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Dimanche 22 Décembre : Canyon de Noël – Mandriale

Dimanche 22 Décembre 2024
Canyonisme
Mandriale, Santa Maria di Lota, Cap Corse

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z, Adriana D., Antonio E. G., Benoît R.

TPEC : 1h30
Niveau : V4A2II

Rituel annuel en cette fin d’année 2024, un canyon de Noël pour clôturer cette saison de canyon est prévu depuis quelques semaines dans notre calendrier. On avait pas encore défini le lieu mais autour d’une discussion Jeudi dernier il était prévu de faire deux canyons, celui de Mandriale et de Porcili, car étant tous deux situés dans la Cap Corse le temps de trajet n’était pas un problème.

Sauf que la météo a rapidement changé d’un jour à l’autre, du vent fort était prévu à partir de 12h sur toute la Corse, faire les deux canyons (un le matin et l’autre en début d’après-midi) dans ces conditions n’était pas possible, nous nous sommes donc rabattu vers le canyon le plus proche, Mandriale, qui se situe à environ 20 minutes en voiture depuis le local du club.

Rendez-vous est donné à 8h au local, préparation du matériel, café et nous partons sous les coup de 9h.

Temps impeccable à l’arrivée du canyon, nous nous mettons en combi et partons avec le fourgon de Franck vers le départ du canyon qui est tout proche, nous mettons nos derniers accoutrements à savoir nos tenues de Noël, pour tout le monde déguisé en Père/Mère Noël et pour moi en Grinch mais sans le masque.

Départ du Canyon vers 10h00, le débit d’eau est correct on s’attendait à plus malgré les pluies récentes mais cela reste top pour éviter d’être bien trempé car l’eau n’était pas très chaude. Le canyon en soit est de la marche avec deux cascades à descendre : une C20 et une C40 dans un bel environnement de rivière (dalles, mousses, quelques arbres,…), autant au Bucatochju les vêtements de Noël pouvaient poser problème mais cette fois ci pas du tout.

Arrivé à la première cascade, Franck équipe la ligne sous les yeux d’Antonio et en ensuite Antoine et moi descendons pour prendre des images, des photos du côté d’Antoine et des vidéos de mon côté en bas de cascade. Nous profitions également du spot pour prendre des photos de groupe une fois que tout le monde soient descendus. Nous restons une vingtaine de minutes avant de repartir.

Ensuite direction vers la seconde cascade fractionnée en son milieu, j’équipe la première partie sous les yeux de Franck et Antoine afin de permettre à Adriana et Antonio de descendre et d’équiper la seconde partie pour qu’ensuite Antoine et moi-même descendons toute la ligne et prendre des photos en fin du canyon au niveau du pont à Figarella.

Antoine se dirigea au pont pour continuer à prendre des photos, nous rencontrons, Nono qui était dans le coin mais aussi Wanda avec son fils qui faisaient le tour en vélo. Nous terminons donc le canyon sous les coups de 11h30-45, c’est à ce moment que le vent se leva, séchage express de notre côté, nous décidons donc de faire notre repas au local, les conditions n’étant pas top pour manger à l’extérieur. Odette nous rejoindra au déjeuné au local.

Ce temps au local nous a permit de ranger le matériel et de visualiser les photos prises par Antoine et Adriana, pas de chance pour les vidéo GoPro, le pc du club ne fournissant pas assez de puissance pour lire les vidéos.

Nous nous quittons vers 16h.

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« de 32 »

Samedi 2 Novembre – Ruisseau Macini – Inter Club

Samedi 2 Novembre 2024
Canyonisme, inter-club ITP et Corse Canyon (CC)
Ruisseau Macini, San Gavino di Fiumorbu

Participants : 12 participants
ITP : Benoît .R
ITP&CC: Antoine .B et Nicolas .M.
Corse Canyon: 8 membres +1 jeune initié (fils d’un des membres)

TPEC : 3H

Après une semaine dernière festive lors des 40 ans du club ITP et au détour d’une conversation avec Antoine, il m’informe d’une sortie canyon le Vendredi et le Samedi prochain, Vendredi est prévu Buccatoghju et Samedi le Ruisseau Macini, canyons organisés dans le cadre d’une pré AG du club Corse Canyon.

