 18 heures. Après un rangement rapide nous regagnons le parking, puis le bercail tardivement. Le dimanche : Le rendez est prévu à 8h00 face à l’entrée du champ. La totalité des initiés du matin sont présents. Mais un petit groupe de Topis manquent à l’appel, et pour cause, ils sont au café au point chaud du rond point. Le secrétaire n’est pas content !!! Enfin tous se regroupent au point de rassemblement. Après une présentation rapide, on organise la répartition dans les 4×4 et direction Cast 1. Pour certains, la liaison c’est déjà l’aventure. Serena et Martin ne parlent pas français, Aziz se charge d’effectuer la traduction en anglais. Le programme de l’ initiation est bien rodé mais très long : présentation de la cavité, du matériel, équipement des initiés et pratique sur la zone d’entraînement. Il est environ 10h45 quand nous descendons sous terre. Marie ne se sentant pas capable, ne descendra pas. Les encadrants se positionnent en poste fixe, sur le parcours. Celui-ci est traditionnel : du puits d’entrée, en passant par le P13 jusqu’à la salle de la Chèvre, la diaclase, le P9, le plan incliné jusqu’au plateau des Escargots et enfin la remontée par le puits artificiel. La traversée se passe dans la bonne humeur. Franck effectuera un balancier avec la corde d’assistance pour remonter une débutante jusqu’à la surface. A la sortie, les initiés de l’après midi sont déjà là. Michaël et Francis ont fait l’aller-retour pour les prendre en charge. Initialement prévus à 8, ils ne sont que 6…. Juste le temps de manger un morceau et on s’y remet. La traversée avec le groupe de l’après-midi ne pose aucun problème et semble même rapide. Wanda déséquipe le P9 et Francis le puits artificiel. Nous nous retrouvons à la surface, le matériel est rangé, et redescendons sur le parking juste avant la tombée de la nuit, il est déjà tard. Anto et Pulpy repassent au local pour ranger la totalité du matériel utilisé. Encore une bonne et longue journée d’initiation effectuée. Points positifs : Le nombre d’ ITP présents sur les deux jours L’équipement de la cavité le samedi matin avec l’initiation d’un petit groupe l’après-midi Le ressenti des initiés à la sortie Points négatifs : Trop d’inscriptions Les désistements d’initiés le jour « J » Le temps passé à la présentation du matériel et à la pratique sur corde le jour de la visite de la cavité est trop long… Franck Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 28 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoDimanche 8 octobre 2023 Spéléo, visite Réseau André, Cesseras (34) Participants ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Gruissan Prospection Spéléo :Sylvain D., Jean-Philippe B., Émile, Tom, Anthony Spéléo Corbières Minervois : Michel G., Olivia TPST : six heures Fin en beauté de cette semaine de spéléo. Sylvain, président du GPS, lance une invitation à visiter le Réseau André, lit de la Cesse souterraine. Certains connaissent peut-être la Grotte d’Aldène, renommée pour ses empreintes de pas préhistoriques, où Philippe Galant – archéologue bien connu des topis – a emmené des pisteurs éthiopiens qui ont réussi à partir de ces traces, à déterminer le nombre et le sexe des humains à leur origine. La Grotte d’Aldène se trouve dans les gorges de la Cesse – un magnifique canyon – en amont de la ville de Minerve. La zone étant exclusivement calcaire (calcaires à alvéolines ), la majeure partie de l’année la Cesse est à sec, la rivière circulant plusieurs mètres en dessous. Elle est accessible par la Grotte d’Aldène – fermée pour préserver les vestiges préhistoriques (ouverte cependant pour deux visites par an organisées par le club local et la mairie) – et le Réseau André. Nous sommes finalement huit au rendez-vous, de clubs différents, à se retrouver chez Jean-Philippe, le régional de l’étape, au Château de Fauzan. Sylvain est directeur de coopérative viticole, Jean-Philippe propriétaire du Château de Fauzan – un très bon cru du Minervois – et Étienne œnologue, mais peu de bouchons vont sauter… On laisse les véhicules au bout d’un chemin de terre au milieu des vignes à environ 1,5 km au nord du hameau de Fauzan (Cesseras). Vue splendide sur les falaises du canyon. Après quelques hésitations Jean-Philippe retrouvera le sentier direct de descente, pas évident à trouver. Un bon dénivelé de 200 m plus loin nous voilà dans le lit à sec de la Cesse que l’on suit sur quelques centaines de mètres vers l’aval. L’entrée se trouve sur la droite en hauteur au pied de la falaise et au milieu de la végétation ; heureusement Sylvain a une bonne mémoire. Entrée étroite agrémentée de désescalade facilitée par la pose de barreaux. Le baudrier est recommandé mais pas indispensable, surtout que les cordes ne sont pas fixées en bas et sans nœud à leur extrémité… Une vingtaine de mètres plus bas vient la zone de ramping, un bon laminoir de 50-80 cm de large mais parfois à peine 35 cm de haut (le casque passe !). Et sur presque une centaine de mètres. Heureusement presque entièrement sec à l’exception d’une dernière flaque. On m’en avait parlé comme particulièrement humide… Puis une phase à quatre pattes et on peut enfin se relever dans la première galerie sèche. Le réseau devient énorme, galeries de métro de 10 m par 5, rectiligne sur plus de 700 m ! Au bout c’est la rivière, la Cesse est là. Un fleuve tranquille, quelques centimètres de profondeur. On décide d’aller explorer l’aval. Plusieurs chaos de blocs entrecoupent la rivière, qui se poursuit un bon moment dans de grands volumes, parfois au milieu de magnifiques coulées de calcites, et jusqu’à s’échapper par une petite faille impénétrable. Les trémies ne sont pas évidentes à franchir et je décide à un moment de faire une pause ne prenant pas le risque de glisser à cause de mon tendon d’Achille. La galerie se poursuit néanmoins, parfois remontante. Après plusieurs rétrécissements, d’autres feront demi-tour pour me récupérer. Pendant ce temps les deux jeunes furets, accompagnés d’Anthony et avides d’exploration poursuivent un moment encore. Finalement tout le monde se retrouve au sec au carrefour pour le casse croûte. Après le déjeuner, visite de l’amont, très aquatique. J’hésite un peu car il faut se jeter à l’eau, au moins jusqu’aux coucouillettes… Puis je me lance. À une première intersection, hésitation pour trouver la suite, cela devient un peu labyrinthique. Je retrouve Michel et Olivia qui ont fait demi-tour tandis que les autres se sont engagés dans un long passage surbaissé parcouru par la totalité du courant. Ensuite, la galerie retrouve des proportions confortables. On se décide à rentrer en visitant une grande galerie sèche annexe. Le retour par le laminoir parait bien plus rapide. L’étroiture de sortie n’est pas évidente à négocier. Mais le soleil est là. On mettra une bonne demi-heure à retrouver le sentier de la falaise au milieu de la végétation – bien repérer les marques rouges sur les troncs. Une bonne heure plus tard le reste de l’équipe arrive. Jean-Philippe avait prévu une dégustation à la cave du Château mais il est un peu tard. S. D., JND Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 19 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoJeudi 5 octobre 2023 Spéléo, visite Grotte de Limousis, Limousis (11) Participants ITP : Véronique M. ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Interclub Spéléo Corbières Minervois, Spéléo Club de l’Aude TPST : trois heures Semaine spéléo chargée, le lendemain on remet ça ! Le projet est de visiter la continuité de la grotte touristique de Limousis, aménagée par un BE local Étienne. Les invitations se sont faites par copinage. La grotte de Limousis, située au pied de la Montagne Noire dans le périmètre du Gouffre de Cabrespine et des cavités précédentes, est considérée comme la plus grande grotte aménagée en pays Cathare. Fréquentée par l’ours des cavernes puis par les Hommes dès l’Âge du Bronze. Elle se développe quasiment à l’horizontale sur un kilomètre au travers de sept salles. À 14 heures nous retrouvons le staff – Étienne et Jean-Paul le gestionnaire de la cavité – au bâtiment de la grotte. Peu de visiteurs à cette époque de l’année. On est une dizaine de spéléos venus de clubs de l’Aude. Présentation de la cavité et des différents projets en cours, aménagements extérieurs et prolongation du parcours intérieur. En effet au-delà de la partie aménagée qui se développe sur presque un kilomètre, la grotte se poursuit dans une très grande diaclase large et haute de plusieurs mètres, très concrétionnée, mais encombrée de blocs qui empêche actuellement une visite touristique (non dessinée sur la topo ci-contre. Étienne a équipé la progression avec de nombreux passages en vire, ce sera de la vraie spéléo ! Véronique est un peu anxieuse, n’ayant pas remis son baudard depuis plusieurs mois… Un couloir de 20 m amène dans une salle de 50×15 m bien concrétionnée. Galerie relativement plane et de section régulière (3-4 m). De loin, en loin, des barrières stalagmitiques ralentissent la progression. Les concrétions sont géantes bien mises en valeur par l’éclairage. Après un lac – équipé en latéral par une passerelle – une dernière barrière agrandie donne accès à une galerie ébouleuse, perpendiculaire à la précédente, se dirigeant plein ouest, au début de laquelle se trouve une masse spectaculaire d’aragonite : le Lustre, quelques marches et c’est le terminus du circuit touristique. Suit comme dans toutes les grottes touristiques, le Son et Lumière. C’est pas tout, il faut un peu spéléoter. On franchit la barrière métallique pour se retrouver sur corde. Progression sur de gros blocs, escalade et désescalade, vire. Au bout de 140 m, après être bien remontés dans les blocs au milieu d’énormes concrétions, la galerie se termine sur une trémie. Le retour se fera par une voie différente. Bien encadrée Véronique a récupéré la gestuelle spéléo. Retour à la lumière. Jean-Michel, du SCM, nous emmène voir trois entrées prometteuses situées sur l’esplanade du nouveau chantier. Retour au bar de la grotte pour une tournée de bières offerte par la direction. JND   Dernière modification le 21 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 21 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoMercredi 4 octobre 2023 Spéléo, visite, initiation Grotte des Cazals ; Grotte du Cimetière, Sallèles-Cabardès(11) Participants ITP : Véronique M. ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Spéléo Corbières Minervois : Dominique et Thérèse B. Initiés : Alain et Adriana Grotte des Cazals TPST : deux heures Sur une invitation de Dominique, on part encadrer une sortie découverte entre amis. Découvertes car les amis de Dominique n’ont jamais mis les pieds sous terre. Ils connaissent bien les tréfonds de l’âme – étant psychiatre et psychologue – mais pas les fonds souterrains. La grotte des Cazals est la grotte d’initiation par excellence. Située en Montagne Noire, commune de Sallèles-Cabardès et est pointée sur la carte IGN. Elle se développe sur deux niveaux, horizontal qui permet de cheminer sans matos et un réseau des puits. Développement de 1 255 m et profondeur de 89 m. On se contentera du réseau horizontal qui serpente sur environ 200 m. La cavité est connue depuis des temps immémoriaux, ossements d’ours des cavernes, rennes, bouquetins, rhinocéros, puis habitat préhistorique, ensuite refuge pour les locaux et exploitation de phosphates, concrétions ! Premières fouilles en 1840. La fiche de la cavité est consultable ici : http://cdspeleo11.free.fr/aude/fiche.php?idcavite=37. L’accès est facile, une piste très carrossable amène à 10 mn de l’entrée. Un beau sentier serpentant au milieu de la garigue et de lapiaz. Il est 9 heures et il fait déjà bien chaud, quelle idée d’avoir mis combi et rhovyl ! Belle entrée en forme de coupole, un plafond de salle recoupé par l’érosion. Une porte dont il ne reste que l’encadrement (datant du temps de l’exploitation des phosphates) marque le départ de la Galerie de l’Ours. Largeur de plusieurs mètres et plafond à 2-3 m en voûte. On ne peut que déplorer le saccage des concrétions, un peu comme à Brando. Au bout de 30 m sur la droite un puits d’une quinzaine de mètres donne accès au réseau inférieur, le Réseau des puits. Puis un sympathique méandre d’une vingtaine de mètres et on retrouve ensuite notre galerie horizontale de 8 m de large et presque 4 m de haut. On soulève quelques pierres, pas de bébêtes. Nos initiés sont un peu inquiets devant un passage scabreux où il faut passer en oppo car un puits part sur la droite. Nos encadrants assureront. Au bout de 200 m nous voilà devant le terminus, le plafond s’abaisse et rejoint le sol. Halte pour se restaurer et s’hydrater. JN retourne rapidement à l’entrée pour récupérer le téléphone de Véronique qui lui sert de test. Pas possible de se perdre mais encore une fois je vais perdre au moins deux litres d’eau, il fait au moins 20°C dans la cavité. Expérience sensorielle du noir et du silence et c’est le retour tranquille. Nos initiés sont enchantés. Grotte du Cimetière TPST : trente minutes Il n’est que 11 h 30, Dominique nous réserve une surprise, la visite de la Grotte du Cimetière située dans le village de Sallèles-Cabardès sous – comme son nom l’indique – le cimetière ! Regroupement dans le village après s’être un peu égarés du côté de Trassanel. Marche d’approche 5 mn ! On emprunte un sentier qui longe le cimetière et qui mène à la grotte située sous celui-ci et sous l’ancien château. Elle est pointée sur la carte IGN. Une porte et un grillage avec un magnifique panneau « Danger, entrée interdite » ! L’entrée inférieure, assez pentue, s’ouvre dans un dépotoir. Un passage bas, pas une étroiture, donne dans une galerie de 150 m qui se termine sur une série d’étroitures colmatées par la terre. Il existe une seconde entrée, située au-dessus de la première, qui communique par un P7 avec la galerie principale. Dominique nous conte l’histoire de la cavité. Ancien habitat préhistorique, elle a connu très tôt ses premières fouilles dès 1867 puis a fait l’objet d’une exploration de phosphates. En 1962, le SCA découvre deux crânes humains en débouchant un diverticule. Parmi le nombreux mobilier lithique et osseux recueilli, on dénombre 15 squelettes datant du Chalcolithique, un foyer du Bronze Final, un bracelet en bronze gravé et un torque du Bronze Moyen ou du Bronze Final. Nos initiés ont eu leur dose, il est temps d’aller se sustenter, en terrasse dans un charmant restaurant de village à Villeneuve-Minervois. JND Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 31 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoSamedi 30 septembre 2023 Spéléo, initiation, entrainement Falaise A Tozza, Patrimonio Participants ITP :  Henri-Pierre F., Franck Z. Initié : Christophe C. Toutounette : Nala Pendant qu’un grand nombre de Topis sont toujours sur le continent, nous profitons d’une magnifique journée pour initier Christophe, futur licencié, au technique de spéléo. Rien de mieux qu’un cours particulier en falaise. Le rendez-vous au local est prévu au local à 08h00, les kits sont vite préparés. Heureusement qu’il reste un peu de matériels, deux cordes de 40, une dizaine de mousquetons, un peu de sangle et ça fait l’affaire. Après un petit café, Christophe et Franck rejoignent la falaise de TOZZA. Pendant la présentation du matériel, le duo est complété par l’arrivée de HP. Ce dernier équipe la voie pied à terre. Nous passons en revue l’utilisation des longes, descendeur, bloqueurs, les passages de fractionnement, Christophe apprend très vite. Après la théorie, la pratique. Christophe effectue la descente et la montée de la voie pied à terre sans aucun souci. Vu son aisance sur corde, Franck équipe la voie d’initiation en prenant quelques raccourcis en fin de voie, car il manque des mousquetons. Christophe évolue sur cette voie avant le spuntinu de midi. Il en fera de même après manger, A l’issue du déséquipement de la voie . Franck équipe le petit mur et présente les conversions et passage de nœud. Le trio quitte le site vers 16h00, Christophe semble ravi de cette journée. Franck   Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 29 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 30 septembre 2023 Spéléo, désob’ Trou de la Ferrière, Fournes Cabardes (11) Participants Gruissan Spéléo Project : Jean-Marie B., Alain et Alain ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Spéléo Corbières Minervois : Christophe B., Jean-Michel E., Michel G. (Grillou), André M., Christian Gente canine : deux toutounettes de Christophe TPST : 6h À l’initiative de Jean-Marie B. du GPS nous nous retrouvons ce samedi en interclubs pour poursuivre la désob’du Trou de la Ferrière (cf. épisodes précédents). Encore une route de montagne très étroite mais le Disco, encore costaud, avale bien les lacets pentus menant au plateau où coule le ruisseau du Camp dal Bosc. Arrivée sur site vers 10 heures, il fait chaud, très chaud même, la chaîne des gamates est déjà en place, dans le trou nous profiterons d’une température clémente (10,6 °C) qui permettra de soutenir bien des efforts. Nous passerons la journée à sortir des gamates pour faire de la place et pouvoir avancer au fond. Heureusement qu’on était 8 ! Est-ce la promesse de grillades qui explique le nombre ou l’intérêt de la cavité ? Je vais passer la matinée à tirer ces gamates à l’entrée de la cavité. Dans la matinée tous les déblais de tir de la sortie précédente seront sortis. Alain C. a amené un ami : Alain… qui n’avait jamais fait de spéléo. Il a creusé en pointe en fin de matinée et est revenu voir en fin de journée. Très surpris de voir le volume de gravats remonté et la faille bien vidée il est ressorti « Ce sont des fous ! des fous ! ». 13 heures, le temps du casse-croûte mais cette fois ce sera un vrai spuntinu avec saucisse grillée et Rustique à la braise. Plusieurs bouchons vont d’ailleurs sauter. L’après midi je prends place au milieu du boyau au niveau d’un ressaut qui nécessite un changement de corde, de quoi s’emmêler les pinceaux antre cordes amont et aval… Jean-Marie retourne en pointe creuser les sédiments accumulés dans la partie topographiée il y a 30 ans. Mélange de débris de tirs anciens et de terre noire et sèche amenée par la crue. Le tout se creuse très facilement. Les blocs collés au plafond acceptent de tomber avec quelques coups de bambou. Sur la paroi de droite on voit bien les traces de tirs et de forages. La faille est assez large. Le courant d’air assez sensible, soufflant, il doit venir de la surface proche. On gagne une paire de mètres et on arrive à l’endroit atteint en 1991. Le remplissage forme un petit col mais ça redescend derrière. Il y a de l’air sans plus mais on le sent bien. 17 heures : il reste de quoi s’occuper une bonne journée pour arriver au terminus des années 1990. Comme on dit souvent, va falloir y revenir et il faut être nombreux mais l’ambiance sympa et les grillades devraient contribuer à motiver les troupes. La faille est bien dégagée, arrondie par le passage de l’eau, l’espoir est là. En remontant sur le champ, coup d’œil sur un effondrement noté en 1990 sur la topo. Creusement de plusieurs mètres ? Hypothèse négative : tout est parti plus bas et a tout bouché ; positive : si tout ça est descendu c’est qu’il y a de la place ! JMB, Chr B, JND Dernière modification le 19 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 10 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoDimanche 24 septembre 2023 Spéléo, désob Aven du Ruisseau de Castanviels (ou Gouffre de Balbonne) – Castanviels (Caunes-Minervois 11) Participants : ITP : Véronique M. ITP/ Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Spéléo Corbières Minervois : Christophe B., Dominique B., André M.O, X… Gente canine : Bosco et deux copines TPAM : 1h30 Après un rendez-vous raté le vendredi suite à un muret qui s’est mis en travers de la roue avant de l’Arkana et qui nous a obligés à annuler la participation au camp ITP dans les Pyrénées, on retourne sur les lieux du « drame » mais avec le Disco et par une piste. Le vendredi les copains du SCM poursuivaient leur désob’ en bord de piste à la Palette Bleue, cavité d’une dizaine de mètres qui souffle bien et ce dimanche le projet est de rendre plus confortable les laminoirs d’accès au gouffre de Balbonne. Suite à des pillages toujours en cours d’investigations, la cavité avait été déséquipée et la porte d’accès renforcée. On arrivera un peu après la bataille, à temps pour voir sortir les quatre lascars du SCM bien boueux, les laminoirs sont plutôt gras. Ce sera l’occasion de partager quelques produits nustrale rapportés de Corse qui seront bien appréciés, surtout le fromage… Bien d’autres produits du terroir local seront également sur la table ! Le SCM apprécie autant les agapes que ITP. Une fois rassasiés, trois courageux vont se replonger dans la boue. Dominique préfère remonter aux voitures pour aller randonner autour du village. Retour par la route étroite, le satanique muret est resté bien à sa place. JND Dernière modification le 17 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 12 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoSamedi 16 septembre 2023Spéléo, entrainementFalaise A Tozza, Patrimonio ParticipantsITP : Philippe B., Antoine B., Michèle C., Wanda C., Albert D., Jean-Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L., M., Rémi R., Marie Pierre R., Jean-Luc S., Franck Z.Toutounette : Nala Photos Le camp approchant à grands pas une séance d’entrainement en falaise a pu être insérée dans le programme chargé des topi. Après sondage, le samedi a recueilli la majorité des suffrages, mais la météo n’était pas des plus favorable. Fidèles à un de leurs grands principes « on y va et on verra sur place », ceux qui voient le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide se retrouvent au local pour un petit café, le matériel ayant déjà été préparé par Anto. Direction Patrimonio, le passage de Teghime dans le brouillard n’est pas très encourageant mais à la falaise un fort vent repousse les nuages vers les hauteurs. Le matos individuel et collectif est acheminé sur le petit plateau, ce qui représente 2 sacs par personne au minimum. Répartition des tâches, Franck s’occupe d’initier Philippe aux techniques de spéléo alpine, Wanda et HP équipent la voie Pieds à terre, Micca et Eric la voie d’Initiation, Anto et JL la voie des Oliviers, JC et Rémi la plus facile, la voie du Dièdre 1. Pour cette dernière ce sera l’occasion de tester le nouveau scellement de la déviation Tozza, unique au monde 😀 La matinée est ainsi passée à tester toutes les voies avec quelques rappels techniques ou de sécurité pour certains … Arrivées de MP, Michèle, JN et de … quelques gouttes. Pas de quoi décourager les topi, surtout que les vues radar montrent un dégagement du ciel l’après-midi, c’est beau la technique ! Tout le monde se regroupe pour le pique-nique à l’abri du vent derrière les ruines de la tour. Pas de grillade aujourd’hui à cause de vent et la végétation est encore trop sèche.Atmosphère détendue grâce aux carottes de Wanda et quelques bouteilles plus tard reprise des activités. Le vent est toujours bien présent sur le plateau mais moins côté cordes. Quelques montées et descentes plus tard et c’est le déséquipement général. Retour au local pour le rangement du matos, quelques mouskifs manquent à l’appel et doivent être encore accrochés à un baudard.Tournée générale offerte par Philippe qui arrose ainsi sa première expérience avec le vide. JCL Dernière modification le 15 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 54 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 9 et dimanche 10 septembre 2023 Fête du Sport Place Saint Nicolas, Bastia Participants ITP : Philippe B., Antoine B., Wanda C., Dominique D., Amal D., Alix D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Pierre L., Noël R., Benoît R., Marie Pierre R., Alexia S. B., Franck Z. + quelques topi et ex-topi de passage S’il est une activité traditionnelle de notre association, impérative, programmée d’une année à l’autre et conviviale, c’est bien la fête du sport organisée tous les ans par la CAB sur la place Saint Nicolas. Elle permet de nous faire connaitre du grand public et des institutionnels, de montrer les activités que nous pratiquons et de peut-être susciter des vocations. Les platanes sont équipés de cordes pour quelques démonstrations de montée et descentes, avec quelques ateliers inhabituels pour épicer les exercices. Une vingtaine d’inscription pour les initiations spéléo prévues lors des Journées Nationales de la Spéléologie et du Canyonisme des 7 et 8 octobre prochains. Traditionnel repas le soir sous le barnum et reprise des activités le dimanche. L’article du jour de Corse Matin consacré à la Fête du Sport met les topi à l’honneur 🙂 JCL Dernière modification le 11 septembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 43 [...] Lire la suite…
