Archives par étiquette : Spéléo

Samedi 21 février 2026 – Grottes de Coscia et Santa Catalina

Samedi 21 février 2026
Spéléo-VTT, chiro and C°
Grotte de Coscia, Rogliano
Grotte de Santa Catalina, Sisco

Participants
ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M.

TPST : 0h30

Parfois le déclenchement d’une sortie spéléo suit un parcours alambiqué.

  • D’abord une info d’Alain T. à propos d’un site préhistorique, voire protohistorique sur le mont Stanti dans le Cap
  • S’en suit un projet de circuit VTT relatif à cette info
  • Vient ensuite une demande d’info de Micca à propos de la grotte de Coscia
  • Modification du projet VTT en intégrant la cavité dans le parcours ainsi qu’un ancien moulin à vent

Il ne reste plus qu’à attendre une fenêtre météo propice.
Celle-ci se présente en ce doux samedi de février, du soleil et surtout pas de vent, ce dernier étant parfois redoutable dans le Cap.

Départ du port de Macinaggio et direction Rogliano par la route.
Premier détour pour la visite de l’ancien moulin à vent San Bernardinu. Celui-ci est décapité mais le premier étage est encore accessible par un escalier subcirculaire, 2 meules sont encore en place. Des fenêtres permettent une vue panoramique englobant Tomino, Rogliano, Macinaggio et le Cap.
Nous nous apercevons alors que l’escalier menace de s’effondrer, des étais en bois retiennent plus ou moins les pierres qui le constituent. Il est dommage de laisser ce patrimoine historique se dégrader ainsi.

Remontée vers la route, puis un raccourci par le maquis et direction maintenant le mont Stanti.
Petit arrêt à la modeste chapelle Sant’Erasmo où seul l’autel permet de classifier visuellement ce monument en ruine.
Prochaine étape le mont Stanti, accessible par un raidillon … bien raide. Là aussi le panorama à 360° sur Le Cap est magnifique.
Après un peu de prospection Micca repère le « fameux » menhir en schiste dans le pourtour d’un enclos en pierres, bien caché par les lentisques. Attribué à une période protohistorique, ce dernier ferait bien rire Obélix.

S’en suit une belle descente sur piste vers la côte et poursuite de notre périple par le sentier des douaniers.
Cala Francese, Cala Genovese, rade Santa Maria, petit salut aux iles Finocchiarola, plage de Tamarone et enfin la pointe de Coscia avec un détour vers la grotte éponyme.
Les portes métalliques de ce site archéologique brillent par leur absence. Visite rapide avec 6 petits rhinos et 1 grand comptabilisés.
Descente jusqu’au porche de la grotte des Embruns, mais faute de vêtements adéquats cette dernière ne sera pas visitée.

Nous reprenons le sentier des douaniers jusqu’à la plage de Macinaggio et la capitainerie. Fin du périple VTT après 5h00, 21 km, 500 m D+ et de beaux souvenirs plein la tête.

Après un rapide casse-croûte nous reprenons la voiture vers la grotte de Santa Catalina.
Visite rapide là-aussi avec pour objectif la pose un capteur Radon* en vue de mesurer sa présence dans certaines cavités insulaires.
Nous y comptabilisons là-aussi 3 petits rhino, 1 grand et 1 minioptère.

Retour vers le sud après une journée bien remplie et d’autres projets combinant spéléo et VTT en tête.
JCL


*Compléments d’info avec quelques données recueillies par Wanda et HP à propos du radon :

Les facteurs de diffusion du gaz radioactif radon produit par l’uranium des roches sont complexes. Les taux maximum de radon se trouvent au printemps et en automne dans les grottes, les alternances de circulation d’air (entrée/sortie) augmentant, les taux minimums en hiver. Le remplissage du karst joue un rôle important.
Il semble que plus un calcaire contient de sable (calcaire gréseux) et surtout d’argile (calcaire marneux) plus il est radioactif. Probablement si les calcaires sont encaissés dans des schistes les taux de radon sont plus élevés.
Les taux maximum se retrouvent donc dans des grottes mal ventilées, à remplissage important, avec présence d’une faille et proximité de roches granitiques ou schisteuses.
Les premières touchées par le radon sont probablement les hôtes habituels des grottes, les chauves-souris et les professionnels de la spéléo, pas les amateurs.

