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2026-03-21-Faille-de-Lainosa-LMJC-08

Samedi 21 Mars 2026 – Faille de Lainosa – Olcani

Samedi 21 mars 2026
Spéléo, topographie, rééquipement, chiro
Faille de Lainosa, Olcani

Participants
ITP : Sandra A., Cathy B., Jean-François B., Antoine B., Christophe C., Michèle C., Adriana D. C., Antonio E. G., Jean-Claude L. M., Benoit R., Vanessa et Louis-Mathis S., Franck Z.,

TPST : 4h30
Température et humidité : 12° et 77% en bas du P10
Chiro : 3 petits rhinos

Nouvelle profondeur : 99 mètres

Cela fait un moment que j’avais en tête de refaire cette faille, pas forcément pour le côté grotte, s’agissant d’une longue faille, la partie souterraine étant peu développée, mais plus pour le côté de se faire un P40 et faire mumuse sur corde. Je propose donc en réunion de CA de la mettre en sortie à prévoir. D’ailleurs, en plus de faire mumuse sur corde on profitera de cette sortie pour continuer la topo au niveau du P10 qui n’a toujours été pas faite.

La dernière sortie date de novembre 2022, ça date. En relisant le dernier CR, il est mentionné que de l’équipement était à revoir/faire, Jeudi soir je prépare l’équipement et le perfo avec quelques spits, nous prévoyons, de faire un fractionnement sur le P40 (au niveau de la seconde dev — idée finalement rejetée –), rééquiper le réseau de gauche où il y a un P10 et le réseau de droite car tout sur AN).

13 personnes se sont retrouvés samedi matin au local à 8h pour le traditionnel café, puis vient la répartition des personnes entre les différents 4×4, puis départ vers Olcani pour environ 45 min de route.

Nous débutons la piste 4×4 de Olcani, piste qui traverse le cap d’Est en Ouest, reliant Olcani à Sisco, après 30 min de ballotage et stop à l’une des nombreuses épingles, on se change et nous nous apprêtons à se faire lacérer par les ronces et autres végétations. Depuis l’incendie, la végétation a bien repris ses droits, mais globalement nous avons bien progressé aidé par JC et sa trace qu’il a conservée dans son téléphone, nous avons mis environ 45 min pour accéder à l’entrée de la faille.

On s’équipe, puis je pars à l’assaut de l’équipement avec Antoine, avec un petit débat sur le raboutage de corde au niveau de la tête de puits. Dans le même temps et pendant l’attente, JC montre le plantage de spit en profitant donc de refaire le départ de la MC et faire plus loin un nouvel AF pour un peu mieux avoir moins de débattement de la MC et d’élasticité.

Je commence à équiper la tête de puits, j’entame la descente, installe la plaquette pour la première dev et puis je poursuis à la recherche de ce fameux autre spit pour la seconde dev, chose qu’on avait pas retrouvée en 2022. C’est sans compter sur les indications de JC qui me dit plus haut « Non descend encore !! » et de mémoire je me rappelle d’une photo où le spit de la dev était sur une roche humide, mes recherches se sont donc concentrées sur cet indice, bingo je trouve le spit de la seconde dev, que je mets en place.

Antoine descend et nous continuons pour équiper le P10, les spits sont un peu plus en mauvais états, j’en trouve un, Antoine installera la tête de départ de la MC en mode cordiste je dirais, un nœud de huit d’un côté, puis avec un nœud papillon d’un autre. On a préféré garder des spits pour des sections plus intéressantes, je pense qu’on doit revoir cette MC pour éviter un frottement avec un bloc rocheux plus bas avant le départ du P10.

Antoine me laisse équiper la suite, mais horreur !! les spits sont pourris, sauf un qu’on essaye de décrasser comme on peut. Mais JC arrive avec le dégorgeoir, il décrasse le spit et descendra en mono-point avec Christophe pour aller topographier le P10 et la suite du réseau. Pendant ce temps Antoine fera de l’équipement en rajoutant un spit (pour une tête de puits en deux points) que je lui laisse faire car le temps presse, il fait nuit assez vite encore en Mars et surtout avec le P40 à remonter avec 12 personnes…

Une dev est spittée et mise en place, tout est bon, on poursuit la progression et on rejoint JC et Christophe dans des salles « tectoniques » constituées de blocs rocheux qui demandent qu’à tomber, ici plus besoin de corde, il s’agira juste de se faufiler. De peu Vanessa se retrouve avec un gros bloc sur les pieds suite à son basculement.

Pendant la topo, des thèmes comme gauche/droite/haut/bas/bissectrice me feront perdre un peu la tête, je laisserai le principal intéressé développer la partie topo 😉

Une fois toute la partie topo faite, on remonte, étant donné que le P40 peut être long à remonter pour bon nombre d’entre nous. On a eu l’idée de déséquiper le P10 pour aller équiper le réseau droit, me concernant, je pars remonter le P40 pour aller manger et surtout me changer.

