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Jeudi 24 octobre 2025 – Recherche des mines des Corbières ; Plateau de Lacamp — Talairan (11)

Jeudi 24 octobre 2025
Spéléo, prospection, à la recherche des mines des Corbières
Plateau de Lacamp — Talairan (11

Participants
ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.
Spéléo Corbières Minervois : Christophe B.
Gente canine : Bosco, Patie

TPESurface : cinq heures

Poursuite des repérages d’éventuelles entrées de mines ou autres cavités sur le secteur de Talairan. On se retrouve avec Christophe au parking de la maison forestière Saint Rome pour 10 heures. Équipe restreinte, deux spéléos aguerris accompagnés de deux chiens chasseurs de cavités. Temps un peu couvert ce matin mais peu de vent et une température agréable pour crapahuter dans le bartas.

Direction le Chalet où Christophe laissera sa voiture et on se regroupe dans le Disco car la zone est distante de un à deux kilomètres. Les pistes sont confortables, rien à voir avec Castiglione ou Ghisoni, c’est plutôt ambiance safari/Daktari au milieu de la savane. Comme la dernière fois, Christophe a pointé les points Lidar susceptibles d’être un trou.

Au cours de la matinée, on repérera une dizaine de sites qui seront, soit des tranchées de sondage minier, soit une excavation rebouchée, soir rien ! Simple légère dépression sur le terrain, le Lidar est très sensible. Pas de charbonnières cette fois. Mais surprise on découvrira deux entrées de cavités potentielles, que le Lidar avait ignoré ? ?

Pour l’une c’est un orifice de 0,4×0,4 m qui se descend sur 2 m avec une courte galerie de 1,50 m bouchée par un effondrement. Pour l’autre un chaos rocheux avec un départ étroit avec léger courant d’air et vue sur du noir, à élargir…

La progression dans le bartas est toujours une épreuve, pas de dénivelé cette fois mais un enchevêtrement d’arbustes et de branchages. Heureusement pas de ronces ni de salsepareille. Les chiens sont plus à l’aise que nous car au raz du sol c’est plus dégagé surtout pour Patie, la Jack Russel.

Spuntinu classique au Chalet reprise des recherches dans une zone plus proche. Le bilan sera de 15 points reconnus et 2 découvertes. Un peu fourbus on lève le camp vers 15 h 30.

Il reste encore au moins deux jours de recherches sur zone et surtout la partie biospéléo (chiroptères et entomologie) à réaliser. Prévue en novembre sur deux jours, un jour de pose d’appâts et un jour de récolte.

JND

Mercredi 22 octobre 2025 – Repérage tunnel de San Quilico suite – Poggio d’Oletta

Mercredi 22 octobre 2025
Spéléo en vélo pour repérage
Tunnel de San Quilico, Poggio d’Oletta

Participant
ITP : Jean-Claude L. M.

Un doute subsistait à propos du « tunnel de San Quilico » repéré le 8 octobre dernier. Ce dernier ne correspond pas aux coordonnées notées sur la topo. Une vérification est nécessaire et pour ne pas faire le déplacement uniquement pour ça, et pour se dérouiller après une semaine sans vélo, ce sera donc en 2 roues non motorisé que le déplacement se fera.

Venant du Lancone la route de la Cathédrale est prise d’en haut, mais rien de visible aux coordonnées théoriques. Descente jusqu’au tunnel déjà repéré et discussion avec le propriétaire. Il s’agit en fait du petit tunnel, celui qui ne fait que 9 mètres. Il a entendu parler de l’autre mais il serait peut-être en partie effondré. Il y en aurait d’autres que son voisin connaitrait…
Direction le voisin, mais il semble absent. Retour au point théorique, il y a toujours le réservoir de l’autre côté de la route, encore présent dans les souvenirs, mais point de tunnel en face.
Il y a aussi cette trouée dans le maquis avec, quelques mètres plus loin, un petit trou dans le talus. Ce pourrait bien être le tunnel recherché, en grande partie obturé par un effondrement.
Un retour s’impose, mais avec un équipement adapté pour gratter et essayer de dégager l’entrée, après contact avec le voisinage …

Reprise de la route, St Florent, Teghime, et enfin maison à midi pile !
56 km, 1200 m D+ … pour ne rien trouver !
Mais ça avance …

JCL

Mercredi 22 octobre 2025 – Réseau de Balbonne – Caunes-Minervois (11)

Mercredi 22 octobre 2025
Spéléo, visite, équipement scientifique
Réseau de Balbonne (https://ffspeleo.fr/balbonne.html), Caunes-Minervois

Participants
ITP / SCM / GPS : Jean-Noël D.
Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie et Pierre B., Claire .
Spéléo Corbières Minervois : Christophe B., Michel N.
InvitÉ(E)s : Chloé, XX

TPST : sept heures

Balbonne, un moins 207, est le joyau des cavités de la Montagne Noire. Entre sa découverte en 2017 et décembre 2021, plus de 50 sorties sont nécessaires pour agrandir les conduits jusqu’à une profondeur de 35 m. Le passage est alors possible et permet la découverte d’une cavité fantastique. Dans l’année 2022, près de 2 km de galeries sont explorés et la profondeur de 207 m atteinte. Les explorations sont toujours en cours.

