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Samedi 7 mars 2026 – Spéléo-secours, entrainement – Tozza, Patrimonio

Samedi 7 mars 2026
Spéléo-secours, entrainement-exercice
Falaise de Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Cathy et Jean-François B., Antoine B., Christophe C., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Laureen N., Noël R., Benoit R., Vanessa S., Alexia S. B.

Durée exercice : 2h00

  • Par portage : 0h15
  • Changement victime : 0h15
  • Par agrès : 1h30 dont une bonne moitié consacrée à de l’élagage …

L’entrainement aux techniques de spéléo-secours est un élément clé pour que les équipes soient pleinement opérationnelles. De la répétition nait l’automatisation des gestes et leur aisance dans la réalisation.
Le projet de « grande » tyrolienne sur le site de Tozza était en germination depuis l’année 2016 où il avait été effectué l’essai de la Dumette, le treuil spécial Monoxyles.
Les spits d’arrivée ont été retrouvés lors de l’entrainement du 11 janvier dernier, il ne restait plus qu’à se lancer.

La météo mitigée n’a pas découragé les plus motivés, 13 topi se retrouvent au local pour le café et papoter, puis préparer tranquillement le matos.
L’accueil à la falaise est plutôt rafraichissant, le vent est l’invité surprise de la partie.
Chacun s’auto-motive, enfin presque tous 🙂

Programme :
L’objectif est de déplacer la civière et sa victime d’un point A à un point E

  • A -> B : portage sur plan incliné avec reprise de charge
  • B -> C : 1er atelier contrepoids d’une quinzaine de mètres de hauteur
  • C -> D : 2ème atelier contrepoids d’une quinzaine de mètres de hauteur
  • D -> E : tyrolienne d’environ 140 mètres

La première chose à faire pour installer une tyrolienne c’est de tirer la corde 🙂 . Le maquis n’est pas d’accord, quelques oléastres bénéficieront d’une coupe d’été gratuite, ils se vengeront lors du passage de la civière …
Les ateliers contrepoids sont également préparés, l’entrainement devient finalement un exercice à ciel ouvert.

Les topi cherchent un coin à l’abri du vent et s’installent près du petit col sous les arbres pour reprendre des forces, « entre les efforts, le réconfort ! ».
Pas de feu aujourd’hui, pas assez de denrées à griller, ce sera du froid en cette fraiche journée pré-printanière.

Finalisation des ateliers et début des opérations.
L’exercice se déroule ainsi :
Portage entre le début du chemin et la base de la voie du Dièdre 1. JC enfile le costume de la victime en s’installant dans la civière. Cathy, Jef, Adriana, Antonio, Christophe et Laureen au portage, Nono au commandement, HP  à l’accompagnement médical et Benoit au frein de charge, car c’est pentu.
C’est maintenant le premier atelier contrepoids depuis le milieu de la voie du Dièdre 1 en fin de la Rocade.
Changement de blessé, c’est Vanessa qui s’installe maintenant dans la civière, JC pouvant être encore utile. Alexia au contrepoids, Antonio à la régulation, Nono en accompagnateur au passage de la 1ère plateforme.
Une fois la civière en haut elle est reprise en charge par le 2ème atelier contrepoids en partie haute de la voie des Oliviers. Anto au contrepoids, Christophe à la régulation et JC en accompagnateur pour la translation horizontale le long de la Rocade.
La civière est maintenant au début de la tyro. Le pied y est accroché, puis la tête. Une Dyneema de 97 m raboutée à une corde de 70 m assureront le frein de charge. Elles ne seront utiles que pour la première moitié de la descente et le passage de nœud ne sera pas nécessaire.
Après les petites phrases « rassurantes » habituelles Vanessa est larguée sous les yeux de JC qui aurait bien aimé être à sa place. C’est parti pour un nouveau record de longueur de tyrolienne avec équipier dessus, le précédent ayant été établi au même endroit mais sur une tyrolienne d’une trentaine de mètres de longueur avec JC dessus.
Comme d’habitude maintenant, la cime des oléastres vient contrarier la progression de la civière et nécessitera l’intervention des élagueurs de service. La corde de traction fixée à la civière sera bien utile pour accompagner sa progression.
La pluie s’invite, mais elle ne découragera pas les topi et la civière arrive ainsi au bout du parcours. La tyrolienne est lentement débrayée et Vanessa retrouve le sol.

Une belle expérience pour l’équipe SSF20 se termine, retour au local pour décharger le matériel et débriefer à chaud autour de quelques boissons.

Quelques points relevés :

  • Prévoir des vêtements chauds pour la victime. (JC s’était prédestiné à la civière et s’était habillé en conséquence… )
  • 1 ou 2 équipiers supplémentaires avec de l’expérience aurait permis un exercice plus confortable
  • Manque de vision globale des ateliers pour les équipiers, mais c’est inhérent à ce type d’entrainement
  • Penser à la communication, on a encore oublié les talkies walkies

L’envie de remettre ça conclut de façon positive cette journée avec notamment le projet de réinstaller la tyrolienne, mais pour s’y amuser cette fois.