Les derniers remonteront la faille vers 16h, ils mangent rapidement puis nous entamons la redescente avant qu’il ne fasse nuit et qu’on se fasse surprendre comme lors de la dernière sortie où certains se sont perdus dans le maquis de nuit.

Nous nous changeons, on remonte dans nos 4×4. Mais avant, quid de : nous repartons vers Nonza, où continuons nous sur la piste pour redescendre à Sisco ? Je chauffe un peu tout le monde pour prendre la seconde option, et puis tant qu’à faire faisons un peu d’aventure !! Direction le col Saint-Jean, MAIS, horreur et abomination, la piste à 600 mètres du col est complètement éventrée avec de grosses saignées rendant le progression impossible, et puis il fait nuit !! Nous prendrons la décision de faire demi-tour, pas le temps de chercher par où continuer !! Bravo Benoit, d’autres idées de ce genre ? 😁😁

En bref :

Note topo d'équipement mise à jour:
Départ en MC : C28 = 2S > 2S > 1AF > 1AF > P40
P40 : C50 = 2S (tête de puits), ⇓3m 1S (Dev), ⇓25m 1S (Dev)
Réseau gauche P10 : C25 = MC 1AN+1S > 2S (tête de puits) > ⇓5m 1S (Dev)
Réseau droit P8 : C15 = 2S (tête de puits) > ⇓3m 1S (Dev)

Benoit R.


Un des objectifs de la sortie était de réaliser les relevés topographiques de la portion de cavité qui suit le P10 de la branche de gauche.

Un binôme se constitue, Christophe au lasermètre, JC au compas, au clinomètre et au carnet.

Pour rappel, topographier une cavité c’est en faire une représentation graphique dans un souci documentaire. C’est le « trésor » des spéléos, c’est une des raisons d’être de l’activité, explorer le milieu souterrain, étudier le milieu souterrain, et donc le documenter et en partager la connaissance.

Les mesures sont à prendre de point en point. Chaque point est matérialisé sous la forme d’un quadrilatère en prenant les distances gauche, droite, haut et bas. Idem au prochain point dont on relève la distance, l’orientation et la pente par rapport au précédent, on forme ainsi un volume. L’adjonction de tous les volumes successifs donne au final une représentation tridimensionnelle de la cavité.

Des logiciels aident maintenant à la réalisation des topos et épargnent les topographes des fastidieux calculs trigonométriques d’antan.

Un des plus simple et répandu est Visual Topo. D’autres plus ou moins complexes sont également disponibles, TopoDroïd, Auriga, GHTopo, Cyber Topo, Thérion etc.

Documentations :

Une vingtaine de mesures plus tard c’est dans la poche. Cette partie de la cavité est particulièrement instable, Vanessa fait basculer un bloc qui a failli lui écraser une jambe, idem pour Christophe qui se retrouve avec un pied coincé par un bloc au fond de l’étroiture verticale terminale. Heureusement plus de peur que de mal, mais la vigilance est de mise dans ces cavités non karstiques où les blocs rocheux ne sont pas collés par la calcite.

La petite recherche de la faune locale en bas du P10 n’a pas été fructueuse, quelques collemboles et un ver non déterminé. L’utilisation d’une lampe UV n’apporte rien au niveau des bestioles, par contre elle révèle bien la flore et en particulier des lichens en paroi en bas de ce P10.

Bonne surprise une fois les reports effectués, la profondeur atteint les 94 mètres, et frôle même les 100 mètres si on ajoute l’estimation de 5 mètres du réseau supérieur après mise à contribution de JN. Ce réseau supérieur n’a pas encore été topographié, de quoi motiver un retour sur site …

JCL


 

 

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Samedi 14 mars 2026 – Radon à Suterratta, Lancone, Gradiccia

Samedi 14 mars 2026
Spéléo, chiro-entomo-radon
Grotta Suterratta, Barbaggio
Galerie du Lancone, Olmeta-di-Tuda
Grotta Gradiccia, Bastia
Galeries St Antoine, Bastia

Participants
ITP : Michèle C., Wanda C., Jean-Claude D. B., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M.

TPST : 2h00

La campagne de pose des détecteurs radon a commencé de façon timide et opportuniste lors de la virée spéléo-VTT du 21 février dernier, un détecteur avait été posé dans la grotte Santa Catalina.

Aujourd’hui, un tir groupé est prévu autour et dans Bastia.

Première étape, se retrouver au local pour boire un café et récupérer un minimum de matériel, corde, mouskifs et sangles, on ne sait jamais.