Le CDS 11 a reçu il y a quelques mois une subvention du Fonds Vert – 67 000 € ! – permettant la protection et la mise en valeur de plusieurs cavités de la Montagne Noire, dont Balbonne. Les visites sont possibles mais en nombre limité, tant en fréquentation qu’en nombre de visiteurs, et encadrées par un membre du club découvreur, le SCM en l’occurrence.

Ce fut ma première sortie spéléo locale le 30 mars 2023, mais c’était une sortie désob’ et on s’était arrêté en haut du premier puits à la côte -30. Les sorties qui devaient suivre avaient été reportées car la cavité avait subi un pillage de concrétions. Depuis il y a double porte blindée, caméra de surveillance avec alarme.

Une « sortie senior… » était envisagée depuis plusieurs mois mais ces seniors retraités étant souvent débordés… elle était sans cesse reportée et tenait plutôt de l’Arlésienne. Profitant du projet d’installation de stations météo par Christophe j’ai sauté sur l’occasion pour lui proposer de l’accompagner, ce qui a fait le bonheur de Jean-Marie qui attendait ce moment depuis si longtemps (n’étant pas au SCM mais au GPS, il ne faisait pas partie des visiteurs prioritaires…). Il sera accompagné de Claire, sa compagne et membre de la CoMed et de leur fils Pierre.

Regroupement au parking du hameau de Castanviels, équipement et direction l’entrée qui se trouve à quelques centaines de mètres par un agréable sentier forestier longeant le ruisseau de Balbonne. La première équipe composée de Michel du SCM et de ses deux invitées partira devant. Notre palanquée se composera de Stoche que je suivrai, puis Pierre, Claire et Jean-Marie qui assurera les arrières.

Je ne me souvenais pas que la trémie d’entrée était aussi craignos, certes bien sécurisée mais parfois plus de pieds-droits que de cailloux qui pendouillent un peu partout attendant le moment propice pour se détacher. Succession de ressauts pas bien larges, bien équipés en barreaux, nous voilà rapidement à -35 dans la première salle du réseau, enfin un élargissement…

Voilà le premier puits d’une quinzaine de mètres. Puits en faille, qui a eu le bon goût – bien que pas très large – de laisser le passage sans avoir besoin d’être agrandie. Une dèv’, un fractio, un peu de plein pot et c’est le bas sur des blocs. Encore de la faille verticale sous un monceau de blocs retenus par des chaines… Poursuite en bas de faille en MC, vraiment pas large, je commence à m’inquiéter pour la remontée… il y a quand même de bonnes prises pour les pieds. Une dernière étroiture (passage bas en bombé). Et nous arrivons à -100 sur ce qui ressemble à une galerie.

Ce sera le premier endroit où Stoche a prévu de mettre en place une station météo. Assemblage de tubes PVC supportant un enregistreur des paramètres suivants : température, CO2, hygrométrie et pression atmosphérique, et ce toutes les heures. Autonomie de plusieurs mois de batterie, les valeurs seront relevées lors des prochaines visites.

Surprenant, on est à -100 et apparemment sans connexion proche avec la surface et il y a des griffures de loir sur la paroi… Cela ressemble fort aux griffures de Be Good.

Une vingtaine de minutes plus tard nous repartons, cela a permis de recharger nos batteries personnelles.

Sur la droite, un puits d’une soixantaine de mètres permet d’accéder au réseau inférieur qui descend à -207 et où les travaux de désob’ se poursuivent.

Nous continuerons tout droit où derrière un point bas la galerie s’élargitet offre un beau panneau d’aragonite. Pas mal, mais ce n’est que le début. La galerie se poursuit, terreuse. Plafond de schistouille marron, parois en plaquettes de solidité douteuse. Puis un passage à 90° en vire qualifiée de « péteuse »par Jean-Marie, c’est en effet un peu chaud, gros vide de 10-15 m sous les fesses il faut avoir confiance en la corde et dans les amarrages. Bravo aux équipeurs en première !

Un dernier ressaut et une nouvelle galerie beaucoup plus grande – au moins 30×20 m – mais toujours terreuse. Surprenant car on est en plein dans les schistes et certains endroits sont déjà tapissés d’aragonites. La suite descend en plan incliné, parfois toboggan, sur une centaine de mètres pour se terminer dans des petites salles boueuses, avec des traces de mise en charge. Rien de vraiment transcendant… Mais… on approche du Trésor de Balbonne : les deux galerie supérieures remplies d’aragonites : la Sapinière et la Galerie Olala.