JCL

 

2025-03-07 Entrainement secours Tozza-VS-07
« de 55 »

Dimanche 11 janvier 2026 – Entrainement falaise – A Tozza, Patrimonio

Dimanche 11 janvier 2026
Spéléo, entrainement falaise
A Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Cathy et Jean-François B., Antoine B., Christophe C., Wanda C., Albert D., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Benoit R., Franck Z.

Premier entrainement en falaise de l’année, le programme est habituel :

  • Equipement de voie : Cathy pour la voie d’initiation, Christophe pour la voie des Oliviers, Adriana et Antonio pour la voie du dièdre
  • Passages de nœud et conversions à volonté
  • Dégagement d’équipier

Dans un premier temps et en vue de la future grande tyrolienne qui sera installée dans le cadre d’un entrainement secours, Albert, HP et JCL iront à la recherche des spits perdus. Ils avaient été plantés en 2016 pour tester la dumette https://itopipinnuti.fr/exitp/cr2016.htm#Samedi_16_avril_2016
D’abord ceux du bas, de l’autre côté du talweg. Il aura fallu une bonne heure pour retrouver et déboucher les 3 pour la tyro et les 2 pour la « corde à linge ». Ils ont bien résisté au temps et ils sont en bon état. Un boulon plastique est mis en place. Il n’en faudra que 3 pour l’arrivée de la future grande tyro.
Retour vers la falaise en dégageant le chemin d’accès que le maquis commence à reconquérir.
Les 3 spits d’en haut sont également retrouvés, après élagage des branches mortes du petit olivier à proximité de la voie d’initiation. Cette opération aura également permis d’avoir de quoi démarrer le feu. Ils sont aussi en bon état, mais la tyrolienne partira probablement depuis la voie des Oliviers, plus facile pour gérer le transfert de la civière depuis l’atelier contrepoids.
Cette tyrolienne fera environ 140 mètres de long et traversera le talweg, à condition qu’on puisse faire passer la corde au-dessus des arbres, ils ont grandi depuis 2016 !
Puisque du bois a été coupé il n’y a plus qu’à allumer le feu.
Un petit vent frisquet nous conseille fermement d’installer la salle à manger côté sud, à l’abri de la tour et en plein soleil.
Ainsi, bien installés, nous profitons de ces chauds rayons en dégustant quelques grillades, charcutailles et autres mets qui feraient hérisser les cheveux d’une diététicienne.
Retour en pied de falaise par la voie des airs et en bonus Benoit nous fait une démonstration de la technique d’escalade dite « Yoyo ». Elle ne nécessite qu’une une simple cordelette de 6mm et des pulses, en plus bien sûr d’une corde d’escalade et de mouskifs. L’avantage est qu’elle nécessite moins de matériel par rapport aux barres Raumer, mais ces dernières permettent des avancées plus grandes.
Pour finir, Anto fera une démonstration d’une technique canyon de débrayage d’un équipier depuis le bas.
Retour au local pour ranger le matos et se réhydrater.
JCL

2026-01-11-Falaise-A-Tozza-CC-001
« de 28 »

Dimanche 19 octobre 2025 – Falaise A Tozza, Patrimonio

Dimanche 19 octobre 2025

Spéléo, entrainement falaise
A Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Christophe C., Amal D., Laureen N., Benoît R., Franck Z.,

Le stage équipement en spéléo approchant, Franck et Benoit décident, la veille, d’organiser une sortie à la falaise  pour manipuler cordes et autres mousquetons.

Laureen équipe la voie d’initiation, Christophe la voie du dièdre (déviation de Tozza), enfin Benoit équipe la voie des oliviers, le matin. Franck passe sur toutes les voies afin d’apporter des corrections ou améliorations sur l’équipement en place.

Après la Pause méridienne,  Benoit équipe la rocade, et Christophe la déséquipera en fin d’après midi.

Le petit groupe quittera le site vers 16h30.

Cette journée rassurante pour Benoît  se termine au local, pour restituer le matériel.

Franck

 

Samedi 13 septembre 2025 – Journée 3S, Punta Vecchiaia, Patrimonio

Samedi 13 septembre 2025
Spéléo-kayak, journée 3S
Grotte de Punta Vecchiaia, Patrimonio

Participants
ITP : Wanda C., Jean-Claude D. B., Albert D., Jean-Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Noël R., Marie Pierre R., Alexia S. B.
CC : Baptiste et Jean-Marcel V.