Deuxième étape, Suterratta.
Changement de tenue sous un vent glacial. Michèle nous y retrouve et descente en file indienne vers l’entrée. Le chemin aurait besoin d’un petit entretien, comme il est de coutume de le remarquer.
Michèle entre en éclaireuse pour compter les chauves-souris. Une dizaine d’Euryales sont encore là et volent en tous sens. Les 2 JC descendent le puits et posent un détecteur dans une petite fracture secondaire à la jonction entre les cipolins-calcschistes et les cipolins-quartzites. Des chauves-souris les accompagnent en faisant des allers-retours.
Pendant ce temps, Wanda et HP se régalent avec du caviar, ou du moins en observant de nombreuses parabathyscias se délectant avec du guano de chauves-souris accumulé dans des concavités stalagmitiques, la ressemblance est trompeuse 🙂 . Campodea, ixode et méta sont également observés aux alentours.

Troisième étape, une ancienne galerie de mine dans le Lancone.
Là aussi Michèle précède les 2 JC qui se sont équipés de waders, ce sera l’inauguration de celles de JCD. Là-encore quelques chauves-souris applaudissent des 2 ailes notre passage. Pose du détecteur au fond et retour à l’air libre. Wanda et HP enfileront à leur tour les waders pour une visite rapide.

Quatrième étape, manger ! Retour au local pour casser la croute confortablement au chaud.

Cinquième étape, Gradiccia, une cavité semi-urbaine.
Les alentours de la vieille demeure ont été nettoyés, mais les déchets ont été entassés devant … l’entrée de la cavité !
Sept petits rhinos et un grand nous accueillent. Toujours des traces de passages par quelques urbexeurs. Le détecteur est posé dans une anfractuosité de la petite galerie après une chatière.
Visite traditionnelle de la villa avec une découverte surprenante et érotique, un moulage en plâtre d’une mignone poitrine féminine.

Sixième étape pour finir cette virée bastiaise, les galeries Saint Antoine.
Aucun chiro dans celle de gauche, par contre énormément de dolichopodes, vu ce que certains faisaient c’est normal … On ne visitera que l’entrée de celle de droite, le niveau d’eau risquant de remplir les waders du fait de la faible hauteur de plafond.

Petit bilan de cette journée « Soyons pas radin avec le radon »
Trois détecteurs posés :

  • Suterratta (cipolins, calcschistes – Cipolins, quartzites )
  • Lancone (schistes lustrés – métabasaltes)
  • Gradiccia (cipolins et quartzites)

Avec celui de Santa Catalina (cipolins) et celui du local (alluvions) 5 ont été posés.
Ce qui fait 3 cavités naturelles dont une en milieu semi-urbain et une entropique.

Infos radon sur le compte-rendu du 21 février dernier.

JCL

 

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Samedi 14 Mars – Falconaia – Canyon – Corscia

Vendredi 13 mars 2026
Canyon de Falconaia, Corscia

Participants :
ITP : Antoine B., Christophe C., Adriana D.,  Antonio E. G., Benoit R., Franck Z.
TPEC: 2H30

⚠⚠Ne jamais suivre Antonio 😁

Dans le planning était prévu un canyon, mais les conditions météo laissaient peu de fenêtre correct de sortie lorsqu’on en a discuter Jeudi en aparté avec Antonio et moi-même. Lui partait le lendemain faire le Bucatoghju.

Pendant ce temps les autres membres du club s’organisaient pour une sortie sous la thématique du radon, consistant à déposer des capteurs pour voir le niveau de radon dans certaines cavités. le choix des cavités me concernant ne me motivait pas trop.

Vendredi soir, je check la météo et une fenêtre semble s’ouvrir, (beau temps le matin et un peu nuageux en début/fin d’après-midi) j’appelle Antonio quelque peu lessivé de la sortie aquatique de ce jour, mais partant pour faire le Falconaia, il contact Antoine, Franck, Christophe, tous okay, c’est donc assez rapidement que nous organisons la sortie à la hâte.

Antonio le lendemain, me récupère et nous filons à Ponte-Leccia au carré d’as pour prendre un café et attendre les autres aux alentours de 9h, départ 9h30 vers Calacuccia et départ au pied du sentier vers 10h. S’en suit une marche d’approche un peu raide, A un niveau Antonio prendra une autre direction qui semble faire ressaut, mais qui au final s’agira d’une voie emprunter pour les grimpeurs, n’étant tous pas chaud pour faire demi-tour et retrouver le bon chemin, on voit un tracé qui semble tomber sur le bon chemin, mais c’est assez scabreux d’où l’introduction : « Ne jamais suivre Antonio ».

Au final on arrive sur le bon chemin et arrivons droit au pilonne qui marque la fin de la montée et le départ du canyon qui est a quelques mètres. ce chemin nous aura pris 45 min d’approche.

On s’équipe et top départ du canyon vers 11h15, qui commence de suite vers la C15 depuis un bloc, avec un petit siphon présent, Antonio équipe, puis on descend tous sans trop être arrosé. Ce canyon présent un débit correct pour un canyon qui devient sec à partir de Mai/Juin, par contre l’eau est froide, venant directement des massifs encore enneigé en cette période.