Une cartographie du potentiel radon des communes a été réalisée par l’Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire (IRSN) :

Catégorie 1 :
Communes localisées sur des formations géologiques présentant les teneurs en uranium les plus faibles.
Formations calcaires, sableuses et argileuses consécutives à des grands bassins sédimentaires et à des formations volcaniques basaltiques.

Catégorie 2:
Communes localisées sur des formations géologiques présentant des teneurs en uranium faibles, mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon depuis la roche jusqu’à la surface du sol, augmentant le risque pour les bâtiments (failles importantes, ouvrages miniers souterrains…).

Catégorie 3 :
Communes qui, sur au moins une partie de leur superficie, présentent des formations géologiques dont les teneurs en uranium sont estimées, plus élevées que les autre formations (massifs granitiques, certaines formations volcaniques mais également certains grés et schistes noirs).

Wanda-HP


2026-02-21-Macinaggio-Moulin-Stanti-Francese-Coscia-Macinaggio-LMJC-01
« de 59 »

Dimanche 1er février 2026 – Grotte de Altiani, Piedicorte-di-gaggio

Dimanche 1er février 2026
Spéléologie, Grotte de Altiani, Piedicorte-di-gaggio

Participants :
– ITP : Catherine B, Jean-François B, Antoine B., Christophe C. Antonio E, Adriana G, Franck Z.

TPST: 5H

Un départ à 8H de Bastia pour Adriana, Antonio et Anto qui retrouvent Franck à Biguglia.
Le matériel perso ainsi que les cordes sont chargés dans le camion à Franck qui récupère Cathy, Jean-Fran et Christophe regroupés à Lucciana.
Un arrêt impératif à Aléria pour le café et le pain et nous reprenons la route.
Arrivés à Altiani, nous retrouvons Jean-Yves C qui nous met au défi de passer la boite aux lettres.
Nous rejoignons l’entrée du gouffre à 11h30.
Les cordes ont été préparées la veille, en suivant précisément la topo et en prenant de la marge, dans des minikits plus facile à transporter.
Cathy se charge d’équiper le premier puit, le P5 mais n’avait pas vu un split rajouté pour éviter les frottements; ça sera corrigé ensuite, mettant en évidence une mini main courant permettant d’y accéder.
Antonio se charge d’équiper la dance africaine avec la 35m sous la vérification et les conseils de Franck qui le suit.

Pendant ce temps, un gros travail de démaquisage est effectué par Anto et Jean-Fran.
Anto nous rejoins et passe devant Franck pour guider antonio sur l’équipement.
Hélas la corde se retrouvera trop courte pour finir d’équiper le tout dernier petit puit au dessus du gros rocher à escalader…
La dernière corde de 20m prévue pour la boite aux lettres est « sacrifiée » pour poursuivre la progression jusqu’à l’entrée de celle-ci, que nous ne pourrons par conséquence, pas faire.
A retenir de prévoir 10 mètres de plus pour la danse africaine.

Au retour, sous nos yeux attentifs, Anto procède à la mise en place de 2 splits au dessus de ce rocher à escalader afin d’y refaire un Y.
Puis le retour se passe sans trop de difficulté, Anto déséquiper le dernier puits ainsi que la dance africaine; Christophe le premier puit.

A noter que la grotte était plutôt fraiche et humide et les personnes se refroidissaient rapidement.
Adriana et Jean-Fran ont fait quelques montées et descentes pour se réchauffer puis Jean-Fran restera au soleil à l’extérieur.

