Archives par étiquette : Spéléo

Mardi 20 février 2024 – Prospection, Patrimonio

Mardi 20 février 2024
Spéléo, prospection en VTT
Chioso di a Casa, Patrimonio

Participants
ITP : Jean-Claude L. M.
Externe : Jean-François B.

Sortie VTT avec une arrière pensée spéléo, il s’agit d’aller reconnaitre le massif calcaire de Chioso di a Casa à la base duquel se développent les grottes marines de Punta Vecchiaia et Calanca di a Torre, entre autres.

Départ de la plage d’Olzu par beau temps et mer d’huile qui donnent envie de piquer une tête !

Route puis piste permettant d’atteindre un réservoir d’eau dominant la plaine de Patrimonio du haut de ses 209 mètres.

Prospection des alentours, quelques abris sous roche mais aucune cavité. Une prospection plus sérieuse pourrait s’envisager, même si ce calcaire gréseux du miocène n’est pas propice au développement de grandes cavités.

   

Retour par l’autre versant en empruntant une belle piste qui aboutit au sentier des douaniers. Ce dernier est bien roulant à quelques éboulements près. Quelques oursins aperçus, donnant envie là encore de plonger dans les eaux calmes et transparentes.

JCL

Dimanche 18 février 2024 – Cast 2, Oletta

Dimanche 18 février 2024
Spéléo, visite-initiation
Cast 2, Oletta

Participants
ITP : Catherine B., Michèle C., Christophe C., Adriana D., Amal D., Antonio E. G., Éric G., Jean-Claude L. M., Laureen N., Benoit R., Vanessa S., Franck Z
Initié : Louis-Mathis S.
De passage : Ariane

TPST : 4h00

Vidéo

Profitant d’une désertion supposée de la part des chauves-souris à Cast 2 les topi s’y retrouvent, avec une moyenne d’âge qui avoisine les 40 balais, malgré la présence d’un presque septuagénaire 😛 . Une parité pratiquement respectée aussi et 13 ans pour le plus jeune, une sortie « normale » en quelque sorte.

Compte-tenu du nombre, 2 groupes se forment. JC emmène ceux qui n’ont jamais visité la galerie nord, tandis que Franck part avec Éric et Benoit équiper la sud.

Une preuve d’un hiver printanier, des chauves-souris volètent en haut de l’escalade nord, peut-être des murins. Par contre, les petits rhinos patientent, tranquillement accrochés aux parois par petits groupes, 23 seront comptabilisés dans la galerie nord.

Il faudra remplacer la C40 permettant de remonter au fond de la salle, les rongeurs en font un amuse-gueule, sachant que le remplacement normal est progammé en 2027.

Matis ramène le groupe nord vers le puits d’entrée et presque tout le monde se retrouve au fond du réseau sud dans la petite salle concrétionnée, avant la remontée vers l’hypothétique jonction avec Cast 17. Là aussi la corde en place a été appréciée par les topi.

Quelques photos et tout le monde se retrouve autour du barbecue pour les traditionnelles grillades.

Autre preuve d’un printemps précoce, les asperges sauvages poussent déjà, Laureen en fera griller quelques-unes au barbecue pour une recette inédite !

Retour au local et rangement du matos.

JCL

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« de 61 »

Dimanche 18 février 2024 – Trou du Pémol – Trassanel (11)

Dimanche 18 février 2024

Spéléo, désobstruction

Trou du Pémol, Trassanel (11)

Participants

ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.

Spéléo Corbières Minervois : Véronique M., André M.

Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B.