Suite à ce C15, cela s’enchaîne avec la C40 que Christophe a équipé avec Antoine, là dans cette cascade on peut soit éviter l’eau pendant la descente où aller se mouiller un peu, option que j’ai choisi, par contre cette verticale doit être sportif en gros débit !!.

Ensuite on emprunte un petit chemin en rive droite assez raide pour accéder au départ du passage sous-bloc, en gros débit ça passe pas, mais là, au regard du niveau c’est passable !! Antoine descend et équipe la suite, passage sympa et qui me rappel un peu le canyon « Amblard » qu’on a fait l’été dernier dans les Hautes-Alpes. S’en suit de la fameuse vasque piège et la C30 qu’Antonio va équiper avec Christophe, il y a un joli petit rideau dans cette cascade.

Je suis Antoine accompagné d’Adriana en continuant la progression dans ce canyon, quelques passages de bloc et désescalade avant d’arriver à la C70. Arrivés en haut de cette grande cascade, on décide d’équiper en double pour éviter de perdre trop de temps, Antonio et Antoine vont donc équiper la voie, il y a un fractionnement a franchir à mi-parcours. Mais on aura pris beaucoup de temps dans cette voie.

On enchaîne avec les deux dernières verticales une C10 et C20 de mémoire et 2-3 min de marche nous mène sur la route marquant la fin du canyon sous un temps maussade vers 14h, on se change et on mangera un peu plus loin.

On reterminera cette journée au carré d’as avec de bon café et chocolat chaud, puis retour au local pour faire sécher les cordes.

Benoit .R

Vendredi 13 mars 2026 – Canyon de Bucatoghjo – San Nicolao

Vendredi 13 mars 2026
Canyon de Bucatoghju, San Nicolao, Santa-Lucia-Di Moriani

Participants :
– ITP : Christophe C., Antonio E. G., Antoine R.
TPEC: 4H

Rendez-vous 12h au parking pour la descente du Bucatoghju.
Antoine et Christophe partis ensemble, attendent Antonio qui termine de travailler sur Moriani, au niveau du pont génois.
Il a bien plu les derniers jours et pendant la nuit, ça annonce pas mal d’eau !
Petit pique-nique vite fait, puis on y va déjà changés et prêts; une voiture est laissée pour la navette.
Vers 13H, dans le tunnel, on entend déjà bien la cascade !
Arrivé sur le pont, on regarde, on évalue, on se tâte et on décide finalement d’y aller.
Le débit est conséquent mais faisable. Petite montée d’approche avec un passage délicat puis on se lance, il est 13H30.
Dès la première cascade, ça annonce la couleur !
Une fois passé le début, on arrive à se dégager de l’actif et ça passe bien.
Pour accéder à la deuxième cascade, la main courante est posée car fort débit et ça glisse beaucoup.
Antonio passe en premier.
En bas, il arrive à se hisser sur la petite vire à gauche.
Antoine et Christophe descendront directement jusqu’en bas.
Finalement ça passe mieux que ce qu’on craignait, mais il nous aura fallu pas moins de 30 minutes pour chacune des deux premières cascades.

Petit check horaire, car il est déjà 14h30.
Le plus dur est fait donc on continue.
La suite se passe bien, on progresse avec prudence car gros débit et glissant.

La C16 sera contournée à pied pour gagner du temps (et surtout car on n’a pas trouvé directement le relais, lol).
Au final, Christophe aura tout équipé, avec Antonio en leader pour les descentes.
Les techniques de débrayages rapides seront appliquées pour permettre à Antonio de nager et se mettre en sécurité.
Gestion des sacs, encadrement de Antoine, tout est fait pour maintenir une bonne sortie.
Arrivés à la voiture à 17h45, juste dans le timing prévu.
Changement de tenue, récupération de la voiture laissée en haut, il est 18H

Beau canyon avec ces conditions bien arrosées !

Rédigé par Antoine R.

  

Mercredi 11 Mars 2026 – Local, Matériels

Mercredi 11 mars 2026
Local, Matériels

Participants :
– ITP : Christophe C. Benoit R.
TPAL : 7H

Après un exercice SSF bien humide, Christophe passe au local vers 14H pour détendre les cordes, ranger l’ensemble du matériel secours et les cordes ITP.
Chaque atelier est reconditionné, la civière et son sac de tête,
La corde ayant servi de tyrolienne, encore plus de par son passage dans les arbres, fera l’objet d’un contrôle sur toute sa longueur.

Une fois tout ceci terminé, Christophe poursuit la mise à jour des fiches contrôles avant l’arrivée de Benoit prévue après son boulot.
La journée pluvieuse n’est hélas pas propice à la mesure et découpe des 200 m de corde canyon, fraichement trempée et séchée.
D’autres cordes seront recoupées car identifiées lors des retours de sorties, et ne passent pas les contrôles de courbure.