Benoit R.CanyonDimanche 20 aout 2023Week-end canyons dans le sudBaraci, Santa-Maria-Figaniella ParticipantsITP : Antoine B., Muriel C., Alix D., Jean-Claude L. M., Nicolas M., Noël R., Benoit R., Alexia S. B., Franck Z.Le toutou : Gibbs PhotosVidéo Introduction : Un week-end canyon a été organisé depuis quelques semaines pour profiter des canyons en Corse-du-Sud. La contrainte du temps de route ne nous permet pas spécialement de profiter pleinement des canyons dans le sud car il faut compter en moyenne 2-3 h de route uniquement pour l’aller et de même pour le retour surtout si on veut profiter des canyons tôt le matin sans être ennuyer par les touristes et autres groupes (machines ?) de canyoning. Dans ces conditions, ce week-end canyon nous a été facilité par Nicolas alias « Poulpi » pour les intimes qui nous a offert le logis et ses services de pizzaïolo pour le samedi soir dans son village. Ainsi deux canyons sont prévus : Canyon de Chiuvone le samedi et celui de Baracci le dimanche. Canyon de Baracci : Après cette nuit de repos chez Poulpi, levée de l’équipe aux environs de 7h (9h pour les plus tardifs), prise du petit-déjeuner et départ aux alentours de 10h pour Baracci où il nous faut environs 40-45 min de route pour atteindre le site. Arrivée sur site vers 11H, un monde monstre, en effet, les sociétés de canyoning tournent à plein régime pour faire profiter du canyon à des touristes amateurs de sensation. On se demandait même si on allait le faire et s’orienter vers un autre canyon car il y avait peu de créneau. Finalement, Antoine va se renseigner auprès d’un moniteur et celui-ci nous indique qu’à 13h on pouvait y aller car ils reprennent vers 14H. Notre créneau est donc fixé, on piquenique au niveau du sentier permettant de descendre au canyon (à vrai dire c’était le seul endroit à l’ombre dans le coin) en attendant l’heure de notre créneau. Nous nous équipons de moitié et descendons, Gibbs nous attendra patiemment à l’ombre en mode gardien de ces lieux, il paraitrait même que cet amour de chien aurait fait peur aux touristes qui visiblement craignent moins de nourrir des cochons sauvages affamés … Le canyon est un mix de toboggans, de sauts, de quelques rappels et d’une tyrolienne. Les toboggans ont été descendus soit en se laissant glisser, soit en rappel, une moitié font les toboggans en se laissant porter et d’autres en mode rappel plus sécurisant car la profondeur était variable selon qui se laissé porter par l’eau. Quant au débit, il est léger, mais bon nous sommes quasiment fin Août, normal. Passage de la tyrolienne où j’ai bien failli y laisser mon dos en touchant le rocher en réception, en m’accrochant non pas sur la corde mais sur la poulie installée et sans rappel guidé pour le frein, vitesse garantie. Dans cette zone, Alix et Antoine ont préféré faire le saut et le reste du groupe descente en tyrolienne. Et ensuite pour finir, une descente en rappel d’une quinzaine de mètres (ou dix), Mumu équipe la ligne sous l’œil affuté d’Antoine, nous descendons et arrivons en fin de première partie du canyon qui aura duré 1h20. Effectivement, le canyon continue car il est possible de le faire en version intégrale, la plupart des pratiquants s’arrêtent en première partie car la seconde porte peu d’intérêt (beaucoup de marche en bloc, peu de rappel, un seul présente un intérêt cf. C25) et aussi à une récupération moyenne du canyon de la veille pour certains d’entre nous. Notre groupe se sépare donc en deux, Jean-Claude, Nono, Alexia et moi-même arrêtons là, tandis que Franck, Mumu, Antoine, Poulpi et Alix s’élancent dans la seconde partie qui dure environ 2-3h. Mumu me missionne de récupérer et de garder son chien dans l’attente de son retour, nous nous déséquipons et partons vers les voitures via une marche de sortie de 25-30 min pour nous changer et récupérer l’autre moitié du groupe en sortie de la seconde partie du canyon. Arrivée aux voitures, on se change, on récupère Gibbs qui nous a attendus sagement, on prend les voitures et direction quelques kilomètres plus bas pour attendre le reste du groupe. On se trouve un coin d’ombre et nous papotons quelques heures, jusqu’à que nous entendons les voix d’Antoine, Mumu et le reste du groupe vers 18H qui à priori ont apprécié la marche retour pendant 1h dans le maquis et surtout la C25 en fin de canyon. Gibbs heureux de revoir Mumu. Nous ne trainons pas car il faut maintenant rentrer à Bastia et il nous reste 3h de route… Ce qui ne nous a pas empêché de s’arrêter à Olmeto prendre une glace et boire un pot. Une fois terminé, nous nous séparons en remerciant Poulpi de son accueil, Nono et Alexia partent avec leur véhicule, Franck avec Mumu et Gibbs et nous (JC, Antoine, Alix et moi-même) dans le véhicule de Jean-Claude, direction Bastia depuis Propriano/Ajaccio, pour notre part nous arrivons sous les coups de 22h15-30, j’imagine qu’il en est de même pour le reste. Dans tous les cas, nous avons bien profité et apprécié ce week-end, peut-être que cela relancera-t-il l’idée de s’organiser un camp canyon ? 😉 affaire à suivre. Benoit Dernière modification le 28 août 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 59 [...] Lire la suite…
Benoit R.CanyonSamedi 19 aout 2023Week-end canyons dans le sudChiuvone, Cargiaca ParticipantsITP : Antoine B., Muriel C., Alix D., Jean-Claude L. M., Nicolas M., Noël R., Benoit R., Alexia S. B., Franck Z.Le toutou : Gibbs PhotosVidéo Introduction : Un week-end canyon a été organisé depuis quelques semaines pour profiter des canyons en Corse-du-Sud. La contrainte du temps de route ne nous permet pas spécialement de profiter pleinement des canyons dans le sud car il faut compter en moyenne 2-3 h de route uniquement pour l’aller et de même pour le retour surtout si on veut profiter des canyons tôt le matin sans être ennuyer par les touristes et autres groupes (machines ?) de canyoning. Dans ces conditions, ce week-end canyon nous a été facilité par Nicolas alias « Poulpi » pour les intimes qui nous a offert le logis et ses services de pizzaïolo pour le samedi soir dans son village. Ainsi deux canyons sont prévus : Canyon de Chiuvone le samedi et celui de Baracci le dimanche. Canyon de Chiuvone : Départ de Bastia aux alentours de 7h20 depuis le rd point n°4 en compagnie de Franck, Antoine, Jean-Claude, Alix et moi-même (Benoit) avec le véhicule de Jean-Claude qui est plutôt bien adapté pour transporter tout le matériel, (matos canyon + de quoi dormir chez Poulpi et les quelques glacières pour la nourriture). Mumu et son setter Gibbs sont de la partie aussi, nous la rejoignons à Folelli aux alentours de 8 h, Franck monta dans sa voiture par la suite. Nono et Alexia qui participent aussi à ce week-end canyon nous attendent à Aléria, lieu où on se prend une pause-café et achetons nos courses pour le pic-nic du midi, du soir et du lendemain. Aux alentours de 9 h tout est près, l’équipe est au complet départ pour Zoza où Poulpi nous attend pour déjeuner à 11h-11h30 avant le canyon. La route est longue… très longue, les touristes en chemin qui sont plus admiratifs par les cochons sauvages et paysages de Bavella que de la route nous retarde un peu sur l’horaire. Arrivé au point de rendez-vous donné par Poulpi vers 11h30, on prépare les sandwichs, les amuse-gueules car nous avons pris la décision de manger avant de faire le canyon, 12h30 nous terminons et départ au canyon de Chiuvone à environ 30-40 min de route. Arrivé au départ du canyon, on s’organise au niveau véhicule pour nous permettre de rentrer et nous éviter 2-3 km de marche retour sous un soleil de plomb au bord de route et surtout après une sortie sportive en fin de canyon. La descente vers le canyon se fait par un petit chemin, il nous a fallu une dizaine de minute pour descendre, le débit d’eau du canyon est satisfaisant, on s’équipe puis top départ pour 3h30 environ. Le canyon compte 1 toboggan, 8 rappels de mémoire dont les 3 plus jolis sont en fin de canyon, un est particulièrement bien actif la C25, où Poulpi a pris le soin d’y trouver où se loger pour se prendre un arrosage en règle (cf.photo) mais il est bien dans son élément. La plupart des lignes sont équipées par Antoine et par moment par Mumu et Franck. Dans l’ensemble, la progression se fait dans la joie et le bonne humeur en prenant notre temps mais pas trop. Au fur et à mesure de notre progression nous constatons que le canyon est bien isolé dans une sorte de vallée, nous rencontrons quelques vestiges : une boîte à vitesse d’une voiture, un véhicule (une BMW selon Jean-Claude), un ballon de foot récupéré par Alix comme trophée et des cadavres de sangliers à croire que le départ et la sortie du canyon qui sont à proximité de caveaux nous annonçaient l’ambiance, pas si chaotique finalement, enfin, sauf un peu pour moi avec une gestion un peu calamiteuse de l’eau, la fatigue de la route et de la chaleur ambiante, l’eau du canyon n’avait peu d’effet rafraîchissant. Arrivé en fin de canyon, nous cherchons la sortie, j’entends Nono nous dire et surtout depuis le début du canyon « la remontée on va en chier », on avait un peu de mal à trouver par où commençait la sortie de canyon, puis finalement nous trouvons un pseudo cairn. On se déséquipe, on s’hydrate, on se rafraîchit comme on peut en prévision d’une remontée raide de 30 min sur environ 200-250 mètres à 50-60 degrés d’inclinaison, l’enfer avec les sacs. Gibbs nous attendra, enfin surtout sa patronne Mumu, avec impatience et prendra même le soin d’engloutir l’eau fraîche restante d’Antoine malgré sa gamelle remplie d’eau. On se change, puis départ dans la villa de Poulpi pour se détendre et se ressourcer après cette journée, nous nettoyons nos affaires de canyon pour le lendemain, préparons à manger et à boire, au menu : apéro, taboulé, pizza préparé et cuite par notre hôte Poulpi et en dessert une mousse au chocolat préparée par Mumu. Pour ma part je rends les armes en même temps que Alix aux alentours de minuit car on doit partir tôt pour enchaîner au canyon de Baracci, la nuit de sommeil a été bonne pour tout le monde à priori. Benoit Dernière modification le 28 août 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 47 [...] Lire la suite…
itpSpéléoDimanche 13 août 2023Spéléo, initiation passage de boyauGrottes marines, Patrimonio ParticipantsITP : Philippe B., Michaël D., Jean-Claude L. M., Noël R., Alexia S. B., Yorick S.Invités : Alexis, Gabrielle B., Christelle R., Elia R., Lisa S. B., Marie T., Baptiste T.La toutounette : Naïka TPST : 1h30Photos Les grottes marines de Patrimonio font partie des cavités dites « estivales ». Elles sont en bord de mer et la plus importante est accessible soit en nageant, soit en pagayant. L’été est donc la bonne saison pour les visiter, d’autant plus qu’un pique-nique topinesque sur la plage de galets de Cadarelli coupe la journée. C’est ainsi qu’une douzaine de topi et sympathisants se rejoignent sur la plage. Qui gonflent les kayaks, qui les paddles, qui se met simplement à l’eau. Une véritable  armada se dirige vers la grotte de Punta Vecchiaia. Le plus téméraire, Philippe, nouvel adhérent très motivé pour goûter aux joies de la spéléo, parti en nageant, sera vite refroidi par quelques méduses non partageuses de leur domaine. Il sera récupéré par Yorick et son grand kayak. Le grand porche est franchi mais seuls Micca, Yorick, Philippe et JC accosteront sur la plage du lobe gauche.Nouvelle sélection, seuls Yorick, Philippe et JC entame la visite du boyau médian.Nouvelle sélection, seuls Philippe et JC passent les 2 premières étroitures.Nouvelle sélection, seul JC ira jusqu’au bout du boyau, au croisement des failles, admirant au passage les belles concrétions de cette galerie.Une découverte incongrue au milieu du parcours, une paire de lunettes, visuellement là depuis très longtemps. (Après enquête il s’agirait d’une paire perdue par Albert une dizaine d’années auparavant !)Chapeau à Philippe qui, pour une première en spéléo, aura franchi 2 étroitures qui ont en refroidi plus d’un, et des moins costauds ! Poursuite des visites de cavités, Calanca di a Torre, Tyrannosaurus, aucun chiro observé là non plus. Retour à la plage et installation des topi en mode « La famille Bidochon à la plage ». Tables pliantes, parasols, l’apéro peut commencer. Quelques bouteilles et amuse-gueules plus tard et c’est reparti pour du longe-côte mais côté nord de la plage cette fois-ci, en permutant les embarcations. L’entrée de la grotte triangulaire est toujours bouchée par les posidonies, dommage. C’est une belle galerie d’un blanc laiteux que l’on peut parcourir à moitié immergé sur une trentaine de mètres. Retour à la plage, l’ombre a remplacé le soleil, il est temps de tout dégonfler et plier, fin d’une belle journée inhabituelle pour le club.Certaines participantes se sont inscrites pour une prochaine initiation spéléo et canyon. JCL Les impressions d’un initié sont toujours intéressantes à lire, en particulier quand les circonstances font que quelques étroitures sont au programme de la journée 😆 Voici donc celles de Philippe, nouvel adhérent tombé tardivement dans une des marmites de potion magique concoctée par N. Casteret.Indigestion, ou envie de gouter à d’autres mixtures ? Deux cent mètres sur la Mer et sous la Terre Si j’avais parlé corse lorsque j’ai fait connaissance avec le club I topi pinnuti, peut-être que je n’aurais jamais osé franchir le seuil du local, n’ayant pas de sympathie particulière pour les chauves-souris ni pour les autres animaux d’ailleurs ! Mais la lecture de « Mes grottes » de Norbert Casteret, qui m’avait fasciné, ainsi que la rencontre tout à fait fortuite d’une spéléologue, m’ont finalement fait franchir le pas et adhérer autant sur un coup de cœur, que par curiosité, à la Fédération Française de Spéléologie, section de Haute-Corse. La première sortie (après quelques formalités) était à la grotte marine de Patrimonio, le dimanche 13 août. L’approche de la grotte marine en canoé-kayak a été faite dans d’assez bonnes conditions, grâce à l’amabilité de Yorick, un jeune du club qui m’a récupéré, après que j’ai constaté malheureusement que je ne supportais pas de me faire piquer plus de 3 fois par les méduses, lorsque je nageais ! Ainsi, après avoir débarqué dans une jolie grotte ma foi, me voilà parti à ramper dans un couloir très étroit en essayant de suivre Jean-Claude, spéléologue expérimenté, très amateur de souterrains. Très vite, on comprend qu’à bientôt 60 ans et 90 kilos, il vaut mieux ramper comme un bon petit ver de terre, plutôt qu’essayer de cheminer à genoux, en se faisant mal, et en risquant à tout instant de se fracasser le crâne, s’il n’y avait le bienheureux casque protecteur. Et puis, il ne faut surtout pas casser les concrétions, qui ont mis des millénaires à se former et qui doivent être à tout prix respectées ! Mais voilà déjà la première chatière : Jean-Claude s’y faufile comme une anguille et je tente de faire la même chose, en me tortillant de tous les côtés, me mettant sur le dos, sur le ventre, de côté, sans grand succès dans un premier temps…ça ne passait pas ! C’est curieux comme on a peu conscience de son corps surtout lorsqu’il a acquis des dimensions imposantes au fil des années ! Mais quand on est coincé, ne jamais s’affoler, expirer et recommencer ! Bon, je tire un peu sur le bras gauche qui était passé, je pousse sur les orteils, j’expire bien, je me dis que je suis maigre et me voilà passé !! Les quelques mètres suivants, je les franchis sur le dos, trouvant plus pratique d’avancer comme cela. Et puis, à ramper à plat ventre dans un boyau de deux mètre de largeur (à mon estime), le nez collé sur le sol avec la lampe qui n’éclaire que quelques centimètres autour, on se sent vite devenir d’une autre espèce …. Vous savez, comme dans la Métamorphose de Kafka: « un matin Grégoire Samsa, en se réveillant, se rend compte qu’il s’est métamorphosé en insecte » !! Donc, en rampant sur le dos, me voilà arrivé – après quelques mètres – à une seconde chatière.Là, il fallait passer obligatoirement de coté, en glissant par-dessus deux concrétions plantées dans la roche à 50 cm du sol, et qui séparaient la chatière en deux petits passages. Malheureusement, arrivé au milieu, je sens mon ventre proéminent qui glisse entre les deux concrétions, me bloquant toute progression ! J’avais donc la tête, l’épaule gauche et le bras gauche positionnés en dehors de la chatière, le bras droit que je ne pouvais pas dégager, coincé en haut contre la paroi, l’estomac coincé entre les deux concrétions, le dos râpé par la paroi et les deux pieds restés de l’autre côté, mais dans une position peu commode, ne permettant pas vraiment de pousser dessus ! Heureusement, Jean-Claude était là ! Et lorsqu’on comprend qu’on ne peut compter que sur soi pour se dégager, eh bien, le corps devient vite intelligent… et je suis finalement reparti en arrière sans trop de difficultés, avant de me réengager dans le passage, en veillant cette fois-ci à passer par-dessus les deux concrétions. A nouveau, je me suis retrouvé coincé à cause de ce damné abdomen qui a glissé entre les deux concrétions !, mais les quelques centimètres gagnés par la bonne position de départ, m’ont finalement permis de dégager en sortie le deuxième bras, et donc de finir par passer cette chatière, en me râpant un peu tous les membres et avec les compliments de Jean-Claude comme récompense ! Bon, la suite a été assez rapide. Jean-Claude a continué dans le couloir une bonne dizaine de minutes pendant que je l’attendais bien tranquillement, puis après son retour, nous sommes repartis, le passage des deux chatières me paraissant beaucoup plus facile en revenant… Comme me le faisait remarquer Yorick qui était resté en recul dans la grotte, il faudra attendre la 2ème expérience pour être sûr que ce genre d’exercice me plait vraiment… Mais j’étais bien content quand même de la première expérience ! En conclusion : prévoir une bonne combinaison qui n’accroche pas, partir toujours avec un camarade plus expérimenté, ne pas se précipiter dans une chatière avant de l’avoir bien observé, et surtout ne jamais paniquer, Norbert Casteret indiquant d’ailleurs qu’on se sort toujours de ces situations, les rares accidents funestes étant dus à la panique et non au fait d’être vraiment bloqué ! Ma prochaine étape, premier contact avec la corde, le vide et la falaise d’entrainement. Philippe B. Dernière modification le 17 août 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 44 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.Canyon / SpéléoDimanche 6 aout 2023Canyon, initiationQuarcetu-Verghellu, Venaco(Spéléo, grotte de Perdonella) ParticipantsITP : Muriel C., Jean-Claude L., M., Benoit R., Yorick S., Franck Z.Initiés : Michaël P., Enzo Z. PhotosVidéo Le Verghellu inférieur, canyon d’initiation par excellence au mois d’aout. Il répond à quelques critères indispensables pour une initiation : de l’eau, des rappels et quelques petits toboggans et sauts. Et en plus il est peu fréquenté.Un vrai initié Mika, c’est son 1er canyon, et un faux Enzo, qui en a déjà plusieurs à son palmarès. Un seul véhicule, le minibus de Franck, donc pas de navette, donc marche d’approche d’un peu plus de 2 km. On en profite pour faire une petite visite de courtoisie à la grotte de Perdonella, pas de chiro. En fait ce sont 2 canyons très différents qui seront descendus. Le premier, le Quarcetu, c’est celui qui permet de rejoindre le second, le Verghellu. Autant le 1er, plutôt vertical, avec notamment un rappel de 20 m, est habituellement sec en cette saison, autant le 2ème est une belle rivière de montagne plutôt horizontale avec un bon débit même en période estivale. Surprise en commençant la descente, il y a de l’eau dans le Quarcetu, bien fraiche en plus. Seuls les 2 rappels obligatoires seront équipés, l’occasion pour Mika de faire son premier, les autres seront shuntés par les côtés. Une heure plus tard nous voilà dans le Verghellu et 2ème surprise l’eau est moins fraiche que celle du Quarcetu.Changement d’ambiance, sauts, nage, toboggans, rappels, dont un bien arrosé se succèdent. Glissades également, les cailloux sont particulièrement savonnettes cette année, peut-être une température de l’eau supérieure à la normale. Un dernier saut et voilà le chemin de remontée après 3h de parcours aquatique. Le projet de pique-niquer près de la maison ferroviaire est abandonné, l’emplacement est déjà pris par des rapaces qui se délectent sur une charogne de vache …Repli et pique-nique sur la piste dans une zone ombrée. JCL Dernière modification le 8 août 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 40 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoVendredi 4 août 2023Spéléo, Désob’Trou sans nom (pour le moment) — Cabrespine — ParticipantsGruissan Spéléo Project : Jean-Marie B., André M.et son petit fils de 13 ans, Jean-LucITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. Retour à la désob’ d’y il y a quinze jours. On ne peut pas dire que c’était prometteur, très faible courant d’air et rien de visible mais ici on s’obstine car le potentiel est tellement énorme que quand ça passe cela vaut le coup. Pour rappel, 20 km de réseau sous le vallon ! Et il y de nombreux antécédents de superbes cavités découvertes après plus de 60 séances de désob’ ! Départ à 9 heures du pont du Pémol, après une petite erreur d’aiguillage de la part d’André (il pensait que le cairn avait été détruit – cela arrive dans le coin), nous voilà sur le chantier. Succession de petites ondées pas désagréables, on est sous les frondaisons et on ne subit pas la chaleur de la dernière fois. Jean-Marie va devoir à nouveau utiliser les grands moyens mais il faut qu’il retourne aux véhicules, oubli du c…..u ad hoc ! Cinq trous et un bruit de tonnerre. Cette fois Bosco est resté à la maison, un peu galère de le gérer quand il y a des tirs. S’en suit séances de burinage et de tirs de pailles, de remontées de gamates, on descend à -2 m et sur le bord sud (côté vallon) on devine un départ de voûte, de la calcite et quelques concrétions. Mais toujours pas de courant d’air. JL ayant travaillé le matin, nous rejoint vers midi. 13 heures, pause repas sous les frondaisons. Cette fois sans parler d’agapes topinesques, on fait un spuntinu digne de ce nom. Charcuterie locale, pâté de chevreuil d’André, JL a amené sa bouteille — on découvre de nouveaux vins du Minervois, il est caviste à la cave coopérative de Peyriac-Minervois — et pour le fromage, JN ouvre une bouteille de Chinon 2010. Une heure plus tard, reprise du chantier, les opérations se succéderont jusqu’à 16 heures. Les pailles sont efficaces, le calcaire se fracture très bien, on sort de gros morceaux à la sangle. Mais en fait la suite serait sous la pente, léger souffle, et on devine du vide avec quelques pendeloques. Il faut y croire ! Les compagnons ont prévu la visite du Trou des Aragonites, repoussé la dernière fois suite étroiture verticale peu engageante. Ils ont prévu le matériel pour élargir. Mais ne devant pas rentrer trop tard je les abandonne, ce sera pour la prochaine fois car on va revenir sur le chantier. JND   Dernière modification le 7 août 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 41 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonDimanche 30 juillet 2023Le Bucatoggio, San Nicolao Cotation : V3.A3IITPEC : 2h00 ParticipantsITP : Michaël D., Franck Z. Photos Suite au report de la sortie prévue à la grotte marine de Patrimonio, nous avons programmé la descente du Bucatoggio. Peu de personnes ont répondu à l’appel, et c’est donc Micka et Franck qui se retrouvent à 08h00 au parking d’arrivée du canyon. Micka met à contribution Carine pour la navette. Peu de canyonistes mais des spectateurs attendent le duo au pont de la cascade de l’Ucelluline, à savoir la maman de Micka, sa cousine et son beau-père pour une séance photo. La marche d’approche ne présente aucun problème. L’eau est limite au-dessus de la première cascade mais s’éclaircit au fil de la descente. Elle est juste fraîche. Le haut de combi n’était pas nécessaire. Sur la C12 rive droite Franck oublie le mousqueton verrouillé au relais. Il utilisera ses bloqueurs pour remonter et rattrapera Micka, parti équipé le suivant. Un groupe animé par un pro est rattrapé au cours de la descente, est dépassé en dés- escaladant les rochers sur le coté. Les deux comparses utilisent la mini-tyrolienne. Sur la C10, Franck fixe le kit sur la corde de rappel afin de gérer un frottement. Micka équipe la C20 et Franck la C13 finale. Comme à l’habitude, en cette période de l’année, de nombreux badauds sont agglutinés autour de la vasque. Le canyon est parcouru en deux heures. Le duo regagne les véhicules et prend le petit apéro sur le capot de la voiture. Chacun regagnera son domicile pour le repas méridien. Franck Dernière modification le 25 novembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 14 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoMercredi 26 juillet 2023 Canyon, initiation Fiumi raghiunti, Sorio Cotation : V2.A2.I TPEC : 2h00 Participants ITP :  Anto B., Amal D., Marie-Pierre R., Franck Z. Ex ITP : Isa L Invités : Maëlys C., Pierre S-B., Enzo Z.   