TPST : 1h00

La traditionnelle journée 3S (Sea, Spél and Sun) prévue début août ayant été annulée, une mini est improvisée avant que la météo ne s’y prête plus.
Ce sera également l’occasion d’inaugurer les kayaks flambant neuf d’Albert et JCD. Un rigide 2,5 places pour le premier, un gonflable 2 places pour le deuxième. L’avantage du gonflable est qu’il se range facilement dans le coffre, le premier nécessite une galerie sur la voiture. Galerie improvisée par Albert, 2 traverses en bois réunies par 2 longerons en cornière métallique … Faut dire que l’engin est long et lourd. L’avantage de ce dernier au niveau navigation en vaut- il ces inconvénients, la réponse n’est pas évidente.
Grande virée ⇒ rigide, petite virée ⇒ gonflable ?

La plage de Cadarelli est presque déserte, les touristes sont repartis vers leur vie habituelle. Un couple s’affaire autour d’un « van » immatriculé en Grande-Bretagne, mais leur accent révèle qu’ils sont on ne peut plus français, les véhicules sont plus abordables outre-manche et cet avantage tarifaire compense les inconvénients de la conduite à droite. Deux jeunes du « 38 » également, ils ne resteront pas bien longtemps après notre arrivée. Le parking est ainsi colonisé par las topi.

L’invincible armada se met à l’eau en ordre plus ou moins dispersé, après les habituels questionnements sur le gonflage des embarcations. Une petite houle agrémente le départ de cette flottille hétéroclite. En kayak rigide pour Albert et JN, en kayak gonflable pour MP et Wanda ainsi que pour les deux JC, le reste de la flotte étant composé de deux gonflables monoplaces pour Alexia et Nono, d’un rigide monoplace pour Micca, complété par les paddles d’HP en solitaire et de JM et Baptiste en duo.

Les vagues déferlant sur la plage donnent un peu de piment à la mise à l’eau, s’en suit heureusement que des vaguelettes. La distance de navigation est d’environ 500 mètres, pas assez pour certains qui feront un détour par la Calanca di a Torre bien dépassée …

La majorité de l’équipe se retrouve ainsi sur la petite grève intérieure de la grotte de Punta Vecchiaia, une chauve-souris nous y accueille, peut-être un grand rhino.

JM et Baptiste étaient venus pour la sortie en mer, ils succombent finalement à l’appel de la galerie principale, galerie qui est principalement coriace à parcourir, mais qui vaut le détour et l’effort par la beauté de ses concrétions. Seuls Baptiste et JCL iront au bout, ce dernier devenant probablement le plus vieux à atteindre ce point. Une chauve-souris applaudit ce record, pas forcément enviable, et disparait. Lors de la 1ère visite en septembre 2006 une chauve-souris avait été entendue, cette fois-ci elle a été vue. Faut vraiment le vouloir d’arriver jusqu’ici en volant à travers les étroitures et les infâmes chatières. La présence de guano au sol indique une présence habituelle des chauves-souris en ce lieu difficile d’accès pour les humains.

Retour vers la sortie, remise à l’eau chaotique des embarcations et retour vers la plage.
Celle-ci est encore pratiquement déserte. Nous squattons les tables et chaises laissées encore en place devant une buvette fermée et c’est le grand déballage des victuailles et le débouchage des diverses bouteilles de bières et de vins. Nous piqueniquons ainsi joyeusement sous un soleil qui se voile peu à peu. Le vent se lève également, nous abandonnons le projet de naviguer vers les cavités situées côté nord de la plage.

La journée 3S se termine au local où nous laissons le kayak gonflable offert au club par Albert.

JCL

JND1
« de 39 »

 

Samedi 17 mai 2025 – Entrainement spéléo secours – Falaise de Tozza

Samedi 17 mai 2025
Entrainement spéléo secours
Falaise de Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Cathy B., Antoine B., Christophe C., Wanda C., Dominique D., Henri-Pierre F., Jean-Claude D. B., Adriana D. C., Antonio E. G., Eric G., Jean-Claude L. M., Francis M., Laureen N., Noël R., Benoit R., Alexia S. B., Franck Z.
Observatrice : Chantal N.

Durée équipement : 2h30
Durée exercice : 3h00

Et voilà, de nouveau une feuille blanche à noircir devant les yeux.
Quels mots écrire pour ce compte-rendu d’entrainement aux techniques de spéléo-secours ? Pourquoi pas des mots bleus tiens, ça rime avec nœuds 🙂
Faute de volonté je prends donc une casquette de CTDSA qui trainait par là et j’ose cette prose bleutée.

Assez de balivernes, pourquoi cette journée d’entrainement ?

  1. : Pour éviter de rejouer le « barnum » de 2023 où le manque de pratique avait été évident.
  2. : Pour satisfaire le besoin évident lui aussi de la nouvelle génération qui a une grande faim de techniques et qui est très motivée.
  3. : Pour respecter un programme d’entrainement plusieurs fois réclamé ces dernières années. A savoir au minimum une journée « mur », une journée « falaise », un exercice en cavité pour finir l’année.
    Et si on peut un vrai barnum avec tous les accessoires matériels et humains 🙂 

On peut considérer que le premier point a été réalisé le jour de l’AG LISC. Pas en mur certes, mais en arbres 🙂 . Nous avions pu jouer aux contrepoids, avec un petit plus, la translation.