Benoit arrive aux alentours de 18H, et nous nous attachons à faire des corrections sur les bugs identifiés dans son application VerKore.
Les cordes précédemment découpées seront intégrées et/ou corrigées, après re-marquage des extrémités et nouveau milieu.

Nos continuons à vous encourager à mettre vos matériels personnels afin d’avoir un suivi en fonction des sorties, un rappel des contrôles à effectuer, mais également l’assurance de ne pas être inquiétés en cas de l’utilisation sur des sorties collectives.

Après une rapide préparation du matériel pour une sortie canyon organisée vendredi, il est temps de se dire au revoir et à demain pour la « réunion du jeudi »; il est 21H00.

Samedi 7 mars 2026 – Spéléo-secours, entrainement – Tozza, Patrimonio

Samedi 7 mars 2026
Spéléo-secours, entrainement-exercice
Falaise de Tozza, Patrimonio

Participants
ITP : Cathy et Jean-François B., Antoine B., Christophe C., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Jean-Claude L. M., Laureen N., Noël R., Benoit R., Vanessa S., Alexia S. B.

Durée exercice : 2h00

  • Par portage : 0h15
  • Changement victime : 0h15
  • Par agrès : 1h30 dont une bonne moitié consacrée à de l’élagage …

L’entrainement aux techniques de spéléo-secours est un élément clé pour que les équipes soient pleinement opérationnelles. De la répétition nait l’automatisation des gestes et leur aisance dans la réalisation.
Le projet de « grande » tyrolienne sur le site de Tozza était en germination depuis l’année 2016 où il avait été effectué l’essai de la Dumette, le treuil spécial Monoxyles.
Les spits d’arrivée ont été retrouvés lors de l’entrainement du 11 janvier dernier, il ne restait plus qu’à se lancer.

La météo mitigée n’a pas découragé les plus motivés, 13 topi se retrouvent au local pour le café et papoter, puis préparer tranquillement le matos.
L’accueil à la falaise est plutôt rafraichissant, le vent est l’invité surprise de la partie.
Chacun s’auto-motive, enfin presque tous 🙂

Programme :
L’objectif est de déplacer la civière et sa victime d’un point A à un point E

  • A -> B : portage sur plan incliné avec reprise de charge
  • B -> C : 1er atelier contrepoids d’une quinzaine de mètres de hauteur
  • C -> D : 2ème atelier contrepoids d’une quinzaine de mètres de hauteur
  • D -> E : tyrolienne d’environ 140 mètres

La première chose à faire pour installer une tyrolienne c’est de tirer la corde 🙂 . Le maquis n’est pas d’accord, quelques oléastres bénéficieront d’une coupe d’été gratuite, ils se vengeront lors du passage de la civière …
Les ateliers contrepoids sont également préparés, l’entrainement devient finalement un exercice à ciel ouvert.

Les topi cherchent un coin à l’abri du vent et s’installent près du petit col sous les arbres pour reprendre des forces, « entre les efforts, le réconfort ! ».
Pas de feu aujourd’hui, pas assez de denrées à griller, ce sera du froid en cette fraiche journée pré-printanière.

Finalisation des ateliers et début des opérations.
L’exercice se déroule ainsi :
Portage entre le début du chemin et la base de la voie du Dièdre 1. JC enfile le costume de la victime en s’installant dans la civière. Cathy, Jef, Adriana, Antonio, Christophe et Laureen au portage, Nono au commandement, HP  à l’accompagnement médical et Benoit au frein de charge, car c’est pentu.
C’est maintenant le premier atelier contrepoids depuis le milieu de la voie du Dièdre 1 en fin de la Rocade.
Changement de blessé, c’est Vanessa qui s’installe maintenant dans la civière, JC pouvant être encore utile. Alexia au contrepoids, Antonio à la régulation, Nono en accompagnateur au passage de la 1ère plateforme.
Une fois la civière en haut elle est reprise en charge par le 2ème atelier contrepoids en partie haute de la voie des Oliviers. Anto au contrepoids, Christophe à la régulation et JC en accompagnateur pour la translation horizontale le long de la Rocade.
La civière est maintenant au début de la tyro. Le pied y est accroché, puis la tête. Une Dyneema de 97 m raboutée à une corde de 70 m assureront le frein de charge. Elles ne seront utiles que pour la première moitié de la descente et le passage de nœud ne sera pas nécessaire.
Après les petites phrases « rassurantes » habituelles Vanessa est larguée sous les yeux de JC qui aurait bien aimé être à sa place. C’est parti pour un nouveau record de longueur de tyrolienne avec équipier dessus, le précédent ayant été établi au même endroit mais sur une tyrolienne d’une trentaine de mètres de longueur avec JC dessus.
Comme d’habitude maintenant, la cime des oléastres vient contrarier la progression de la civière et nécessitera l’intervention des élagueurs de service. La corde de traction fixée à la civière sera bien utile pour accompagner sa progression.
La pluie s’invite, mais elle ne découragera pas les topi et la civière arrive ainsi au bout du parcours. La tyrolienne est lentement débrayée et Vanessa retrouve le sol.