Lors des explos l’accès s’est fait en escalade puis à la corde mais en vue des futures visites encadrées et des explos scientifiques programmées, des échelles en inox ont été installées. Ce ne fut d’ailleurs pas une mince affaire de les amener jusqu’ici en pièces détachées – quand on se souvient de la trémie d’entrée ! Point bas de la visite, environ -130 m.

Mais avant de grimper ces deux tirées de 2×10 m, il faut se désaper, enlever les combis et conserver ceinture ou baudard et longes. Mesure de protection vis-à-vis des trésors blancs qui nous attendent. La place n’est pas bien grande, une plate-forme en dalles de 2-3 m2, surtout qu’on croise la première équipe qui en revient.

Nous voilà dans ces galeries supérieures. La Sapinière en premier puis la Galerie Olala qui lui fait face. Parois et plafond de calcaires noirs, gris et schistes mêlés. Et ce concrétionnement ! ! Les sapinières, certes, infotographiables sans éclairage adéquat. Mais aussi tout le reste. Cristaux d’une incroyable finesse, baguettes ocres avec à leurs extrémités des explosions d’aragonite transparente, lustres… La progression est prudente, sentier marqué par la rubalise, pas question de s’étaler. Les yeux plein d’étoiles scintillantes il faut songer au retour. Difficile, on y resterait des heures.

Stoche installera sa seconde station au fond de Olala et on redescend. Le repas est pris en haut du plan incliné. Remontée tranquille, Jean-Marie prendra la tête de la palanquée, suivie de Claire que je ne lâcherai pas d’un pouce pour bénéficier de leurs conseils.

Vire et faille se passeront finalement sans difficultés mais les derniers trente mètres de la trémie d’entrée seront assez cassants. Certes les ressauts sont équipés de barreaux mais avec la fatigue, jambes et bras ont perdu un peu de force. La sortie au soleil sera bien agréable. Au total une heure de descente et deux heures de remontée.

Comme d’hab’, une fois sorti, on se dit qu’on ne ferait pas ça tous les dimanches, mais quand on revoit les photos on a envie d’y retourner… Il est certain que, connaissant la configuration des lieux et la meilleure façon de passer les quelques difficultés il y aura moins d’appréhension. Quelques crampes le soir et la journée qui a suivi a été vraiment très tranquille !

« Quand on plus de 60 ans et qu’on se réveille le matin dans avoir mal quelque part, c’est qu’on est mort ! »

Bernard Blier

Encore bravo aux désobeurs pour leur opiniâtreté ! ! Leurs compte rendus de sorties sont sur le site du SCM, onglet Balbonne (https ://exploscm.canalblog.com/main-tag/balbonne).

JND

Dimanche 12 octobre 2025 – Prospection, déséquipement Cast. 1 – Oletta

Dimanche 12 octobre 2025
Spéléo, prospection, déséquipement Cast. 1
Secteur Cast, Oletta

Participants
ITP : Cathy et Jean-François B., Antoine B., Arnaud B., Christophe C., Michèle C., Wanda C., Albert D., Adriana D. C., Amal D., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Olivier G., Jean-Claude L. M., Laureen N., Benoit R., Marie-Pierre R.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : entre 5mn et 3h00

Les topi vont au charbon

Retour sur le massif de Castiglione une semaine après les incendies qui nous avaient obligés à déguerpir précipitamment. Petit détour préalable par le bar de Castiglione. En effet, un comptoir en palette a été installé au rez-de-chaussée de la vieille ferme. L’ambiance étable est conservée avec son sol recouvert de bouses, crottins, guano et autres amuse-gueules.

Evidemment, un spectacle de désolation nous attend en haut, mais à quelque chose malheur est bon. Le feu s’est arrêté mystérieusement au niveau du pylône et a épargné miraculeusement les tables en bois.
La sangle sur laquelle était fixée la corde du puits artificiel a fondu, le tout est tombé en bas du puits, mais la corde ne semble pas avoir souffert du feu.

Benoit, qui a besoin de pratique en vue de son stage de perfectionnement, s’occupera du déséquipement de Cast 1, il redescendra également l’après-midi pour récupérer la cordelette de rappel de la tyrolienne et la poulie double tombées en bas du P9.
Une partie de l’équipe s’emploiera à affiner le démaquisage des alentours du pylône et le reste partira en prospection avec comme principaux objectifs de repointer quelques cavités du secteur brulé, d’en chercher de nouvelles et de vérifier une doline repérée par vue Lidar.

Cast 10, 14 et 12 sont dans un premier temps retrouvées, mais impossible de remettre les pieds dans Cast 15 qui restera introuvable. Il y a bien cette entrée qui y ressemble mais qui s’avère être une nouvelle cavité après vérification. C’est du petit, Wanda arrive à s’y enfiler mais est rapidement bloquée par un rétrécissement.
Suit Serrigio 1, dont l’entrée reste encombrée de branches imbrulées. Amal et Antonio découvriront aux alentours 2 failles de décollement par appel au vide.

