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Dimanche 15 octobre 2023 – Suterratta, Ducati

Dimanche 15 octobre 2023
Spéléo, entomo
Suterratta, Ducati – Barbaggio

Participants
ITP : Henri-Pierre F., Franck Z.

TPST : 1h30

Vu le temps clément du week-end, je propose la veille, tardivement, cette micro sortie. Le rendez-vous est fixé à 8h30, peu d’intéressés, je me retrouve seul. Peu importe, je me dirige vers la D38. Je me change rapidement au parking, car le ciel est bien dégagé mais le fond de l’air est frais.

Le maquis a repris ses droits et je peine à trouver mon chemin malgré la trace GPS, bref je jardine mais je retrouve enfin l’entrée de la grotte. La salle de l’entrée est toujours sèche et je m’enfonce dans la galerie. Au passage du faisceau de ma lampe, je suis « attaqué » par de nombreux dolichopodes, je lâche quelques jurons… Dans la salle d’attente, deux chiroptères me survolent, à priori ma présence les dérange, je leur explique que je ne fais juste que passer. Trop grands pour être des petits rhinos ceux-ci pourraient être des grands, l’envergure des ailes est de 25 cm environ et leur pelage est grisâtre. L’un des deux viendra même au contact.

En regardant derrière moi, j’aperçois un faisceau lumineux. Je suis rejoint par Henri-Pierre. Je poursuis ma progression et descends dans le puits étroit par la via ferrata, les parois sont humides. HP restera dans la partie horizontale à la recherche de bestioles.

A mi-distance, je décide de remonter vu le ratio entre la dépense physique et l’intérêt d’être au fond, peu favorable. SI j’avais relu le compte rendu précédent, je serai aller au fond pour vérifier les résultats des précédents tirs de désobstructions, dommage!!!!

Je retrouve HP, nous trouvons quelques cloportes, diptères et autres métas.

Nous décidons de poursuivre notre matinée jusqu’à la grotte DUCATI, direction sud-ouest. Nous nous repérons à travers le maquis et retrouvons l’entrée de cette dernière. Cette fois-ci la résurgence ne coule pas. Outre les cloportes et diploures habituels, Henri-Pierre trouve un myriapode sous les pierres. La visite est rapide et nous remontons vers Suterratta.

Henri-Pierre, insatiable, se remet à la recherche d’animaux et autres insectes dans la salle d’entrée. Vers 11h00 je le laisse et remonte au véhicule pour rejoindre mes pénates. Petite matinée tranquille !

Franck Z 

Dimanche 8 octobre 2023 – Réseau André – Cesseras (34)

Dimanche 8 octobre 2023
Spéléo, visite
Réseau André, Cesseras (34)

Participants
ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D.
Gruissan Prospection Spéléo :Sylvain D., Jean-Philippe B., Émile, Tom, Anthony
Spéléo Corbières Minervois : Michel G., Olivia

TPST : six heures

Fin en beauté de cette semaine de spéléo. Sylvain, président du GPS, lance une invitation à visiter le Réseau André, lit de la Cesse souterraine. Certains connaissent peut-être la Grotte d’Aldène, renommée pour ses empreintes de pas préhistoriques, où Philippe Galant – archéologue bien connu des topis – a emmené des pisteurs éthiopiens qui ont réussi à partir de ces traces, à déterminer le nombre et le sexe des humains à leur origine. La Grotte d’Aldène se trouve dans les gorges de la Cesse – un magnifique canyon – en amont de la ville de Minerve. La zone étant exclusivement calcaire (calcaires à alvéolines [Éocène, Yprésien]), la majeure partie de l’année la Cesse est à sec, la rivière circulant plusieurs mètres en dessous. Elle est accessible par la Grotte d’Aldène – fermée pour préserver les vestiges préhistoriques (ouverte cependant pour deux visites par an organisées par le club local et la mairie) – et le Réseau André.

Nous sommes finalement huit au rendez-vous, de clubs différents, à se retrouver chez Jean-Philippe, le régional de l’étape, au Château de Fauzan. Sylvain est directeur de coopérative viticole, Jean-Philippe propriétaire du Château de Fauzan – un très bon cru du Minervois – et Étienne œnologue, mais peu de bouchons vont sauter…

On laisse les véhicules au bout d’un chemin de terre au milieu des vignes à environ 1,5 km au nord du hameau de Fauzan (Cesseras). Vue splendide sur les falaises du canyon. Après quelques hésitations Jean-Philippe retrouvera le sentier direct de descente, pas évident à trouver. Un bon dénivelé de 200 m plus loin nous voilà dans le lit à sec de la Cesse que l’on suit sur quelques centaines de mètres vers l’aval.