Une belle expérience pour l’équipe SSF20 se termine, retour au local pour décharger le matériel et débriefer à chaud autour de quelques boissons.

Quelques points relevés :

  • Prévoir des vêtements chauds pour la victime. (JC s’était prédestiné à la civière et s’était habillé en conséquence… )
  • 1 ou 2 équipiers supplémentaires avec de l’expérience aurait permis un exercice plus confortable
  • Manque de vision globale des ateliers pour les équipiers, mais c’est inhérent à ce type d’entrainement
  • Penser à la communication, on a encore oublié les talkies walkies

L’envie de remettre ça conclut de façon positive cette journée avec notamment le projet de réinstaller la tyrolienne, mais pour s’y amuser cette fois.

JCL

 

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Dimanche 22 Février 2026 – I Luminelli – Morosaglia

Dimanche 22 février 2026
I Luminelli, Morosaglia, perfectionnement, démaquisage

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z., Marie Pierre R., Noel R., Albert D., Wanda C., Michèle GC, Alexia SB., Vanessa S, Louis-Mathis S., Christophe C., Antonio E., Adriana D., Arnaud B., Laureen N., Benoit R.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : 5h

Journée spéléo prévue en ce dimanche très ensoleillé, on ne s’attendait pas à voir autant de monde venir pour la visite de cette cavité.

Cette journée est prévue pour refaire tout le balisage vers la cavité mais aussi faire un tracé tout propre vers la cavité, la végétation étant un peu dense par endroit il est souvent difficile d’y aller sans se faire griffer et progresser en mode sanglier dans ce maquis dense.

La veille Antoine et moi avons préparer les kits et l’équipement pour gagner du temps le lendemain, il est prévu de faire aussi la cavité jusqu’au fond mais aussi « explorer » un réseau qui est rarement fait (un p20 à équiper).

Vu que tout a été préparé nous pouvons nous permettre de partir un peu plus tard le lendemain, c’est donc vers 8h30 que nous partons du local direction Ponte Leccia pour prendre un café, en récupérant donc au passage quelques autres membres n’habitant pas Bastia.

Après ce café direction la grotte, on s’équipe et départ vers 10h30, Antoine prend le lead avec Arnaud, Antonio, Laureen et Adriana, moi qui suit un peu derrière pour commencer à marquer un peu le passage, les autres quant à eux font un peu de nettoyage au fur et à mesure de la montée.

Arrivée à l’entrée de la grotte, Antoine repart pour rejoindre les autres et démaquiser, pendant que Laureen, Arnaud et moi-même commençons à s’équiper pour descendre. Laureen voulait équiper la cavité, je voulais le faire à la base pour gagner du temps, puis je me suis dis qu’avant que les autres arrivent on a le temps !!,

Donc Laureen descend équiper et moi qui l’a suit pour la guider et donner des conseils d’équipement, globalement on progresse tranquilou pilou, jusqu’au (p15) où il fallait placer une dev quelque part et terminer par soi disant un fractionnement broché.

Cette section à équiper a pris beaucoup de temps car au final la déviation placée est finalement trop basse et Laureen n’a pas vu les broches (no spoil, il n’y avait pas de broche comme mentionné sur les belles topos). Je descends pour voir, idem je vois rien à part un AF et un spit tout seul et je me suis également souvenu que Franck avait fait un frac mixé entre dyneema et spit, en bref, je me retrouve en bas je constate que ça frotte, je demande a Arnaud qui va descendre de rallonger la dev et de nous rejoindre en bas. Malgré cet ajustement, ça frotte au niveau de fameux fractionnement sur broche.

Je décide donc de remonter et placer ce fractionnement comme avait fait Franck l’an dernier, je demande à Arnaud et Laureen de guider la corde pendant que je monte au point pour éviter de frotter la corde. au même moment j’entends les autres qui arrivent (QUOII?? on a passé tout ce temps ???) je place vite ce frac à coup de dyneema et sur un spit pourri, Franck arrive ainsi que Antoine, Adriana, Louis-Mathis et Antonio, on part continuer à équiper.

En bref, on a arrive au niveau de la glace au chocolat, il est déjà 15h, on voit personne d’autre arrivé, ni Adriana, on prend la décision de remonter. Antoine et Laureen déséquipe.

On arrive donc au niveau de ce fameux P15, embouteillage !! Albert qui s’est tanké ….dans la ganse un peu pendulaire que j’ai fait

Bref, Albert a réussi à se décrocher, il se repause un peu, je reste au fond avec Antoine et Franck avec Albert pour la remontée, Franck remonte d’abord, puis Albert ensuite et Antoine et moi. Nous sommes les derniers sortis vers 16h30.