Nous terminons de manger sur le promontoire au moment ou le soleil commence à disparaître.
Nous débriffons sur le travail effectué, le choix des minikits finalement pas pratiques du tout, des longueurs de cordes.

Nous n’allons pas en rester là !!

 

Samedi 24 janvier 2026 – Visite chiro et réunion LISC-GCC – Omessa

Samedi 24 janvier 2026
Spéléo, visite terrain chiro
Grotte de Supietra, failles diverses – Omessa
Réunion LISC-GCC, Omessa

Participants
ITP : Michèle C., Wanda C., Éric G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M.
GCC : Gregory B., Michèle C.

TPST : 1h00

Suite à la réunion du COmité de PILotage du Plan Régional d’Action en faveur des Chiroptères, il avait été convenu d’une réunion entre le GCC, animateur de ce plan, et la LISC, membre du COPIL.
Après avoir pu convenir d’une date conciliant les agendas des participants, le rendez-vous est fixé au local du GCC à Omessa.
Si seul Greg représentera le GCC, côté LISC c’est une armada qui se rend à Omessa. Michèle spécialiste des chiro avec les 2 casquettes GCC et LISC, Wanda et HP en tant que membres de la commission scientifique, Éric et JC en tant que président et président-adjoint.
Une visite terrain avait été convenue, la météo est annoncée belle le matin, pluvieuse l’après-midi, on commencera donc par le terrain.

Direction Caporalino et un des gites majeurs d’hibernation des minioptères en Corse. L’accès est très pentu, nous faisons quelques détours qui serviront également à prospecter le secteur. La faille est enfin atteinte, le puits de 18 mètres est équipé. Seuls Greg, Éric et JC descendront afin de déranger le moins possible les chauves-souris. Un premier essaim de 200 à 300 minioptères est présent sous un plafond quelques mètres sous l’entrée.
Arrivée sur un grand plan incliné à mi-chemin entre le bas et le haut de la galerie. Greg comptabilise rapidement les autres chauves-souris. Parmi celles-ci une colonie rare et exceptionnelle d’environ 150 grands rhinos, accompagnés d’une trentaine de minioptères.
En bilan il s’avère que la cavité est beaucoup moins habitée qu’à l’habitude, il y a parfois été dénombré plusieurs milliers de chauves-souris.
Remontée rapide en repérant de quelle façon cette cavité pourrait être équipée en cas de secours. Aucune difficulté, un atelier contrepoids suffit pour la partie verticale avec pose de 2 amarrages et utilisation d’une grosse branche d’arbre. La reprise de charge pour la sortie est également facilement réalisable.

La montée continue vers Supietra qui est rapidement visitée, peu de chauves-souris présentes.
Descente vers la plaine par un autre versant avec visite d’une belle fracture, absente de nos souvenirs. Une trentaine de mètres de développement avec une lucarne donnant sur l’extérieur par un balcon. Juste quelques petits rhinos présents.
Retour au local pour casser la croute en mode auberge espagnole.

Réunion LISC-GCC
Les cavités souterraines étant un territoire partagé, grosso modo entre les espèces cavernicoles et les spéléos, il convient d’établir des règles de cohabitation dans ces espaces. Si les chauves-souris ne sont pas très enclines à respecter des règles il en est autrement des humains qui sont censés être capables de se contrôler.
C’est donc aux spéléos de s’adapter et c’est entre autre l’objet de cette réunion avec une éventuelle actualisation du calendrier chiro.

  • Le partage peut être de nature temporelle, on peut y aller lorsque le risque de dérangement est minime. Il est aussi spatial, on évite les secteurs où elles se regroupent pour hiberner, se reproduire ou mettre bas
  • Certaines cavités peuvent avoir leur plage de restriction allongée, mais l’inverse est également possible
  • Continuer la concertation avant tout exercice spéléo-secours. Il est bien compris que l’équipe SSF doit connaitre les différentes cavités à risques afin de mieux se préparer en cas de gros pépin
  • Le panneautage de certaines cavités et le projet de repérage des cavités intéressent le GCC. Une recherche de financement est lancée
  • Des suivis de gites à chiros et la réalisation d’enregistreurs TeensyRecorders sont également envisagés
  • Si quelques tensions apparaissent entre les spéléos et les groupes chiroptères sur le continent, la situation est plutôt saine en Corse

La nuit est tombée depuis un bon moment lorsque nous nous séparons en nous promettant de renouveler ce genre de rencontre.