L’entrée se trouve sur la droite en hauteur au pied de la falaise et au milieu de la végétation ; heureusement Sylvain a une bonne mémoire. Entrée étroite agrémentée de désescalade facilitée par la pose de barreaux. Le baudrier est recommandé mais pas indispensable, surtout que les cordes ne sont pas fixées en bas et sans nœud à leur extrémité…

Une vingtaine de mètres plus bas vient la zone de ramping, un bon laminoir de 50-80 cm de large mais parfois à peine 35 cm de haut (le casque passe !). Et sur presque une centaine de mètres. Heureusement presque entièrement sec à l’exception d’une dernière flaque. On m’en avait parlé comme particulièrement humide…

Puis une phase à quatre pattes et on peut enfin se relever dans la première galerie sèche. Le réseau devient énorme, galeries de métro de 10 m par 5, rectiligne sur plus de 700 m ! Au bout c’est la rivière, la Cesse est là. Un fleuve tranquille, quelques centimètres de profondeur.

On décide d’aller explorer l’aval. Plusieurs chaos de blocs entrecoupent la rivière, qui se poursuit un bon moment dans de grands volumes, parfois au milieu de magnifiques coulées de calcites, et jusqu’à s’échapper par une petite faille impénétrable. Les trémies ne sont pas évidentes à franchir et je décide à un moment de faire une pause ne prenant pas le risque de glisser à cause de mon tendon d’Achille.

La galerie se poursuit néanmoins, parfois remontante. Après plusieurs rétrécissements, d’autres feront demi-tour pour me récupérer. Pendant ce temps les deux jeunes furets, accompagnés d’Anthony et avides d’exploration poursuivent un moment encore. Finalement tout le monde se retrouve au sec au carrefour pour le casse croûte.

Après le déjeuner, visite de l’amont, très aquatique. J’hésite un peu car il faut se jeter à l’eau, au moins jusqu’aux coucouillettes… Puis je me lance. À une première intersection, hésitation pour trouver la suite, cela devient un peu labyrinthique. Je retrouve Michel et Olivia qui ont fait demi-tour tandis que les autres se sont engagés dans un long passage surbaissé parcouru par la totalité du courant. Ensuite, la galerie retrouve des proportions confortables.

On se décide à rentrer en visitant une grande galerie sèche annexe. Le retour par le laminoir parait bien plus rapide. L’étroiture de sortie n’est pas évidente à négocier. Mais le soleil est là. On mettra une bonne demi-heure à retrouver le sentier de la falaise au milieu de la végétation – bien repérer les marques rouges sur les troncs.

Une bonne heure plus tard le reste de l’équipe arrive. Jean-Philippe avait prévu une dégustation à la cave du Château mais il est un peu tard.

S. D., JND

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« de 29 »

Jeudi 5 octobre 2023 – Grotte de Limousis – Limousis (11)

Jeudi 5 octobre 2023
Spéléo, visite
Grotte de Limousis, Limousis (11)

Participants
ITP : Véronique M.
ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D.
Interclub Spéléo Corbières Minervois, Spéléo Club de l’Aude

TPST : trois heures

Semaine spéléo chargée, le lendemain on remet ça ! Le projet est de visiter la continuité de la grotte touristique de Limousis, aménagée par un BE local Étienne. Les invitations se sont faites par copinage.

La grotte de Limousis, située au pied de la Montagne Noire dans le périmètre du Gouffre de Cabrespine et des cavités précédentes, est considérée comme la plus grande grotte aménagée en pays Cathare. Fréquentée par l’ours des cavernes puis par les Hommes dès l’Âge du Bronze. Elle se développe quasiment à l’horizontale sur un kilomètre au travers de sept salles.

À 14 heures nous retrouvons le staff – Étienne et Jean-Paul le gestionnaire de la cavité – au bâtiment de la grotte. Peu de visiteurs à cette époque de l’année. On est une dizaine de spéléos venus de clubs de l’Aude. Présentation de la cavité et des différents projets en cours, aménagements extérieurs et prolongation du parcours intérieur.

En effet au-delà de la partie aménagée qui se développe sur presque un kilomètre, la grotte se poursuit dans une très grande diaclase large et haute de plusieurs mètres, très concrétionnée, mais encombrée de blocs qui empêche actuellement une visite touristique (non dessinée sur la topo ci-contre. Étienne a équipé la progression avec de nombreux passages en vire, ce sera de la vraie spéléo ! Véronique est un peu anxieuse, n’ayant pas remis son baudard depuis plusieurs mois…

Un couloir de 20 m amène dans une salle de 50×15 m bien concrétionnée. Galerie relativement plane et de section régulière (3-4 m). De loin, en loin, des barrières stalagmitiques ralentissent la progression. Les concrétions sont géantes bien mises en valeur par l’éclairage. Après un lac – équipé en latéral par une passerelle – une dernière barrière agrandie donne accès à une galerie ébouleuse, perpendiculaire à la précédente, se dirigeant plein ouest, au début de laquelle se trouve une masse spectaculaire d’aragonite : le Lustre, quelques marches et c’est le terminus du circuit touristique. Suit comme dans toutes les grottes touristiques, le Son et Lumière.