On mange rapide, on part et le sentier est beau et tout propre, beau travail de l’équipe « démaquisage », On part tous vers 18h, retour au café à Ponte Leccia pour savourer cette journée, on arriva un peu plus tard au local pour ranger le matériel et retour des personnes chacun chez soit

Benoit R.

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Samedi 21 février 2026 – Grottes de Coscia et Santa Catalina

Samedi 21 février 2026
Spéléo-VTT, chiro and C°
Grotte de Coscia, Rogliano
Grotte de Santa Catalina, Sisco

Participants
ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M.

TPST : 0h30

Parfois le déclenchement d’une sortie spéléo suit un parcours alambiqué.

  • D’abord une info d’Alain T. à propos d’un site préhistorique, voire protohistorique sur le mont Stanti dans le Cap
  • S’en suit un projet de circuit VTT relatif à cette info
  • Vient ensuite une demande d’info de Micca à propos de la grotte de Coscia
  • Modification du projet VTT en intégrant la cavité dans le parcours ainsi qu’un ancien moulin à vent

Il ne reste plus qu’à attendre une fenêtre météo propice.
Celle-ci se présente en ce doux samedi de février, du soleil et surtout pas de vent, ce dernier étant parfois redoutable dans le Cap.

Départ du port de Macinaggio et direction Rogliano par la route.
Premier détour pour la visite de l’ancien moulin à vent San Bernardinu. Celui-ci est décapité mais le premier étage est encore accessible par un escalier subcirculaire, 2 meules sont encore en place. Des fenêtres permettent une vue panoramique englobant Tomino, Rogliano, Macinaggio et le Cap.
Nous nous apercevons alors que l’escalier menace de s’effondrer, des étais en bois retiennent plus ou moins les pierres qui le constituent. Il est dommage de laisser ce patrimoine historique se dégrader ainsi.

Remontée vers la route, puis un raccourci par le maquis et direction maintenant le mont Stanti.
Petit arrêt à la modeste chapelle Sant’Erasmo où seul l’autel permet de classifier visuellement ce monument en ruine.
Prochaine étape le mont Stanti, accessible par un raidillon … bien raide. Là aussi le panorama à 360° sur Le Cap est magnifique.
Après un peu de prospection Micca repère le « fameux » menhir en schiste dans le pourtour d’un enclos en pierres, bien caché par les lentisques. Attribué à une période protohistorique, ce dernier ferait bien rire Obélix.

S’en suit une belle descente sur piste vers la côte et poursuite de notre périple par le sentier des douaniers.
Cala Francese, Cala Genovese, rade Santa Maria, petit salut aux iles Finocchiarola, plage de Tamarone et enfin la pointe de Coscia avec un détour vers la grotte éponyme.
Les portes métalliques de ce site archéologique brillent par leur absence. Visite rapide avec 6 petits rhinos et 1 grand comptabilisés.
Descente jusqu’au porche de la grotte des Embruns, mais faute de vêtements adéquats cette dernière ne sera pas visitée.

Nous reprenons le sentier des douaniers jusqu’à la plage de Macinaggio et la capitainerie. Fin du périple VTT après 5h00, 21 km, 500 m D+ et de beaux souvenirs plein la tête.

Après un rapide casse-croûte nous reprenons la voiture vers la grotte de Santa Catalina.
Visite rapide là-aussi avec pour objectif la pose un capteur Radon* en vue de mesurer sa présence dans certaines cavités insulaires.
Nous y comptabilisons là-aussi 3 petits rhino, 1 grand et 1 minioptère.

Retour vers le sud après une journée bien remplie et d’autres projets combinant spéléo et VTT en tête.
JCL


*Compléments d’info avec quelques données recueillies par Wanda et HP à propos du radon :

Les facteurs de diffusion du gaz radioactif radon produit par l’uranium des roches sont complexes. Les taux maximum de radon se trouvent au printemps et en automne dans les grottes, les alternances de circulation d’air (entrée/sortie) augmentant, les taux minimums en hiver. Le remplissage du karst joue un rôle important.
Il semble que plus un calcaire contient de sable (calcaire gréseux) et surtout d’argile (calcaire marneux) plus il est radioactif. Probablement si les calcaires sont encaissés dans des schistes les taux de radon sont plus élevés.
Les taux maximum se retrouvent donc dans des grottes mal ventilées, à remplissage important, avec présence d’une faille et proximité de roches granitiques ou schisteuses.
Les premières touchées par le radon sont probablement les hôtes habituels des grottes, les chauves-souris et les professionnels de la spéléo, pas les amateurs.

Une cartographie du potentiel radon des communes a été réalisée par l’Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire (IRSN) :

Catégorie 1 :
Communes localisées sur des formations géologiques présentant les teneurs en uranium les plus faibles.
Formations calcaires, sableuses et argileuses consécutives à des grands bassins sédimentaires et à des formations volcaniques basaltiques.