Sollicitée par MPR, nous avons programmé cette descente pour accompagner enfants et petits enfants des licenciés du club. Nous nous retrouvons donc au pont de Briacale aux alentours de 19h15, Chacun se prépare. Le sentier est gravi tranquillement. Le pro a dû effectuer beaucoup de rotations car le chemin est bien marqué et les nombreux passages l’ont bien nettoyé. Le ruisseau est à l’étiage mais l’eau fraiche est appréciable en cette saison. Franck anime le petit atelier sur l’utilisation du descendeur en huit, pendant qu’ Anto équipe la MC et la première cascade de départ. Cette dernière met à l’épreuve Maëlys, l’appréhension est palpable. Elle réussira, tout de même à vaincre sa peur (de chute, de la glissade..) accompagnée par Franck. Les C8, C5, C5 s’enchainent paisiblement, il fait nuit…. Isa, qui n’a pas de lampe, galère un peu et lui coutera une petite chute à la fin de la dernière désescalade. Nous arrivons au pont de Briacale au bout de 2h00 de canyon, il est 22 heures… Les “tamalous” et les jeunes se sont bien débrouillés, et contents de cette petite sortie. Le changement de tenue et le rangement se font sous la lueur des frontales. Après une discussion animée entre MPR et Maëlys, quelques palabres et nous regagnons nos pénates. Franck Z. Dernière modification le 31 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 29 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.Canyon / SpéléoDimanche 23 juillet 2023Canyon, initiationLa Bravona, Pianello ParticipantsITP : Antoine B., Amal D., Alix D., Michaël D., Jean-Claude L. M., Benoit R., Yorick S., Franck Z.Initiée : Margot S.CC : Alexandre C.Le toutou : Otto TPEC : 4h00PhotosVidéo Classique estivale où on est sûr de trouver de l’eau, la Bravone. Certains rappels n’étaient plus correctement équipés et un projet de les refaire était prévu. Celui-ci tombe à l’eau vu que FJ, le grand maitre du canyonisme, a prévu de le faire. Coitus interruptus pour le perfo qui restera donc dans les véhicules.Une initiation est quand même prévue puisque la sœur de Yorick goutera aux joies du canyonning insulaire.Elle est rapidement mise dans le bain par la belle C25 se jetant dans la non moins belle piscine naturelle où elle se jette. Le niveau d’eau est supérieur à l’habitude.La descente s’effectue sans souci, les amarrages de la C35 sont vraiment à revoir … La dernière partie du canyon n’est pas descendue, on évite ainsi la remontée par le maquis. C’est donc en suivant la rive gauche du Nespoli que l’on remonte. Une chauve-souris indéterminée est aperçue à mi-chemin dans une galerie de foisonnement d’environ 6 m de long. On rejoint ainsi la route sans égratignure. Le projet de pique-niquer à Notre Dame des Grâces est également abandonné, c’est la Sainte Brigitte, autre nom de la chapelle, et des festivités s’y déroulent. On se contentera de la fontaine de Campi où le père de Yorick et Margot nous rejoint. JCL Dernière modification le 31 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 30 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 22 juillet 2023Spéléo, Désob’ ; Trou sans nom (pour le moment)Cabrespine ParticipantsGruissan Spéléo Project : Jean-Marie B, André M, Jean-LucITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël DGente canine : Bosco TPSE : 6 heures Une proposition spéléo de Jean-Marie du GPS, de la désob’ bien sûr. Cette fois direction le vallon de Cabrespine sur le flanc nord de la vallée du ruisseau du Pémol. Sous cette vallée passent deux grands réseaux, la rivière souterraine de Cabrespine avec plus de 20 km de développement et le réseau de Trassanel. Aux dires de mes compagnons de sorties, presque 200 trous (sans forcément grand développement) ont été répertoriés sur ce flanc nord. André et Jean-Luc avait repéré une petite entrée au retour d’une séance de prospection/creusement. Le courant d’air qui en sortait avait titillé leurs mollets et c’est ainsi qu’ils avaient trouvé cet orifice. Départ à 9 heures du pont du Pémol, un sentier puis on remonte le lit du ruisseau à sec. Des aboiements de chiens nous accompagnent, un chenil de chiens de chasse en pleine nature. Bosco va rendre visite à ses copains enfermés puis retourne gambader. Quelques centaines de mètres plus loin, au niveau d’un cairn (mais ça ne manque pas…) on bifurque à droite, côté nord, pour grimper au milieu des chênes verts dans ce qui semble être des anciennes restanques. Le vallon était très cultivé aux temps anciens, cultures vivrières et céréalières. Cela ressemble beaucoup à certaines régions corses. La grimpette est un peu rude mais l’ombre des chênes nous protègent. Puis Jean-Luc qui nous guide, oblique à droite et nous voilà devant l’orifice de 20-30 cm de diamètre qui souffle très légèrement. D’emblée il est évident qu’il va falloir utiliser les grands moyens. Jean-Marie va s’y atteler, quatre trous (pas de pailles mais du c…..u) et un bruit de tonnerre roule d’un versant à l’autre du vallon faisant hurler les chiens du chenil et rend Bosco un peu nerveux. Par la suite on verra qu’il avait rapidement repéré que quand JM prenais un accu et se dirigeait vers la ligne de tir, le tonnerre se déclenchait. Il l’engueulait copieusement à chaque fois. Pas de gamates à tirer cette fois. Quatre tirs efficaces à la paille, mais d’autres ont foiré, roche fracturée, pailles défectueuses ? André sera très efficace au burin, Albert se serait éclaté ; on secondera à l’évacuation des déblais. Mais Bosco, inquiet de nous voir « disparaître » dans le trou, passait son temps à se mettre devant pour nous empêcher de jeter les cailloux. 13 heures, pause repas sous les frondaisons, versant exposé au sud, le soleil commence à taper dur. Pas d’agapes topinesques mais JL a amené sa bouteille ! Trente minutes plus tard, reprise du chantier, les opérations se succéderont jusqu’à 15 h 30. Nous atteignons -1,50 m ! On peut « disparaître » dans le trou, mais le courant d’air soufflant léger du matin est définitivement éteint ; le trou étant obstrué par les gravats. Pas tout à fait cependant, une légère exhalaison est repérable sur une faille se dirigeant vers l’intérieur du massif. Un petit espoir ? Avant de rentrer JL nous emmène au Trou des Aragonites tout proche au-dessus. Un moins 19 m avec une belle salle remplie d’aragonites, pas de matos mais quelques étroitures. Celui ci aspire à fond. Communication avec notre désob ? Je quitte mes compagnons ne devant pas rentrer trop tard et ils en ont pour une bonne heure. JM me racontera la suite : « Je commence à descendre le temps que Jean-Luc s’équipe mais je rate la bifurcation vers la Salle des Aragonites. Il me rattrape ; mais la chatière verticale arrête notre progression. Je serais peut être passé, avec beaucoup de frottements… Mais la prochaine fois que nous reviendrons à notre désob, je passerai la mettre au gabarit. » JND/JMB Dernière modification le 29 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 14 [...] Lire la suite…
Dominique D.AutresVendredi 14 et samedi 15 juillet 2023Travaux casetta de Ghisoni ParticipantsITP : Antoine B., Wanda C., Dominique D., Michaël D., Eric G., Jean-Claude L. M., Marie Pierre R., Yorick S., Franck Z.Invités : Raymond C., Antony et Carine D.Toutounette : Naïca Photos Le week-end « Casetta » qui avait été programmé au printemps avait finalement été reporté en raison d’un manque de participants. L’objectif de ces 2 jours est le suivant : poursuivre l’amélioration et le confort de la Casetta et peut-être de faire le trou. Ci-dessous une liste non exhaustive des petits travaux prévus : – Monter les 14 chaises écolières pour remplacer les chaises pliantes (qui sont un peu plus volumineuses)– Crépir l’intérieur du mur de la cheminée coté sentier– Installer le chauffe-eau afin d’avoir un peu plus de confort pour faire la vaisselle et prendre une douche digne de ce nom– Installer le nouveau détendeur à 3 sorties et y raccorder le tripatte et le chauffe-eau– Commencer la mise en place du parquet mural de la mezzanine– Tester les 2 garde-mangers– Raccordement de l’indicateur de charge de la batterie solaire– Et éventuellement en fonction de l’état de fraîcheur des troupes de faire le trou. En principe cela permettrait à Micca d’équiper et de s’entraîner pour le camp spéléo du mois de septembre– Et + si affinités. Donc nous voilà le vendredi 14 juillet avec un premier RDV à 7 h 00 au PN n° 4 pour JCL, Anto, Eric, Wanda et Franck. Dumè va récupérer directement MPR au carrefour de Lucciana (pas à un croisement de routes, mais au centre commercial). Notre convoi va prendre la RT 10 jusqu’à Aléria pour prendre une « prima colazione », du pain et également attendre la smala Durastanti qui en fait va prendre un peu de retard. Ils nous rejoindront directement sur la piste. Il est environ 9 h 15 lorsque nous attaquons la montée. Dès le départ de la piste, juste avant l’aire de covoiturage, nous devons jouer de la tronçonneuse pour dégager un pin qui obstrue le passage. L’état de la piste ne s’est pas amélioré depuis notre dernier séjour des 5 et 6 novembre 2022. La montée va alterner entre roulage et arrêts fréquents pour « dégagements d’arbres au sol ». Certainement que les coups de vent de cet hiver ont eu raison de plusieurs pins à moitié secs et parfois morts. Enfin il est 11 h 30 quand nous atteignons le terminus. Juste une cinquantaine de mètres avant celui-ci, une grosse branche d’un châtaignier s’est cassée, elle est restée en équilibre instable sur le haut du tronc. Donc JCL fait faire un 180 degrés à son land pour venir en marche arrière y accrocher la dite branche et la tirer pour la sortir du milieu. Une fois au terminus, la première opération consiste à faire un demi-tour à tous les véhicules pour être prêts à repartir.Nous attaquons comme d’habitude les norias entre les 4×4 et la Casetta pour y amener le matériel et les courses. Il est un peu plus de midi, et les gosiers et estomacs commencent à réclamer leur pitance. Comme d’habitude « on va manquer » de quoi boire et manger. L’apéro est sur la table et le BBQ est allumé. La température bien que chaude est assez agréable pour nous permettre de nous sustenter (on passera sur le sempiternel déroulé du repas). Voilà, le repas est terminé. On se décide à attaquer le premier chantier qui est certainement le plus délicat. La pose du chauffe-eau (dénommé CE). Entre-temps Yorick et Naïca viennent de nous rejoindre ….à pied. Chapeau avec la chaleur qu’il fait, ils ont du mérite. Concernant le CE, tout d’abord rechercher le meilleur emplacement, c’est fait, il sera à droite de la porte d’entrée à environ 1, 50 m du sol. Ensuite il faut percer le mur derrière la bouteille de gaz pour y faire passer un tube métallique qui servira de gaine au tuyau de gaz qui va alimenter le CE, là aussi c’est fait. Ensuite trouver un moyen de fixer le caisson du chauffe-eau sur le mur ; Petite astuce, le haut du caisson sera fixé sur la poutre linteau de la porte et le bas sera fixé sur une pierre. Jusque-là tout va bien, pourvu que ça dure !Ensuite il faudra poser et fixer le tuyau d’alimentation du CE. Puis pose d’un Y qui servira à alimenter en eau froide d’une part l’évier et d’autre part l’arrivée au CE. Puis un autre Y qui partira du CE pour alimenter en eau chaude l’évier et la douche. Évidemment ces 2 Y seront reliés entre eux par des tuyaux également fixés sur l’armature de la véranda et au mur. Il faut également préciser que pendant ce premier atelier des volontaires désignés d’office, se sont occupé de nettoyer l’intérieur du logement et des placards de la cuisine. L’installation du CE est TERMINÉE. Nous procédons à divers essais et réglages du CE afin de trouver la bonne température et le bon débit. Ça s’arrose !! Maintenant il faut un volontaire pour tester la douche. JC se lance à l’eau (c’est le cas de le dire, enfin sous l’eau). Son contentement se lit sur nos oreilles, car il a entamé la chansonnette « La LaLa La LaLa ». Cela va faire des émules, et au fil de l’eau (!!!) tout le monde va prendre sa douche. Espérons qu’il soit fini le temps des douches solaires pas trop chaudes, ou des douches où l’on faisait chauffer un peu d’eau dans une casserole. La vaisselle et la douche à l’eau chaude : quel plaisir !!!! on adopte !!!!!!!!!. L’heure de l’apéro du soir approche à grands pas. On se réinstalle autour de la table extérieure, on papote, on boit et on ………remange. A nouveau le BBQ est rallumé, les bouteilles débouchées et leurs contenus ingurgités. Le seul bémol est la présence des moustiques qui viennent malicieusement se délecter sur nos chevilles. En fin de repas nous sortons de derrière les fagots des bouteilles au contenu quelque peu ressemblant à de l’eau, mais dont le goût n’est pas celui de l’eau. En effet la maman de Philippe notre voisin du local nous avait offert un très bon nectar « nustrale ». Et bien sûr nous allons lui faire honneur (peut-être un peu trop!!), tout cela en compagnie de la boite musicale du DJ Yorick. Bien qu’il ne soit pas trop tard, les bras de Morphée commencent à nous faire signe.Nous décidons de regagner nos couches (à qui sous tente, à qui à l’extérieur, à qui sur la mezzanine….). A ce propos, et comme à chaque sortie à la Casetta, il y a toujours une anecdote à relater : Anto a oublié sa frontale, mais qu’à cela ne tienne, il a son casque spéléo. Donc, son casque à demi vissé sur la tête, Anto entame une périlleuse ascension pour rejoindre son duvet. Il se prépare, puis rentre dans son duvet et par une inadvertance position devinez quoi !!! il fait tomber son casque qui se retrouve dans un méli-mélo sous la mezzanine (Les paroles, propos et nom d’oiseaux d’Anto ont été censurés). Assisté par la frontale de Franck, il tente tant bien que mal la redescente pour récupérer son couvre-chef. Et maintenant rebelote, il faut remonter à l’étage et rejoindre son lit, ce qui ne va pas être une mince affaire avec tous ces corps allongés en vrac au milieu de la mezzanine avec certainement un taux dépassant les 0,25 mg/l réglementaires. Bref la nuit Ghisonesque sera constellée comme d’habitude par des ron……ts et des bruits suspects. La visite d’un renard en milieu de nuit a également mis en alerte Naïca, étonnant la puissance des aboiements d’un si petit animal !Concernant la nuit, celle-ci a connu davantage de descentes-montées nocturnes que d’habitude (le fameux contenu transparent de certaines bouteilles y serait-il pour quelque chose ???) Le lendemain, on ne peut plus dire à « 7 heures pétantes » car cela s’est produit un peu à toutes les heures et que peut-être les agapes, le dérèglement climatique et les particules fines de pollution y sont aussi pour quelque chose. Samedi 15 juillet : Traditionnel petit déj et nous voici à un moment critique : il faut faire le choix des activités du jour. Dumè et Anto ont opté pour le crépi de la cheminée. Quant au reste de la troupe, l’engouement de la veille pour équiper le trou et s’entraîner pour le camp a quelque peu baissé. Il y a de fortes chances que les séquelles de la nuit y soient aussi pour quelque chose. Après moult discussions et tâtonnements l’option trou est abandonnée et transformée en aménagement Casetta. Pendant que Dumè et Anto crépissent, Franck et Yorick scient et vissent le parquet mural de la mezzanine sur le mur côté rivière. Les pauvres, ils vont avoir très chaud. Il est vrai que travailler sous la toiture noire et pratiquement accroupis tout le temps va les faire quelque peu transpirer. Cette atmosphère de Sauna va peut-être leur permettre d’évacuer les petits excès de la veille. Le reste de l’équipe va procéder à une modification des marches d’arrivée sur la terrasse. En effet cette proposition avait été évoquée lors de la réfection de la toiture en 2020. Après quelques hésitations sur la réelle nécessité de cette opération, le premier coup de pioche est donné. Après quelques heures de coup de pioche, de burinage, de perçage, de portage, d’empilage, de nivelage, de concassage, d’essayage, 3 nouvelles marches ont ainsi été créées afin de modifier l’arrivée pédestre sur la terrasse. Celles-ci ont été faites en bordure de l’angle du grillage de la véranda. Le rendu final est très apprécié.La lumière du plan cuisine est également réparée, un fil s’était coupé dans le boitier de commande. Ah ! au fait c’est l’heure de remanger. Il est environ 13 h 30 quand nous allons essayer de finir le maximum de restes de la veille. Et comme d’habitude nous allons faire plaisir aux renards.Après le repas, la famille de Micca et Yorick redescendent, car ils sont invités à devinez quoi ??, Hé oui, à un repas !!! Pour info : Concernant la fuite d’évacuation sous l’évier, Anto et JC ont soulevé celui-ci pour y jeter un coup d’œil. Après visualisation de l’évacuation, il semblerait que les souris aient grignoté le tuyau d’évacuation annelé au niveau de son insertion dans le tuyau d’évacuation principal. JC rebouche artisanalement le trou et refait un essai qui semble concluant puisque apparemment il n’y aurait plus de fuite. Maintenant, c’est l’heure de refaire les allers-retours dans l’autre sens. Rapatriement de chaises à récupérer ou à jeter, des poubelles, du matériel de bricolage et des outils.Nous quittons le terminus vers 16 h 15.Nous allons faire également 2 petits arrêts pour enlever quelques branches. Nous jetons les poubelles dans les containers en bord de route et retour au local pour la dépose du matériel et prenons une petite collation pour fêter la bonne fin d’un week-end ou on a bien avancé sur la Casetta. Encore un week-end bien chargé et de bonnes réalisations, évidemment il y aura toujours quelque chose à faire, à améliorer….. Après discussion et propositions diverses, il se peut que le week-end après la Fête du Sport soit une très bonne option pour remonter à Ghisoni pour l’entraînement en prévision du camp du mois d’octobre (c’est juste le WE avant le camp) avec ce coup-ci uniquement l’option cavité. A prévoir pour la prochaine fois : café, prolongateur avec douchette flexible pour le robinet de l’évier en 20/27. Dumè Dernière modification le 21 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 66 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonDimanche 9 juillet 2023 Canyon, descente La Ruda, Corscia Participants ITP : Antoine B, Franck Z Cette descente, décidée tardivement (la veille), n’a pas eu le succès mérité, La Ruda fait pourtant partie des belles classiques de notre région. Rendez-vous traditionnel au PN4, Anto rejoint Franck, et font route jusqu’au « Carré d’AS » pour le café et le briefing de la journée. Nous arrivons sur le parking vide de touristes ou autres canyoneurs et attaquons le chemin aux alentours de 9h20. Le sentier est toujours propre et bien marqué. La première demi-heure de marche est difficile sous un soleil de plomb. La chaleur met à rude épreuve les organismes, heureusement des passages à l’ombre permettent de marquer quelques pauses. Nous en profitons pour faire de la botanique. A un petit rythme,le pont Sottano est atteint en 1h00. Il y a de l’eau ! Ce qui annonce une belle descente. Après une préparation rapide, nous nous mettons à l’eau vers 10h40. La descente se fait tranquillement, la 17 mètres est arrosée. Nous testons quelques petits sauts sur le parcours. Le mythique saut de « 11m » qui n’en mesure que 8 (voir compte-rendu du 24/07/2022) ne sera pas sauté. Nous continuons dans la rivière afin de profiter des dernières vasques d’eau fraîche jusqu’au pont. Le canyon est descendu en 2h30. Le déjeuner est consommé au bord l’eau à une trentaine de mètres de l’arrivée. A l’issue, nous regagnerons Bastia après une courte sieste. Franck Dernière modification le 25 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 9 juillet 2023 Spéléo-VTT, reconnaissance Cima a u Borgu, Casabianca Participants ITP : Michaël D., Jean-Claude L., M. Trace complète Photos La blancheur de la Cima a u Borgu se détachant au lointain nous avait intrigué lors d’une précédente virée qui passait au pied du San Angelo (cf. CR du 8 aout 2021). Une consultation d’Infoterre confirmait la présence d’une bande de « Calcaires et schistes : Calcaires massifs » traversant le massif. Il est possible d’en faire le tour par une route côté sud,  puis un chemin côté nord, il n’en fallait pas plus pour décider de cette sortie dominicale et matinale. Départ à la fraiche de Barchetta (20°) et après 14 km de montée ombragée nous voilà devant les ruines du beau couvent Sant’Anto, avec son pittoresque cimetière intramuros. Les premiers indices calcaires apparaissent au niveau d’une des crêtes descendant de la Cima a u Borgu. Visite d’une ancienne carrière dominant la route, le front de taille est très fracturé, les states de calcaire, calcschiste et schiste se superposent en couches décimétriques, aucune ouverture visible en paroi. Direction maintenant le col de Teghie, atteint après un sévère raidillon en lacet. C’est la fin des montées, heureusement car la température augmente peu à peu, mais à 26° c’est encore supportable. Des vestiges d’une ancienne exploitation de lauzes sont encore visibles. Nous empruntons maintenant le chemin qui nous permettra de revenir au col Saint Antoine par la face nord de la cima. Un peu encombré de fougères sur les premiers décamètres, il s’élargit ensuite pour se transformer en piste d’exploitation forestière. Là encore nous croisons quelques strates calcaires. Une prospection plus sérieuse du massif est à envisager, mais en période plus douce. Le retour vers Barchetta se fait par la route jusqu’à Campile, puis en empruntant un chemin de randonnée plus ou moins roulant, ce dernier coupe les différents lacets routiers. Quelques beaux tunnels de verdure agrémentent la descente, quelques sections caillouteuses la pimentent également. Arrivée à Barchetta au bout de 32 km, 767 m de dénivelé positif et 4h de pérégrination vélocipédiques, le thermomètre indique maintenant 36° … JCL Dernière modification le 10 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 32 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoMercredi 5 juillet 2023VTT & « spéléo »Galerie du Figuier – Castifao ParticipantsITP : Jean-Claude L. M.Autres : Maryvette F., Jean-Louis F. Photos Comment transformer une banale sortie VTT en sortie spéléo ? Tout simplement en trouvant une « grotte » en cours de parcours.Le projet était de faire le tour de Croce di Pinzu, commune de Castifao, mais en cours de route JL se souvient d’une « grotte » découverte lors d’une précédente sortie. Forcément il fallait la retrouver et celle-ci est repérée après un peu de prospection.Il s’agit en fait d’une galerie horizontale et anthropique de 4 mètres de long orientée ouest-est, d’une section subcirculaire de 2 mètres avec une entrée de même profil d’environ 1,5 mètres.Il s’agit probablement d’un sondage minier vu les dépôts bleu-vert présents sur les parois, minerai de cuivre ?Mais un suintement d’eau interstrates pourrait laisser à penser à un début de galerie de captage.Après consultation de l’ouvrage Mines et mineurs de Corse d’Alain Gauthier, la présence à proximité des anciennes mines de cuivre de Saint Augustin fait pencher pour la première hypothèse .Aucun repère sur la carte géologique d’Infoterre.JCL Dernière modification le 6 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 23 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.CanyonDimanche 2 juillet 2023Canyon, initiation JNsCFiumi Raghjunti – Sorio ParticipantsITP : Antoine B., Michèle C., Wanda C., Jean-Claude D. B., Dominique D., Amal D., Michaël D.,  Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Benoit R., Marie Pierre R., Franck Z.CC : Alexandre C., Jean-Marcel V.Initiés : une douzaine Photos Les JNsC à Sorio sont maintenant une affaire qui roule. Chargement du matos le jeudi dans le fourgon de Franck, qui se chargera également du débroussaillage de l’aire de pique-nique et des courses pour le banquet le samedi !Mais il ne sera pas tout seul le jour J et à l’heure H. L’heure H c’est 7h15 au rond-point N°4. Un petit café au col San Stefanu et tout le monde se retrouve sur site.Là-aussi tout roule ma poule, chacun met la main à la pâte presque sans concertation.Qui part équiper le canyon, qui monte le barnum, qui l’espace de change, qui débroussaille l’escalier vers la rivière, qui met les boissons au frais, qui essaie de monter le barbecue. Ce dernier terminera finalement par terre, le support démontable ne se laissera pas remonter avec docilité. Les initiés arrivent, ils sont équipés, mis au frais dans la vasque d’arrivée et c’est parti pour une dizaine de minutes de montée vers le départ du canyon.Particularité cette année, Anghjula (cf. JNsC 2021) est de nouveau avec nous pour tourner quelques images pour Télé Paese … Le premier rappel se fait en guidé, bien que le niveau d’eau permet également une descente directe.Suivent les amusements traditionnels de ce canyon, un premier oscuros relativement bien arrosé, passages sous blocs, deuxième oscuros arrosé également et voilà déjà la tyrolienne terminale.Les bananes sur les visages laissent à penser que les initiés ont apprécié cette journée découverte.En tout cas le niveau d’eau était parfait, ni trop, ni trop peu. Deuxième partie des animations, le banquet. Dumè et JCD s’affèrent aux fourneaux, les merguez et saucisses sont avidement englouties avec diverses salades et boissons. Une petite équipe repart dans le canyon pour déséquiper et en faire profiter aux membres qui ne l’avaient pas encore descendu. Pendant ce temps les autres ne chôment pas et démontent tout le campement. Rangement du matos au local et à l’année prochaine !JCL Dernière modification le 31 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 39 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 1er juillet 2023 Spéléo, désob’ Trou de la Ferrière, Fournes Cabardes (11) Participants Gruissan Spéléo Project : Sylvain D., Alain, Jean-Marie B. ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D. ITP : Véronique M. Gente canine : Bosco TPST : 5h00 Photos On repart pour l’activité spéléo préférée de Jean-Marie, la désob’. La Perte de la Ferrière s’ouvre à 700 m d’altitude sur les hauteurs de la vallée de l’Orbiel, face aux châteaux cathares de Lastours. On peut y accéder par une piste (qui n’a rien à voir avec celle de Ghisoni) en partant de Trassanel, ce sera l’occasion d’utiliser le Disco° et de serpenter sur les contreforts de la Montagne Noire. On retrouve les trois collègues du GPS sur un petit parking herbeux. Pas de matos de progression, on verra au cas où… Accès, deux cent mètres au milieu des genêts et ajoncs, Bosco s’en donne à cœur joie. La perte s’ouvre sur la rive gauche d’un ruisseau à sec mais sujet à de fortes mises en charge, contact de schistes et calcaires. Connue depuis quelques dizaines d’années par le SCA mais la désob’ avait été suspendue, peu de courant d’air. Mais la ténacité de Jean-Marie, il doit en être à sa cinquième sortie a permis de retrouver un peu d’espoir. Un beau boyau en pente douce d’un diamètre de 60-80 cm, c’est humain. Un premier rétrécissement – le dernier verrou au-dessus de la faille – que Jean-Marie va éliminer de façon radicale. Ici le tir se fait au cordeau, bien plus efficace que les pailles. Très bruyant et générateur de pas mal de gaz. Le fait d’être cinq a permis un déblayage en règle de tout ce qui traînait. Pendant que Sylvain évacue les gravats, Jean-Noël et Alain démontent le ressaut qui gêne la remontée des gamates. Véronique à mi-pente guide la remontée et dehors Jean-Marie tire et entasse. À midi le tuyau est propre. Les minerviens sortent alors leur casse-croûte pour un rapide repas. On est un peu surpris car on a tout laissé aux véhicules pensant s’installer pour quelques agapes dont on a l’habitude (charcuterie, vin espagnol…), comme on leur a précisé pour nous le TPST est égal au TPAM. Ce que j’avais d’ailleurs retrouvé dans l’autre club le SCM. Mais aujourd’hui Sylvain, le président, était pressé. On retourne rapidement chercher nos victuailles mais au retour ils ont terminé, le vin restera au fond du sac ! Reprise des travaux, Alain gagne le fond de la faille et nous envoie tout ce qui empêche de s’y mouvoir correctement : débris de tirs des équipes précédentes, branchettes et végétaux, une omoplate de caprin, résidus ferreux de forge, terreau… Une belle place de retournement est ainsi créée au fond de la faille (qui reste quand même pas très large…. Ce qui permettra un vidage facile de ce qui reste. Dehors, le tas commence à être conséquent. Nous arrêtons le chantier assez tôt, certains devant rentrer en milieu d’après midi. Il reste quelques mètres à vider, en remontant d’après la topo, pour atteindre le terminus historique. Un chantier pour Jack Roussel… (surnom d’une membre du club aussi agile que Nala). Une bonne partie du courant d’air vient de la partie supérieure de la faille qui remonte vers la surface. Mais le fond du chantier est également bien ventilé. Soufflant, pour cette magnifique journée d’été où il ne fait pas plus de 15°C dehors ! La prochaine fois il faut prévoir une tronçonneuse pour débiter quelques châtaigniers et placer des troncs qui empêcheront un nouveau remplissage de la cavité par une future crue. Plus des cordes de tirage de gamates et cordelette de rappel. JND, JMB Dernière modification le 19 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 14 [...] Lire la suite…
itpSpéléoSamedi 17 juin 2023Spéléo, exercice spéléo-secoursGrotte de Pietralbello, Moltifao ParticipantsITP : Antoine B., Muriel C., Wanda C., Jean-Claude D. B., Albert D., Dominique D., Amal D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Pierre L., Francis M., Olivier P., Noël R., Benoit R., Rémi R., Marie Pierre R., Alexia S. B., Franck Z.Pompiers : Jean-Baptiste G. (GMSP), Pierre-François S. (GMSP), Alain T. (GRIMP)France 3 : Célia P. and CoSoutien logistique : Jean-Baptiste L., Odette Z. Photos Voir Pietralbello et périr Les membres du spéléo-secours 2B Corsica se sont lancé un défi cette année, pourquoi ne pas commencer la saison par un barnum, puis faire un exercice en cavité, puis terminer par un entrainement en falaise ?Quand on dit un barnum c’est pas un barnum de pacotille, c’est un barnum avec les pompiers et la presse, la totale quoi. Et pis tant qu’à faire autant choisir une cavité inconnue d’une bonne partie de ses membres et si en plus cette dernière pouvait faire l’objet d’un arrêté biotop pour protection des chauves-souris ce serait le top. C’est ainsi que la grotte de Pietralbello a été sélectionnée car elle répondait à ces derniers critères. Bon, on va pas se cacher que les chauves-souris ne risquent pas d’être embêtées, d’une part parce qu’on est hors « période de fréquentation », et d’autre part parce que les chauves-souris boudent cette cavité depuis la pose d’une grille de protection périphérique. Il en est ainsi, on croit faire plaisir à celles qu’on aime et elles vous font la gueule, allez comprendre !De mauvaises langues fourchues et sifflantes émettent l’idée que la cavité a été choisie à cause de ses 2 premières syllabes, billevesée ! La loi étant la loi et surtout la loi étant valable pour tous, une autorisation exceptionnellement spéciale de l’administration a été obtenue pour que l’élitre de la spéléologie insulaire puisse se défouler sur un pseudo spéléo du dimanche, du samedi en l’occurrence, qui a eu la mauvaise idée de se blesser dans cette cavité. Cobaye qui a quand même eu l’heureuse idée de prendre une licence fédérale la veille de son calvaire ! C’est ainsi qu’une vingtaine de topi se retrouvent au local en attente de la fictive réquisition administrative par SMS. Les topi sont prévoyants, les malles secours sont déjà au sol et n’attendent plus que leur chargement dans les véhicules mis à disposition par les gentils membres.Les SMS arrivent avec plus ou moins de bonheur et de précision, et c’est le départ en convoi vers le lieu des réjouissances. On commence par la logistique avec l’installation des barnums qui serviront de PC et de parc matériel, puis de tout ce qui est nécessaire, voire indispensable au bon déroulement d’un spéléo-secours.On continue par la logistique avec l’installation par Odette et JB d’un véritable stand de foire qui servira à préparer des sandwichs 4 étoiles. Il y a même une plancha pour faire cuire des mini-migliacci !On termine enfin par la logistique avec la pose de 600 mètres de ligne téléphonique entre le PC et la cavité. Opération grandement réussie, faut dire qu’Anto était assisté par 2 anciens téléphonistes de renommée interpieve, les JC et JC ! Le décors est planté, la presse est arrivée, place au spectacle. Compte-rendu par équipe Équipe 1 « ASV » ../.. Équipe 2 « Transmission » ../.. Équipe 3 « Frein de charge » TPST : 5h30 En raison d’un manque de personnel, celle-ci est quelque peu réduite et composée de Dumè et Rémi (en principe quand Franck aura terminé son atelier il devrait nous rejoindre pour nous donner un coup de main, oui en principe HI Hi Hi HI Hi !!!!). Notre mission est d’installer : 1 : un frein de charge pour accompagner la civière en provenance du point chaud. Celui-ci permettra de freiner la descente de la civière sur environ une quinzaine de mètres sur un plan incliné avec une pente d’environ 40 %. A ce propos le terrain est extrêmement glissant et une corde de progression aurait été la bienvenue.L’équipement se fera avec un répartiteur sur la paroi. JCD ex-équipe trans nous a rejoints pour nous donner un coup de mains. Nous allons planter 3 spits au perfo. Nous remarquons que la roche semble bien saine, mais elle est relativement tendre et très chargée d’eau et la boue de perçage est rougeâtre. Les 2 premiers spits ne présentent pas de difficulté pour être expansés. Par contre le 3ème tourne sur lui-même et nous sommes obligés d’en replanter un autre qui n’inspire pas grande confiance. Entre-temps la mèche de 12 est partie pour aider l’équipe N°4 qui rencontre des problèmes avec leur foret. Du coup, n’ayant plus de mèche, nous sommes obligés d’équiper en « vintage » à l’ancienne, au tamponnoir comme avant et ce devant l’équipe de tournage qui a largement le temps d’effectuer diverses prises de vue sous tous les angles sur la technique manuelle. Noël accompagnateur France 3, JCD et Dumè avec la participation de Célia vont se relayer pour réaliser la mise en place manuelle dudit spit. 2 : une Poulie Bloqueur pour accompagner la civière sur environ 15/20 mètres dans la remontée de la grande salle jusqu’à la jonction avec l’équipe N°4 qui elle va équiper le passage de sortie jusqu’à la surface. L’équipement du PB se fera avec un répartiteur sur 3 amarrages naturels. DONC :La civière arrive au départ du plan incliné, celle-ci est posée au sol, le temps que Franck accroche le mousqueton de tête de civière. Puis cette dernière est amenée et positionnée « pieds devant » dans la descente. Elle est ensuite bloquée avec un demi-cabestan, le temps de permettre aux « brancardeurs » de se repositionner de part et d’autre. Puis c’est le top départ « Du mou » et c’est reparti. La civière descend tant bien que mal (en raison d’un sol très chaotique et très glissant, les porteurs ont beaucoup de difficultés pour assurer la stabilité de la civière) jusqu’à un ressaut d’environ 60 cm situé à environ à mi-parcours. A cet endroit qui ressemble à une GROSSE marche la corde se retrouve en frottement direct. Dumè va se transformer en poulie humaine et va relever la corde. Encore quelques mètres dans des passages « Olé Olé » et la civière se retrouve au point le plus bas du circuit où elle va être repositionnée « tête en avant ». Petite halte et regroupement des porteurs pour se soumettre aux ordres de Franck ?? qui va commander la manœuvre de la remontée vers le PB. Dumé et Célia se positionnent au niveau du PB pour gérer la traction. Une fois que la civière atteint le répartiteur du PB un STOP général est demandé. Cela va permettre à JCL de présenter l’atelier suivant tout expliquant la manœuvre qui va être effectuée et donner quelques explications sur le rôle des différentes cordes que l’on va rencontrer sur le parcours. PS : au vu des difficultés rencontrées par l’équipe n° 4 avec leur mèche de 12, et après discussion en briefing post exercice, il serait opportun de racheter des forets de 12 à 3 ou 4 tranchants et de bonne qualité.Dumè Équipe 4 « Plan incliné » Composition : JCL (CE ITP), Albert (ITP), Eric (ITP), Benoit (ITP), Alain (GRIM), puis renfort d’Anto (ITP) et de Jean-Baptiste G. (GMSP) TPST : 5h00 Missions1 : ajouter une corde de progression dans le plan incliné qui suit le ressaut d’entrée2 : installer la corde d’évacuation du bas de ce plan incliné jusqu’à la sortie DérouléDeux spits sont plantés en haut du plan incliné afin d’installer la 2ème corde de progression côté droit de la descente. Problème avec la mèche de 12 qui fore à un diamètre légèrement inférieur aux spits, ce qui impose de finir l’alésage au tamponnoir. Même problème avec une deuxième mèche, ce qui déporterait le hic côté spits …La corde de progression du groupe victime est également déplacée à droite en utilisant un AN et un des nouveaux spits, ce qui permet de laisser la place libre aux cordes de traction et d’assurance, limitant ainsi le risque d’emmêlement des cordes. Le projet d’installer une tyrolienne est rapidement abandonné en raison de la faible hauteur de plafond. Un balancier traditionnel aurait pu faire l’affaire, mais la présence d’un moto-corde emporte finalement l’adhésion, vu qu’il est là et que ce sera probablement plus vidéogénique.Avantage : moins d’effort à fournirInconvénients : il faut le laisser à l’extérieur de la cavité en raison des gaz d’échappement, il est impératif d’ajouter une corde d’assurance et il sera nécessaire d’être plus vigilent à l’écoute des consignes en raison du bruit du moteur. D’ailleurs, Benoit sera positionné en haut du plan incliné afin de relayer les commandements si besoin. Alain, habitué à gérer la bête motorisée, se charge de son installation avec un ancrage largable fixé aux barreaux de la grille, suivi par une poulie largable de déviation à l’entrée de la cavité. Il sera secondé par Albert qui gèrera la corde d’assurance. Une poulie de déviation largable est installée en plafond à mi-pente par Anto et JBG, elle permettra d’éviter un frottement au niveau d’un petit ressaut. JBG y sera posté pour la gérer. Le point délicat du parcours se situe au resserrement de la galerie au niveau d’un ressaut. Un frottement en plafond en bas du ressaut sera géré par Eric à l’aide d’une simple poulie montée en déviation humaine. Un petit briefing d’explication de cet atelier inhabituel sera effectué avant la montée de la civière. Celle-ci sera donc tractée par le moto-corde mais devra être accompagnée par des porteurs. Anto sera aux commandes et gérera le SPL.Le ressaut dans le passage étroit sera finalement franchi sans difficulté, le reste de la montée sera cadencé par les arrêts imposés par les blocs rocheux nécessitant un relevage de la civière.La deuxième difficulté sera au niveau de la transition entre la section verticale et la partie horizontale de sortie. Une petite traction verticale et manuelle de la civière lui permettra de franchir le rebord tout en larguant la poulie de déviation. La victime est enfin dehors où de bons sandwichs attendent, prêts à être engloutis par toutes les équipes. Il est 17h15, un seul quart d’heure de retard par rapport aux prévisions. Bilan et perspectivesCet atelier était peut-être le plus technique mais probablement pas le plus difficile physiquement. Si un exercice est de nouveau programmé dans cette cavité il serait intéressant d’équiper ce plan incliné entièrement en technique SSF avec balancier puis reprise sur mini contrepoids, la civière pourrait ainsi être entièrement accompagnée jusqu’à l’extérieur du périmètre grillagé.JCL   Portage Dernière modification le 4 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 83 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 11 juin 2023Spéléo, entrainementFalaise A Tozza, Patrimonio ParticipantsITP : Michèle C., Wanda C., Amal D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Rémi R., Yorick S., Franck Z.Les toutounettes : Naïca et Nala Photos Il était prévu le gouffre de San Nicolao, mais le niveau d’eau du Buccatoggio aurait pu poser problème pour le traverser, une journée falaise est alors décidée avant les fortes chaleurs estivales qui peinent à s’installer. On a tellement perdu l’habitude de faire de la falaise qu’on a oublié de prendre les sangles. L’adaptation étant une des nécessaires qualités du spéléo, on se débrouille en piochant dans le matériel perso. Qui une cordelette, qui une sangle,qui des bouts de Dyneema, finalement est-il utile d’apporter des sangles 🙂 Benoit se lance dans l’équipement de la voie Pieds à terre sous le contrôle d’Henri-Pierre, Franck se charge de la voie des Oliviers, Eric de celle du Dièdre 2 et JC du Dièdre 1. Le projet pour ce dernier : refaire le scellement de la déviation “Tozza”. En effet, celle-ci avait avait été réalisée au ciment prompt et celui-ci s’est peu à peu effrité. Une bonne heure plus tard c’est re-scellé avec une réside bi-composent, après un bon curetage du trou au burin. Un autre thème du jour, le passage de nœud et la conversion. Franchi et réalisé avec plus ou moins de facilité. Pique-nique traditionnel avec grillades à l’ombre de l’olivier et sous une petite brise rafraichissante. Reprise des activités, arrivée tardive de Yorick qui a tout juste de temps de faire une descente et une montée avec un déséquipement ultra rapide de la voie des Oliviers, normal quand on laisse les plaquettes en place 😕 Franck est obligé de tout remettre en place et de déséquiper complètement. Retour au local et rangement du matos. JCL   Dernière modification le 12 juin 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.AutresSamedi 10 juin 2023 Spéléo, vernissage livre photos Gouffre géant de Cabrespine, Cabrespine (11) Participants ITP, Spéléo Corbières Minervois, Gruissan Spéléo Project : Jean-Noël D. ITP : Véronique M. Gente canine : Bosco Clubs présents : Membres du CDS 11 Élus locaux : maires, Conseil général Aude et représentants région Occitanie Photos Invitation lancée par le CDS 11 à tous ses membres pour participer au vernissage du Livre de photos de Philippe Crochet et Annie Guiraud sur le gouffre de Cabrespine. Magnifique ouvrage – un exemplaire est réservé pour la LISC. Nous y serons vers 17 heures, le temps de papoter avec Philippe et Annie et de faire mieux connaissance avec le CDS 11. Projet de stage photo, fin 2023 ou début 2024, projet de campagne entomo à la rentrée. Vers 19 heures une cinquantaine de personnes est présente. Diverses allocutions, présentation de l’ouvrage, puis – ce qui a peut-être motivé certains participants, un excellent apéro dinatoire organisé par Philippe C. le propriétaire du gouffre et membre du GPS. JND Dernière modification le 19 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 18 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 3 juin 2023 Spéléo, travaux de remise en état de cavité Porche de la Caunhà, Belvis (11) Participants ITP, Spéléo Corbières Minervois, Gruissan Spéléo Project : Jean-Noël D. Gente canine : Bosco et deux autres copains Clubs présents : Spéléo Corbières Minervois (SCM), Spéléo Club de l’Aude (SCA), Société Spéléologique du Plantaurel (SSP), Spéléo Club MJC Narbonne, Spéléo Club de la Serre de Roquefort-des-Corbières (SCSRC), Gruissan Prospection Spéléologie (GPS). TPST : 0h15 Photos Cette fois le CDS 11 mobilise ses forces pour la remise en état du porche de la Caunhà de Belvis. Presque deux heures de route pour environ 120 km, Belvis se situe à la limite de l’Aude et de l’Ariège, à 700 m d’altitude sur le plateau de Sault, riche en cavités dont certaines ont été parcourues en 1995 par un trio de topis (F. Maraval, JND et Bernard Bonnet ). La grotte de la Caunhà est une grotte préhistorique de premier plan fouillée de 1969 à 1979 par Dominique Sacchi et ses équipes. On y a découvert des vestiges du Magdalénien supérieur et du Châtelperronien (35 000 ans), l’art mobilier y est représenté par une énigmatique gravure d’oiseau sur une côte osseuse. La cavité est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1989. Défigurée par une construction disgracieuse censée protéger les fouilles préhistoriques, une imposante structure composée de charpente en bois, d’une protection métallique supérieure et de bardages en tôles et en plastique qui avait été construite dans le porche d’entrée. Laissé sans entretien, cet ouvrage menaçait de s’effondrer et constituait un danger, de plus il dégradait l’aspect du site. Cette opération a été initiée il y deux ans environ par le CDS 11 et avec le soutien et l’adhésion totale de la municipalité du village de Belvis. Les villageois souhaitent mettre en valeur leur village et ses particularités. Le karst en est une et il va être valorisée par la création d’un sentier karstique en plusieurs boucles qui fera découvrir les spécificités du milieu calcaire. Après plusieurs visites de reconnaissance et d’évaluation du chantier avec la DRAC (un certain Philippe Galant qui est sur tous les fronts de l’archéologie souterraine), le CDS a reçu, en plus du feu vert pour l’exécution, une aide financière importante. Forte participation et mobilisation du CDS 11, 28 spéléos venus de tout le département se sont donc retrouvés à Belvis. Les spécialistes SSF et les pros cordistes ont fait merveille et en une journée tout était démonté, nettoyé et les déblais stockés au bas de la pente en attendant leur traitement. La municipalité de Belvis nous a chaleureusement accueillis et nous a offert le repas de midi, ainsi que la possibilité d’utiliser la salle le soir pour le repas. Une fois le chantier terminé, on part visiter avec Jean-Marie le méandre de quelques dizaines de mètres qui se poursuit après le porche. La progression est stoppée par l’effondrement d’une trémie mais aux dires d’anciens il ressortait de l’autre côté du piton calcaire. Dimanche matin, Philippe Galant est venu se rendre compte du travail effectué et s’est montré très satisfait du résultat et du rendu obtenu. L’étape suivante sera le comblement de la fouille par 30 m3 de gravette, l’étude des moyens les mieux adaptés pour y parvenir est en cours. La grotte a retrouvé son aspect originel et fera une belle halte et une belle découverte sur le parcours du sentier karstique en cours de création. Les villageois présents sont également très satisfaits de revoir la grotte dans son écrin de verdure. JND/Chr. Amiel (CDS 11) Dernière modification le 19 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 10 [...] Lire la suite…