Pour aujourd’hui ce sera portage et hissage qui sont, c’est bien connu, les 2 mamelles du secours spéléo. C’est pas moi qui l’a dit mais Sully, une référence historique quand même !

Premier atelier : portage depuis la deuxième plateforme de la voie des Oliviers jusqu’en bas de celle d’Initiation. Par sécurité un petit plan incliné a été géré par la pose d’un frein de charge.
Points à améliorer :

  • On doit d’abord décider qui fait quoi. Qui porte et qui commande la manœuvre.
  • On doit se synchroniser lors du relevage et lors de la repose de la civière.
  • On doit faire attention à l’endroit où on la pose et éviter d’éventuels blocs saillants.

En résumé, on doit s’entrainer à tour de rôle à occuper les différents postes d’un portage de civière.

Deuxième atelier : un contrepoids pour monter la civière du bas de la voie d’Initiation jusqu’à la première plateforme de la voie des Oliviers.

Vue de la victime ce fut laborieux. Une des raisons est que le contrepoids n’était pas en poids, ce qui est forcément gênant pour un contrepoids 🙂
La civière a donc été montée en partie à la force des bras, jusqu’à ce que le contrepoids se pende dans le vide.
Il faut également penser à l’accompagnement de la civière et la guider afin de rendre la progression la moins inconfortable possible pour la victime. Il ne faut oublier qu’elle est peut-être blessée, qu’elle souffre, qu’elle a éventuellement les bras verrouillés et qu’en principe elle ne peut pas « aider ».

Troisième atelier : reprise en charge de la civière depuis le haut de l’atelier précédent jusqu’à la tyrolienne.
Celle-ci était environ un mètre sous le répartiteur de charge du contrepoids. Un peu plus de marge aurait facilité la reprise mais celle-ci s’est bien déroulée. En raccourcissant le répartiteur du contrepoids on aurait pu gagner 30 à 40 centimètres et ainsi facilité la reprise.

Quatrième atelier : une tyrolienne entre le haut de la voie des Oliviers et un petit escarpement dans le maquis.
Il a fallu au préalable démaquiser le point d’arrivée et retrouver les spits ! Ceux-ci avaient été posés par Dumè et JCL lors du dernier entrainement avec tyro en … 2017 ! Heureusement les vieux neurones ne sont pas trop fatigués et les spits ont été retrouvés. Il y en a 6 puisque 2 tyros sont possibles.

Là-aussi ça a merdé. La tyro n’était pas assez tendue et la civière s’est retrouvée coincée dans l’arbre le plus grand. Heureusement le blessé avait les bras libres, il a pu casser 2 ou 3 branches et une traction vigoureuse avec la corde de reprise de charge a permis de libérer la civière.
Moralité : avoir les bonnes poulies pour tendre la tyro et privilégier plutôt des bras virils 🙂 

Cinquième atelier : balancier pour remonter la civière par la même tyro.
Une remise en tension de celle-ci et un élagage de l’arbre a permis cette fois-ci de franchir l’obstacle et d’arriver en haut de la voie des Oliviers sans problème.

Sixième atelier : reprise de charge sur palan.
C’était peut-être l’atelier le plus délicat et le plus physique puisqu’il faut faire franchir le bord de la falaise à la civière. Des équipiers longés sur la main courante posée à cet effet ont facilité ce passage.
Le palan prévu au départ a été remplacé par un JAG. Dommage, le but des exercices est justement d’utiliser le matériel standard préconisé par le SSF afin d’assurer une interopérabilité des sauveteurs spéléo.

En conclusion un entrainement réussi qui a permis de se (re)mettre dans le bain par la mise en pratique de plusieurs techniques et surtout de passer une agréable journée. Surtout pour moi qui n’a pas fait grand-chose 🙂 

Et mot de la fin : on en redemande …

JCL


Quelques impressions

La « victime »

Satisfaction globale de l’exercice avec une durée équipement + secours de moins de 6h00, sachant qu’il y a eu une « pause » d’environ une demi-heure entre l’aller et le retour sur tyro pour élaguer l’arbre accrocheur.
Il n’y a pas eu de situation critique.

La victime est presque littéralement dans une coquille qui l’isole de ce qui se passe autour de lui. Les principales informations sont auditives et physiques, d’où l’importance de ce qui se dit autour et de la façon dont elle est trimbalée.

Concernant le portage, bien faire attention à soulever simultanément la civière et uniquement lorsque tous les sauveteurs sont prêts. Répartir les porteurs en vis-à-vis par taille. La civière a été 2 ou 3 fois en situation de gite important 🙂

Avant de poser la civière à terre il est important de vérifier qu’il n’y ait pas de cailloux trop saillants.