JCL

2026-01-24-Faille-Supietra-EG-001
« de 35 »

Dimanche 11 janvier 2026 – Entrainement falaise – A Tozza, Patrimonio

Dimanche 11 janvier 2026
Spéléo, entrainement falaise
A Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Cathy et Jean-François B., Antoine B., Christophe C., Wanda C., Albert D., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Benoit R., Franck Z.

Premier entrainement en falaise de l’année, le programme est habituel :

  • Equipement de voie : Cathy pour la voie d’initiation, Christophe pour la voie des Oliviers, Adriana et Antonio pour la voie du dièdre
  • Passages de nœud et conversions à volonté
  • Dégagement d’équipier

Dans un premier temps et en vue de la future grande tyrolienne qui sera installée dans le cadre d’un entrainement secours, Albert, HP et JCL iront à la recherche des spits perdus. Ils avaient été plantés en 2016 pour tester la dumette https://itopipinnuti.fr/exitp/cr2016.htm#Samedi_16_avril_2016
D’abord ceux du bas, de l’autre côté du talweg. Il aura fallu une bonne heure pour retrouver et déboucher les 3 pour la tyro et les 2 pour la « corde à linge ». Ils ont bien résisté au temps et ils sont en bon état. Un boulon plastique est mis en place. Il n’en faudra que 3 pour l’arrivée de la future grande tyro.
Retour vers la falaise en dégageant le chemin d’accès que le maquis commence à reconquérir.
Les 3 spits d’en haut sont également retrouvés, après élagage des branches mortes du petit olivier à proximité de la voie d’initiation. Cette opération aura également permis d’avoir de quoi démarrer le feu. Ils sont aussi en bon état, mais la tyrolienne partira probablement depuis la voie des Oliviers, plus facile pour gérer le transfert de la civière depuis l’atelier contrepoids.
Cette tyrolienne fera environ 140 mètres de long et traversera le talweg, à condition qu’on puisse faire passer la corde au-dessus des arbres, ils ont grandi depuis 2016 !
Puisque du bois a été coupé il n’y a plus qu’à allumer le feu.
Un petit vent frisquet nous conseille fermement d’installer la salle à manger côté sud, à l’abri de la tour et en plein soleil.
Ainsi, bien installés, nous profitons de ces chauds rayons en dégustant quelques grillades, charcutailles et autres mets qui feraient hérisser les cheveux d’une diététicienne.
Retour en pied de falaise par la voie des airs et en bonus Benoit nous fait une démonstration de la technique d’escalade dite « Yoyo ». Elle ne nécessite qu’une une simple cordelette de 6mm et des pulses, en plus bien sûr d’une corde d’escalade et de mouskifs. L’avantage est qu’elle nécessite moins de matériel par rapport aux barres Raumer, mais ces dernières permettent des avancées plus grandes.
Pour finir, Anto fera une démonstration d’une technique canyon de débrayage d’un équipier depuis le bas.
Retour au local pour ranger le matos et se réhydrater.
JCL

2026-01-11-Falaise-A-Tozza-CC-001
« de 28 »

Dimanche 28 décembre 2025 – Spéléo-rando – Ducati, Suterratta – Barbaggio

Dimanche 28 décembre 2025
Spéléo-Rando – visite, initiation, chiro
Grotte Ducati & Suterratta – Barbaggio

Participants
ITP : Sandra A., Michèle C., Wanda C., Albert D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Noël R., Marie-Pierre R., Alexia S. B.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : 1h00

Une bonne journée
Effectivement elle était bien bonne celle-là, cette journée de balade. Et en plus avec une belle journée ensoleillée.
Elle était prévue comme sortie d’après AG, mais ce sera finalement une sortie de fin d’année. Une sortie qui permet de rassembler un maximum de membres du club, une sortie pleine nature avec une petite rando et un peu de spéléo, sans prise de tête.