Benoit R.CanyonSamedi 27 Mai 2023Initiation canyonMacini, San-Gavino-di-Fiumorbo ParticipantsITP : Antoine B., Yorick S., Benoit.R Cotation : v4 a2 IITPEC : 4h00 Photos Sortie prévue depuis 3 semaines, il manquait plus qu’une excellente météo pour faire ce Canyon dans la région de Ghisonaccia, entre ces 3 semaines la météo était peu favorable, le week dernier était pluvieux, et, me semble-t-il, qu’il a encore un peu plu dans la semaine, on s’attendait, surtout Antoine, à un canyon avec un beau débit. Grand soleil en ce Samedi, le temps parfait pour cette journée. Parti de Bastia à 7h30, en ayant récupéré au passage Antoine chez lui, puis, direction Arena pour rejoindre Yorick à l’Otentik (pas de fautes d’orthographe, il s’agit bien du nom de la boulangerie). Yorick nous rejoint, un café et hop top départ pour Ghisonaccia avec la voiture de Yorick. Arrivé au canyon vers 10h, Antoine reconnait un visage familier sur le parking, il s’agit de Alex accompagné de Luca, membres de Corse Canyon avec 1 initié qui vont faire eux aussi le Ruisseau de Macini, nous entendons tous au loin le débit du Canyon, “Ahhh là il y a du débit !!” On se met en tenue légère (torse-nue, short), parti pour une marche d’approche de 30-45 min. Arrivé sur site, on se change, on voit le débit d’eau, Antoine visiblement ravi, Yorick aussi, moi dans ma tête ( “”””heuu je ne sais pas c’est ma première ????”””), Antoine équipe la première descente de 20 mètres (je crois), Yorick descend en premier, ensuite moi accompagné de près par Antoine pour m’assurer. L’eau était fraîche, mais ça allait avec les combinaisons :). Ensuite de la progression aquatique, quelques sauts, au nombre de deux sur le passage avant la descente du C50, Antoine installe la main courante afin que Yorick et moi puissions le rejoindre au niveau de la C50 pour descendre, Antoine équipe la ligne et Yorick descend en premier avec l’autre moitié de corde pour descendre à deux, Antoine m’accompagne de nouveau, la vue de la chute d’eau contre la paroi est génial, on se prend une belle douche, la descente s’est faite tranquillement, histoire de prendre bien mes repères et apprécier la vue, malgré ma petite crispation sur la descente. Après la C50, de la progression et des toboggans, au nombre de 2 aussi, j’ai malheureusement pris avec la GoPro que le premier et pas le second (oublie). Passage de la C12 (je crois) avec au choix, soit descente en rappel, soit en saut, n’étant pas trop fan des sauts (ça me va 5 min ????) je descends en rappel, Antoine et Yorick feront le saut. Et enfin pour terminer la C30, Yorick descend, Antoine m’accompagne, La fatigue se ressentait de mon côté, en descendant je me mets trop sur la droite, la corde glissa dans le creux entre la plaque de plastique et un rocher, je devais me mettre en appui pour relâcher la tension pour qu’Antoine puisse remettre la corde en place, cela a été un peu éprouvant pour lui, mais il a pu remettre la corde en place. Nous poursuivons la descente, vers le 1/4 restant de la descente, je me fait entraîner par la chute d’eau comme un balancier dans un pendule (prends toi la dose d’adrénaline ????) plus de peur que mal, enfin mon casque s’en souviendra je pense. Et enfin encore une petite marche de progression pour finir au parking, discuter (enfin plutôt Antoine et Yorick) avec les membres de Corse Canyon, moi j’étais plutôt exténué et me suis mis en retrait. S’en est suivi du pic-nic de fin sous une bouteille de vin rouge, charcutaille fêtant d’une certaine manière cette journée. En résumé, très certainement une excellente journée pour Antoine et Yorick, pour ma part, peu à l’aise avec l’équipement, notamment les chaussures, mais oublié avec les parties aquatiques j’ai quand même bien apprécié ???? Benoit.R   Dernière modification le 29 mai 2023 by Benoit R. Nombre de vues 62 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoMercredi 24 mai 2023Spéléo, visite – Grotte de Sapara, CastiglioneSpéléo, prospection en VTT – ruisseau de l’Oia, Prato-di-Giovellina ParticipantsITP : Michaël D., Jean-Claude L. M.Accompagnateur : Pierre P.Indicateur : Jean-Louis F. TPST : 0h45PhotosTrace Lors de la randonnée du premier mai entre le tribunal et la préfecture une info recueillie lors d’une discussion avec un ancien collègue des PTT vététiste avait titillé l’esprit spéléo-centré de JC : un beau four à chaux était visible en bordure d’un chemin plongeant dans la vallée de l’Oia, commune de Prato-di-Giovellina. Qui dit four à chaux dit calcaire, une consultation de la carte géologique révélait une minuscule tache de calcaire à cet endroit. Il n’en fallait pas plus pour motiver une sortie alliant VTT et spéléo. Départ du lieu-dit Suarella, les véhicules sont laissés à l’ombre au bord du ruisseau de Bornalinco. Notre indicateur Jean-Louis avait un autre projet pour cette journée, il est parti à la pêche en amont de ce parking, une truite déjà dans la poche, ça commence bien. Direction le Croce d’Arbitro par la D18 avec un petit détour par u Mulinu di Ponticelli dont il ne reste que quelques ruines. Après avoir rejoint la route, nous passons devant la grotte de Sapara, il serait impensable de ne pas y jeter nos 6 roues.Une seule chauve-souris en vol aperçue mais non déterminée. Visite également du réseau fermé mais aucun chiro en vue, normal il y a une grille de fermeture ????. Peu d’eau dans les lacs malgré un débit de la rivière extérieure relativement important.Évidemment, on ne peut s’empêcher de filmer nos déambulations en VTT dans la grande galerie, c’est quand même une première en Corse ???? De Croce d’Arbitro un chemin bien tracé descend maintenant en suivant le ruisseau d’Oia. Le four à chaux se situe en milieu de descente à droite du chemin légèrement au-dessus de la rivière. Quelle rivière ? Celle-ci a en effet disparu, elle se perd dans les graviers dès qu’elle entre dans la zone calcaire.La falaise se situe en rive droite, calcaire très dégradé en premier plan, puis bien massif au deuxième plan. Rapide prospection de la base, puis montée par la gauche, suivi du haut et descente par la droite, pas de cavité découverte. Des enclos ont été aménagés en profitant des parois rocheuses ainsi qu’un petit cagil entier.La descente continue toujours en suivant Pierre qui pourrait faire ce parcours les yeux fermés et retour aux véhicules pour un pique-nique allégé. Jean-Louis nous rejoint avec toujours une seule truite à son tableau de pêche. Une visite du Castello di Serravalle, que Micca ne connaissait pas, complètera cette sortie multi-facettes. Coup d’œil également à un autre four à chaux d’une couleur bien ocre en bordure de la D18. Une bonne mousse à Ponte Leccia et c’est le retour au bercail. JCL Dernière modification le 27 mai 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 48 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 7 mai 2023Spéléo, démaquisage et visiteGrotte de Butrone – Sisco ParticipantsITP : Michèle C., Wanda C., Dominique D.,  Jean-Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Benoit R.La toutounette : Nala TPST : 1h00Photos La grotte de Butrone, ses rivières, ses concrétions, ses bestioles et … son chemin d’accès. Combien de séances à la « Astérix en Corse » a-t-on effectuées sur les 250 mètres qui séparent la piste de la grotte ? Les comptes-rendus regorgent de ces épiques et piquantes scènes où on voit un topi émerger à peine des frondaisons une machette ou un sécateur à la main ! La dernière grande séance de démaquisage remonte à début 2018, depuis seuls quelques rafraichissements ont eu lieu. Une nouvelle journée débroussaillement est décidée avant les fortes chaleurs. Notre contact local, ancien boucher de son état, informé de notre projet, nous a prévenus que la piste s’était dégradée et que le chemin était bien bouché, c’est ce que nous constatons en arrivant sur les lieux. Début des hostilités peu après 10h. Nous nous répartissons les outils, Micca en tête avec sa grosse débroussailleuse, Dumè avec celle du club. La tronçonneuse peinera avec sa chaine qui nécessitera un aiguisage et qui semble avoir une lubrification aléatoire. Le chemin retrouve finalement assez rapidement une largeur raisonnable. L’aghia est également dégagée et JC s’attaque maintenant au mur de salsepareilles qui bouche le passage vers la perte. Une muraille plutôt de 3 ou 4 mètres de profondeur. Une bonne heure plus tard c’est dégagé, le reste du chemin est relativement correct et la perte est atteinte, il n’est que 13h30.La rivière est pratiquement à sec, on entend vaguement un filet d’eau s’engouffrer dans le trou supérieur. Micca et Benoit, devant partir plus tôt, ont déjà visité la grotte, ils nous quittent juste avant les agapes mais JN les remplace. Ces dernières permettent de nous requinquer avant de visiter à notre tour la cavité. Recherche de bestioles, pas de chauve-souris mais les traditionnelles de Butrone sont repérées et photographiées. A noter un trouple composé d’un palpigrade, d’un collembole et d‘un minuscule acarien jaune repéré par Wanda dans un gour de la salle du Poulain. Le réseau actif est très passif en cette période de sécheresse précoce, un petit filet d’eau coule à peine et aucun niphargus n’est observé. Retour à l’extérieur, aux véhicules et finalement au local pour ranger le matos, en nous promettant, comme d’habitude, d’y revenir tous les ans pour faire une coupe d’entretien. JCL Dernière modification le 8 mai 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 64 [...] Lire la suite…
Henri-Pierre F.SpéléoDimanche 23 avril 2023Spéléo et urbex – visite, prospection, désob, chiro, histoire, botaniqueMontebello, Paese Vecchiu, Blockhaus Teghime, galeries Fort Lacroix, Grotta Gradiccia – Bastia ParticipantsITP : Wanda C., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Marie Pierre R.La toutounette : Nala TPST : 1h00Photos Journée chargée au programme. Pas moins de 7 objectifs fixés : 1/ Prospection et désobstruction site de Montebello2/ visite du village abandonné de Paese Vecchiu3/ Visite des blockhaus de Teghime4/ bilan des orchidées de la carrière de Barbaggio5/ Mesures de la longueur des mines d’eau de Fort Lacroix6/ Visites et mesures de longueur des Galeries du Fort Lacroix7/ Visite de la grotte de la Gradiccia On se retrouve donc au local à 9 heures autour de la machine à café. 1/ Direction le village abandonné de Paese Vechju. Jean-Claude a parcouru le chemin en VTT la semaine précédente. On laisse la voiture de Marie Pierre en aval du village au bord de la route de Saint Florent et on rejoint la piste de départ 1km ½ plus loin un peu avant la fontaine du Bourreau avec le 4×4 de HP. Marche jusqu’au site de Montebello. JC y a découvert dans une doline un trou obturé par une roue et une jante de voiture. Désobstruction au pied de biche. Départ de galerie qui s’amenuise en un petit goulet de 30 cm de diamètre au bout d’un mètre mais ça ne souffle pas. Prospection des alentours calcaires. Visite du « Dolmen » voisin. 2/ On rejoint le village médiéval de Paese Vecchio ou Cotone (Cutone) ou Paese Grecu. Le village était constitué d’un mini castel et d’une dizaine de maisons en pierres sèches à 1 étage, recouvertes de lauzes de Ligurie avec charpentes en bois, actuellement ruinées, entourées d’un rempart. Daniel Istria y a effectué une série de sondages en 1993. Il y avait retrouvé 3 pièces génoises, des poteries amiantées de production locale, des tessons de céramique pisanes ou ligures, des pointes de flèches. Le Castellu aurait été construit avec ceux de Ville de Pietrabugno et de Montebellu par le seigneur d’Asco Ortofossano, Seigneur balanéen, opposé au Seigneur de Furiani et abandonné vers le milieu du 14ème siècle, peut être détruit sur ordonnance de Gènes. Istria avait recommandé des fouilles plus approfondies qui n’ont jamais été réalisées. Après visite on descend à la route par un sentier marqué en bleu et blanc au milieu du maquis sur 250 mètres. Et là Alberte-Marie-Pierre s’aperçoit qu’elle a oublié ses clefs de sa voiture dans le 4×4 du haut ! Heureusement une jeune dame s’arrête et remonte HP au départ ; celui-ci redescend chercher les 3 autres. 3/ Piquenique à Teghime. Les goumiers du 2ème Régiment de Tabors Marocains et les résistants corses y ont livré le 2 octobre 1943 une furieuse bataille contre les Allemands de la 16ème Panzer grenadier Division Reichfürher SS. Bizarrement la fortification de Teghime qui aurait interdit l’approche de Bastia par l’arrière et le contrôle des hauteurs n’a jamais été réalisée ni par les Génois ni par les Français. Un poste optique permettant d’établir des liaisons optiques entre le Pigno et Nice a été construit en 1872. Le petit bâtiment voisin du mémorial est une station de liaison radio en ondes métriques avec le continent bâti dans les années trente. Le bâtiment tagué de graffiti anti français juste avant le col est un casernement associé au poste radio-électrique appartenant à la ligne Maginot. Les Italiens, plus malins y ont construit 5 ouvrages de défense, le premier se situant au niveau du carrefour route de St Florent/route d’Oletta. On prend un chemin bien entretenu qui part vers le Nord un peu avant le col. Un bunker individuel est rejoint en aval de ce chemin par une petite sente. Il est constitué d’une terrasse permettant un balayage semi-circulaire à la mitrailleuse avec à l’arrière une salle bétonnée. Plus haut on découvre un autre bunker individuel puis sur un plateau une réserve de munitions. Retour au point de départ en rejoignant la route du Pino puis la piste de l’aller. 4/ Descente vers Bastia. On s’arrête à la carrière de Barbaggio. Les environs de Teghime constituent un spot internationalement connu à Orchidées. On découvre quelques Ophrys Incubacea et Morisii. Cette année les orchidées sont en retard et peu nombreuses pour l’instant. Sécheresse ?ACMO Corsica 5/ Arrêt suivant : les Mines d’eau de Fort Lacroix : 2 galeries au bord d’un ruisseau, un peu plus bas que la maison en T. Le lieu est appelé Fort Lacroix sur la carte IGN sûrement par erreur. L’une, ennoyée, n’est pas accessible sans équipement. L’autre est mesurée au laser-mètre : 43 mètres. Deux petits rhinos y dorment paisiblement. 6/ les galeries du Fort Lacroix : celui-ci faisait partie des 4 fortins construits par les Génois entre 1747 et 1761 avec les Forts Monserato , San Gaetano, Straforello (dit aussi Recipello ou Luiggi) pour défendre Bastia. Le fort Lacroix génois disparaitra en 1888 lors de la construction de 2 batteries chargées de protéger le port et le Sud de la ville. Elles ont été désarmées en 1918 et seuls deux canons de 95 mm y restent pour défendre la rade de Bastia en 1939. Les bâtiments ont été abandonnées dans les années 80. Deux galeries de stockage de munitions persistent. On commence par la galerie inférieure en bordure de la montée Filippina. L’entrée est encombrée de détritus de toutes sortes, rançon de l’urbex ; après une chicane, la galerie se prolonge sur une quarantaine de mètres avec des salles latérales. Six petits rhinos comptabilisés.On retrouve par un chemin qui mène à la résidence des Torettes, le parapet bétonné voisin de l’entrée du puits monte-charges. L’accès à la batterie supérieure est clôturé. Un chantier de création de parc urbain est en cours. On escalade un petit muret et nous voilà en place. La galerie supérieure d’accès aux magasins de poudre est plus grande, 87 mètres de longueur. Elle se termine par un puits avec des barreaux obturé à son sommet. Un seul petit rhino.Le bâtiment du plateau supérieur a été détruit et remplacé par une terrasse bétonnée. Les 2 paraboles ont été déposées ; seul persiste un grand échafaudage qui a permis de les démonter. Quelques arbres nouvellement plantés agonisent. 7/ On file par la route de Cardo inférieure à la grotte de Gradiccia Située sous la villa Gradiccia, elle est l’objet d’un projet d’exercice secours. Problème : parquer les voitures ; Marie Pierre et Jean-Claude cherchent à se garer sur le chemin privé qui passe derrière la villa et donne accès à un lotissement. Leur passage provoque l’ire d’un résidant qui nous apostrophe grossièrement. Même le sésame habituel « on est les Topi Pinnuti, on vient compter les chauves-souris » n’agit pas. Après discussion avec JC, il nous abandonne pour aller frapper bobonne. La villa est abandonnée, l’accès à la caverne et l’entrée sont jonchés de détritus. La grotte cependant semble avoir été nettoyée. Des jeunes y font des fêtes. L’entrée en trou de serrure, les spéléothèmes, le plafond lissé par l’écoulement des eaux, le volume de la grotte laisse songeur. Quelle rivière passait là ? Peut-être une grande galerie démarre-t-elle en amont. On peut toujours rêver. Un seul petit rhino. 18h. Fin d’une journée marathon. 8,5km de marche, 13000 pas. Temps passé sous terre : 1heure ? PHP Dernière modification le 26 avril 2023 by Jean-Claude L. M. 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Jean-Claude L. M.SpéléoMercredi 19 avril 2023Spéléo, recherche objet disparuAven des 34, Porcili 5, Porcili 1 – Patrimonio ParticipantsITP : Michèle C., Éric G., Jean-Claude L. M., Benoit R. TPST : 2h00Photos Le raid sur Porcili pour retrouver l’objet disparu a confirmé la disparition de l’objet. Le zoom d’Éric égaré lors de la précédente sortie n’a pas été retrouvé. Ni aux abords de l’entrée de l’aven des 34, ni dans la cavité. Pas trouvé non plus sur les trajets entre l’aven des 34 et Porcili 5, puis Porcili 1, ni sur le chemin de retour. Du positif quand même pour cette sortie : Benoit a pu visiter l’aven des 34, c’est ainsi le 12ème humain à le faire 🙂 Nous avons parcouru (Éric et JC) la galerie secondaire qu’avait visitée Michèle le dimanche précédent dans Porcili 5. Celle-ci aboutit sur un balcon qui domine la grande salle parallèle à la galerie principale On a retrouvé la vraie entrée de Porcili 1 et on l’a visitée après avoir hésité sur le cheminement à emprunter pour y descendre. En effet, une fois passé l’entrée, on aboutit directement face à 2 ressauts nécessitant une corde. En fait, il faut contourner ceux-ci par la droite et la désescalade devient possible. Un grand rhino observé Enfin, on a pu échanger quelques mots avec le propriétaire du domaine et préciser quelques points. L’oncle de celui-ci se nommait Antoine Giovannetti, c’est lui qui avait indiqué à JC en 1995 l’endroit où se situe le(s) gouffre(s) où les cailloux tombent, tombent, tombent… C’est également le réalisateur de l’église de Patrimonio en miniature visible depuis la D81.L’exploitation agricole est mise en sommeil en raison de la diminution des ressources en eau. Le manque de chutes de neige des précédents hivers ne permet plus la pérennité des sources.Pas de souci pour y retourner avec éventuellement la possibilité de nous ouvrir le portail. A noter, une surprise à l’aller peu après le début la piste, une touriste franc-comtoise en train de plier sa tente plantée au milieu du passage. Une petite discussion s’engage (prout) elle a fait étape dans son tour de la Corse en vélo et en solitaire (prout) prochaine étape les Agriates ! Retour au local vers 15h30, sans avoir mangé…JCL Dernière modification le 21 avril 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 32 [...] Lire la suite…
Eric G.SpéléoDimanche 16 avril 2023Spéléo, visite, premièreAven des 34, Porcili 5 – Patrimonio ParticipantsITP : Michèle C., Wanda C., Eric G., Jean-Claude L. M., Noël R., Marie Pierre R.Individuel : Jean-Yves C. TPST : 3h00 + 2h00Photos Une montre, un gobelet, un zoom 18-42, une cigarette électronique, quelque fois le chemin, beaucoup d’objets ont été perdus sur cette sortie, certains retrouvés mais pas tous mais c’est surtout par ce qu’on y a découvert que cette sortie fut mémorable. En fait la sortie elle-même a failli se perdre. C’est au détour d’une innocente question de Wanda vendredi : “pas de sortie ce week-end ?” que le club, aidé par JC, a retrouvé son allant d’antan. Notre stakhanoviste cycliste avait repéré son coup la semaine précédente, il suffisait de se bouger. La saison, encore douce, permet des rendez-vous tardifs, 8h30 au club pour un départ rando vers 11h30, en été cela n’aurait pas pardonné.La marche d’approche débute sur la piste d’une ancienne exploitation maraichère vaincue sans doute par la rareté de l’eau, on aura l’occasion de le vérifier.Il ne m’est pas coutumier d’apprécier les chasseurs mais ce sont sans doute eux qui ont débroussaillé le sentier, pour dieu sait quel sombre dessein. Il faut reconnaitre que l’épopée maquisarde annoncée par JC n’a débuté qu’après l’épaulement final à quelques dizaines de mètres (verticaux) du but, qui furent quand même épiques et piquants. Première perte : Eric manque de piétiner une montre connectée, JC n’a pas remarqué le gain de poids dans la montée. C’est à peu prés à ce moment que les chemins de chacun divergent, chacun ayant son idée du chemin, seuls les sangliers débroussaillent par ici. 11h40 c’est l’aven des 34 qui se révèle le premier, JC et Nono équipent, Jean-Yves commente, Eric prépare le matériel photo : on doit quand même rentabiliser la formation. Deuxième perte , mais il ne le sait pas encore, c’est à l’occasion du choix d’un grand angle que disparait sans doute le zoom. L’explo débute par une petite antichambre où la lumière et les commentaires de JY diffusent, le terrain est composé de blocs empilés, puis c’est le seul puits de la cavité, un P13 aux amarrages naturels. JC s’y colle, Nono second assure le transfert du protège-corde, faute de pouvoir poser une dev propre. Nous sommes au milieu d’une grande fracture, au bas du puits on part sur un long plan incliné qui glisse sous les pas. Les parois sont effectivement d’un bel ocre-rouge, pas de concrétion. Le sol est lui d’un gris-vert qui contraste. Eric qui pense que la couleur n’est qu’une pellicule de dégradation, recouvrant la pierre, tente de casser un des gros blocs est vite réfréné par Marie Pierre, que les veines blanches dans la serpentinite inquiètent. Le plan incliné remonte ensuite par une série de blocs coincés qui donnent l’occasion de quelques contorsions suivant que l’on passe dessus ou dessous. En fin de cavité Wanda toujours à la recherche de faune cavernicole découvre dans un minuscule écoulement un microscopique point blanc mobile, un arachnide. Elle est la seule à voir ses pattes. A la remonté, tentative de photos au flash, hélas les quelques tentatives auront raison des piles des appareils, toutefois la perte de patience des modèles était proche. Remontées sous le puits on repart rapidement vers l’autre branche de la fracture qui nous mène à un amoncellement d’os. La grosse question de la rando restera mais que sont-elles aller faire ici. on trouve quand même une stalactite (5 cm), dont la blancheur contraste. Au sortir de la cavité, Jean-Yves qui a n’a pas trainé dans la grotte revient annoncer la découverte d’une autre entrée qui ne semble pas être une de celles connues, malgré la faim qui commence à tenailler, il est 16 h, direction l’inconnu.  C’est effectivement une nouvelle cavité, pour le nom rien d’original ce sera Porcili 5. Un ilot de pierres émergeant de la végétation touffue, plusieurs entrées donnent sur ce qui pourrait presque être un abri néolithique, au fond de celle-ci un espace entre blocs donne accès à un nouveau réseau, Michèle qui a déjà exploré elle aussi nous indique qu’un autre accès ouvre sur un grand vide. L’exaltation des premières gagne le groupe, on s’assure plus ou moins sur des AN, qui restent ce qu’ils sont et l’on descend une série de ressauts entre plans inclinés plus ou moins stables. Le groupe descendra sur une trentaine de mètres, c’est ce que l’on m’a raconté car vaincu par une fringale et une pile moribonde je rejoins l’équipe qui n’a pas poursuivi. Une heure plus tard l’équipe remonte avec le visage des grandes premières, c’est un nouveau trou… On profitera de la descente pour retrouver Porcili 1 ou JC nostalgique s’assoit là où il fut il y a quelques années. Nostalgie, car ce qui était dans ses souvenirs un belle entrée verticale semble être maintenant comblée. Arrivée aux voitures, il est un peu tard pour les grillades 19 h mais pas pour un casse-croute et un vin d’honneur de la découverte. Retour assez tardif au club. Il faut y retourner, pas pour le zoom, une seconde visite express mercredi ne permettra pas de le retrouver mais il Y a des topos à faire. Eric G. Dernière modification le 20 avril 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 30 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 15 avril 2023 Exercice Spéléo Secours du CDS 11 Trassanel, Aude Participants ITP, Spéléo Corbières Minervois, Gruissan Spéléo Project : Jean-Noël D. CDS 11 : Spéléo Corbières Minervois (SCM), Spéléo Club de l’Aude (SCA), Société Spéléologique du Plantaurel (SSP), Spéléo Club MJC Narbonne, Spéléo Club de la Serre de Roquefort-des-Corbières (SCSRC), Gruissan Prospection Spéléologie (GPS). SDIS de l’Aude : Cdt Philippe F. TPST : 3h00 Photos Après une sortie désob’ (l’activité principale des clubs locaux) je suis contacté par mon ami Dominique, médecin et même club pour participer à l’exercice secours du CDS 11. Ce sera une journée d’entraînement ASV, TRANS et Gestion. RDV dans les locaux de la base spéléologique de Trassanel à 40 km de mon domicile. Le gouffre de Trassanel (un -177 sur 4 niveaux s’ouvre à quelques centaines de mètres de la base). Cela n’a pas le charme de Ghisoni mais quand même plus facile d’accès et bien équipé pour les formations et les agapes. L’objectif de la journée est de réaliser trois entraînements distincts dans la matinée puis se retrouver l’après-midi pour réaliser un démarrage secours et mettre en application l’entraînement du matin. Un entraînement ASV pour maintenir les acquis et améliorer l’organisation. Mais aussi faire découvrir aux équipiers du SSF 11 d’acquérir une polyvalence. Un entraînement TRANSmission dans le même but. Former une équipe SSF à la réalisation de la pose de moyens de communication sous terre et entre la surface et sous terre. Une formation et un entrainement gestion avec le logiciel GIDS afin d’améliorer la gestion d’un secours surtout au démarrage. Moyens engagés Afin d’effectuer cet exercice secours, il a été utilisé les lots de communication, les lots des kits ASV, la civière Petzl ainsi que la civière en dur du SDIS. Ce matériel a été transporté par des véhicules pompiers de la caserne de Sainte-Colombe-sur-l’Hers et de Carcassonne. Les participants sont venus avec leurs véhicules personnels et ont apporté leur repas. Chacun avait son matériel personnel (baudrier, casque, combinaison…). La partie de la cavité utilisée durant l’après-midi étant équipée en fixe, les moyens de progression du SSF 11 n’ont pas été utilisés. Déroulement de la journée Accueil commun et présentation de la journée. Entraînement et formation ASV du matin : présentation du lot ASV, inventaires des kits et manipulation du matériel, test de la mise en place de la doudoune. Découverte de la « pieuvre » qui permet de réchauffer la victime durant son transport. Entraînement et Formation Transmission du matin Présentation de l’importance de la communication sous terre et des différents outils utilisés au SSF 11. Présentation du lot mis à disposition dans les caisses. Tests des différents appareils et essai de transmission de message reçu fort et clair. Mise en place du TPS en extérieur avec passage de messages. Entraînement démarrage d’un secours après-midi Après un bon petit pique-nique convivial, on démarre un exercice secours. Un spéléo a fait une chute dans un trou improbable, il ne peut plus bouger. Inscription des secouristes au PC et à 14 h 30 envoi de la première équipe TRANS et de la régulation. L’ASV, dont je fais partie) suivra à 14 h 45. Pendant que les Trans installe le filaire, l’équipe ASV « fonce » chercher la victime. Le lieu de l’accident se situe dans le niveau II de Trassanel. On y accède par un plan incliné d’une vingtaine de mètres équipé en fixe, ce sera l’occasion de faire un peu spéléo alpine. On progresse ensuite sur une centaine de mètres au milieu des concrétions, gours et bauges. Océane, notre chef d’équipe (sapeur pompier par ailleurs) tombe sur une semelle de chaussure qui sort d’un trou… Premier bilan réalisé par les deux médecins Dominique et moi-même. La victime est dans un sale état, luxation de l’épaule, suspicion de fracture du genou. Son abord est délicat, soit par une chatière assez étroite (pour moi), soit par le haut du conduit vertical au fond duquel il est tombé. Le bilan est transmis très rapidement au PC, pendant que l’équipe d’EVAC monte le point chaud. Essai de l’installation du TPS inutile car le filaire est déjà là pour passer le bilan. 45 mn pour sortir le blessé de son trou et le transporter dans le point chaud avec le brancard souple. Je suis désigné pour veiller sur les constantes du blessé. Le point chaud n’est pas bien haut et la position un peu contraignante pour les lombaires, cela me vaudra d’être un peu coincé par la suite. Il n’y aura pas d’évacuation de la civière. La manip’ s’arrêtera au point chaud. Débrellage de la victime et rangement du matos dans les kits. Remontée du plan incliné et sortie des équipes à 17 h 30. Sur le sentier de retour, heureusement en descente, le lumbago se ressent, direction la voiture pour un Doliprane°, j’en oublie de me faire inscrire comme sortant par la régul’ et je me fait « remonter les bretelles » par la responsable ASV (qui ne savait pas que j’étais coincé mais cela la fiche mal pour le coordonnateur du Pôle Santé Secours !). Regroupement à la base pour le rangement et reconditionnement du matériel. Bilan de la journée avec beaucoup de retours enrichissants pour compléter la formation et le matériel utilisé. Conclusion Une journée d’entraînement en commun avec le GRIMP réussi avec succès. Le CDS 11 espère avoir les équipiers GRIMP (ISS) de nouveau sous terre avec eux pour renforcer les équipes ASV et Trans dès 2023. Une belle motivation des personnes présentes et un échange très riche qui permet d’améliorer le démarrage d’un secours. L’efficacité des équipiers ASV auprès de la victime Une installation des communications en cours d’amélioration Une régulation qui est un point central dans la communication L’équipe gestion s’agrandit. JND, Nadège Mariot (CTDSA SSF 11) Dernière modification le 19 juillet 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 18 [...] Lire la suite…