Il est bien de demander de temps en temps au blessé s’il veut boire ou manger quelque chose, sauf contre-indications médicales bien sûr, fait lors du portage initial.

Hormis le cas particulier de l’arbre, le seul endroit où la sensation que ça « merdait » a été ressentie c’est dans le 1er atelier contrepoids, impression sonore et physique d’un hissage laborieux au palan. Si l’atelier est décidé en mode contrepoids, il faut qu’il y ait un contrepoids.

Penser aussi à l’accompagnement de la civière dans les sections verticales afin que le blessé ne se retrouve pas plaqué face contre paroi, les bras libres ont été utiles.

Concernant la tyrolienne, on a mal anticipé la flèche (c’est moi) et on aurait dû la faire tendre par des équipiers plutôt virils 🙂 , ce qui aurait limité la flèche.

Un peu frustré quand même du fait qu’on n’a pas utilisé le matériel standard partout. Il est important de penser à l’interopérabilité des sauveteurs du SSF.

Nous sommes sur la bonne voie, à refaire plus régulièrement.

JCL


Le CTDS

En tant que CTDS on est garants de la compétence des Equipes SSF, il faudrait plutôt parler de capacité opérationnelle. Dès lors qu’on inscrit quelqu’un sur une liste spéléo secours c’est une marque de confiance vis à vis de la personne : on doit être sûrs qu’elle va « assurer » et on se porte garant de sa compétence vis à vis du préfet qui nous a nommés en tant que CT.

Ce qu’on a fait samedi nous démontre qu’on a bien cette capacité opérationnelle et que, en cas de vrai secours, on sera à même de gérer une évacuation et de « sortir la victime ».

Bien évidemment il y a encore du boulot pour perfectionner les techniques (répartiteur un peu long sur la tyro, fluidité des transferts, coordination de l’équipe, qui dirige la manœuvre ?) mais qui peut prétendre à la perfection ?

Et puis beaucoup débutent dans le secours et les ateliers de samedi n’ont pas été parmi les plus simples : tyro dans le maquis, contrepoids 1 avec reprise de charge sur contrepoids 2, reprise de charge sur palan depuis 1 tyro, on a abordé beaucoup de choses et il faut digérer tout ça, refaire aussi, c’est par la pratique qu’on acquiert les réflexes, mais il faut aussi se méfier des réflexes : trop de confiance conduit parfois à l’erreur, il faut rester attentifs.

Autre point : adopter des techniques standard, le but étant qu’on puisse travailler ensemble avec des équipes d’autres départements structurés (cas d’un secours important ou on devrait faire appel à des renforts du continent).

Prochaine étape pourquoi pas Cast 2 avec une sortie de puits d’entrée par contrepoids sur tyro et translation horizontale jusqu’au bord du puits et reprise sur palan, plus évacuation dans le nouveau réseau.

Francis


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Samedi 26 avril 2025 – Falaise A Tozza

Samedi 26 avril 2025
Spéléo, entrainement falaise
A Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Christophe C., Wanda C., Jean-Claude D. B., Amal D., Henri-Pierre F., Éric G., Jean-Claude L. M., Laureen N., Louis-Mathis et Vanessa S.

Le beau temps est annoncé pour le week-end, un canyon est au programme mais les cryophobes préfèrent se tourner vers une activité plus chaude. C’est donc une journée d’entrainement en falaise qui est décidée pour le samedi, lors de la réunion du jeudi. Entrainement d’autant plus nécessaire que l’espoir du mini camp en Sardaigne est toujours présent dans les esprits.

Rassemblement au local pour la préparation du matos et le traditionnel café. Horreur, il n’y a plus de café !
Éric pique dans la caisse et se dévoue pour aller chercher ce légal stimulant.

Temps idéal à la falaise, soleil et petite fraicheur printanière.
Éric équipe la voie d’initiation, Laureen celle des Oliviers et Christophe l’Ubac.
Pendant ce temps, traditionnelle révision des nœuds. Si le double 8 commence à être maitrisé, d’autres nœuds sont toujours des découvertes 🙂 . Le nœud de pêcheur, le mickey, le nœud de chaise double sont ainsi faits et refaits.
Pas la peine d’en ajouter au programme, ça ne ferait qu’ajouter de la confusion. Il faut d’abord maitriser les nœuds de base et ensuite en voir d’autres une fois les premiers réalisés de façon automatique.

Le programme de la journée continue, c’est maintenant les conversions descente-montée et inversement qui sont pratiquées sur les cordes précédemment installées. Conséquence, elles mettent en appétit tout le monde.

Le feu est allumé, les grillades peuvent commencer. Le coin repas est vraiment petit, il faudra l’agrandir, mais on dit ça à chaque fois …

C’est maintenant l’atelier phare de la journée, l’assistance à équipier en difficulté. Il ne s’agit pas de remonter quelqu’un d’inconscient, auquel cas c’est un dégagement d’équipier vers le bas qui est à privilégier, mais d’aider une personne fatiguée à poursuivre la remontée, cette dernière reste sur la corde de progression avec ses bloqueurs et continue de monter.