Retour aux tables pour se requinquer et c’est vers Cast 2 que se dirigent ensuite les prospecteurs.

D’abord Cast 6 dont les alentours ont brulé mais pas sa doline d’effondrement, c’est un feu fainéant. Visite rapide de la cavité avec une chauve-souris aperçue, peut-être un petit rhino qui s’est vite caché après nous avoir vu.
Cast 17 ensuite, bien dégagé maintenant, puis Cast 2 qui est presque intact, et pour finir Cast 16 qui est maintenant bien visible. Une étrange construction est (re)découverte près de Cast 16. Des pierres plates faisant toit, dont une encore en place, sont posées sur des murs de pierres amoncelées. Environ 2 mètres de long hors tout sur 1 mètre de large et une cinquantaine de centimètres de hauteur intérieure. Avec un peu d’imagination on pourrait prendre cet édifice pour un dolmen, voire une sépulture, ou tout simplement un abri quelconque, la question reste posée.
Entre Cast 2 et 16 Michèle a trouvé une doline, également repérée précédemment par JC avec une vue Lidar.
Un départ est visible dans cette doline d’un diamètre d’environ 10 mètres. Deux autres petits départs  également en périphérie.
Tentative de désobstruction avec plus d’acharnement sur le plus important. De la terre et quelques blocs rocheux sont extraits à l’aide du piochon et … de la casquette de JY, mais il faudra revenir avec des outils plus efficaces, voire percutants.

Plus de 6 km ont été parcourus en moyenne par les carboneros au cours de cette journée. Les prospecteurs sont méconnaissables, l’eau de rinçage sera bien noire !

JCL

 

Jeudi 9 octobre 2025 – Prospection, à la recherche des mines des Corbières – Talairan (11)

Jeudi 9 octobre 2025
Spéléo, prospection, à la recherche des mines des Corbières
Plateau de Lacamp, Talairan (11)

Participants
ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.
Spéléo Corbières Minervois : Christian A., Christophe B.
Gente canine : Bosco, Ourane, Patie

TPESurface : cinq heures

Pour rappel, la région de Talairan, située 40 km au sud-ouest de Narbonne est une région minière. On y trouve des poches de minerais riches en fer (45-50 %) à carbonates (sidérose) oxydes et hydroxydes de fer (hématite) avec un peu de manganèse (5 %), au sein d’un massif paléozoïque de calcaires dolomitiques dévoniens. Des extractions ont eu lieu aux époques gallo-romaines et médiévales et une concession de 155 ha a été ouverte en 1832 jusqu’en 1852 avec quelques tentatives de reprises entre 1871 et 1875 puis début du xxe s. Les restes des vestiges miniers sont très éparpillés, ce sont des fosses de taille variable, de quelques mètres à quelques dizaines de mètres semi-circulaires ou allongées, de profondeur généralement de 2 à 5 m. Elles se situent au sein d’une végétation arbustive, chênes verts et buis, extrêmement dense.

En 1997, le BRGM avait été chargé d’inventorier ces restes miniers et de déterminer ceux qui pouvaient présenter un risque pour le public. Ce Plateau de Lacamp situé au sud de Talairan est en effet un site de randonnée, de parcours de VTT géré par le Conseil général de l’Aude. Des travaux de mise hors risque ont été entrepris : obturation des puits et foudroyage des galeries.

Le Conseil général désireux de connaitre l’évolution de ces travaux ainsi que de l’éventuelle apparition de nouveaux risques, avait saisi le CDS 11 – connu pour son expertise en milieu souterrain – pour une évaluation des cavités potentiellement accessibles et leur topographie si cela était possible. La somme allouée est de 3 000 €.

Première sortie sur le terrain le samedi 15 juin 2024, suivie de deux autres auxquelles je n’avais pu participer. Entretemps les techniques de repérages cartographiques se sont améliorées et le Lidar devient performant. L’objectif de la journée est de prospecter la zone la plus au sud de la concession pour inventorier d’éventuels départs de mines oubliés. Le Lidar avait permis de repérer une vingtaine d’aléas de rupture de pente et légère dépression dans une zone boisée assez pentue.

Une heure de route avec le Disco, Bosco sera de la partie, il retrouvera ses copines Ourane et Patie. Sur place vers 10 heures, SMS des copains qui auront une demie heure de retard. Je file au chalet sur le plateau. Un peu d’attente et ils arrivent. Direction la zone sud, quelques kilomètres de piste. Équipement baroudeurs des savanes et c’est parti.

Christophe ayant toutes les coordonnées GPS des aléas Lidar, les directions sont faciles à trouver mais la progression dans cette zone parfois touffue, heureusement sans ronces ni salsepareilles, n’est pas toujours évidente. Beaucoup d’arbustes avec des branchages ramifiés. Première découverte, ce n’est pas une mine mais un replat de quelques mètres de diamètre avec une terre noirâtre. C’est une charbonnière, la zone est connue pour avoir abrité ce type d’exploitation au Moyen Âge. Photos, pointage confirmé. On poursuit notre quête. Au total ce seront 15 charbonnières de repérées, aucune entrée de mine. Le CG va être content, pas de travaux à entreprendre.