J’informe Antoine que pour Samedi je suis intéressé de faire la sortie, le Buccatoghju me chauffant moyennement. Jeudi soir au local, il y a bien confirmation d’une sortie canyon Vendredi et Samedi et me voilà donc embarqué pour faire le Ruisseau Macini.

Un message WhatsApp pour informer le club d’une sortie, nos habitués canyons (Antonio, Adriana, Christophe et Franck) ne sont malheureusement pas disponibles, une tentative auprès des autres membres notamment Micca, Arnaud et Laureen aura eu peu d’effet non plus. Pour le coup, je me retrouve donc le seul membre ITP à part entière à participer à cet inter-club, Anto et Poulpy ayant les deux facettes (ITP et Corse Canyon).

Départ Samedi matin à 8h pour 2h de route jusqu’à San Gavino di Fiumorbu, une petite pause café à Porcellone car étant un peu en avance, puis arrivé sur site vers 10h15 où déjà un des membres de Corse Canyon est arrivé (Eric) on discute un peu, puis les autres membres arrivent (Je n’ai pas tout les noms en tête), je papote avec Poulpy tout en préparant le matériel en faisant un peu le tri au niveau des mousquetons et bloqueurs, on est suffisamment en cas de risque.

S’en suit donc de 35 min de marche jusqu’au départ de la première descente, Antoine me dit « d’y aller tranquille pas besoin de courir, te pose pas de question » et me taquine :

  • Antoine : « N’hésites pas à faire des commentaires sur leur manière d’équiper »
  • Benoit : « Mais noonnn ça vaaaa je pense qu’ils savent ce qu’ils font »
  • Antoine : « roo làlà tu serais surpris !! »
  • Benoit : 🙄🤣

Effectivement l’installation du premier relai m’interpelle déjà : Descente à corde double et un huit simplement coiffé ?? késako?, mais le débrayable est où ?? à ce moment je comprends les propos d’Antoine « Te pose pas de question » 🤣🤣, Tellement je ne suis pas habitué à voir cette méthode que j’ai faillit descendre sans récupérer le huit, en me disant que j’allais le récup en bas en tirant mon brin de corde comme avec un débrayable classique, que néni !! d’ailleurs c’est Poulpy en bas qui me dit faut tout démonter et descendre à corde double. Et du coup sur quasiment tout le parcours les descentes se font à corde double et huit coiffé, à l’exception de la C50 où il y a seulement un huit coiffé d’installé.

Concernant l’eau, le débit est vraiment correcte pas autant que quand je l’ai fait la première fois il y a 2 ans environ et plus que quand on avait amené Cathy pour son initiation avant le camp en Sardaigne, mais il y avait d’eau assez pour s’amuser, l’eau était assez froide d’ailleurs, j’ai un peu regretté d’avoir pris mes gants d’été mais en bougeant ça allait. Par contre le jeune initié commençait déjà à avoir des signes de frilosité et on est qu’au début du canyon.

Froid ressenti par l’ensemble des participants au niveau de la C50 d’ailleurs, il a été décide de le faire fractionné en son milieu vers la cassure, cool c’est rare de faire ça en canyon, cela rappel un peu la spéléo. La main courante installée restera aussi dans ma mémoire comme élément sans réponse, je n’ai pas compris leur méthode 🤣 : « mais le dernier va rappeler la corde comment avec un nœud de huit mis dès le départ surtout en mode corde non doublé ?? »

La C50, toujours un plaisir de faire cette descente et au relai intermédiaire Antoine et Noémie assistent et aide au besoin à passer le relai, mais sans grande difficulté pour tout le monde, à l’exception du jeune initié où la descente fut très laborieuse, le froid et l’appréhension de la descente auront eu raison de lui, avec son père ils prendront l’échappatoire en bas de la C50 et nous attendront pour l’apéro de fin. Tout le monde ressentait le froid en bas de la C50, il y avait effectivement un très léger vent et pas de soleil, pour pallier à ça, une partie de l’équipe décident de continuer, je pars quelques minutes après avec Antoine et Poulpy en bougeant tout devient plus chaud. s’en suit donc des classiques de ce canyon, un passage sous bloc, des toboggans, 1 saut et vient la C30 finale.