C’est pas tout, il faut un peu spéléoter. On franchit la barrière métallique pour se retrouver sur corde. Progression sur de gros blocs, escalade et désescalade, vire. Au bout de 140 m, après être bien remontés dans les blocs au milieu d’énormes concrétions, la galerie se termine sur une trémie. Le retour se fera par une voie différente.

Bien encadrée Véronique a récupéré la gestuelle spéléo. Retour à la lumière. Jean-Michel, du SCM, nous emmène voir trois entrées prometteuses situées sur l’esplanade du nouveau chantier. Retour au bar de la grotte pour une tournée de bières offerte par la direction.

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« de 24 »

JND

 

Mercredi 4 octobre 2023 – Grotte des Cazals, Grotte du Cimetière – Sallèles-Cabardès (11)

Mercredi 4 octobre 2023
Spéléo, visite, initiation
Grotte des Cazals ; Grotte du Cimetière, Sallèles-Cabardès(11)

Participants
ITP : Véronique M.
ITP, Spéléo Corbières Minervois : Jean-Noël D.
Spéléo Corbières Minervois : Dominique et Thérèse B.
Initiés : Alain et Adriana

Grotte des Cazals
TPST : deux heures

Sur une invitation de Dominique, on part encadrer une sortie découverte entre amis. Découvertes car les amis de Dominique n’ont jamais mis les pieds sous terre. Ils connaissent bien les tréfonds de l’âme – étant psychiatre et psychologue – mais pas les fonds souterrains.

La grotte des Cazals est la grotte d’initiation par excellence. Située en Montagne Noire, commune de Sallèles-Cabardès et est pointée sur la carte IGN. Elle se développe sur deux niveaux, horizontal qui permet de cheminer sans matos et un réseau des puits. Développement de 1 255 m et profondeur de 89 m. On se contentera du réseau horizontal qui serpente sur environ 200 m.

La cavité est connue depuis des temps immémoriaux, ossements d’ours des cavernes, rennes, bouquetins, rhinocéros, puis habitat préhistorique, ensuite refuge pour les locaux et exploitation de phosphates, concrétions ! Premières fouilles en 1840. La fiche de la cavité est consultable ici : http://cdspeleo11.free.fr/aude/fiche.php?idcavite=37.

L’accès est facile, une piste très carrossable amène à 10 mn de l’entrée. Un beau sentier serpentant au milieu de la garigue et de lapiaz. Il est 9 heures et il fait déjà bien chaud, quelle idée d’avoir mis combi et rhovyl ! Belle entrée en forme de coupole, un plafond de salle recoupé par l’érosion. Une porte dont il ne reste que l’encadrement (datant du temps de l’exploitation des phosphates) marque le départ de la Galerie de l’Ours. Largeur de plusieurs mètres et plafond à 2-3 m en voûte. On ne peut que déplorer le saccage des concrétions, un peu comme à Brando. Au bout de 30 m sur la droite un puits d’une quinzaine de mètres donne accès au réseau inférieur, le Réseau des puits. Puis un sympathique méandre d’une vingtaine de mètres et on retrouve ensuite notre galerie horizontale de 8 m de large et presque 4 m de haut. On soulève quelques pierres, pas de bébêtes.

Nos initiés sont un peu inquiets devant un passage scabreux où il faut passer en oppo car un puits part sur la droite. Nos encadrants assureront. Au bout de 200 m nous voilà devant le terminus, le plafond s’abaisse et rejoint le sol. Halte pour se restaurer et s’hydrater. JN retourne rapidement à l’entrée pour récupérer le téléphone de Véronique qui lui sert de test. Pas possible de se perdre mais encore une fois je vais perdre au moins deux litres d’eau, il fait au moins 20°C dans la cavité.

Expérience sensorielle du noir et du silence et c’est le retour tranquille. Nos initiés sont enchantés.

Grotte du Cimetière
TPST : trente minutes

Il n’est que 11 h 30, Dominique nous réserve une surprise, la visite de la Grotte du Cimetière située dans le village de Sallèles-Cabardès sous – comme son nom l’indique – le cimetière ! Regroupement dans le village après s’être un peu égarés du côté de Trassanel. Marche d’approche 5 mn ! On emprunte un sentier qui longe le cimetière et qui mène à la grotte située sous celui-ci et sous l’ancien château. Elle est pointée sur la carte IGN. Une porte et un grillage avec un magnifique panneau « Danger, entrée interdite » !

L’entrée inférieure, assez pentue, s’ouvre dans un dépotoir. Un passage bas, pas une étroiture, donne dans une galerie de 150 m qui se termine sur une série d’étroitures colmatées par la terre. Il existe une seconde entrée, située au-dessus de la première, qui communique par un P7 avec la galerie principale.