Deux cas de figure, la fatiguée et la très fatiguée.

  • Dans le premier cas il faut juste la soulager de 20 à 30 kilos pour faciliter sa remontée. Une simple poulie-bloqueur, une micro-trax en l’occurrence, est installée en tête de puits. Un bout de la corde d’assistance est accroché dans le trou supérieur du croll de l’aidé, passe par la poulie-bloqueur, l’aidant n’a plus qu’à installer le retour de corde dans son bloqueur de pied pour pomper et ainsi soulager l’équipier en difficulté.
  • Dans le 2ème cas il faut compléter l’installation par une poulie qui constituera ainsi un palan complet. Le bout de la corde d’assistance est accroché cette fois-ci à l’amarrage de tête de puits, une boucle de corde avec poulie est accrochée au croll du très fatigué, le reste du montage est identique à la 1ère version. L’assistance peut dépasser les 50 kilos.

Si dans la 1ère version une corde d’assistance légèrement supérieure à la hauteur du puits est nécessaire, il faut le double dans le 2ème cas.

Il faut en outre s’assurer que les amarrages soient suffisamment fiables pour accepter le poids supplémentaire dû au doublement de la charge, voire au triplement si l’aidant est sur le même amarrage avec l’option palan. Ce dernier peut transférer son poids sur la section suivante afin de soulager le dispositif.

Quelques rigolades plus tard c’est le passage de nœud qui est testé par tout le monde, avec différentes techniques…

En dessert, une tyrolienne avec un montage passabloc est réalisée entre 2 arbres. C’est une technique peu connue et peu gourmande en matériel qui permet de tendre une corde simplement et facilement avec 2 mousquetons en plus de ceux d’extrémité. Peut être utile pour réaliser un rappel guidé par exemple.

Déséquipement général par Lolo pour l’Ubac, JCD pour les Oliviers, Wanda celle d’initiation.
Comptage des mouskifs et plaquettes, il manque 1 mouskif et 6 plaquettes !
4 plaquettes sont récupérées sur la dernière main courante de la voie des Oliviers, le complément sera récupéré lors de l’entrainement secours prévu le 17 mai prochain.

Cette journée bien sympathique se termine au local avec un petit apéro, après avoir restitué le matos rescapé.

JCL


2025-04-26-Falaise-A-Tozza AD 01
« de 55 »

Samedi 4 janvier 2025 – Entrainement falaise A Tozza – Patrimonio

Samedi 4 janvier 2025
Spéléo, entrainement
Falaise A Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Cathy, Jean-François et Laurina B., Antoine B., Arnaud B., Christophe C., Wanda C., Albert D., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Laureen N., Benoit R., Antoine R., Vanessa S., Franck Z.

TPEF : 6h30

Samedi 4 janvier, nous avons RDV au local à 8H.

Franck et Anto sont arrivés un petit peu avant et ont déjà bien avancé les kits et cordes.
Les Topi arrivent au fur et à mesure, préparent les matériels individuels et collectifs et nous prenons un petit café au local, agrémenté de mini viennoiseries apportées par la dernière recrue Antoine.
Rapide inscription d’Henri-Pierre et Wanda pour 2025 et direction Patrimonio.

Le matériel est monté rapidement car il y a de nombreuses mains.
Je crois que nous nous retrouvons à 17 Licenciés.
C’est incroyable de voir plusieurs générations se côtoyer, notamment entre notre doyen Albert et la jeune Laurina.
Les niveaux sont également très hétérogènes.

Les rôles de chacun se font assez naturellement, finalement.
Anto et Franck s’occupent des premières recommandations et gestes élémentaires pour les descentes et remontées en sécurité.
Très pédagogues, Wanda et Henri-Pierre s’occuperont d’équiper la voie « Pieds-à-terre » sous les yeux attentifs de Cathy, qui déséquipera et rééquipera à son tour la voie.
Sur les conseils et le regard attentif de Benoit, fort de sa dernière expérience à Ghisoni 😉 , Christophe équipera la voie « Initiation ».
Franck s’occupera de la voie « Je ne sais pas comment elle s’appelle », les « Oliviers » je crois.
Enfin Jean-Claude, Laureen, Antonio et Adriana s’occuperont des voies dites “Ubac”

Les premiers initiés descendent puis remontent sous l’attention de tous.
Albert validera, semble-t-il avec attention étant donné qu’il s’arrêtera un petit moment à chaque fractio la voie des initiés.

Puis vient l’heure du repas (et son apéro, bien sûr), le feu a été allumé et un figa vient parfumer l’atmosphère, chacun a sorti un petit quelque chose du sac.
Nous clôturons le repas par les traditionnelles galettes des rois apportées par Franck.
Pas de jaloux, pas de polémique, il y a de la frangipane et de la brioche.