La nature, on aime ça au topi. On aime s’en approcher, on aime la côtoyer, on aime la parcourir, pour finalement la pénétrer. Bon, on se calme les psychanalystes de comptoir 😀

Le programme est donc simple : rando, spéléo, figatello 🙂

Le Sentier des Balcons a été ouvert en 2024 dans le cadre du programme Grands Sites de France. Il chemine entre le belvédère de Barbaggio et la route de Gregogna à Poggio d’Oletta. Il offre de belles vues sur la plaine du Nebbio et passe à proximité de Grotta Ducati. Il n’en fallait pas plus pour organiser cette sortie spéléo-rando.
C’est l’option aller simple qui a été choisie et dans le sens montée, Dumè ayant averti de la présence de quelques dalles glissantes, plus facilement gérables en montée qu’en descente.
Nous rejoignons donc le départ avec 3 véhicules, les autres sont laissés à l’arrivée pour la navette.

Le sentier est bien tracé, la pente est globalement modérée. Nous effectuons un petit détour pour visiter un pagliaghju, faible intérêt. Quelques ruisseaux sont à traverser sur le parcours, les dernières pluies laissaient à craindre quelques difficultés pour les franchir, finalement un seul bain de pieds pour l’un d’entre nous, mais aucun bain de siège 🙂
Visite également de la maison de l’Évêque. Datant du Moyen-Âge, elle était la résidence secondaire des évêques du Nebbiu qui y montaient pour s’éloigner des marécages malsains de St Florent et de la malaria en particulier.

Nous voilà maintenant à quelques mètres de Ducati, mais un mur de salsepareilles nous en sépare. JC tente un contournement et atteint l’entrée par le haut, ce qui permet de guider le reste de l’équipe et d’ouvrir un accès direct depuis le sentier.
Pendant qu’Albert tente une autre approche le reste de l’équipe s’enfile dans la cavité (on se calme là-aussi…). La cavité ne fait que quelques dizaines de mètres de développement mais on prend notre temps. La petite source intérieure est active, l’eau sourd de la paroi concrétionnée et s’écoule sur les petits gours. Seulement 4 petits rhinos sont comptabilisés et une tarente en brumation est blottie dans une anfractuosité.

Retour sur le sentier, Albert est récupéré et la rando peut continuer. Un dernier rapaillon et voilà le belvédère de Barbaggio où HP nous attend.
La navette est organisée et tout le monde se retrouve devant Suterratta. La végétation reprend ses droits et le site aurait besoin d’un petit nettoyage. Le barbecue est reconstruit et le feu allumé. JY et Michèle partent en explo dans la cavité et ressortent ravis, 3 Euryales sont comptabilisés. Une partie de l’équipe les remplace mais ils n’iront eux aussi que jusqu’au grand puits.

C’est maintenant la 3ème mi-temps, c’est l’heure de ripailler. Les topi aiment la nature et tous les plaisirs alimentaires qu’elle peut offrir. Pas moins de 3 figatelli et autres grillades, divers fromages, panette, panettone, chocolats permettent de quitter bien repus ce haut lieu de la spéléo insulaire.
Chacun rejoint ses pénates, avec une étape au local pour certains.
JCL


Quelques impressions de Sandra dont c’était la première sortie avec les topi en tant que membre :

Petite journée rando avec visite de deux cavités,  le tout en bonne compagnie, sous le soleil avec une vue magnifique, sans oublier le barbeuc, que vouloir de plus. A renouveler.
Merci à tous pour l’intégration👍
Sandra