Retour aux véhicules pour un spuntinu bien mérité, arrosé cette fois par la Cuvée Alexandra des 40 ans, encore très appréciée. Les conversations vont bon train sur le chaos politique en cours, heureusement on est tous du même bord !

Retour vers le chalet pour une nouvelle zone à prospecter, encore des charbonnières. Puis arrêt au Trou de l’Aigue (eau en occitan), mine connue et mise en sécurité : filets grillagés sur les entrées supérieures et obturation par du béton de la galerie de 75 m acheminant les déblais d’extraction vers la halde.

Arrêt au chalet pour un bilan de la journée, une nouvelle sortie est à prévoir, peut-être la semaine prochaine et on envisage un inventaire biospéléo de quelques mines.

Au retour, arrêt à l’Évent Saint Rome, résurgence des infiltrations d’eau du Plateau de Lacamp. Exploré par le SCM dans les années 2000, entrée supérieure shuntée par un tunnel creusé dans la roche et donnant dans une petite salle. Le cours de l’eau a pu être remonté sur 200 m, avec trois siphons. Les deux premiers franchissables en étiage bas et le dernier toujours en eau. Échec des tentatives de pompage, progression impossible du plongeur du club, au moins 30 m de long avec à peine 30 cm sous plafond. L’explo a été abandonnée. Dommage car à la vue de la tranchée en contrebas du tunnel on devine que les crues doivent être impressionnantes.

Retour au bercail.

JND


Mercredi 8 octobre 2025 – Repérage Cast et tunnel Quilico

Mercredi 8 octobre 2025
Etat des lieux suite feux site de Cast, Oletta
Repérage tunnel de San Quilico, Poggio d’Oletta

Participants
ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M.
Autres : Pierre B., Hugues

Le vélo mène à tout !

Profitant de la traditionnelle balade en vélo du mercredi, un détour est effectué par la route de San Griolo pour avoir un aperçu de l’étendue des dégâts sur le site de Castiglione suite aux incendies du dimanche précédent. Pour rappel nous étions alors en pleine JNSc et donc en initiation spéléo. Les panaches de fumée nous avaient alors fait évacuer prestement le site.

Le pylône et ses alentours sont bien visibles aux jumelles depuis la route. Le feu semble s’être arrêté au niveau du pylône, les oliviers qui entourent les tables sont encore verts, ce qui donne un peu d’espoir pour ces dernières.

Le retour vers Poggio d’Oletta s’effectue par la route de la Cathédrale et le tunnel de San Quilico est recherché pour vérifier son accessibilité. Il est maintenant dans une propriété privée, le portail étant ouvert il a pu quand même être approché. Pour rappel c’est un tunnel de captage d’eau en partie appareillé d’environ 150 mètres de long.

JCL

PS : après vérification ultérieure il s’agit en fait du petit tunnel. Voir comptes-rendus suivants.

Mardi 7 octobre 2025 – TDB de Pujol – Caunes-Minervois (11)

Mardi 7 octobre 2025
Spéléo, désob’
TDB du Pujol, Caunes-Minervois (11)

Participants
ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.
Gruissan Prospection Spéléo : Jean-Marie B., André M.

TPST : cinq heures

Jean-Marie est de retour de son séjour sous le soleil grec, voilà revenu le temps des désob’ ! Journée très ensoleillée et sans vent, difficile de résister à enfourcher le vélo pour une balade de 70 km dans le haut-minervois. Je rejoindrai mes compagnons pour le spuntinu de midi.

Sur place vers 13 h 30, aucun bruit (mais le fourgon était là ainsi que des kits au bord du trou donc ils creusent). Descente du premier ressaut et là je les entends remonter. Ils ont poursuivi l’extraction des blocs au fond du tunnel. Bien secs, faciles à dégager de leur gangue de poussière. Extraction facile mais stockage limité.  Sans montre ni téléphone ils n’avaient aucune idée de l’heure mais leurs estomacs leur rappellent la réalité physiologique et ils remontent. Casse-croûte léger avec un excellent petit breuvage corse, la cuvée Aliso-Rossi des 40 ans… Très appréciée.

Retour au turbin, et à trois, les gamates remontent à vive allure. JM sera au front de taille pour extraire les blocs, qui seront repris par André en bas du R3 puis tirés par JN depuis le haut. Mais la place de stockage n’est pas bien grande, un conduit borgne de 2 m et le R3 étroit présente plusieurs becquets qui gênent la remontée. N’empêche, quelques dizaines de gamates plus tard – quand on aime on ne compte plus… – le conduit est rempli à raz bord. Entretemps deux « parlementations » ont permis d’avancer d’un mètre, le courant d’air aspirant s’enfile nettement derrière un nouveau bloc. Le coude est bien dégagé. Seul bémol : JM prends une visée (116°) et si on continue comme ça, à l’horizontale, on ne va pas tarder à sortir sur le flanc de la montagne sous le grand pin ! Hypothèse très plausible car on devine de la terre et des racines au fond du tunnel… On le saura vite !