Les ateliers se poursuivent l’après-midi.
Antonio ajoutera deux splits pour un fractio sur la grande voie Ubac qui continue à avancer.
Tout le monde passe partout, c’est une vraie fourmilière.
Adriana et Christophe s’essaieront au Pantin.
Franck animera un petit atelier d’auto-secours.

On a bien ri, passé un bon moment avec une météo très clémente.
Le soleil commence déjà à redescendre (nous sommes en hiver).
Adriana déséquipe une voie, et Christophe une autre sous les yeux d’Anto qui jongle entre nous deux.
Antonio et Laureen déséquipent les voies Ubac.
La pénombre arrive et nous redescendons aux voitures avec les premières frontales.

Nous nous retrouvons tous au local pour le reconditionnement du matériel.
Rarement vu autant de monde pour ranger !!
Puis nous terminons cette journée chaleureuse et regagnons nos foyers respectifs.

Christophe


Direction l’Ubac, le côté sombre de Tozza, pour Adriana, Laureen, Antonio et JC. Le but est de continuer l’équipement de ces « voies d’été ».

Laureen et Adriana se chargent d’équiper la première voie, Antonio la deuxième. Un passage de nœud agrémente la première voie. Utilisation de plaquettes « Clown » et de maillons Mini Top Raumer, ces amarrages ne nécessitent pas de mousqueton et méritent à être connus.

Un spit est ajouté à la dernière vire qui était toujours en cours de création avant de remonter pour le pique-nique.

Bien rassasiés les acteurs du matin reprennent l’entrainement avec Benoit, Christophe et Antoine en renfort. JC fait une petite reconnaissance du haut de l’Ubac en accrochant une corde sur l’olivier du coin pique-nique. Cette partie est assez fracturée et l’idée d’un accès à la vire par le haut est abandonnée. Un gros bloc rocheux devra d’ailleurs être purgé.

Retour sur la vire, pendant que certains apprennent ou révisent le passage de nœud, Antonio plante les 2 derniers spits de fin de main courante et donc de tête de puits.

Ces voies « Ubac » sont toujours à l’ombre et permettent donc des entrainements lors des fortes chaleurs. La première est des plus simple, main courante suivie d’un puits avec déviation. La deuxième est plus aérienne. La descente démarre de la tour, d’abord à l’horizontale puis s’incline vers la tête de puits, après une déviation sur branche. La tête de puits démarre également sur une branche du chêne et permet d’atteindre quelques mètres plus bas la tête de puits du premier équipement, au début d’une vire horizontale. Soit on utilise ce point en fractionnement pour atteindre le sol après la déviation, soit on progresse à l’horizontale sur cette vire naturelle jusqu’à une nouvelle tête du puits qui permet d’atteindre une nouvelle vire horizontale qui se termine en une dernière tête de puits. La progression est globalement facile grâce aux vires naturelles, elle est de niveau initiation même si certaines transitions nécessitent de tirer sur les bras.

  • L’équipement de la première voie nécessite une C25, 7 mousquetons, 3 plaquettes, 4 sangles.
  • Pour la deuxième une C46, 21 mousquetons (19 si la première voie est équipée), 15 plaquettes, 3 sangles.

Des marches restent à creuser au sol dans la terre afin de faciliter la progression pour la main courante de la première voie.

JCL

2025-01-04-Falaise-A-Tozza LMJC 001
« de 48 »

 

Dimanche 15 septembre 2024 – Falaise de Tozza, Patrimonio

Dimanche 15 septembre 2024
Spéléo, entrainement, équipement
Falaise de Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Antoine B., Michèle C., Wanda C., Jean-Claude D. B., Jean-Noël D., Jean-Claude L. M., Benoit R., Franck Z.

Elle était attendue depuis longtemps cette journée falaise. Indispensable pour réviser quelques techniques et s’entrainer tranquillement à l’extérieur dans un joli cadre.

Après quelques rappels sur les nœuds et les règles d’équipement Wanda et Benoit se chargent d’équiper la voie d’initiation. Une des premières installées, celle qui permet de bien maitriser le passage des fractios, mais dans le confort, des prises de pieds permettant de les franchir facilement.

Franck se remet dans le bain après ses longs séjours parisiens en équipant la voie des oliviers, Anto se charge lui de refaire une beauté à l’olivier qui nous permet de pique-niquer à l’ombre.

Quant à JCL il part vers la voie « écolo », qui n’a plus d’écolo que son départ dans les arbres. Et encore, une branche gênante sera sacrifiée afin de faciliter le départ plein pot. Branche qui ne se laissera pas faire, il faudra le concourt de JCD et JN pour arriver à la faire atterrir en pied de falaise.

Ce travail d’élagage devra être poursuivi, des branches et racines déchaussent des pierres de la tour …

Ajout de 6 spits afin d’équiper une nouvelle vire, qui ne sera pas terminé, la boite à spits est vide !