itpCanyonSamedi 15 avril 2023 Canyon, perfectionnement Carcheto Vadone, Canavaggia Participants ITP : Antoine B., Muriel C., Franck Z. Température de l’eau : fraîche Météo : soleil le matin, puis 2 min de grêle au milieu du canyon et pluie à l’arrivée à la voiture. Canyon pour préparation de la formation initiateur de Franck. Anto récupère Mumu à Furiani à 8h puis on se retrouve avec Franck au PN4. Nous voilà partis avec les 2 voitures pour une première pause au Carré d’As à Ponte Leccia. Sur la route du canyon, nous déposons une voiture à l’arrivée du canyon puis après 11 km avec le 4×4, dont une partie sur la piste, nous arrivons au point de départ pour la marche d’approche. Marche d’approche 1h15 sur un sentier en courbe de niveau. Sur la fin, un peu d’orientation est nécessaire pour rejoindre la rivière à travers le maquis. Début du canyon : 11h Se succède une C30 avec une jolie queue de cheval avec un amarrage merdique rive gauche, une C25, une C27 où Anto réalise le même exploit qu’avec JM : il équipe Mumu sur le brin du nœud… qui a glissé… mais Anto a encore des reflexes et a attrapé les 2 cordes pour stopper la chute… Tout va bien ! Une C13 nous emmène au point génois où le Carcheto devient le Vadone. S’enchaîne ensuite 2 C10 et 2 C25 pour arriver sur la C40. Après la dernière C20 une longue longue et longue marche en bloc entrecoupée d’une petite C12 sur amarrage naturelle. Sinon canyon super joli et sympa. Arrivés à la voiture à 17h30… La pluie nous rince et nous nous abritons sous un petit abri aménagé d’une table à la sortie du village de Costa Roda où nous nous sustentons… Mais ce n’est pas fini !! Il faut aller récupérer le 4×4. Franck et Mumu montent en courant … au début de l’ascension 😉 Voiture récupérée c’est reparti pour Biguglia. Quelques courbatures… le lendemain !!! Anto/Mumu Dernière modification le 10 décembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 5 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoMercredi 12 avril 2023 Spéléo, prospection Hauteurs de Bastia Participant Jean-Claude L. M. Trace Photos Sortie mixte VTT-spéléo. Départ à proximité du local, première étape la maison du Bourreau, Boia en corse, afin d’étudier les possibilités pour rejoindre la falaise d’entrainement du même nom (son premier nom était falaise du Perf). Coïncidence, la bergère est là, elle arrose tranquillement une plantation avec un mince jet d’eau, la fontaine du … Bourreau est quasiment tarie et nous ne sommes que mi-avril. L’accès est toujours compliqué depuis la pose de la clôture, obligation de passer par la bergerie en la contournement par la gauche. Pas de soucis pour la bergère mais là où ça se corse c’est qu’un gros patou garde les chèvres maintenant, et il les garde attentivement ! Dommage pour les membres du club qui ne connaissent pas ce haut lieu d’entrainement de la spéléologie insulaire, ils se contenteront des comptes-rendus http://topipinnuti.free.fr/cr_bastia.htm. Deuxième étape le petit mamelon de cipolin de Monte Bello. Prospection des alentours et du sommet sur lequel un gros bloc et deux piliers forment un improbable pont rocheux, un dolmen naturel. Une mini doline en partie bouchée par des jantes pose question, un boyau sans courant d’air s’enfonce sur un bon mètre. Impossible d’enlever les jantes, mériterait un retour mieux outillé. Des coulées de calcite sont également visibles sur une petite paroi rocheuse avec au pied un petit trou concrétionné. Visite plus loin du village médiéval abandonné de Paese Vecchiu, pas facile en VTT … Il ne reste que les murs mais on devine les petites ruelles serpentant entre les maisons blotties les unes aux autres. Site surprenant aux portes de Bastia. Infos : https://journals.openedition.org/adlfi/23107 https://www.corsematin.com/articles/quel-destin-pour-paese-vechju-18913 Poursuite de la descente par une piste DFCI qui démarre juste avant le nouveau cimetière et coup d’œil en passant à un autre petit mamelon calcaire qui sert de support à une antenne du réseau téléphonique. Comme indiqué sur Infoterre, le cipolin est bien présent mais en strates peu épaisses. Retour à Montesoro après une sympathique virée péri-bastiaise. JCL Dernière modification le 5 septembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 38 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoJeudi 30 mars 2023Spéléo, aménagement cavitéAven du Ruisseau de Castanviels (ou Gouffre de Balbonne) — Castanviels (Caunes Minervois 11) ParticipantsITP/Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D.Spéléo Corbières Minervois : Christian A. (Kinou, le président), Dominique B., Jean-Luc, André, Laurent TPST : 1h30 Photos Changement de paysage spéléo. Le CDS de l’Aude regroupe 6 clubs pour environ 150 spéléos. La pratique du canyonisme semble minoritaire. Vu la densité de cavités au kilomètre carré ce n’est pas étonnant. Au moins 61 cavités de plus de 100 m, notre Ghisoni à -117 m arriverait en 43e position…Je n’arrivais pas en terre inconnue, ayant eu l’occasion en 1995 d’y faire quelques sorties avec Francis, puis en 2013 lors des Journées de la Commission Médicale, puis en 2018 avec un confrère Jean-Marie résidant local. Ma première inscription à un club local fut justement celui de Jean-Marie, le Gruissan Prospection Spéléo (GPS !) mais l’organisation des sorties était plutôt aléatoire… Jean-Marie étant parti deux mois en Thaïlande et Laos, pas de nouvelles de leur groupe WhatsApp. L’appel des profondeurs se faisant sentir depuis mon installation définitive le 15 mars, j’ai pris contact avec un autre confrère Dominique, membre de la CoMed et inscrit dans un autre club, le Spéléo Corbières Minervois (SCM) qui semblait plus dynamique. Cela n’a pas manqué, huit jours après une sortie était programmée en semaine – ils ont pas mal de retraités aussi…Au programme, évacuer des déblais de désobstruction vers moins 30 m dans le Gouffre de Balbonne, sixième cavité du département (-275 m pour 2 000 m de développement).Suite aux trombes d’eau qui se sont abattues sur l’Aude en novembre 1999 (grosses destructions avec plus de 25 morts). Le secteur de Castanviels a vécu l’apocalypse (au moins 600 mm d’eau en moins de 24 heures. Tous les vallons crachent des torrents, pistes et routes sont emportées, le hameau est coupé du reste du monde. Quelques mois plus tard, Michel R. et Joël D., membres du SCM, repèrent une petite fissure sur le flanc deux mètres au-dessus du lit du ruisseau d’où sort un courant d’air. Le trou était jusqu’alors recouvert d’alluvions et de terre. Depuis ce fut une longue liste de sorties de désobstruction. Les trente premiers mètres se développent dans une trémie qui a nécessité de multiples consolidations par étais, planches… Puis une série de puits amène dans du grand volume, de grandes galeries avec des plans inclinés en montagnes russes. On m’a parlé de zones riches en aragonites, comme beaucoup de cavités de la région.Rendez-vous face à une cave viticole – il y en a une par village ! – et covoiturage par une piste forestière de quelques kilomètres vers le hameau perdu de Castanviels, un bout du monde comme on les connait bien en Corse. Nous serons six, mon ami Dominique – même âge canonique que moi -, Christian dit Kinou le président du SCM et trois nouveaux adhérents : André ancien spéléo, apiculteur, chasseur et qui se remet à la pratique mais avec parcimonie devant être opéré prochainement de l’épaule ; Laurent et Jean Luc, spéléo nîmois, se remettant aussi à la pratique – tous deux plutôt quarantenaire. Stationnement en bord de route et par une sente forestière longeant le ruisseau de Balbonne on accède au lit à sec que l’on remonte sur une trentaine de mètres. La température est clémente, le ciel bien bleu et nous nous engageons vers 10 h 45 dans la cavité. L’entrée se trouve en rive gauche à environ deux mètres de haut facilement accessible. Une fente de 50 cm de large et deux mètres plus bas une porte cadenasse l’entrée. Classique dans la région, de nombreuses cavités ont fait l’objet de pillages de concrétionsDominique m’avait parlé d’un laminoir assez rastèg, je m’y préparais mentalement… mais la semaine précédente avec un collègue, ils avaient pu ouvrir un shunt un peu vertical, ce qui avait occasionné pas mal de blocs à évacuer. Dominique et Kinou partent en éclaireur tandis que les nouveaux découvrent la descente. Succession de ressauts équipés de barres en U, cela ressemble fort au puits de Suterradda.Nos deux éclaireurs purgent les hauts de ressauts avant le deuxième laminoir qui est encombré. Une partie est remontée dans le premier laminoir, le reste descend jusque dans la première salle. La palanquée s’étale sur toute la hauteur. On ne voit pas la suite, un petit stress à chaque fois mais finalement rien de rastèg. Regroupement dans une salle de 4-5 m de diamètre d’où part en faille oblique le premier puits de 55-60 m. Il est équipé mais ce sera pour la prochaine fois, on est descendu sans matos de progression. C’est l’heure de la remontée, pas méchante mais nécessitant pas mal de contorsions.Une heure trente sous terre et on retrouve un grand soleil sous les frondaisons des chênes. Le savoir vivre des spéléos est au rendez-vous. Je découvre avec grand plaisir que nous partageons les mêmes valeurs œnogastronomiques. Le feu est allumé, un speddu fabriqué avec du bois vert et le figatellu importé de Corse est mis à cuire. En attendant la cuisson nous dégustons le minervois apporté par Jean Luc, la terrine cuisinée par André et pour finir ce sera bien entendu le café apporté par Kinou. Belle sortie spéléo comme on les aime.JND Aven du Ruisseau de Castanviels ou Gouffre de Balbonne Dernière modification le 12 avril 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 26 mars 2023Spéléo, perfectionnementGouffre I Luminelli, Aven qui Coince – Morosaglia ParticipantsITP : Antoine B., Michèle C., Muriel C., Jean-Claude D. B., Éric G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Marie Pierre R., Franck Z.Cafiste : Audrey F. TPST : 3h00Photos I Luminelli fait partie des cavités classiques Corse, elle n’est pourtant pas souvent mise au programme, dernière visite en janvier 2022 avec pose de broches inox. Une vérification de ces nouveaux équipements s’imposait, la résine ayant eu largement le temps de durcir ! Neuf topi et une cafiste répondent présents. Café et ravitaillement à Ponte Leccia et nous voilà au parking de l’épingle. La météo est clémente, température idéale pour ne pas trop transpirer durant l’heure que nous a pris la montée. Armés de sécateurs et coupe-branche on a pris le temps de dégager le chemin qui mériterait encore une bonne coupe de printemps. D’ailleurs, Anto, Mumu et Audrey redescendront pour peaufiner le calibrage du chemin. C’est Franck qui se charge de l’équipement, JCL se contente de doubler le 1er puits afin d’accélérer la remontée. Les 2 broches de début de main courante sont d’ailleurs idéalement placées pour servir de tête de puits direct, c’est malin 😎  Le brochage est approuvé et tout le monde se retrouve au fond à saliver devant la glace au café. Remontée par le cheminement escalade pour certains, par les cordes pour les autres. Pas de vent et donc feu vert pour les grillades sous un beau soleil printanier. Bien rassasiés, un peu trop peut-être, la tentative de visite de l’Aven qui Coince coincera. JCL, puis Anto s’arrêteront au niveau de l’étroiture des jambes en l’air. Il vaut mieux s’engager dans cette cavité avant les agapes … Une fois n’est pas coutume, descente aux véhicules de jour et retour vers la région bastiaise. JCL Dernière modification le 27 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 44 [...] Lire la suite…
Alix D.CanyonDimanche 19 mars 2023Perfectionnement canyonLe Falconaia, Corscia ParticipantsITP : Antoine B., Alix D., Michaël D., Yorick S., Franck Z. Cotation : V4A2IITPEC : 3h00Photos Journée assez indécise ce dimanche  dans le canyon de Falconaia. En effet, malgré quelques éclaircies le temps restera nuageux. Aussi les canyonistes ayant pris part à cette sortie sont Anto, Franck, Micca, Yorick et moi.Une approche assez difficile pour rejoindre le début du canyon due à son dénivelé assez important. Enfin le canyon rejoint, le premier rappel fut équipé par Franck. Après une descente (C16) réalisée par les autres membres du groupe, Anto descendit le dernier et effectua le déséquipement, aidé par Micca qui s’occupait de la corde. D’autres rappels ont eu lieu avant d’arriver sur un rappel le 25 m, qui par ailleurs, fût agréable à pratiquer. Au fil de la progression du canyon, arrive enfin le fameux rappel de 70 m ! Avec une vue magnifique sur notre entourage naturel, certains canyonistes appréhendaient moyennement la descente. Un grand merci à Franck, Anto et Micca qui s’assuraient des manœuvres effectuées par Yorick et moi lors de la C70. Plus de peur que de mal, tout se passa dans le plus grand calme.Pour finir cette belle journée, terminus au Carré d’As à Ponte Leccia. Alix Dernière modification le 21 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 35 [...] Lire la suite…
Jean-Luc S.SpéléoDimanche 12 mars 2023Spéléo, entrainementFalaise de Francardo ParticipantsITP : Antoine B., Michèle C., Wanda C., Alix D., Michaël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L., Benoit R., Jean-Luc S., Franc Z.Toutounette : Nala PhotosVidéo descenteVidéo montée Conditions météo : parfaite avec un beau soleil et une température agréable ITP renoue avec son passé en effectuant un retour après 15 ans d’absence sur la falaise d’entrainement historique de Francardo. Parmi les participants seulement deux ont déjà gravi ces roches : Jean-Claude, notre éminent spéléologue et un des plus anciens du club, et, Jean-Luc, revenu au club il y a quelques années mais qui avait pour la première fois découvert la pratique de la spéléologie sur ce site lors du dernier passage des Topi. Arrivés à 9h30 sur site, avec l’accord de la propriétaire du terrain, les deux 4×4 gravissent la centaine de mètres et déposent les spéléos à quelques dizaines de mètres au pied de la falaise. Le matériel est chargé et rapidement deux groupes se forment. Une équipe dont les plus expérimentés vont installer les voies alors qu’Antoine s’occupe de rappeler aux autres les différents nœuds et les bonnes pratiques d’installation des voies et de progression en spéléo. Micca installe la plus à gauche, voie intéressante pour les débutants avec plusieurs fractios. Rien de particulier à signaler si ce n’est le besoin, lié à la sécurité, de doubler le dernier point ! Micca s’en charge « à l’ancienne » à la main ! Le point est doublé après une petite demi-heure d’effort et pas mal de sueur !! Eric s’occupe de la voie juste à côté. Moins rodé à la pratique, il réalise ses nœuds et ses relais avec rigueur et patience. Voie agréable à la descente, mais un peu stressante à la montée étant donné les frottements. Pas un ne l’emprunte sans qu’on entende un « ça frotte quand même beaucoup » !! Le nœud du dernier point est un peu large donc lors de sa montée, Jean-Luc se charge de raccourcir le nœud. Quelques temps plus tard, alors que le feu pour le barbecue est déjà lancé par Antoine et que les bouchons de bouteille commencent à sauter, Michèle descend cette voie et se retrouve coincée au dernier relais ! En essayant de sortir sa longe, elle a installé sa pédale sur le brin du dessus et avec l’élasticité de la corde la pédale s’est coincée dans le mousqueton du relais (« peut-être » mal vissé par Jean-Luc !!). Antoine se porte au secours de Michèle en lui prêtant sa pédale ! Après plusieurs minutes d’efforts, elle réussit enfin à se libérer et elle peut rejoindre l’équipe pour le pique-nique. Après le repas, Antoine utilise cette voie et afin de limiter les frottements, installe un nouveau relais au milieu de la voie, avant de s’apercevoir en descendant que la corde est maintenant trop courte pour rejoindre le sol !! 🙂 La troisième et quatrième voies sont installées par Franck sous l’œil expert de Jean-Claude qui a installé les points de la voie aérienne plusieurs années auparavant. Une grande partie des plaquettes est d’ailleurs toujours en place. Les deux voies ont des profils identiques avec un rappel d’une quinzaine de mètres. Franck souhaite installer la vire qui relie les deux voies. Après plusieurs essais et de longues minutes de réflexion, le projet est abandonné car il nécessite surement du matériel supplémentaire et notamment la « goutte d’eau » pour accéder aux spits de la vire ! Une cinquième et dernière voie est installée en début d’après-midi par Micca. Celle-ci permet l’entrainement pour une progression sur main courante et une descente facile pour débutants.  Vers 16h, l’ensemble des voies est démonté par Jean-Luc, Antoine, Franck, Micca et Eric (enfin non, il laisse finalement sa place à Antoine !) Toutes les plaquettes sont démontées bien qu’il soit collégialement décidé de revenir très prochainement sur ce site d’entrainement très agréable avec une superbe vue sur la chaîne du Cinto. JLS Dernière modification le 16 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 58 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresJeudi 9 mars 2023 TUC et pot Local – Bastia Participants (TUC) ITP : Michaël D., Jean-Claude L Invités : Antony et Carine D. Photos Le matin Pendant que Micca et sa secrétaire particulière Carine, aidé par son assistant personnel Antony, enregistrent les fiches EPI du matériel nouvellement acquis, JC installe la nouvelle serrure d’accès au local, chef d’œuvre technologique qui laissera quelques membres dubitatifs. Cet accès dématérialisé facilitera la gestion des clés, puisqu’il n’y en aura plus. Plus de perte ou de clés non rendues, reste à tester la fiabilité su système sachant qu’à des aléas humains s’ajoutent maintenant les aléas technologiques … L’ancien cylindre et les clés seront quand même gardés au cas où …   Le soir La traditionnelle réunion du jeudi sera agrémentée par un petit pot avec remise de souvenirs en hommage à JN qui quitte la Corse pour de nouvelles aventures. Pas eu le temps de préparer un petit laïus à cette occasion mais quelques lignes quand même pour résumer très succinctement cette épisode corse du parcours de JN : « La fin d’une époque, le début d’une autre … On ne peut pas parler d’une fin de chapitre, c’est plutôt un livre qui se ferme. Ce n’est pas forcément négatif puisque JN va certainement entamer l’écriture d’un nouvel ouvrage. 1992-2023, 31 années de spéléologie en Corse pendant lesquelles JN a œuvré au développement de cette activité dans notre ile avec entre autres une présidence de l’association de 1996 à 1999, du CDS 2B de 2008 à 2013, de la LISC de 2021 à 2023 sans oublier son investissement au CA de la fédé et au sein de la CoMed. Il a été moteur au niveau des activités en proposant sans relâche des sorties et il a été le maitre d’œuvre, le maitre d’ouvrage et un des principaux artisans de l’inventaire des cavités corses. Il a également pris la relève de Jean R. dans la recherche des bébêtes souterraines avec un certain succès puisqu’une araignée endémique a pu être identifiée. Il peut donc être fier de son parcours. On ne peut que lui souhaiter de continuer ainsi dans sa nouvelle région où il sera bien plus gâté en cavités qu’ici … Que la spéléomanie soit avec lui ! » JCL   Dernière modification le 12 avril 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 24 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 5 mars 2023Désobstruction, entomoSuterratta, Ducati – Barbaggio ParticipantsITP : Jean-Claude D. B., Jean-Noël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Franck Z. TPST : 3h30Photos Suterratta épisode 30 « Les topi à la rencontre des topi » Suterratta fait maintenant partie des grottes oubliées. Elle a connu son heure de gloire dans les années 2009-2010 où de nombreuses séances de désobstruction et d’équipement ont permis d’atteindre la profondeur de 32 mètres. L’excitation de la première a finalement été refroidie par l’étroitesse du puits terminal qui rend le travail de désob compliqué. Mais l’espoir est toujours là, la cavité se développe à travers 2 strates de roches différentes. Celle où se situent l’entrée, la galerie principale et la première partie du puits est composée principalement de calcaire de type cipolin. Des coups de gouge témoignent d’une formation en conduite forcée. A partir de la côte -12, la roche devient hétérogène, elle est composée de mini-strates de cipolin et de calcschiste, beaucoup moins solubles. Cette alternance de « bon » et de « mauvais » calcaire se remarque également à l’extérieur sur le versant Ouest du Monte Secco. L’espoir est donc de traverser cette couche de calcschiste pour retrouver une couche de calcaire et ainsi espérer de plus grands volumes. Ça c’est la théorie, la pratique est bien moins simple. Cette substantifique moelle de la spéléo que sont la recherche de nouvelles cavités et la désobstruction n’est pas forcément attirante pour ceux qui se contentent de pratiquer le spéléisme. C’est maintenant presque un pis-aller lorsqu’on ne sait pas quoi faire un week-end. Pourtant, prospection et désob sont les 2 mamelles de la spéléo, c’est Sully qui l’a dit 😀 Petit café au local, chargement du matos dans le Def et c’est à 3 véhicules que les 5 topi se rendent sur site. Le temps est beau mais un petit vent frisquet impose un changement de tenue rapide. Le chemin de descente devient de moins en moins marqué, les sangliers et les intempéries font leur travail d’égalisation. Le coin pique-nique devant la cavité est peu à peu envahi de ronces, de fougères et de maquis. Quelques coup de sécateur lui redonnent un aspect plus accueillant. Le barbecue s’est lui aussi effondré, une reconstruction sera également nécessaire. Direction le front de taille maintenant. Si HP se contentera de chercher les bestioles dans les galeries horizontales, Franck, JCD, Éric et JCL se répartissent dans le puits terminal. Surprise pour ce dernier quelques mètres avant le fond. Un topi est d’abord aperçu côté Ouest de la faille, puis un nid côté Est avec 2 topi blottis l’un contre l’autre sur leur couche de feuilles, les yeux écarquillés de voir ce drôle d’intrus. D’ailleurs, il est possible qu’un autre topi ait été tellement effrayé qu’il en est tombé raide mort. Il git maintenant au fond du puits. Comment sont-ils arrivés à 30 mètres de profondeur ? Possible par la galerie, mais pourquoi aller si profond ? Ou alors existe-t-il une continuation de la faille débouchant sur le versant de la montagne ? Mystère … L’équipe du fond est efficace, JCL au forage, Éric juste au-dessus à la désob 😕 . Les 2 batteries emportées ne permettent le forage que de 3 trous, fatiguées aussi elles sont. Un crayon non explosé de la dernière séance sera raccordé en 4ème charge sur la ligne de tir nouvellement posée. Ce seront des tirs de confort, s’ils sont efficaces, ils permettront de pouvoir s’accroupir afin de charger les seaux de débris. Il faudra néanmoins organiser le stockage de ces derniers …Les topi ont déguerpi, ils ont dû sentir qu’il valait mieux s’éloigner momentanément de ces intrus. Il vaut mieux pour leurs tympans.Raccordement des lignes, le topitir permet de constater que la 4ème charge ne pourra pas exploser puisqu’elle est isolée, elle ne sera donc pas raccordée. Un gros boum suivi d’un autre plus petit. On jugera de l’efficacité des tirs lors de la prochaine séance, il fait faim maintenant.JN est arrivé entre temps et accompagne HP dans la recherche des bébêtes. Le barbecue est rapidement reconstruit, le feu allumé et les grillades démarrées. Ouverture d’une bouteille de Cuvée des Seigneurs des 25 ans du club, déception, les seigneurs ont mal vieilli. Heureusement, d’autres bouteilles ont été apportées. Un traditionnel Rustique à la braise termine les agapes. Le Co-mètre étant non utilisable, le risque n’est pas pris de redescendre constater le résultat des tirs (plus très envie non plus après le pique-nique …). On se contentera de rendre visite à Ducati mais en essayant de repérer en surface le niveau où arriverait le point bas de Suterratta, en s’aidant de mister Sinus. C’est ainsi que quelques mesures au lasermètre permettent de le situer dans une strate calcaire quelques mètres au-dessus de Ducati, à peu près comme prévu. Mais comme le pendage de la strate est d’environ 30° et s’enfonce vers la montagne, ce fond de Suterratta n’a pas encore atteint ce calcaire, mais l’espoir est encore là. A noter que faute de carnet, les différentes mesures de longueur ont été gravées avec un caillou sur une lauze de cipolin, retour au néolithique … Visite de Ducati et surprise, le petit suintement habituel de la paroi Est s’est transformé en résurgence. L’eau sourd d’un petit trou et s’écoule dans la cavité. Présence d’un seul petit rhino. Sur le retour vers Suterratta Franck dégage une entrée dans les foisonnements de l’amas de gros blocs rocheux au-dessus de Ducati. Une alcôve de quelques m² est ainsi visitée, un petit rhino y a trouvé refuge. Retour aux véhicules, puis au local pour remettre le matériel en place, aucune perte. JCL Dernière modification le 7 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 34 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonDimanche 26 février 2023 Canyon, entrainement, perfectionnement Local, Bastia Participants : ITP : Anto B., Muriel C., Franck Z., L’échéance du stage initiateur canyon approchant à grand pas, nous en profitons pour bosser un peu au local. Nous nous donnons rendez-vous aux alentours de 8h30 avec le petit café et viennoiseries. Au programme :  Muriel revient sur les nœuds qu’elle a bossés le weekend auparavant et travaillera la main courante simple rappelable associée à un rappel débrayable. Franck revoit les manips d’installation de mains courantes simples et multipoints, l’utilisation du SAR. Puis validera le choix des bloqueurs pour effectuer des remontées sur corde simple. Il effectuera plusieurs conversions montée/descente et inversement. Anto, tel un vrai professeur, supervise les manipulations et prodiguera les bons conseils.  Les prérequis sont exigeants et nombreux, il y a encore du  boulot !!!!!! Nous quittons le local vers 12h00. Franck Z. Dernière modification le 3 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 15 [...] Lire la suite…