Pour éliminer la quantité de poussière impressionnante que dégage ce trou, une bonne bière à déguster à Villeneuve. Mais les bars étaient fermés (fin de saison précoce !), on se rabâtera vers l’épicerie qui offrait jusqu’à présent un petit coin snack en terrasse mais elle n’a plus le droit, le patron du bar l’a emmenée au tribunal pour concurrence déloyale. Clochemerle ! On dégustera nos bières sur les marches du monuments aux morts.

JND

Samedi 4 et dimanche 5 octobre 2025 – JNSC spéléo, Cast 1, Oletta

Samedi 4 et dimanche 5 octobre 2025
Spéléo, Initiation JNSC
Cast 1, Oletta

Participants samedi
ITP Catherine B, Jeff B., Antoine B., Christophe C., Jean-Claude D., Dominique D., Adriana D. C., , Amal D., Antonio E. G., Eric G., Jean-Claude L. M., Noël R., Benoit R.,  Alexia S. B., Franck Z.
Initiés : Sandra A., Vanessa B., Julien C., Nicolas C., Sophie C., Quentin D., Clémentine J., Enora M., Frederic O., Robin V.
Invitée : La maman d’Alexia

TPST : 3h30

Participants dimanche
ITP : Catherine B, Jeff B., Antoine B., Michèle C., Christophe C., Jean-Claude D., Dominique D., Adriana D. C., , Amal D., Micka D., Antonio E. G.,  Jean-Claude L. M.,  Benoit R., Antoine R., Franck Z.
Initiés : Benoit D., Santu F., Enrico G.,  Julie L., Laure L., Gaia M., Anne Emmanuel N., Léa R., Nathalie S., Nadège V.,

TPST :  1h00


Samedi

Première journée de ce week-end d’initiation. Le soleil est présent mais voilé par quelques nuages. Ce qui nous permet de ne pas avoir trop chaud.

La totalité des initiés sont présents au lieu de rendez-vous. Une présentation rapide de la journée est réalisée sur le parking. Puis encadrants et initiés se dispatchent dans les 4×4 puis direction le gouffre du pylône. Nos initiés du jour sont enthousiastes. Sur place le matos est installé et Nono, en bon narrateur, explique la découverte de la cavité, le parcours et le matériel utilisé en spéléo.

Pour l’occasion, le porche d’entrée de Cast3 est équipé pour un essai réel du matériel.

Le parcours est classique mais raccourci : la vire de la salle de la chèvre est shuntée. L’entrée 1, le P13 du réseau de la chèvre, la tyrolienne jusqu’au plateau à escargots et pour finir la remontée vers l’entrée 2.

La remontée, parlons en, elle laissera des traces chez certains candidats mais tous sortent de la cavité s’en trop de soucis et heureux d’avoir effectué cette traversée.

Cette belle journée s’achève dans la tradition des Topis par un un banquet sur notre aire de ripailles.

Dimanche

Il y a des sorties comme celle-ci dont on se souviendra un moment.

Ce dimanche, le vent souffle, celui-ci était annoncé sur un bulletin d’alerte météo reçu la veille et devait faiblir en fin de matinée. Rien d’alarmant en soit, on a connu bien pire comme météo.

Mais la journée commence déjà mal : lorsqu’il est écrit que le vent souffle il souffle vraiment, lors de la liaison vers Saint Florent par la route d’Ortale une rafale de vent arrache le hard-top du 4×4 de Franck. Plus de peur que de mal le hard top se retrouve sur la route et n’heurte heureusement personne ni aucun véhicule. Le pauvre hard top est déposé sur le pickup de Jeff et Cathy , aidés  par Christophe qui passait par là également. Franck finira la journée en cabriolet.

Comme la veille, le café est pris au point chaud face au « Leclerc » d’Oletta puis nous regagnons nos initiés, inquiets de ne pas nous voir arriver.

Le trou du pylône

Le programme se poursuit comme la veille. La plupart des encadrants, regagnent leur poste sous terre. Pendant ce temps, Antoine, Antonio, Jean-Claude D, Franck prodiguent la bonne parole autour du porche de Cast3, les initiés sont attentifs. C’est alors qu’Anto  rejoint le groupe et  signale un départ de feu au loin après Cast2 et Cast17, mais la fumée est déjà épaisse. Dumè redescend de Cast 2 dont il a nettoyé et balisé le chemin d’accès. La décision est rapidement prise, nous quittons les lieux.

Antoine descend sous terre pour donner l’alerte et faire remonter tout le monde. La cavité restera équipée. L’évacuation s’organise, nous chargeons le matériel et redescendons.