Gente canine : Bosco

TPSurface et sous terre (– 4 m…) : une heure pour moi et cinq heures pour André et Jean-Marie

Trou du Pémol, Épisode 6

Sex repetitat, sortie GPS, sortie désob’. Un trou de plus dans le massif du Roc d’Agnel, pourquoi pas, il y en a déjà plus de deux cents parait-il ! À la relecture des épisodes précédents, il y a quand même de quoi être découragé, cela n’avance pas beaucoup et le courant d’air est plutôt aléatoire. J’avais proposé comme titre à la sortie « À la recherche du courant d’air perdu » mais il semble que cela est déjà été utilisé à de multiples reprises…

Grosse journée sportive, après 75 km de vélo le matin avec un bon ventass d’ouest, direction la Montagne Noire. Véronique et Bosco seront de la partie. Sur place vers 13 h 45, les amis ont du attaquer le casse-croûte. Un « boum » résonne au fond de la vallée du Pémol, le chantier avance ! Remontée du ruisseau, il ne faut pas rater l’embranchement à droite vers les restanques. Le cairn est là et la vieille ferraille également. On monte tranquille tout droit. Bosco n’arrête pas de faire des allers et retours, sa maîtresse prend son temps.

Jean-Marie vient à notre rencontre et annonce redescendre à la voiture pour aller chercher matos et corde de 20 m ! Plaisanterie ! Nous voilà sur site. Quelques dizaines de centimètres ont du être gagnés depuis la dernière visite. Abandon de la piste à droite pour se reconcentrer sur le haut de la voûte. Un léger courant d’air intermittent ? Mais les positions de travail deviennent inconfortables, allongés tête en bas ou accroupis, il va falloir élargir.

Mise au travail directe, c’est parti pour les gamates, JM et André restants à gratter au fond. Véronique récupère, Bosco est parti suivre la piste des sangliers. Bientôt 15 heures il est temps d’attaquer nos provisions, car les copains avaient effectivement fini leur casse-croûte. Charcuteries, poulet, Château de Fauzan pour se requinquer. Et on retourne aux gamates et un peu au fond du trou. L’espoir faiblit.

Pour nous il est temps de quitter le chantier, on doit passer à Cabrespine. JM et André nous suivront de peu, découragés par des pailles qui ont fait « pschitt ».

Pour la suite on verra au retour de Jean-Marie après son retour d’expés.

JND

 

Dimanche 11 février 2024 – Spéléo, UrbEx Bastia

Dimanche 11 février 2024
Spéléo, urbex
Bastia

Participants
ITP : Muriel C., Jean-Claude D. B., Adriana D., Amal D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Noël R., Marie Pierre R., Alexia S. B., Franck Z

TPST : 1h30

Les dessous de Bastia en mode UrbEx.

On commence petit avec une galerie d’environ 70 mètres vers les pompiers, le Titiu. Une petite bestiole y est observée, elle a d’abord eu droit à de multiples noms, salamandre, triton, lézard noir, euprocte, c’est finalement ce dernier qui l’emporte après investigations sur le Net.

Puis direction le ruisseau Bertrand à Toga où on monte en gamme avec une autre galerie de canalisation des eaux pluviales parcourue sur environ 250 mètres, arrêt sur niveau d’eau dépassant les bottes, bruit du ressac et vaguelettes maritimes. Une autre galerie est visitée en sortant sur environ 100 mètres, plus petite, plus récente et plus propre.

En dessert et pour terminer en beauté direction le Fiuminale du Fango dont le parcours souterrain est parcouru sur 1 km. Là aussi arrêtés par le ressac de la mer et le niveau d’eau. Nous avons aussi emprunté une bifurcation située sous la préfecture environ, elle nous a menés en surface au niveau de la gare ferroviaire. Rencontré 4 anguilles.

JCL, Nono

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« de 39 »

Vendredi 9 février 2024 – Mouscaille – Cabrespine (11)

Vendredi 9 février 2024

Spéléo, visite, désob’

Mouscaille, Cabrespine (11)

Participants

ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.

Spéléo Corbières Minervois : Jean-Luc C., André M.

Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B.

TPST : quatre heures

Sortie avec le GPS, bien sûr c’est… de la désob’ ! Retour au Mouscaille qui avait été le premier trou où Jean-Marie m’avait mis à la désob’ l’an passé le 14 janvier 2023. On s’était arrêté au fond d’un boyau vertical descendant sur une vingtaine de mètres, plutôt rastèg mais avec du courant d’air. Entre temps Jean-Marie a du y retourner une fois, on n’a pas beaucoup avancé. Cette fois encore le premier travail sera d’évacuer les déblais des derniers tirs.