Henri-Pierre F.SpéléoSamedi 25 Février 2023 Spéléo, repérage, visite Mine de Capanole, Biguglia Mine de Frangone, Olmeta di Tuda Participants ITP : Henri Pierre F. La toutounette : Nala TPST : 10 min Retour à Capanole sous une pluie fine pour réexaminer une plante que Wanda avait repérée sur le sentier entre la galerie 1 et le puits 1 : à priori une Scille Maritime (Charybdis maritima), peu fréquente et qui fleurit en Juillet. Elle ressemble un peu à une asphodèle avec un gros bulbe et des feuilles plus larges et plus luisantes. Si quelqu’un y va et qu’elle est en fleur, merci de prendre une photo et de me l’envoyer. J’en profite pour prendre les coordonnées GPS des 2 galeries que nous n’avions pas retrouvées le 11 Février. L’une, d’une vingtaine de mètres est située juste au-dessus du puits N°1. Quelques gros blocs éboulés jonchent le sol ; un grand rhino géant y dort tranquillement. J’y accède en partant de la crête à travers le maquis piquant. La seconde est à une quinzaine de mètres au-dessus et à l’est du puits N°2. On l’atteint facilement en partant de la crête ou du thalweg par une sente bien marquée. 2ème étape : la mine de Cuivre de Frangone. Le gisement de chalcopyrite, « l’or des fous », encaissée dans les prasinites, aurait été découvert lors de la construction de la route du défilé dans les années 1870. De couleur normalement jaune laiton chaud, plus jaune que la pyrite, la chalcopyrite (CuFeS2) s’irise souvent en teintes rouges, bleues, mauves ou vertes. Exploitée de 1878 à 1907, la mine a fourni 1200 T de Cuivre à l’usine de Cardo puis quelques centaines de tonnes à celle de Francardo. L’entrée de la tranchée est cachée par une caravane et une remorque. La mine a compté 600 mètres de galeries avec une galerie de roulage de 80 m et des galeries transversales recoupées. Il y avait un travers banc de 80 mètres en contrebas de la route que nous n’avions pas retrouvé lors de la dernière visite. Elle est obturée à 5 mètres du départ de la galerie de roulage : éboulement ou mise en sécurité ? La galerie protégée par un APB se situe 225 mètres plus loin en bord de route. Elle ne figure pas dans le plan de la concession datant de 1878. Y séjournent l’hiver Des Murins de Capaccini, des Minioptères de Schreiber et des euryales. Un petit muret empêche l’écoulement des eaux. Elle est ennoyée sur une vingtaine de centimètres de profondeur. Sa longueur est incertaine de 65 à 100 mètres selon les sources. A mesurer donc. Juste au-dessus on trouve 2 galeries de 10 et 6 mètres environ. Un rapport du BRGM parle d’une galerie supérieure d’une centaine de mètres ; mythe ou réalité ?, à contrôler par prospection dans le coin. Sur le plan de la concession de 1878, 800 m avant la mine, dans le triangle que forment la route et 2 ruisseaux dont le ruisseau de Fangone une galerie est marquée qu’il faudrait également essayer de retrouver. PHP Dernière modification le 3 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 30 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoDimanche 12 février 2023Spéléo, explorationMines de Capanule – Biguglia ParticipantsITP : Michèle Cl., Wanda C., Albert D., Jean-Claude D. B., Michaël D., Henri-Pierre F., Jean-Claude L., M., Rémi R., Franck Z.Individuel : Jean-Yves C.Double casquette ITP et GRIMP : Alain T.GRIMP : Yvan C.Invitée : Michèle Cs. TPST : 3h00 Photos La dernière visite de ces mines de magnésite (1) remonte au Dimanche 14 octobre 2018, elle nous avait laissé un gout de reviens-y du fait de la présence de 2 puits qui n’avaient pu être explorés par manque de matériel. Cette fois-ci, l’objectif principal étant la descente de ces puits nous prenons le matériel en conséquence. Après un petit café à Casatorra nous garons les véhicules le long de la D62. Le maquis est épineux mais la trace laissée par Michèle peu de temps avant est encore visible.On démarre par le puits interne de la 1ère galerie. De grosses tiges métalliques plantées en paroi et ayant probablement servi de consoles permettent d’amarrer la corde sur 4 points. Deux côté gauche et deux côté droit avec un nœud intermédiaire d’où partira la corde de descente. Une ancienne banderole posée à terre servira de protège corde.Purgeage de quelques gros blocs instables puis descente sur environ 6 mètres. Une galerie de 3 mètres d’un côté, une autre de 4 mètres à l’opposé et c’est la fin. Une lampe made in china traine à terre ainsi qu’un morceau de corde et divers débris. Chacun descend à tour de rôle, un petit rhino en plafond finit par se réveiller et s’envoler. Retour dans le maquis et direction le 2ème puits d’une belle section carrée de 4 x 4 mètres. Il est à l’air libre et il est plus impressionnant. Amarrage sur un arbre, déviation sur maquis, banderole-protège-corde au sol et atterrissage au bout d’environ 7 mètres sur la margelle d’une lucarne intermédiaire, le puits queutant 3 mètres plus bas.Une galerie d’une trentaine de mètres, 1,5 mètres de large par 2 mètres de hauteur, aboutit après un plan incliné à une première bifurcation. A droite la galerie se poursuit sur une quarantaine de mètres avec 1 grand rhino à son entrée et 2 petits plus loin. Des débris de végétation accrochés au plafond témoignent d’ennoiements complets intermittents. Retour en arrière, la galerie continue jusqu’à une nouvelle bifurcation 30 mètres et 2 petits rhinos plus loin. Elle se poursuit à gauche sur une quarantaine de mètres avec un plafond qui impose parfois de se pencher. En face un plan incliné avec 2 ressauts permet de rejoindre la surface et à droite un laminoir d’une quarantaine de mètres où il faut parfois s’aplatir sérieusement. Cette galerie était probablement aussi haute que les précédentes mais un effet fontis l’a probablement comblé en partie, pas très rassurant. Ou alors comme le pense HP, la galerie a été comblée par les alluvions apportés lors des mises en charge du réseau. Pourquoi cette galerie et pas les autres ? Il y a peut-être une continuité qui permet à l’eau de se vider par là ? En tout cas, une paire de lunettes et une lampe ont été égarées par Michelle et JY qui sont descendus précédemment par le plan incliné.Retour en surface, qui par le puits de 10 mètres, qui par le plan incliné rejoignant la surface.Visite d’une dernière galerie d’une trentaine de mètres sur le versant opposé de la colline et retour aux véhicules. Ceux-ci sont chargés des 300 kg de roches extraites des mines :-). On y retrouve Albert et Michèle Cs. Après une présentation du matériel Grimp, bien rangé dans un beau DEF aménagé, nous nous installons pour le pique-nique dans une carrière à proximité. Du traditionnel, avec grillades et bouteilles diverses.Visite d’un bunker en guise de balade digestive et retour de bonne heure à Casatorra. JCL (1) Extrait de Mines et mineurs de Corse – Alain Gauthier – éditions Albiana :« Le seul indice connu de magnésite ou giobertite est situé dans le petit massif ophiolitique de Biguglia.Quelques travaux de recherche en tranchées et en galeries furent entrepris de 1925 à 1927, puis entre 1938 et 1942. La production peut être estimée à 800 t.La giobertite se rencontre en filons plus ou moins continus, d’épaisseur variable, dans des zones particulièrement fracturées d’une serpentinite très altérée.Les gites de Biguglia ont peu d’intérêt à cause de l’hétérogénéité des filons, leur allure lenticulaire, et une minéralisation assez irrégulière ». (Extrait de ressources du sous-sol des départements de Haute-Corse et de Corse-du-Sud. Rapport BRGM, 1977).   Dernière modification le 6 septembre 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 60 [...] Lire la suite…
itpSpéléoSamedi 4 février 2023Grotte de Carpinetto, LanoSpéléo, mesures hydrogéologiques et contrôle chiro ParticipantsITP : Antoine B., Michèle CL., Jean-Claude D. B., Jean-Noël D., Jean-Claude L. M., Alix S., Franck Z.Initié : Enzo Z.Individuel : Jean-Yves C.Invités : François D., Marie G. TPST : 3h00Photos En attendant le compte-rendu, belle et intense journée à Lano. Nous avons suivi le parcours de l’eau depuis la cascade-perte de Cuppa jusqu’à la résurgence de Grotta, en passant bien sûr par ses différentes apparitions dans la grotte de Carpinetto (Rivière principale, Salle Rombo, Rivière de la Chèvre), le tout ponctué par des mesures de température et de conductivité. Dernière modification le 6 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 64 [...] Lire la suite…
Franck Z.SpéléoDimanche 29 janvier 2023Cast 3, OlettaSpéléo, visite classique, initiation, chiro TPST : 3 heuresPhotos ParticipantsITP : Michèle C., Albert D., Jean Claude D., Alix D., Jean Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Marie-Pierre R., Franck Z.Individuel : Jean-Yves C. Bien que cette sortie est été  proposée tardivement, une dizaine de spéléos ont répondu présents.  Nous pénétrons dans la cavité aux alentours de 10h30. J’équipe le P16, un AF + AN  sont déjà en place, il ne manque que les mousquetons suivis de deux broches et deux déviations (les sangles sont installées). Pour information les autres ressauts, vires et escalades sont équipés en fixe et n’ont pas souffert depuis la dernière visite et remplacement des cordes.  Jean-Yves et Michèle passent par la salle jumelle et la mezzanine tandis que le reste du groupe passe par le P16. Nous constatons la présence d’un petit rhino en bas du P16. Je n’en verrai que 3 autres dans toute la cavité. Avec Micca et Alix,  descendons le R3 afin de visiter la salle des fouilles puis rejoignons JY et PHP à hauteur de la salle concrétionnée, Alix est enthousiaste.  Quatre euryales hibernent paisiblement. Nous sommes rejoints par le “couple” Albert, Marie-Pierre qui animent la quiétude des lieux… Notre visite se poursuit par la vire à la fin de laquelle nous regagnons PHP  et JCD. Ces derniers, en perditions, cherchent leur chemin.  Un coup d’œil à la topo, l’étroiture est retrouvée. Nous  visitons quelques galeries annexes lors de la remontée vers la mezzanine, la salle jumelle. Jean-Noël nous attend. Nous atteignons la sortie aux alentours de 13h30. Arrivées à l’air de “pique-nique” de Cast1 , le feu est déjà allumé. Cette fois-ci c’est JCD le maitre de la cuisson. Les agapes sont dans la tradition des topi et  après quelques verres, JY et MPR égayent le repas. Nous quitterons les lieux vers 15h30. Franck Z. Dernière modification le 6 mars 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 35 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 21 janvier 2023 Travaux local – AG LISC Bastia Participants travaux ITP : Antoine B., Jean-Noël D., Eric G., Jean-Claude L. M., Francis M., Noël R. Photos Quelques topi se sont retrouvés au local par cette vraie journée hivernale pour effectuer quelques travaux et rangements. Installation d’une tablette escamotable pour PC sous le comptoir. Le PC sera ainsi dispo plus rapidement pour diverses projections sur grand écran. Déplacement des tiroirs à couverts sous le comptoir, libérant ainsi de la place pour la machine à café qui était posée en provisoire depuis 2 ans … La malle “évacuation secours” a également été inventoriée et vérifiée. Divers “ça peut servir” ont été mutés … Participants AG LISC ITP : Antoine B., Michèle Cl., Wanda C., Jean-Claude D. B., Albert D., Amal D., Jean-Noël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Pierre L., Francis M., Noël R., Jean-Philippe S., Franck Z. Individuel : Jean-Yves C. C’est une AG particulière qui a vu la démission suite déménagement de JN et Véro et le comblement partiel des postes vacant du CA et d’un poste de vérificateur aux comptes. Eric Genoud devient président Wanda Comparetti devient présidente-adjointe Nouveaux membres du CA : Noël Ricoveri et Franck Zerli Les autres membres ne changent pas Nouveau vérificateur aux comptes : Jean-Claude La Milza Bonne mandature à tous ! Un grand merci à JN pour tout le travail effectué en Corse au sein des différentes structures insulaires, les topi, le CDS 2B et la LISC et bonne continuation sous d’autres cieux. Dernière modification le 27 janvier 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 42 [...] Lire la suite…
Henri-Pierre F.SpéléoDimanche 15 janvier 2023Spéléologie, prospectionGrotte d’Olmeta di Tuda – Grotte du Calvaire, Oletta ParticipantsITP : Michèle C., Wanda C., Michaël D., Henri Pierre F., Jean-Claude L.M., Marie Pierre R. TPST : 1h00Photos Lors de la visite de la Grotte du Calvaire le 22 Janvier 2022, un promeneur avait indiqué la présence d’une autre grotte au voisinage mais non située. Jean-Yves se souvenait y être allé avec Gilles F, un compère GCCéen, de nombreuses années auparavant mais pas de son emplacement. Micca avait téléphoné à Gilles qui lui avait indiqué les coordonnées dans une falaise à l’OSO du Monte di Tuda. La grotte était citée dans 3 articles d’Histoire Naturelle *1. Elle aurait été découverte en 1988. Son comblement sédimentaire épais de 2 mètres avait été étudié de 1988 à1992 et on avait pu retracer les activités agro-pastorales du Nebbio sur 2500 ans ainsi que l’évolution des micrommamiféres rongeurs (mulot, musaraigne, rat noir) et chiroptères grâce aux milliers d’ossements contenues dans des pelotes de réjections et des déjections de chouette-effraie (tyto Alba) et à des analyses polliniques et sédimentaires. Aucun témoin d’occupation humaine n’avait été retrouvé. La localisation vague « falaise en bordure du vallon de Vitti » et une topographie rudimentaire de la grotte se trouvait dans ces articles. La salle du fond avait été désobstruée par un spéléologue spécialiste de ce type d’opération. La prospection des alentours n’avait pas retrouvé d’autres cavités karstiques. Gilles F. avait participé aux fouilles et avait établit la liste des oiseaux nicheurs dans le Vallon de Vitti. Lors de l’étude, le pied de la falaise était accessible par une piste carrossable en 4×4 mais l’accès, à partir de la route du lac de Padule, en est maintenant fermé. On part donc du lieu-dit Pietralbuccio pour couper à travers le maquis sur 300 mètres et rejoindre la piste. Après avoir erré un peu dans le maquis et suivi un sentier incertain, on aboutit à une porte en bois dans une clôture qui donne sur la piste, que l’on remonte sur 500 mètres. La grotte est bien visible du chemin. Elle s’inscrit en ocre dans la falaise calcaire à son extrémité ouest. On rejoint le pied de falaise en suivant des marques rouges, surement apposées par des grimpeurs ; une voie d’escalade sera retrouvée sur la paroi voisine de la grotte avec des plaquettes. Une partie du toit du porche de la grotte s’est éboulée en contrebas et les fractures importantes de certaines parties de la falaise laissent augurer d’éboulements à venir. Au niveau du porche se trouvent un poteau en bois témoin d’une fermeture de l’entrée, 1 poteau métallique scellé dans un rocher, un autre coincé entre 2 blocs peut être par effondrement récent de la voute, des planches en bois vermoulues, une palette. Tout cela n’est pas très écolo. Manifestement le site n’a pas été réhabilité après les recherches. Une petite escalade de 2 mètres ; on retrouve la zone de fouille. Le sol est jonché de pelotes de réjections et de déjections fraiches. Puis on pénètre dans une deuxième petite salle avec des conduites débouchant du plafond. Probablement un déversoir du massif calcaire. Un petit rhino y dort à côté d’une toile d’araignée sans se douter probablement qu’il est lui-même dans l’antre d’une chouette. Pas d’insecte visible. Au-dessus de la grotte se trouve une fracture qui n’aboutit à rien mais d’où s’échappe une chouette blanche dérangée par Jean-Claude.  A quelques mètres vers l’est un autre abri sous roche contient un foyer récemment utilisé. JC et Micca font la topo de la grotte. On hésite à chercher un passage pour rejoindre le sommet de la falaise et redescendre par le chemin partant de Pietralbuccio vers la croix du Monte di Tuda dont on avait vu un panneau indicateur à l’endroit où l’on avait garé les 4×4. On décide finalement de reprendre le même chemin qu’à l’aller. On reviendra ultérieurement pour une prospection plus complète. Le retour se fait en 30 minutes avec la trace du GPS. Dans le maquis il suffit de suivre un tuyau d’alimentation en eau qui aboutit dans le jardin d’une maison en construction. Direction le lac de Padule au bord duquel on fait griller quelques chipolatas et l’on tire les rois. Deuxième objectif de la journée : la grotte du Calvaire. Visitée récemment, Micca et JC voudrait en désober le fond, obstrué par 2 gros blocs, derrière lesquels on aperçoit quelques mètres de galerie. Micca a fabriqué à cet effet un désobeur à main comportant 2 griffes genre arme moyenâgeuse. Un bloc est enlevé mais le second résiste. Pendant ce temps, Wanda et HP repèrent quelques rares insectes cavernicoles (méta bourneti, cloportes, dolichopodes) et 2 petits rhinos. La cavité est bien sèche pour un mois de Janvier. Il est 16 heures, les jours s’allongent ; on en profite pour descendre au couvent Saint François d’Oletta. Daté du 13e siècle, il a été le siège d’une imprimerie nationale, la stampiera della verita, créée par Pascal Paoli et de la « conspiration d’Oletta » contre les troupes françaises en 1769, déjouée sur dénonciations et dont une plaque apposée sur l’église rappelle le martyr des 5 hommes pendus à cette occasion. Le couvent est maintenant la propriété d’une artiste peintre/actrice Candida Romero qui a créé un parfum « l’eau de Couvent » (cf site Instagram) et y organise des manifestations culturelles. Un marché fermier se tient 2 fois par semaine l’été sur le parking devant le couvent. On longe la discothèque de la Conca d’Oro et on atteint l’aqueduc qui alimente le couvent et la fontaine de Mersolaccia (Merlu ?). Reste donc à prospecter le Monte di Tuda, les environs de la falaise, la carrière dans laquelle un départ est connu et non exploré.  PHP *1 :https://journals.openedition.org/adlfi/23022https://journals.openedition.org/adlfi/18893https://hal.science/hal-03036092/document Dernière modification le 31 janvier 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 35 [...] Lire la suite…