Tous les 4×4 se regroupent sur le champ où nous en profiterons pour nous restaurer et observer l’évolution de ce triste spectacle. Nous quittons les lieux vers 13h30. La route en direction de Saint Florent est fermée à la circulation.

 

Franck

Bilan de ces 2 journées :

  • 20 Initiés. ( dont 10 n’ont pas pu visiter la cavité)
  • 17 Encadrants.

Mercredi 1er octobre 2025 – Trou de la Marmite – Trassanel (11)

Mercredi 1er octobre 2025
Spéléo, fouilles archéozoologique
Trou de la Marmite, Trassanel (11)

Participants
ITP/Spéléo Corbières Minervois/GPS : Jean-Noël D.
Gruissan Prospection Spéléo : André M.
Spéléo Corbières Minervois : Jean-Michel E.
Autonome : Daniel M.
CNRS : Cédric B.

TPST : cinq heures

Jean-Marie est parti bronzer sous le soleil grec, pas de désob’ à l’horizon ! André me propose cependant de retourner au Pémol, je décline car Daniel recherche de la main d’œuvre pour aller épauler Cédric – un archéozoologue du CNRS – dans ses fouilles au fond du Trou de la Marmite sur Trassanel.

Connue de longue date par les bergers, la cavité avait servi de dépotoir et de charnier entrainant le comblement du puits d’entrée sur plus de 7 m de haut. Après de nombreuses séances de désob’ et de dynamitage, de 1972 à 1983, le fond est atteint à -37 m. Mais la progression est restée exigeante, nombreuses étroitures pour les très petits gabarits de l’époque. Daniel, qui avait participé aux travaux de désob’ de l’époque, est revenu sur son terrain de jeu et ayant pris de l’âge, de la raideur et un peu d’embonpoint, a décidé de mettre la cavité au gabarit « troisième âge avancé » car le fond de la cavité a révélé divers ossements : ours des cavernes, oiseaux, lion, lynx… Ce qui a motivé la venue de Cédric Beauval, chargé de recherche au CNRS.

Récupération d’André au passage et rdv à l’entrée de Trassanel avec les protagonistes de la journée. Dix minutes de piste carrossable, chargement des sacs et c’est parti pour une rando de 1,5 km au milieu de collines de calcaire. Montée tranquille jusqu’à un petit col puis descente en lacets de 100 m au fond d’un ravin et remontée en courbe de niveau. Les copains, tous anciens spéléos avec plus de 40 ans de prospection sur le massif, n’arrêtent pas de me dire « JN, regarde à gauche c’est le Trou X, regarde à droite c’est le trou Y, etc ». Castiglione à côté c’est peanuts, ici il y a plus de deux cent trous dans le coin et de beaux développements !

Arrivée à un replat, la cavité se trouve une trentaine de mètres à droite en contrebas du sentier mais auparavant André me propose d’aller voir l’entrée de la Grotte du Maquis, une soixantainede mètres plus loin. Haut lieu historique car c’est ici qu’en août 1944 que 47 résistants ont été faits prisonniers et fusillés par les allemands. Large porche donnant sur une galerie fossile de 60 m de long avec une autre sortie à son extrémité est. Au-dessus de l’entrée une plaque rappelle le sacrifice des jeunes résistants

Retour à l’entrée de la Marmite. Entrée circulaire de 1,2 m, s’ouvrant au ras du sol, c’est le sommet d’un R7 équipé d’une échelle métallique aux barreaux plutôt instables… Une chatière suivie d’un éboulis déclive amène dans un élargissement de la diaclase orientée nord/sud. Puis série de passages étroits descendants entrecoupés d’un R2,5 équipé de madrier avec barreaux métalliques. Petite salle, disons élargissement de la diaclase, on peut se relever. Cédric et Jean-Michel sont en train de gratouiller la paroi. Du remplissage au milieu duquel trône un élément de crâne d’ours et autres ossements. Notre chantier se situe plus bas.

Une dernière chatière descendante qui se passe comme une fleur mais je pressens déjà que la remontée va être coton…. Vers le nord, un plan incliné conduit au point bas à -37m. À l’opposé, un passage taillé dans un remplissage de graviers se poursuit par une galerie de 10 m surcreusée sur le côté gauche et aboutit sur une cheminée de 14 m remontant à -15 m. But de notre équipe : André évacuera la terre et le sable dans des sacs au point bas pour créer une niche car le plafond est riche en ossements. Daniel alimentera la gamate en sacs que je tirerai depuis le haut et que l’on reprendra ensuite avec Daniel pour les déverser dans la galerie supérieure… Les gamates se sont comptées en plusieurs dizaines…

14 heures, plusieurs estomacs crient famine. Il faut entamer la remontée, et ce qui était prévisible arriva, la dernière chatière franchie à la descente m’oppose une certaine résistance. Pas large, des becquets et peu de prises pour les pieds. Plusieurs tentatives sont nécessaires et enfin ça passe mais sorti de ce verrou je me sens haletant – dyspnéique comme l’on dit -, je cherche mon souffle et le cœur monte dans les tours. Calmos, je vais quand même pas faire un infarct’ ici ! Quelques minutes plus tard tout se calme, crise d’anxiété peut-être ? J’apprendrais plus tard que Daniel a ressenti la même oppression et qu’il y a certainement quelques pourcentages de CO2 au fond du trou. Gêne révélée par les efforts fournis pour passer la chatière !