Ces voies à l’ombre sont idéales pour venir d’entrainer en été et éviter ainsi de rôtir sur les voies habituelles.

Pique-nique froid dans une chaude ambiance. Il faudra agrandir la table et ajouter des bancs, mais les pierres se font rares.

Quelques manips encore l’après-midi puis déséquipement général et retour au local.

JCL

« de 22 »

Mardi 20 février 2024 – Prospection, Patrimonio

Mardi 20 février 2024
Spéléo, prospection en VTT
Chioso di a Casa, Patrimonio

Participants
ITP : Jean-Claude L. M.
Externe : Jean-François B.

Sortie VTT avec une arrière pensée spéléo, il s’agit d’aller reconnaitre le massif calcaire de Chioso di a Casa à la base duquel se développent les grottes marines de Punta Vecchiaia et Calanca di a Torre, entre autres.

Départ de la plage d’Olzu par beau temps et mer d’huile qui donnent envie de piquer une tête !

Route puis piste permettant d’atteindre un réservoir d’eau dominant la plaine de Patrimonio du haut de ses 209 mètres.

Prospection des alentours, quelques abris sous roche mais aucune cavité. Une prospection plus sérieuse pourrait s’envisager, même si ce calcaire gréseux du miocène n’est pas propice au développement de grandes cavités.

   

Retour par l’autre versant en empruntant une belle piste qui aboutit au sentier des douaniers. Ce dernier est bien roulant à quelques éboulements près. Quelques oursins aperçus, donnant envie là encore de plonger dans les eaux calmes et transparentes.

JCL

Dimanche 4 février 2024 – Entrainement et équipement falaise de Tozza – Patrimonio

Dimanche 4 février 2024
Spéléo-canyon, entrainement et équipement
Falaise de Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Catherine B., Antoine B., Michèle C., Muriel C., Christophe C., Jean-Claude D. B., Albert D., Adriana D., Amal D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Benoit R., Marie Pierre R., Vanessa S., Franck Z.
Initiés : Jean-François B., Roxane R. T., Louis-Mathis S.
Les toutous : Gibbs, Nala

Initiation

Pour cette journée d’entraînement en falaise, un grand nombre de « topis » , quelques initiés, ont répondu présents et se sont donnés rendez-vous au local. Avec ceux qui nous rejoignent directement à la falaise, ce n’est pas moins de 19 personnes ainsi que deux toutous qui participent à cette sortie !

Sur place, pendant que les autres topi’s équipent les différentes voies, le petit groupe d’initiés est réuni autour de la ruine pour la présentation du matériel. Pour Vanessa et Louis-Mathis il s’agit d’une révision puisqu’ils ont effectué les JNSC d’automne, en octobre dernier. Concernant Jean-François, il s’agit d’une vraie découverte. Le mur est équipé d’une MC et deux fractios. Nous passons en revue l’utilisation des longes, descendeur, les passages de fractionnement.

Après la théorie, la pratique. Aidé par Cathy et Benoît pour encadrer, nous descendons la voie nouvelle (qui ne l’est plus) dite Pied à terre. La théorie semble acquise.

Après la descente, et bien… il faut remonter ! Et passer les fractios, avec la terrible et réelle difficulté qui consiste à sortir la corde du « Croll ». Mais ça passe pour tout le groupe. Il est temps de se restaurer.

Après la pause méridienne, que l’on peut qualifier de venteuse, nous redescendons au pied de la falaise par le chemin. Cathy veut voir et pratiquer les conversions. Puis pour finir, nous remontons par la voie d’initiation qui posera un peu plus de soucis. 16 heures passées, il est temps de déséquiper et ranger le matos. Nous regagnons le local, et le matériel est rapidement rangé.

Franck


Poursuite de l’équipement des voies vertes

Départ de l’olivier de la salle à manger, relai sur une première branche puis « tête de puits » sur 2 branches après un peu d’élagage. Jusque-là rien de très différent depuis la dernière fois, mais à partir de la vire naturelle quelques mètres plus bas la voie change de couleur et devient ocre.
Plantation de 2 spits qui serviront pour une main courante nord, une main courante sud et une « tête de puits de 6 ou 7 mètres avec une déviation sur arbre intermédiaire.

Pour la main courante vers le nord : la vire naturelle est encore nettoyée et assure un bon confort de progression. Encore 2 spits intermédiaires avant les 2 derniers qui servent de « tête de puits » d’une descente contre paroi d’une huitaine de mètres.
Main courante sud : un spit, puis amarrage intermédiaire sur arbre puis début de main courante sur 2 arbres.

Déséquipement et ajout par Michèle de 2 spits sur la tour afin de raccourcir la longue main courante initiale.

Des purges seront encore nécessaires afin de sécuriser la progression.

Equipement : 17 mouskifs, 9 plaquettes, 8 sangles, 1 C25, 1 C35

JCL

2024-02-04-Falaise-A-Tozza LMJC 0001
« de 60 »