Dominique nous conte l’histoire de la cavité. Ancien habitat préhistorique, elle a connu très tôt ses premières fouilles dès 1867 puis a fait l’objet d’une exploration de phosphates. En 1962, le SCA découvre deux crânes humains en débouchant un diverticule. Parmi le nombreux mobilier lithique et osseux recueilli, on dénombre 15 squelettes datant du Chalcolithique, un foyer du Bronze Final, un bracelet en bronze gravé et un torque du Bronze Moyen ou du Bronze Final.
Nos initiés ont eu leur dose, il est temps d’aller se sustenter, en terrasse dans un charmant restaurant de village à Villeneuve-Minervois.

JND

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« de 16 »

Dimanche 7 mai 2023 – Grotte de Butrone – Sisco

Dimanche 7 mai 2023
Spéléo, démaquisage et visite
Grotte de Butrone – Sisco

Participants
ITP : Michèle C., Wanda C., Dominique D.,  Jean-Noël D., Michaël D., Henri-Pierre F., Eric G., Jean-Claude L. M., Benoit R.
La toutounette : Nala

TPST : 1h00
Photos

La grotte de Butrone, ses rivières, ses concrétions, ses bestioles et … son chemin d’accès. Combien de séances à la « Astérix en Corse » a-t-on effectuées sur les 250 mètres qui séparent la piste de la grotte ? Les comptes-rendus regorgent de ces épiques et piquantes scènes où on voit un topi émerger à peine des frondaisons une machette ou un sécateur à la main !

La dernière grande séance de démaquisage remonte à début 2018, depuis seuls quelques rafraichissements ont eu lieu. Une nouvelle journée débroussaillement est décidée avant les fortes chaleurs.

Notre contact local, ancien boucher de son état, informé de notre projet, nous a prévenus que la piste s’était dégradée et que le chemin était bien bouché, c’est ce que nous constatons en arrivant sur les lieux.

Début des hostilités peu après 10h. Nous nous répartissons les outils, Micca en tête avec sa grosse débroussailleuse, Dumè avec celle du club. La tronçonneuse peinera avec sa chaine qui nécessitera un aiguisage et qui semble avoir une lubrification aléatoire.

Le chemin retrouve finalement assez rapidement une largeur raisonnable. L’aghia est également dégagée et JC s’attaque maintenant au mur de salsepareilles qui bouche le passage vers la perte. Une muraille plutôt de 3 ou 4 mètres de profondeur. Une bonne heure plus tard c’est dégagé, le reste du chemin est relativement correct et la perte est atteinte, il n’est que 13h30.
La rivière est pratiquement à sec, on entend vaguement un filet d’eau s’engouffrer dans le trou supérieur.

Micca et Benoit, devant partir plus tôt, ont déjà visité la grotte, ils nous quittent juste avant les agapes mais JN les remplace. Ces dernières permettent de nous requinquer avant de visiter à notre tour la cavité.

Recherche de bestioles, pas de chauve-souris mais les traditionnelles de Butrone sont repérées et photographiées. A noter un trouple composé d’un palpigrade, d’un collembole et d‘un minuscule acarien jaune repéré par Wanda dans un gour de la salle du Poulain.

Le réseau actif est très passif en cette période de sécheresse précoce, un petit filet d’eau coule à peine et aucun niphargus n’est observé.

Retour à l’extérieur, aux véhicules et finalement au local pour ranger le matos, en nous promettant, comme d’habitude, d’y revenir tous les ans pour faire une coupe d’entretien.

JCL

Dimanche 23 avril 2023 – Montebello, Paese Vecchiu, Blockhaus Teghime, galeries de Fort Lacroix, Grotta Gradiccia

Dimanche 23 avril 2023
Spéléo et urbex – visite, prospection, désob, chiro, histoire, botanique
Montebello, Paese Vecchiu, Blockhaus Teghime, galeries Fort Lacroix, Grotta Gradiccia – Bastia

Participants
ITP : Wanda C., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Marie Pierre R.
La toutounette : Nala

TPST : 1h00
Photos

Journée chargée au programme. Pas moins de 7 objectifs fixés :

1/ Prospection et désobstruction site de Montebello
2/ visite du village abandonné de Paese Vecchiu
3/ Visite des blockhaus de Teghime
4/ bilan des orchidées de la carrière de Barbaggio
5/ Mesures de la longueur des mines d’eau de Fort Lacroix
6/ Visites et mesures de longueur des Galeries du Fort Lacroix
7/ Visite de la grotte de la Gradiccia

On se retrouve donc au local à 9 heures autour de la machine à café.

1/ Direction le village abandonné de Paese Vechju. Jean-Claude a parcouru le chemin en VTT la semaine précédente. On laisse la voiture de Marie Pierre en aval du village au bord de la route de Saint Florent et on rejoint la piste de départ 1km ½ plus loin un peu avant la fontaine du Bourreau avec le 4×4 de HP.