Catégorie 2:
Communes localisées sur des formations géologiques présentant des teneurs en uranium faibles, mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon depuis la roche jusqu’à la surface du sol, augmentant le risque pour les bâtiments (failles importantes, ouvrages miniers souterrains…).

Catégorie 3 :
Communes qui, sur au moins une partie de leur superficie, présentent des formations géologiques dont les teneurs en uranium sont estimées, plus élevées que les autre formations (massifs granitiques, certaines formations volcaniques mais également certains grés et schistes noirs).

Wanda-HP


Dimanche 15 février 2026 – Dégagement du 4*4 de Robin S.,- Ghisoni

Dimanche 15 février 2026

Ghisoni –  Dégagement 4*4

Participants :

ITP : Anto B, Jean Claude D., Adriana D.C., Antonio E.G, Franck Z.,

Presque ITP : Robin S.,

           Revenons quelques jours auparavant, Robin, un rescapé des « JNSC » et futur licencié, étant passé au local le jeudi,  avait l’intention de monter jusqu’à la casetta pour la découvrir. C’est donc le mardi (10/02) qu’il entreprend la piste à bord de son 4*4 Nissan NAVARRA. Arrivé à 500 mètres du parking, en prenant un peu large, le bord de la piste détrempée, après les pluies de ces derniers jours, s’affaisse et entraîne le 4*4 vers le bas coté pentu de la piste . Les pneus typés « route », chargés de boue se sont alors transformés en « slic ». Toutes tentatives se sont avérés inefficaces et pire, entraînent inexorablement le 4*4 dans la pente. Robin continuera son chemin à pied jusqu’à la casetta, où il passera la nuit. Il contacte alors un dépanneur de Ghisonnacia.  Le lendemain, le dépanneur au vu de l’état de la piste décide de faire demi-tour et de ne pas intervenir. C’est ainsi que sans sans solution, Robin me contacte…

J’ai donc décidé de lui donner un petit coup main. Je contacte quelques connaissances qui ne peuvent pas se libérer. Le jeudi soir, l’appel au Topi (le dernier espoir) est entendu : Anto et JCD répondent présents. Le temps de préparer le matos, c’est donc le dimanche que nous partons.

  Le rendez vous est prévu à 07h00 au pn°4 à Biguglia. Adriana et Antonio avaient anticipé et sont montés la veille pour chauffer la Casetta. Pour l’occasion mon PAJERO reprend du service après une réparation rapide le vendredi après-midi, certes ce n’est pas esthétique mais cette dernière est efficace (voir CR JNSC du 05 octobre 2025). Après une traditionnelle pause à Aléria, nous arpentons la piste qui est effectivement bien dégradé depuis notre dernier passage. Une douzaine d’arbre entravent le chemin, Anto joue de la tronçonneuse électrique. Nous arrivons à hauteur du 4*4. Il faudra  pas moins de 02h30  pour dégager ce dernier a l’aide de câbles aciers, deux tireforts et beaucoup de réflexion. Au cour du sauvetage nous somme rejoins par Adriana et Antonio. L’apéro, bien mérité, ainsi qu’un petit graillou sont dégustés à la Casetta. Nous effectuons un petit détour vers le captage pour constater les dégâts: de nombreux arbres se sont arrachés et tombés autour du captage. Lors de notre visite il faudra prendre la tronçonneuse.   Le retour ne posera aucun problème aux deux véhicules tout-terrains.

Franck

Samedi 7 février 2026 – TUC

Samedi 7 février 2026 – TUC

 

Participants :
– ITP : Antoine B, Antonio E, Adriana G, Christophe C, Franck Z et Laureen N.

TPAL: 6H

 

Il pleut, il mouille c’est la fête à la grenouille. Pas de sortie Topi ce week-end, ce sera donc TUC pour Travaux d’Utilité Collective. Ce n’est pas drôle, mais c’est important pou la vie du club.

Le rendez-vous est donné vers 8h00 au local avec le café.

Anto, Franck et Christophe ouvrent le bal. Ils seront rejoints plus tard par Adriana, Antonio et Laureen.

 

L’objectif de la journée, poursuivre la vérification EPI, bricoler, ranger et nettoyer.

Anto et Franck s’occupent de la porte d’entrée. Sécurité oblige, elle a de nouveau 3 points.

Adriana et Antonio procèdent à la vérification des pots de peinture.

Laureen accompagné de R2D2 fait le ménage.

Mais où est Christophe…. Christophe !!!

 

Nous finalisons le contrôle des cordes spéléo. Les fiches EPI sont validées. C’est le bagne ce truc, c’est long, mais que c’est long.

Heureusement, on a joué à toucher, pas toucher. Soleil ça ne touche pas, humain ça touche. Bonne chance.

 

La journée se finit par un tour à la déchetterie (bouteille de gaz, morceaux de bois, encombrants, pots de peinture).

Allez A+ dans le bus.