Jean-Noël D.SpéléoSamedi 14 janvier 2023Spéléo, visite cavité continent Gouffre des Racines – Lastours (11) ParticipantsITP et GPS : Jean-Noël D.Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B., Claire F. TPAST : deux heures dont une heure à désober Photos Aujourd’hui intronisation dans la spéléo audoise, je participe à la réunion du CDS 11, comme simple invité car il faut un an d’adhésion dans un club local pour pouvoir être GE au CDS, ce sera pour l’an prochain. AG prévue dans l’après-midi, le matin sera consacré à la visite d’une petite cavité (un moins 40 quand même) au pied des châteaux de Lastours sur les contreforts de la Montagne Noire. Une fois de plus on m’a demandé de ne pas nommer la cavité, ce sera le Trou X, mais j’aime mieux Gouffre des Racines au vu des énormes racines qui courent le long du plan incliné d’entrée. En fait Trou X car visites limitées pour cause de présence de chiroptères, pas d’APB connu, on verra quatre gros chiro au ventre gris qui semblent être des Euryales. J’apprendrai l’après-midi que c’est plutôt un site de transit plutôt déserté en hiver. RDV 8 h 45 à la sortie du village de Lastours avec Jean-Marie et Claire du GPS. Température 3°C et du brouillard au départ de Canet. Sur place on atteint les 8°C. On se gare en bord de route et la cavité se situe 50 m plus haut à flanc de colline bien raide et bien « maquisée ». La cavité semble être connue dès l’époque médiévale et avoir également été visitée par des prospecteurs lors de l’exploitation de la mine d’or de Salsigne – dont je parlerai plus loin. Jusqu’en 2018, un escalier maçonné permettait d’accéder au ruisseau du Grésillou 30 m plus haut, mais les fortes pluies torrentielles de 2018, qui ont sinistré toute la région, ont transformé cet escalier en chaos rocheux qu’il faudra escalader. Cela nous a bien réchauffés. Arrivés sur le cours du Grésillou, on devine des ruines de structures médiévales et au loin sur la crête, se découpant dans la lumière de l’aube, les donjons des châteaux de Lastours. Quelques infos historiques sur le site : Les châteaux de Lastours (en occitan Las Tors, litt. « Les tours ») sont quatre anciens châteaux forts dits cathares des XIIe et XIIIe siècles. Les quatre châteaux sont construits sur un éperon rocheux au-dessus du village de Lastours, isolés par les profondes vallées de l’Orbiel et du Grésillou. Ils étaient le verrou du Cabardès d’où le nom du château principal « Cabaret ». Ils sont bâtis à 300 m d’altitude. Ces quatre châteaux font partie d’un seul ensemble même s’ils n’ont aucune structure en commun. Le contexte naturel du site a permis de faire l’économie d’une forteresse de grande taille. Les plans ont été adaptés aux rochers sur lesquels ils sont construits. Avant la croisade des albigeois, les châteaux ne sont qu’au nombre de trois et ne sont pas disposés sur la crête. Les villages entourent les noyaux castraux de la même façon : avec des maisons, des grottes-refuges, des forges et des citernes situées autour d’un donjon haut et étroit. Au Moyen Âge, le site appartient aux seigneurs de Cabaret, mentionnés pour la première fois en 1067. Leurs richesses proviennent notamment de l’exploitation des mines de fer. Seuls trois châteaux ont été probablement construits au XIe siècle et leurs emplacements ont évolué dans le temps suivant les destructions et reconstructions successives. Les châteaux ont vécu les événements de la croisade des albigeois. Les seigneurs de Cabaret étaient très liés avec les adeptes du catharisme. Les villages aux alentours des châteaux ont accueilli de nombreux cathares. Le site subit dès 1209 les attaques de Simon de Montfort et résiste victorieusement. Mais le croisé Bouchard de Marly alors seigneur du château de Saissac est fait prisonnier par Pierre-Roger. Sa libération est négociée contre la reddition de Cabaret en 1211. En 1223, les seigneurs de Cabaret reprennent leurs terres et Cabaret devient le siège de l’évêché cathare du Carcassès. Le seigneur Pierre-Roger résista pendant de nombreuses années aux attaques de Simon de Montfort. Les châteaux de Lastours sont un pôle d’activité religieuse cathare important durant le XIIIe siècle. Le village castral abritera de nombreuses maisons de parfaits. Mais en 1227, les châteaux sont de nouveau assiégés par Humbert de Beaujeu. En 1229, Cabaret capitule. Le roi décide la destruction des trois tours seigneuriales et de leurs habitations afin d’éliminer tout refuge de Cathares. Les châteaux sont cependant reconstruits sur les crêtes afin de les rendre moins accessibles aux tirs des ennemis. Au XVIe siècle, les châteaux sont occupés par les huguenots. Ils en sont délogés par le maréchal de Joyeuse en 1591. Reprenons le cours du Grésillon. On remonte le lit asséché vers l’amont sur 150 m puis c’est la grimpette bien raide dans un maquis ras, sur une sente bien tracé par JM au cours des sorties antérieures. La première fois il avait du mettre une heure pour parcourir 100 m (on connait bien la problématique !) et arrivé sur le point GPS du trou, rien ! En fait il était dans un dense massif de buis avec l’entrée sous ses pieds ! Belle bouche d’entrée en ellipse de 5×2 m, la suite est en plan incliné. Mais auparavant JM a prévu de se rendre sur le chantier de désob’, un boyau de 50-60 cm de large, bien pentu, qui descend sur une dizaine de mètres. A mi-pente une « salle » puis le boyau repart plus vertical avec un ressaut de 2 m. Le fond de la désob est 5 m plus bas, étayé avec quelques barres de fer… Le but de la sortie est de remonter les blocs explosés lors des derniers tirs. Claire sera au point bas pour charger les gamattes, je resterai en bas du ressaut et JM en haut. Une dizaine de gamattes plus tard on a bien nettoyé la zone, elle est prête pour une nouvelle séance. Le courant d’air est toujours présent mais la faille est bien étroite. Remontée un peu serrée il faut bien calculer sa posture. Nous voilà en haut du plan incliné. Là il faut s’équiper car il y aura un ressaut de 10 m. Le plan incliné est parcouru par d’énormes racines de buis plongeant dans l’obscurité à la recherche d’humidité. Elles seront bien utiles pour la remontée. En bas JM équipe le ressaut qui débute par un pertuis de 50 cm puis une vire et un fractio en plan incliné. Pas besoin de descendeur, on assure avec la poignée ou un nœud italien. Une vire un peu exposée à franchir et la progression devient horizontale. Pas mal de concrétions sur des blocs effondrés – grosse trémie, sur un des blocs on peut d’ailleurs observer un gour vertical (le bloc sur lequel il s’était formé ayant basculé à 90° -, des fistuleuses au plafond et sur la gauche un magnifique miroir de faille. Le sol est constitué de dômes d’argiles. Un puits latéral permet de passer sous une partie de la trémie mais pas de suite connue, on est autour de moins 40 m. Une heure de visite et on retrouve la lumière. La descente dans le maquis sera plus facile. Retour par le lit de la rivière puis on évitera la désescalade dans les blocs par un sentier pentu au milieu des ruines médiévales. Un petit développement au sujet du ruisseau du Grésillou, concernant une pollution rencontrée également en Corse dans la Bravone et liée à la mine d’arsenic de Matra. Ce ruisseau a son amont au niveau de la mine d’or de Salsigne : La mine d’or de Salsigne est une ancienne mine d’or française fermée en 2004 et située sur les communes de Salsigne et de Villanière à 15 km au nord de Carcassonne dans le massif de la Montagne Noire. Elle a été la plus importante mine d’or d’Europe Occidentale et la dernière de France métropolitaine. Elle est marquée par un siècle de pollution par l’arsenic et à ce jour, il s’agit du site le plus pollué de France. Dès l’époque romaine, dans toute la région, on exploite divers minerais (fer, or, cuivre, plomb). L’or est redécouvert en 1892. La mine produit 120 tonnes d’or entre son ouverture en 1892 et sa fermeture en 2004. Salsigne fut autrefois le premier producteur mondial d’arsenic, présent naturellement dans le sol et dans le minerai. En 1950, alors que l’Algérie était une colonie française, beaucoup d’Algériens sont venus travailler dans les mines de Salsigne. Après la guerre d’Algérie, en 1962, de nombreux travailleurs algériens sont à nouveau embauchés. En 1991, la MOS (mine d’or de Salsigne) est rachetée par un groupe australien. De 1999 à 2006, l’ADEME de Languedoc-Roussillon procède à la réhabilitation du site industriel de la Combe du Saut en raison de la pollution du sol par l’arsenic et par d’autres métaux lourds. Le site a fait l’objet d’un projet de réhabilitation. Le chevalement a été conservé mais l’accès à la descenderie a été bouché et fermé. La vallée de l’Orbiel est durablement polluée par l’activité de la mine d’or de Salsigne, et notamment par l’arsenic, élément chimique toxique, dangereux pour l’environnement et cancérogène. Le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) chargé de la dépollution du site a chiffré à 3 tonnes d’arsenic charriées annuellement par l’Orbiel, tandis qu’une étude à l’initiative des riverains de la mine estime la quantité d’arsenic charriée chaque année à 8 tonnes. En 2011, la préfecture de l’Aude a élaboré un arrêté interdisant la mise sur le marché de légumes produits dans cette vallée. Durant les inondations du 15 octobre 2018, les torrents pollués de l’Orbiel ont envahi les terres et jardins des riverains. Une analyse de sédiments a montré des concentrations très élevées d’arsenic : jusqu’à plus de 3% à moins de 10 km en amont de Conques-sur-Orbiel. En été 2019, les tests menés par Agence régionale de santé d’Occitanie concluent que des dizaines d’enfants vivant dans la vallée de l’Orbiel présentent des taux d’arsenic supérieurs aux normes admises. Des analyses toxicologiques montrent en outre en 2020 une présence de métaux lourds, tels le mercure et le plomb, chez les riverains de l’ancienne mine. Anecdote intéressante, il existe deux films tournés sur la mine d’or de Salsigne par Catherine Pozzo Di Borgo, cinéaste militante ayant peut-être avec des ascendances  ajacciennes : Les Vaches bleues (1989, 1991) Tout l’or de la Montagne Noire (2002). L’après-midi a été consacrée à l’AG du CDS 11. Bilans habituels et bilans d’activités des six clubs spéléos de l’Aude. De belles images sur les cavités locales et sur les explos et premières dans les Pyrénées ariégeoises et audoises. Suivie d’un sympathique apéro et d’un repas, on devait être une trentaine. JND         Dernière modification le 18 janvier 2023 by itp Nombre de vues 16 [...] Lire la suite…
Eric G.SpéléoSamedi 7 Janvier 2023Entrainement falaiseSite A Tozza, Patrimonio Participants : ITP : Wanda C. , Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Marie Pierre R.Invitée : Nala TSPT : 5 mn (Nala) Photos Attendus depuis longtemps, les entrainements falaise étaient de retour ce samedi 7 janvier. Normalement prévus pour familiariser les 1ère années aux gestes techniques, ce samedi fut plutôt séance de révisions. Les conversations portaient plus sur la retraite que l’entrée dans le mode du travail.Nous n’étions que trois à 8h30 au local, 4 avec Nala mais elle n’avait pas sa licence, elle ne pourra pas aller sur corde. Deux autres Topi devraient nous rejoindre sur site. On n’a pas fait fort en covoiturage ce week-end. Café, briefing, enkitage, manquent quand même quelques jeunes pour porter, on fera avec.Sur site le temps n’est pas froid, mais avec l’hiver printanier on devient difficile, la montée, chargés comme des ânes nous réchauffe rapidement.Le temps que certains s’équipent, Jean-Claude prépare un atelier pour montrer comment gagner quelques centimètres avec une cordelette et une poulie. Attention ! à n’utiliser que pour se sortir des situations difficiles et en spéléo uniquement.Nous sommes trois, on équipera que trois voies, Henri-Pierre l’Initiation, Eric les Oliviers, Jean-Claude le Dièdre 1.Dans les Oliviers Eric procrastine un peu au moment de se jeter dans le gaz sur les amarrages qu’il a mis tout seul comme un grand – n’ai je rien oublié ? Jean-Claude ayant déjà terminé, lui rappelle qu’il y a un double amarrage en tête de paroi, excellente occasion de réviser les conversions. Entre temps Marie Pierre nous a rejoint. Quelques nœuds de fusion plus tard, où l’on apprend que les révisions sur YT ne remplacent pas le “démerde yourself” en falaise, le trio se retrouve au droit de la dernière tête de puits, là où il faut chercher le second spit caché derrière un bloc. JC, d’un geste élégant montre comment le récupérer. Eric se lance, c’est l’occasion, pendant qu’il visse la plaquette, de discuter de l’intérêt de garder ces petites difficultés sur les voies… on est sur un site d’entrainement.Je cause, je cause, mais c’est l’heure du barbecue, remontée rapide par le Dièdre et c’est le temps des agapes, les braises sont à point, Wanda nous a rejoint.Le déjeuner rapidement englouti, moins d’une heure et deux bouteilles, l’équipe effectue quelques passages sur cordes, puis chacun déséquipe sa voie. La lumière hivernale commence à décliner, c’est le moment de s’en retourner, la nature essaie tant bien que mal de nous rappeler qu’il existe des saisons.Retour au local, matériel rangé, fiche de sortie renseignée, on n’a rien perdu, c’est l’heure de penser à la prochaine sortie. Eric Dernière modification le 31 janvier 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 19 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.SpéléoJeudi 29 décembre 2022 Spéléo, prospection, visite Monte Magnu, Poggio-d’Oletta Grotte du Calvaire, Oletta Participants ITP : Michèle C., Michaël D., Jean-Claude L., Marie Pierre R. Individuel : Jean-Yves C. TPST : 0h30 Tracé Photos Proposition honnête envoyée sur le groupe Spelunce : on pourrait se faire une petite sortie, prospection ou autre, mercredi ou jeudi si disponibilités ? Trois retraités, une presque et un jeune insouciant sont au rendez-vous de Casatorra. Petit café et c’est parti pour une journée d’aventures ! La journée s’est divisée en trois volets, prospection, visite cavité et une visite touristico-historique également. Prospection du Monte Magna Les 2 véhicules sont laissés sur une petite esplanade qui termine la petite route desservant le lieu-dit Monticello en contrebas de Poggio-d’Oletta. C’est de là que part le chemin proposé par un indicateur à JCL lors d’une reconnaissance de l’accès. Une barrière en palettes à franchir et voilà le chemin. Celui-ci fait son boulot, il chemine plus ou moins sur la crête. Quelques affleurements calcaire apparaissent déjà avant d’atteindre le secteur à prospecter. Des ruines occupent le sommet qui domine la Conca d’Oro, probablement les restes d’une tour de guet. Le beau temps printanier agrémente la vue jusqu’au golfe de Saint Florent. Chacun s’éparpille sur le lambeau calcaire en faisant des zigs et des zags. Aucune découverte si ce n’est quelques chatières sans courant d’air et trop basses pour y pénétrer. Un retour sur site par le bas peut s’envisager pour prospecter une falaise calcaire visible en contrebas. Rassemblement près des ruines et retour vers les véhicules en empruntant approximativement le même chemin au bout de 3h00 de déambulations sur ce petit massif. Le pique-nique se fera près d’autres ruines, celles du Monte di Tuda. Visite cavité La grotte du Calvaire n’étant pas loin une visite s’impose. Peu de topi la connaisse, c’est vrai qu’avec un développement d’une trentaine de mètres et une profondeur d’une quinzaine elle n’est pas très attirante. Elle est rapidement trouvée en coupant direct dans le bois depuis la piste d’accès au Monte di Tuda. Désescalade des ressauts et voilà le fond déjà atteint. Une suite se devine en haut du plan incliné terminal, il y aurait encore quelques mètres à gagner mais il faut faire glisser 2 gros blocs rocheux pour pouvoir passer. Si le premier est envisageable à l’aide d’un ou deux piochons, le deuxième risque de glisser un peu trop vite au gout des désobeurs ! Pas de chauve-souris, ni de bestioles plus petites, pas même un dolichopode, c’est dire si elle n’attire vraiment personne. Elle mérite cependant la visite en complément d’une autre activité, de belles coulées de calcite l’agrémentent. Elle est particulièrement sèche aujourd’hui, pas une goutte ne suinte aux endroits habituellement humides. Retour en surface puis sur la piste. Un promeneur passe, nous lui posons les questions habituelles mais il ne connait aucune grotte que nous ne connaissons déjà. Néanmoins, nous obtenons des infos plus précises sur la situation d’un aqueduc attribué aux romains près du couvent d’Oletta. Volet historique Nous voilà maintenant près de l’ancien couvent d’Oletta où nous laissons les véhicules. Direction le ruisseau de la Concia où nous obtenons quelques renseignements supplémentaires sur l’aqueduc auprès d’un riverain, ainsi que sur la fontaine di i Frati, ensevelie par les sédiments lors d’une crue. Après quelques dizaines de mètres vers l’amont l’aqueduc est en vue. Il traverse la rivière d’un cintre. Nous le suivons jusqu’à sa source, la Funtana di Mersolaccia. Un bout de l’ancienne canalisation en terre cuite est même retrouvé. Agréable journée multi-facettes qui se termine au local pour le traditionnel apéro du jeudi soir. JCL Dernière modification le 27 janvier 2023 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 17 [...] Lire la suite…
Alain T.SpéléoJeudi 29 décembre 2022 Spéléo, visite Mines de Capanole, Biguglia Participants ITP : Alain T. SIS 2B : Jean-François T. Photos Un petit compte-rendu pour terminer l’année… Profitant d’une garde GRIMP, qui autorise les reconnaissances dans les lieux insolites ou d’accès délicats, avec mon binôme Jean-François nous partons à la recherche des trois mines aux abords des « Hauts de Biguglia » dans l’un des talwegs de la vallée du Bevinco. Cela faisait quelques années que je recherchais ces galeries dont l’une au moins nécessiterait la mise en place d’une corde pour accès à un niveau inférieur. J’avais, comme d’autres, trouvé sur internet les documents du BRGM et le devis de 1995 prévoyant des travaux de fermetures/mises en sécurité …mais j’espérais trouver au moins leurs emplacements. Mes nombreuses promenades dans le secteur avec mes chiens Luzzi et maintenant Shya pour tenter de les localiser sont restées sans succès. Il y a quelques temps j’ai trouvé un compte-rendu de 2018 de la visite du Club dans ces galeries, donc non obturées, et une localisation plus précise réduisant le secteur à un triangle de +- 8 000m². Il m’aurait été bien plus simple de discuter un jeudi soir au local pour en avoir les points ou tout au moins des précisions suffisantes mais …. Le plaisir de la découverte aurait été bien moindre ! Le pylône et son sentier sont repérés, il n’y a plus qu’à trouver, Jean-François et moi dévalons la pente. Le maquis est composé de trois familles de végétaux qui arrachent, qui piquent et qui brulent. Dans le secteur le qui pique prédomine largement, put… de genêts « scorpion » !! Après quelques longues minutes d’errance dans « un piquant de partout » bien humide, la décision est prise d’arrêter là, d’envoyer au besoin le drone, voire d’envoyer … des bières au local pour une bonne localisation. Cependant à la remontée vers le pylône une sente de vache descendant dans le talweg attire notre attention, une glissade dans la boue et les mains à nouveau des piquants une ouverte sombre s’offre à nous, bingo ! L’exploration est rapide une galerie de l’ordre de 50 m avec en effet un puits descendant à un niveau inférieur, ses abords sont particulièrement instables et ça « parpine » sévère, la pose de goujons sera délicate pour trouver une roche saine, un point à l’extérieur reste possible à voir :-). Au fond, dans l’axe même de la petite vallée, une nouvelle ouverture est retrouvée, quelques pas de désescalade donnent accès à une galerie partiellement comblée qui semble de part et d’autre se prolonger. Un « ramping » serait nécessaire, nos belles tenues « tout Millet » ne s’y prêtent pas trop, enfin ça serait dommage ! Nous laissons nos imaginations explorer les suites éventuelles. La troisième galerie est relevée sur le flanc mais là point de vaches pour ouvrir la voie, celle-ci restera donc impénétrée au moins pour quelques temps encore. Aucun chiro n’a été rencontré, pas même un insecte c’est quand même l’hiver … À l’année prochaine … Alain T. Dernière modification le 6 janvier 2023 by itp Nombre de vues 15 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonDimanche 18 décembre 2022 Rando San Petrone, Nocario Participants ITP : Dominique D., Michaël D., Éric G., Franck Z. La randonnée du San Petrone a été organisée et finalisée au dernier moment, la sortie a réuni peu de candidats. Le rendez-vous matinal ou le jour de finale de coupe du monde ont peut-être découragé quelques-uns. En effet le rendez-vous est prévu à 7h30 à Folelli. Première halte pour Éric, Dumè pour récupérer Franck au PN4 puis au Leclerc de Folelli pour Micca. Un petit café est ingéré au bar A Rusta avant de prendre la route en direction du col de Prato. Le temps est couvert et le fond de l’air est frais, très frais…. Nous suivons dans un premier temps une piste qui monte gentiment jusqu’à un embranchement dans la forêt de hêtres. Ces derniers ont perdu leurs feuilles, permettant aux rayons de soleil de pénétrer et réchauffer nos carcasses. La randonnée est bien sympa. Les 200 derniers mètres de dénivelés font monter le cardio. Le temps est couvert et pour observer la vue panoramique qu’offre le site, il faudra revenir !! Lors de notre descente nous rencontrons « quatre fatigués » qui essaient d’arriver jusqu’à la croix en moto d’enduro… Micca nous fait suivre un raccourci qui coupe à travers le bois et shunt le plateau, on gagne une vingtaine de minutes. C’est la pause !!! nous trouvons un petit coin ensoleillé pour les agapes. Sur le chemin du retour, nous bifurquons pour aller voir l’épave d’un avion de tourisme qui s’est crashé il y a quelques années. Regagnons le véhicule, et nous quittons les lieux aux alentours de 15h00… Franck Z. Dernière modification le 6 janvier 2023 by itp Nombre de vues 16 [...] Lire la suite…
Benoit R.SpéléoSamedi 17 décembre 2022 Spéléo, photos, chiro Cast 2, Oletta   Participants ITP : Michèle Cl., Jean-Claude D., Jean-Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L., Benoit R. Individuel : Jean-Yves C. Photos Pour cette nouvelle sortie, le rendez-vous est donné à 8h30 au local pour d’abord prendre un café puis rassemblement du matériel. Le départ s’est effectué vers 9h pour une arrivée à Oletta vers 9h45 où Micca, Jean-Yves et Michèle nous attendaient sur place. Arrivée sur site après s’être équipé au parking, les premiers à descendre, Éric et Jean-Claude L vers 10h45-11h, puis les autres ont suivis (je ne me souviens plus de l’ordre). Cette sortie avait pour but le comptage des Chauves-souris par Jean-Yves et Michèle, séance photos par Jean-Claude L, Éric, Jean-Noël, Henri-Pierre et Jean-Claude D et puis pour Micca et moi un peu d’exploration et surtout pratique me concernant (Benoit), Micca en assistance pour voir si je ne fais pas de bêtises (j’avoue, j’en ai fait quelques-unes). Cette sortie était aussi le moment d’exprimer sa créativité au niveau des photos (pour l’équipe photos) et au niveau verbale où Micca a un peu assisté à mes bougonneries haha 🙂 La séance photo a duré à peu près 4h, nous sommes sortis vers 15h pour ensuite aller manger au site du Cast 1 où Jean-Claude D et Henri-Pierre nous attendaient. S’en est suivi des échanges animés sous l’effet du vin et de la charcutaille 🙂 Nous somme partis sous les coups de 17h avant le coucher du soleil, retour au local pour y remettre le matériel et rentrer dans nos maisons respectives. Benoit. R   Dernière modification le 5 janvier 2023 by itp Nombre de vues 57 [...] Lire la suite…
Franck Z.CanyonDimanche 11 décembre 2022 Canyon, descente Ruisseau de Mandriale, Santa Maria di Lota Participants ITP : Antoine B., Nicolas M., Franck Z. TPEC : 1h00 Cotation V4.A2.II Photos En ce lendemain d’Assemblée Générale, bien peu de motivés ont été prêts à affronter le vent et l’eau froide d’un canyon. C’est donc à trois que nous nous retrouvons au local à 9h00, on récupère quelques cordes et partons pour Miomo. Nous effectuons une pause-café au bar local. Le premier véhicule est laissé à l’embranchement de Figarella où nous observons du pont la cascade finale. Il y a un peu d’eau. Avec le second véhicule nous effectuons la navette jusqu’à Mandriale. Le canyon débute par un peu de marche aquatique et désescalade puis trois rappels se succèdent et nous arrivons au pont de la cascade finale vers 11h30. Pour la petite histoire Poulpi (Nico) n’ayant pas pris ses affaires canyon, a également oublié son maillot de bain et s’est donc donné pour mission d’effectuer le canyon sans mouiller son caleçon. Il arrivera à ne se tremper que les pieds, trop fort le Nico !! Nous nous changeons rapidement, récupérons la navette et regagnons le local pour ranger le matos. Nous en profitons également pour boire une petite binouse. Franck Dernière modification le 26 décembre 2022 by itp Nombre de vues 16 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 10 décembre 2022 Assemblée Générale Casa di Caesar, Port de Toga, Bastia Participants ITP : Romain B. A., Antoine B., Michèle Cl., Muriel C., Jean-Claude D. B., Amal D., Jean-Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L. M., Nicolas M., Noël R., Rémi R., Marie Pierre R., Jean-Luc S., Jean-Philippe S., Alexia S. B., Franck Z. Invitée : Ève A. De passage : Francis M., Jean R. Photos Traditionnellement l’AG du club suit les règles de l’art en la matière. Ce fut encore le cas cette fois-ci 🙂 Bilans moral, financier, d’activités ; budget prévisionnel, projets ; de quoi occuper une vingtaine de topi présents et assidus, enfin presque tous 😉 Comme d’hab, quelques candidats motivés pour se présenter au conseil d’administration et quelque autres motivés pour y aller. Le compte y est, peu de changement par rapport à 2022, on ne change pas une équipe qui gagne. Á noter l’arrivée d’un jeune ancien en la personne de Jean-Luc. Les sept heureux élus avec leur poste : Président : Franck ZERLI Présidente-adjointe : Marie Pierre ROZÉ Secrétaire : Éric GENOUD Secrétaire-adjoint : Rémi ROSSIGNOL Trésorier : Antoine BOSCHI Responsable matériel : Michaël DURASTANTI Responsable matériel adjoint : Jean-Luc SAVELLI La soirée se poursuit avec un bon apéro, le repas et se termine par quelques pas de danse effrénés, mais peu de succès par contre pour le tube du moment chez les moins de 10 ans Baby Shark, preuve qu’il n’y avait pas assez à boire 🙂 JCL Dernière modification le 14 décembre 2022 by Jean-Claude L. M. Nombre de vues 12 [...] Lire la suite…
Jean-Claude L. M.AutresSamedi 3 décembre 2022 Inventaire matériel Local, Bastia   Participants ITP : Antoine B., Michèle Cl., Muriel C., Dominique D., Michaël D., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L., Rémi R., Marie Pierre R., Roxane T., Franck Z.   Photos   Traditionnel inventaire du matériel, l’occasion de faire notamment le point sur ce qui nous supporte toute l’année.  On en profite pour faire la vérification du matériel EPI. Journée entrecoupée par le traditionnel graillou.   Un bilan ? Matériels introuvables ou disparus 1 combi canyon Mares taille 5 1 bouteille de gaz bleue Les 11 vieilles calbondes Principaux matériels réformés 2 cordes spéléo de 62 m 2 cordes canyon de 13 et 30 m 7 baudriers canyon Principaux matériels détériorés 1 corde spéléo de 45 m 1 corde canyon de 50 m devenue 30 m 1 corde canyon de 20 m devenue 10 m Principaux matériels achetés 25 Vis MMS-plus 8mm 1 compas de relèvement d’azimut 1 mini kit 15 litres étanche 1 sac étanche pour transport matos canyon 1 compteur d’heures pour le groupe électrogène Honda divers matériels d’aménagement de la casetta (tuyau d’eau et accessoires, tripattes, chauffe-eau, etc.) 1 batterie Bosh 18V 6Ah 1 mini-tronçonneuse avec batterie dédiée 1 chargeur multiples de portables pour le local Matériel fabriqué 1 boitier de tir « TopiTir 2 »   Côté mousquetons et plaquettes, ça va, ça vient …   Bibliothèque 128 ouvrages recensés, il manque toujours les mêmes depuis 2019 : Manuel du sauveteur – n°32 Grotte préhistorique de Foissac – n°57 Manuel de descente technique canyon – n°80 Des soupçons pèsent sur certains membres et ex-membres Anne Honimus Dernière modification le 14 janvier 2023 by itp Nombre de vues 10 [...] Lire la suite…

Dernière modification le 16 mars 2024 by Jean-Claude L. M.