Marche jusqu’au site de Montebello. JC y a découvert dans une doline un trou obturé par une roue et une jante de voiture. Désobstruction au pied de biche. Départ de galerie qui s’amenuise en un petit goulet de 30 cm de diamètre au bout d’un mètre mais ça ne souffle pas. Prospection des alentours calcaires. Visite du « Dolmen » voisin.

2/ On rejoint le village médiéval de Paese Vecchio ou Cotone (Cutone) ou Paese Grecu. Le village était constitué d’un mini castel et d’une dizaine de maisons en pierres sèches à 1 étage, recouvertes de lauzes de Ligurie avec charpentes en bois, actuellement ruinées, entourées d’un rempart. Daniel Istria y a effectué une série de sondages en 1993. Il y avait retrouvé 3 pièces génoises, des poteries amiantées de production locale, des tessons de céramique pisanes ou ligures, des pointes de flèches. Le Castellu aurait été construit avec ceux de Ville de Pietrabugno et de Montebellu par le seigneur d’Asco Ortofossano, Seigneur balanéen, opposé au Seigneur de Furiani et abandonné vers le milieu du 14ème siècle, peut être détruit sur ordonnance de Gènes.

Istria avait recommandé des fouilles plus approfondies qui n’ont jamais été réalisées.

Après visite on descend à la route par un sentier marqué en bleu et blanc au milieu du maquis sur 250 mètres. Et là Alberte-Marie-Pierre s’aperçoit qu’elle a oublié ses clefs de sa voiture dans le 4×4 du haut ! Heureusement une jeune dame s’arrête et remonte HP au départ ; celui-ci redescend chercher les 3 autres.

3/ Piquenique à Teghime. Les goumiers du 2ème Régiment de Tabors Marocains et les résistants corses y ont livré le 2 octobre 1943 une furieuse bataille contre les Allemands de la 16ème Panzer grenadier Division Reichfürher SS. Bizarrement la fortification de Teghime qui aurait interdit l’approche de Bastia par l’arrière et le contrôle des hauteurs n’a jamais été réalisée ni par les Génois ni par les Français. Un poste optique permettant d’établir des liaisons optiques entre le Pigno et Nice a été construit en 1872. Le petit bâtiment voisin du mémorial est une station de liaison radio en ondes métriques avec le continent bâti dans les années trente. Le bâtiment tagué de graffiti anti français juste avant le col est un casernement associé au poste radio-électrique appartenant à la ligne Maginot. Les Italiens, plus malins y ont construit 5 ouvrages de défense, le premier se situant au niveau du carrefour route de St Florent/route d’Oletta.

On prend un chemin bien entretenu qui part vers le Nord un peu avant le col. Un bunker individuel est rejoint en aval de ce chemin par une petite sente. Il est constitué d’une terrasse permettant un balayage semi-circulaire à la mitrailleuse avec à l’arrière une salle bétonnée. Plus haut on découvre un autre bunker individuel puis sur un plateau une réserve de munitions. Retour au point de départ en rejoignant la route du Pino puis la piste de l’aller.

4/ Descente vers Bastia. On s’arrête à la carrière de Barbaggio. Les environs de Teghime constituent un spot internationalement connu à Orchidées. On découvre quelques Ophrys Incubacea et Morisii. Cette année les orchidées sont en retard et peu nombreuses pour l’instant. Sécheresse ?
ACMO Corsica

5/ Arrêt suivant : les Mines d’eau de Fort Lacroix : 2 galeries au bord d’un ruisseau, un peu plus bas que la maison en T. Le lieu est appelé Fort Lacroix sur la carte IGN sûrement par erreur. L’une, ennoyée, n’est pas accessible sans équipement. L’autre est mesurée au laser-mètre : 43 mètres. Deux petits rhinos y dorment paisiblement.

6/ les galeries du Fort Lacroix : celui-ci faisait partie des 4 fortins construits par les Génois entre 1747 et 1761 avec les Forts Monserato , San Gaetano, Straforello (dit aussi Recipello ou Luiggi) pour défendre Bastia. Le fort Lacroix génois disparaitra en 1888 lors de la construction de 2 batteries chargées de protéger le port et le Sud de la ville. Elles ont été désarmées en 1918 et seuls deux canons de 95 mm y restent pour défendre la rade de Bastia en 1939. Les bâtiments ont été abandonnées dans les années 80. Deux galeries de stockage de munitions persistent.

On commence par la galerie inférieure en bordure de la montée Filippina. L’entrée est encombrée de détritus de toutes sortes, rançon de l’urbex ; après une chicane, la galerie se prolonge sur une quarantaine de mètres avec des salles latérales. Six petits rhinos comptabilisés.
On retrouve par un chemin qui mène à la résidence des Torettes, le parapet bétonné voisin de l’entrée du puits monte-charges.