N’étant pas dispo le matin je retrouverai mes compères que pour le spuntinu. Ils étaient sur place depuis le matin 9 heures et avaient bien avancé dans les hostilités. Quelques tirs et évacuation des blocs. Un évasement dans le boyau permet de stocker au niveau de la zone étayée.

Pour moi arrivée au parking vers midi, il s’agit de retrouver le chemin d’accès que je me souvenais « bien maquisé ». JM devait laisser des rubalises. Pas question de monter par le chaos de l’ancien escalier, il a plu la veille et les blocs sont bien glissants. Il faut retrouver l’ancien sentier médiéval.

La température est bien plus douce que l’an passé, 12-13 °C. Le départ est trouvé, une petite escalade, on passe par-dessus un grillage et on devine le sentier plus haut dans la sapinière. Mais pas vu les rubalises qui indiquaient de partir à gauche, je file droit et me retrouve coincé sur une paroi glissante… heureusement que j’avais les bâtons qui ont servis de piolets ! Le bon sentier est enfin retrouvé. Puis le cours du ruisseau du Grésillou, toujours à sec.

Le départ doit être sur la gauche, tiens un rubalise mais à gauche un roncier ? Bien empêtré dans les salsepareilles je me rends vite compte que ce n’est pas là. Le vrai départ sera une cinquantaine de mètres plus loin. La sente est toujours aussi raide et en plus un peu glissante. Il a fallu une bonne vingtaine de minutes pour approcher le bosquet du trou.

Une voix ! c’est bien là, Jean-Luc sort du trou juste à ce moment. C’est l’heure du casse-croûte. L’espace est exigu, pas question d’étaler les victuailles, chacun trouve un coin pour se caler. Quelques charcutailles, fromages et un bon minervois.

Retour au fond du boyau, JM toujours en première, secondé par André et JL qui tire et vide les gamates. Ma contribution sera symbolique. On remonte dans une salle intermédiaire pour un dernier tir, un peu d’attente et JM va voir l’état du chantier. Au fond la paroi est à gauche et à droite une trémie de blocs liés par de la terre sèche. Le courant d’air est présent et soufflant mais léger et semblant venir du fond. Entre les blocs de la trémie il y a deux espaces avec un fort courant d’air. Mais on juge dangereux de les ouvrir. Il y a aussi un fort courant d’air qui vient de la faille perpendiculaire sous les barres en ferraille. La prochaine fois ce sera microtirs dans la trémie et si ça craint trop, on élargira la faille.

On décide d’arrêter pour cette fois. JL et André ne connaissant pas le trou, JM emmène l’équipe pour la visite du fond à -40. Descente très raide dans le pierrier, le ressaut de 3 m qui en fait se désescalade avec assurance (corde monospit), puis progression un peu chaotique jusqu’à la salle terminale. Quelques euryales volètent, il parait que début janvier une grosse colonie était présente ? ?

Au retour, au pied du ressaut, JM décide d’accéder à une lucarne, que l’on peut atteindre en principe par une MC mais l’équipement est d’après lui bien pourri. André lui faisant la courte échelle il arrive à prendre pied sur le rebord de la lucarne suivi d’un plan incliné ascendant. Il nous installe une corde sur monospit et après de multiples contorsions, JL arrive à le rejoindre. Devant cette difficulté, André et JN déclinent l’invitation et attendent le retour des explorateurs pour voir si cela vaut le coup. Un petit réseau se développe sans grandes concrétions et un autre accès à des salles supérieures reste introuvable.

On décide de remonter, ce qui sera plus simple grâce aux racines qui serpentent dans le plan incliné d’entrée. Le soleil est là et le retour sera beaucoup plus rapide que l’aller…

JND, JMB