La suite de la remontée ne sera pas de tout repos mais les étroitures se franchiront assez bien, le dernier R7 sera surtout pénible à cause des barreaux de l’échelle qui glissent… Sortie au soleil. On tire les sacs des copains avec les précieux ossements à l’intérieur et installation du pique-nique.

Bien sûr discussion passionnante sur l’origine de ces ossements, un géologue doit d’ailleurs venir le lendemain pour essayer d’éclaircir le problème. Au détour des échanges j’apprends que Cédric connait bien Mme Mourer-Chauviré, la spécialiste des oiseaux trouvés dans les fouilles de Cast.3. C’est maintenant une dame âgée, en retraite mais toujours passionnée par recherches et qui garde le contact avec les jeunes chercheurs.

Bien rassasiés mais peu abreuvés…, on prend le chemin du retour. Belle remontée de 100 m mais la pente n’est pas trop raide. Les fouilles vont encore se poursuivre jusqu’au 15 octobre, on essaiera de revenir.

https://youtu.be/2B1sTOYHuVw?si=P9oE6DLeA3Wc0uSs

JND

Mercredi 17 septembre 2025 – Auto-secours Cast 1, Oletta

Mercredi 17 septembre 2025
Spéléo, auto-secours
Cast 1, Oletta

Participants
ITP : Wanda C., Jean-Noël D., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M.
La Toutounette : Nala

TPST : 1h00

Une journée presque comme les autres …

Une sortie spéléo hors programme est décidée en milieu de semaine pour JN qui passe quelques jours de vacances en Corse. C’est Cast 1, haut lieu d’aventures topinesques qui est choisie.

Petit café au local et préparation du matos. Une fois n’est pas coutume, les cordes nécessaires pour faire la traversée sont directement enkitées.

Un soleil estival nous accueille sur ce petit massif calcaire où sont traditionnellement effectuées les initiations.

On décide des tâches, HP opte pour équiper le puits artificiel. Il ne tarde pas à s’y rendre pour déjà acheminer le kit et ouvrir le puits. Nala le suit tranquillement et alors que le sommier de protection est retiré Nala juge mal le bord du trou et c’est le drame, elle disparait dans celui-ci.

Chute Nala

HP prévient rapidement le reste de l’équipe, s’habille et repart commencer l’équipement du puits. Le reste de l’équipe s’équipe aussi, le gros kit de portage de JC est vidé, on y met le bidon secours et le kit OKZU.

L’espoir que Nala se soit arrêtée au niveau du 1er palier est vite déçu. Finalement c’est en bas de la 2ème section du puits que Nala est aperçue, elle git sur le plateau à escargots et ne répond pas aux appels lancés d’en haut par HP, l’inquiétude augmente.
HP arrive enfin à ses côtés et là, miracle, la petite Jack Russel réagit faiblement par quelques gémissements. Elle ouvre maintenant les yeux, manifestement encore sonnée.

Un premier bilan est effectué, quelques blessures superficielles au niveau des pattes, d’une arcade sourcilière et d’une hanche, ce qui tient du miracle après la chute subit !
Après quelques palpations plutôt rassurantes son état est jugé compatible avec une évacuation immédiate en auto-secours.

Pendant que ses maitres l’installent délicatement dans le gros kit, JC installe une première reprise de charge en haut de la 1ère section du puits. Nala est hissée, HP assure l’accompagnement pour éviter les chocs contre la paroi. La poulie-bloqueur est ensuite déplacée en haut du plan incliné, puis en haut du puits d’entrée.
Nala est enfin dehors et extraite du kit. Elle reprend peu à peu ses esprits. On voit bien dans ses yeux qu’elle se demande ce qui a bien pu lui arriver !

Nala est dehors !

HP et Wanda ne s’attardent pas, direction la clinique vétérinaire.

Pendant ce temps JC et JN déséquipent le puits, ils mangeront ensuite un morceau en attendant des nouvelles.
Celles-ci arrivent sur la route du retour : une première radio montre(rait) 2 fractures au niveau des lombaires. Nala est mise sous perfusion et sédation, elle sera gardée en observation jusqu’à l’examen complémentaire du lendemain.

Fin d’une journée pas comme les autres, une journée miraculeuse !

JCL

Le lendemain, HP rassure tout le monde : « Nala remarche ce matin !!! Pas de fracture vertébrale d’après le vétérinaire. Elle reste en observation jusqu’à demain. »

Ouf !