L’accès à la batterie supérieure est clôturé. Un chantier de création de parc urbain est en cours. On escalade un petit muret et nous voilà en place. La galerie supérieure d’accès aux magasins de poudre est plus grande, 87 mètres de longueur. Elle se termine par un puits avec des barreaux obturé à son sommet. Un seul petit rhino.
Le bâtiment du plateau supérieur a été détruit et remplacé par une terrasse bétonnée. Les 2 paraboles ont été déposées ; seul persiste un grand échafaudage qui a permis de les démonter. Quelques arbres nouvellement plantés agonisent.

7/ On file par la route de Cardo inférieure à la grotte de Gradiccia

Située sous la villa Gradiccia, elle est l’objet d’un projet d’exercice secours. Problème : parquer les voitures ; Marie Pierre et Jean-Claude cherchent à se garer sur le chemin privé qui passe derrière la villa et donne accès à un lotissement. Leur passage provoque l’ire d’un résidant qui nous apostrophe grossièrement. Même le sésame habituel « on est les Topi Pinnuti, on vient compter les chauves-souris » n’agit pas. Après discussion avec JC, il nous abandonne pour aller frapper bobonne. La villa est abandonnée, l’accès à la caverne et l’entrée sont jonchés de détritus. La grotte cependant semble avoir été nettoyée. Des jeunes y font des fêtes. L’entrée en trou de serrure, les spéléothèmes, le plafond lissé par l’écoulement des eaux, le volume de la grotte laisse songeur. Quelle rivière passait là ? Peut-être une grande galerie démarre-t-elle en amont. On peut toujours rêver. Un seul petit rhino.

18h. Fin d’une journée marathon. 8,5km de marche, 13000 pas. Temps passé sous terre : 1heure ?

PHP

Mercredi 19 avril 2023 – Aven des 34, Porcili 5, Porcili 1 – Patrimonio

Mercredi 19 avril 2023
Spéléo, recherche objet disparu
Aven des 34, Porcili 5, Porcili 1 – Patrimonio

Participants
ITP : Michèle C., Éric G., Jean-Claude L. M., Benoit R.

TPST : 2h00
Photos

Le raid sur Porcili pour retrouver l’objet disparu a confirmé la disparition de l’objet. Le zoom d’Éric égaré lors de la précédente sortie n’a pas été retrouvé. Ni aux abords de l’entrée de l’aven des 34, ni dans la cavité. Pas trouvé non plus sur les trajets entre l’aven des 34 et Porcili 5, puis Porcili 1, ni sur le chemin de retour.

Du positif quand même pour cette sortie :

  • Benoit a pu visiter l’aven des 34, c’est ainsi le 12ème humain à le faire 🙂
  • Nous avons parcouru (Éric et JC) la galerie secondaire qu’avait visitée Michèle le dimanche précédent dans Porcili 5. Celle-ci aboutit sur un balcon qui domine la grande salle parallèle à la galerie principale
  • On a retrouvé la vraie entrée de Porcili 1 et on l’a visitée après avoir hésité sur le cheminement à emprunter pour y descendre. En effet, une fois passé l’entrée, on aboutit directement face à 2 ressauts nécessitant une corde. En fait, il faut contourner ceux-ci par la droite et la désescalade devient possible. Un grand rhino observé
  • Enfin, on a pu échanger quelques mots avec le propriétaire du domaine et préciser quelques points. L’oncle de celui-ci se nommait Antoine Giovannetti, c’est lui qui avait indiqué à JC en 1995 l’endroit où se situe le(s) gouffre(s) où les cailloux tombent, tombent, tombent… C’est également le réalisateur de l’église de Patrimonio en miniature visible depuis la D81.
    L’exploitation agricole est mise en sommeil en raison de la diminution des ressources en eau. Le manque de chutes de neige des précédents hivers ne permet plus la pérennité des sources.
    Pas de souci pour y retourner avec éventuellement la possibilité de nous ouvrir le portail.

A noter, une surprise à l’aller peu après le début la piste, une touriste franc-comtoise en train de plier sa tente plantée au milieu du passage. Une petite discussion s’engage (prout) elle a fait étape dans son tour de la Corse en vélo et en solitaire (prout) prochaine étape les Agriates !

Retour au local vers 15h30, sans avoir mangé…
JCL

Dimanche 16 avril 2023 – Aven des 34, Porcili 5 – Patrimonio

Dimanche 16 avril 2023
Spéléo, visite, première
Aven des 34, Porcili 5 – Patrimonio

Participants
ITP : Michèle C., Wanda C., Eric G., Jean-Claude L. M., Noël R., Marie Pierre R.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : 3h00 + 2h00
Photos

Une montre, un gobelet, un zoom 18-42, une cigarette électronique, quelque fois le chemin, beaucoup d’objets ont été perdus sur cette sortie, certains retrouvés mais pas tous mais c’est surtout par ce qu’on y a découvert que cette sortie fut mémorable. En fait la sortie elle-même a failli se perdre. C’est au détour d’une innocente question de Wanda vendredi : « pas de sortie ce week-end ? » que le club, aidé par JC, a retrouvé son allant d’antan. Notre stakhanoviste cycliste avait repéré son coup la semaine précédente, il suffisait de se bouger.

La saison, encore douce, permet des rendez-vous tardifs, 8h30 au club pour un départ rando vers 11h30, en été cela n’aurait pas pardonné.
La marche d’approche débute sur la piste d’une ancienne exploitation maraichère vaincue sans doute par la rareté de l’eau, on aura l’occasion de le vérifier.
Il ne m’est pas coutumier d’apprécier les chasseurs mais ce sont sans doute eux qui ont débroussaillé le sentier, pour dieu sait quel sombre dessein. Il faut reconnaitre que l’épopée maquisarde annoncée par JC n’a débuté qu’après l’épaulement final à quelques dizaines de mètres (verticaux) du but, qui furent quand même épiques et piquants.

Première perte : Eric manque de piétiner une montre connectée, JC n’a pas remarqué le gain de poids dans la montée. C’est à peu prés à ce moment que les chemins de chacun divergent, chacun ayant son idée du chemin, seuls les sangliers débroussaillent par ici.

11h40 c’est l’aven des 34 qui se révèle le premier, JC et Nono équipent, Jean-Yves commente, Eric prépare le matériel photo : on doit quand même rentabiliser la formation. Deuxième perte , mais il ne le sait pas encore, c’est à l’occasion du choix d’un grand angle que disparait sans doute le zoom.

L’explo débute par une petite antichambre où la lumière et les commentaires de JY diffusent, le terrain est composé de blocs empilés, puis c’est le seul puits de la cavité, un P13 aux amarrages naturels. JC s’y colle, Nono second assure le transfert du protège-corde, faute de pouvoir poser une dev propre. Nous sommes au milieu d’une grande fracture, au bas du puits on part sur un long plan incliné qui glisse sous les pas. Les parois sont effectivement d’un bel ocre-rouge, pas de concrétion. Le sol est lui d’un gris-vert qui contraste. Eric qui pense que la couleur n’est qu’une pellicule de dégradation, recouvrant la pierre, tente de casser un des gros blocs est vite réfréné par Marie Pierre, que les veines blanches dans la serpentinite inquiètent. Le plan incliné remonte ensuite par une série de blocs coincés qui donnent l’occasion de quelques contorsions suivant que l’on passe dessus ou dessous. En fin de cavité Wanda toujours à la recherche de faune cavernicole découvre dans un minuscule écoulement un microscopique point blanc mobile, un arachnide. Elle est la seule à voir ses pattes. A la remonté, tentative de photos au flash, hélas les quelques tentatives auront raison des piles des appareils, toutefois la perte de patience des modèles était proche. Remontées sous le puits on repart rapidement vers l’autre branche de la fracture qui nous mène à un amoncellement d’os. La grosse question de la rando restera mais que sont-elles aller faire ici. on trouve quand même une stalactite (5 cm), dont la blancheur contraste.

Au sortir de la cavité, Jean-Yves qui a n’a pas trainé dans la grotte revient annoncer la découverte d’une autre entrée qui ne semble pas être une de celles connues, malgré la faim qui commence à tenailler, il est 16 h, direction l’inconnu. 

C’est effectivement une nouvelle cavité, pour le nom rien d’original ce sera Porcili 5. Un ilot de pierres émergeant de la végétation touffue, plusieurs entrées donnent sur ce qui pourrait presque être un abri néolithique, au fond de celle-ci un espace entre blocs donne accès à un nouveau réseau, Michèle qui a déjà exploré elle aussi nous indique qu’un autre accès ouvre sur un grand vide.

L’exaltation des premières gagne le groupe, on s’assure plus ou moins sur des AN, qui restent ce qu’ils sont et l’on descend une série de ressauts entre plans inclinés plus ou moins stables. Le groupe descendra sur une trentaine de mètres, c’est ce que l’on m’a raconté car vaincu par une fringale et une pile moribonde je rejoins l’équipe qui n’a pas poursuivi. Une heure plus tard l’équipe remonte avec le visage des grandes premières, c’est un nouveau trou…

On profitera de la descente pour retrouver Porcili 1 ou JC nostalgique s’assoit là où il fut il y a quelques années. Nostalgie, car ce qui était dans ses souvenirs un belle entrée verticale semble être maintenant comblée.

Arrivée aux voitures, il est un peu tard pour les grillades 19 h mais pas pour un casse-croute et un vin d’honneur de la découverte. Retour assez tardif au club. Il faut y retourner, pas pour le zoom, une seconde visite express mercredi ne permettra pas de le retrouver mais il Y a des topos à faire.

Eric G. 

Dimanche 26 mars 2023 Spéléo – I Luminelli, Aven qui Coince – Morosaglia

Dimanche 26 mars 2023
Spéléo, perfectionnement
Gouffre I Luminelli, Aven qui Coince – Morosaglia

Participants
ITP : Antoine B., Michèle C., Muriel C., Jean-Claude D. B., Éric G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Marie Pierre R., Franck Z.
Cafiste : Audrey F.

TPST : 3h00
Photos

I Luminelli fait partie des cavités classiques Corse, elle n’est pourtant pas souvent mise au programme, dernière visite en janvier 2022 avec pose de broches inox. Une vérification de ces nouveaux équipements s’imposait, la résine ayant eu largement le temps de durcir !

Neuf topi et une cafiste répondent présents. Café et ravitaillement à Ponte Leccia et nous voilà au parking de l’épingle.

La météo est clémente, température idéale pour ne pas trop transpirer durant l’heure que nous a pris la montée. Armés de sécateurs et coupe-branche on a pris le temps de dégager le chemin qui mériterait encore une bonne coupe de printemps. D’ailleurs, Anto, Mumu et Audrey redescendront pour peaufiner le calibrage du chemin.

C’est Franck qui se charge de l’équipement, JCL se contente de doubler le 1er puits afin d’accélérer la remontée. Les 2 broches de début de main courante sont d’ailleurs idéalement placées pour servir de tête de puits direct, c’est malin 😎 

Le brochage est approuvé et tout le monde se retrouve au fond à saliver devant la glace au café.

Remontée par le cheminement escalade pour certains, par les cordes pour les autres.

Pas de vent et donc feu vert pour les grillades sous un beau soleil printanier.

Bien rassasiés, un peu trop peut-être, la tentative de visite de l’Aven qui Coince coincera. JCL, puis Anto s’arrêteront au niveau de l’étroiture des jambes en l’air. Il vaut mieux s’engager dans cette cavité avant les agapes …

Une fois n’est pas coutume, descente aux véhicules de jour et retour vers la région bastiaise.

JCL

Samedi 25 Février 2023 – Mine de Capanole, Biguglia – Mine de Frangone, Olmeta di Tuda

Samedi 25 Février 2023
Spéléo, repérage, visite
Mine de Capanole, Biguglia
Mine de Frangone, Olmeta di Tuda

Participants
ITP : Henri Pierre F.
La toutounette : Nala

TPST : 10 min

Retour à Capanole sous une pluie fine pour réexaminer une plante que Wanda avait repérée sur le sentier entre la galerie 1 et le puits 1 : à priori une Scille Maritime (Charybdis maritima), peu fréquente et qui fleurit en Juillet. Elle ressemble un peu à une asphodèle avec un gros bulbe et des feuilles plus larges et plus luisantes. Si quelqu’un y va et qu’elle est en fleur, merci de prendre une photo et de me l’envoyer.
J’en profite pour prendre les coordonnées GPS des 2 galeries que nous n’avions pas retrouvées le 11 Février. L’une, d’une vingtaine de mètres est située juste au-dessus du puits N°1. Quelques gros blocs éboulés jonchent le sol ; un grand rhino géant y dort tranquillement. J’y accède en partant de la crête à travers le maquis piquant. La seconde est à une quinzaine de mètres au-dessus et à l’est du puits N°2. On l’atteint facilement en partant de la crête ou du thalweg par une sente bien marquée.

2ème étape : la mine de Cuivre de Frangone.
Le gisement de chalcopyrite, « l’or des fous », encaissée dans les prasinites, aurait été découvert lors de la construction de la route du défilé dans les années 1870. De couleur normalement jaune laiton chaud, plus jaune que la pyrite, la chalcopyrite (CuFeS2) s’irise souvent en teintes rouges, bleues, mauves ou vertes. Exploitée de 1878 à 1907, la mine a fourni 1200 T de Cuivre à l’usine de Cardo puis quelques centaines de tonnes à celle de Francardo.
L’entrée de la tranchée est cachée par une caravane et une remorque. La mine a compté 600 mètres de galeries avec une galerie de roulage de 80 m et des galeries transversales recoupées. Il y avait un travers banc de 80 mètres en contrebas de la route que nous n’avions pas retrouvé lors de la dernière visite. Elle est obturée à 5 mètres du départ de la galerie de roulage : éboulement ou mise en sécurité ?

La galerie protégée par un APB se situe 225 mètres plus loin en bord de route. Elle ne figure pas dans le plan de la concession datant de 1878. Y séjournent l’hiver Des Murins de Capaccini, des Minioptères de Schreiber et des euryales. Un petit muret empêche l’écoulement des eaux. Elle est ennoyée sur une vingtaine de centimètres de profondeur. Sa longueur est incertaine de 65 à 100 mètres selon les sources. A mesurer donc.
Juste au-dessus on trouve 2 galeries de 10 et 6 mètres environ. Un rapport du BRGM parle d’une galerie supérieure d’une centaine de mètres ; mythe ou réalité ?, à contrôler par prospection dans le coin.

Sur le plan de la concession de 1878, 800 m avant la mine, dans le triangle que forment la route et 2 ruisseaux dont le ruisseau de Fangone une galerie est marquée qu’il faudrait également essayer de retrouver.

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