Bel petit encaissement qui m’aura laissé un beau souvenir en tapant la paroi avec ma tête (merci le casque) car m’ayant fait bougé par la cascade, aujourd’hui cette descente n’est plus trop un problème, il y avait suffisamment de débit d’eau pour faire déplacer ma gopro de l’avant chose que je remarque uniquement le soir en visionnant les séquences.. on verra ce que ça va donner, surtout que certaines séquences sont aussi manquantes notamment les sauts et un des tobbogans…

Canyon qui se termine donc vers 14h45 soit 3h après notre départ du début du canyon à 11h45, pour 12 personnes présente c’est top.

La sortie se solde donc par l’apéro/bouffe, au moins, une chose est sûr que ITP et CC ont en commun, c’est le partage et l’amour de la bière 😂😁

Départ pour tous vers 16h, Corse Canyon ayant l’AG le soir à faire et moi la route de retour à faire.

Benoit .R

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« de 6 »

Samedi 24 et dimanche 25 août 2024 – Ghisoni

Samedi 24 et dimanche 25 août 2024
Spéléo, perfectionnement et travaux
Buga di a Cutina, Ghisoni

Participants :
ITP : Antoine B., Micca D., Benoit R.
Invités: Raymond C., Anthony et Carine D.
Le toutou : Piludu

TPST : 3h30

Samedi 24 août 2024 :

Depuis quelques semaines la sortie à Ghisoni est repoussée pour des raisons d’indisponibilités de certains membres. Au final on s’est bien décidé à y aller, surtout Micca car après que le club ait récupéré une grande pancarte en plexiglass il l’a bricolé en grande table qui a vocation à remplacer la table extérieure actuelle à la Casetta.

Pour pouvoir installer cette nouvelle table il va falloir faire un peu de terrassement, la table est effectivement grande et peut accueillir 14 personnes.

Départ samedi matin donc en direction de Ghisoni, Antoine part avec son véhicule sur les coups de 7h pour rejoindre Micca chez lui et y déposer sa voiture. De mon côté je suis parti un poil plus tard (environ 1h après).

Me concernant je fais un stop à Aléria pour faire des courses et entame la piste 4×4 de la casetta où je rejoins tout le monde qui vient d’arriver 10 minutes avant moi, en effet, ils ont pris le temps de nettoyer la piste, bien qu’il y a encore un peu de nettoyage à faire.

Nous prenons tous notre déjeuner vers 13h et entamons les premiers travaux de terrassement, Micca à la pioche et pelle, moi à la brouette pour déplacer la terre ailleurs, Antoine et Raymond pour la confection du nouveau barbecue en pierre qui est plus grand que le précédent.

Nous prenons une pause aux alentours de 17h, avec Antoine on s’est demandé si on allait faire le puits de suite après ou plus tard, au final on choisit la seconde option histoire de bien avancer sur ce que nous avons tous commencé en ce début d’après-midi.

C’est ainsi que vers 20h nous avons fait suffisamment d’espace pour pouvoir installer la nouvelle table et y manger.

Dodo vers 23h et réveil prévu à 7h-7h30 le lendemain pour la suite.

Dimanche 25 août 2024 :

Réveil matinal pour tout le monde pour continuer les travaux d’aménagement mais surtout pour faire le puits.

Antoine et moi partons vers 9h en direction du puits, nous prenons le 4×4 pour gagner un peu de temps de marche sur l’aller et le retour en sortie de cavité. Nous entamons la petite marche d’approche sous un soleil de plomb, on s’équipe et informons par talkie-walkie Micca de notre heure d’entrée et de notre heure théorique de sortie (vers 14-15h). Antoine équipa la ligne, pour ma part j’avais oublié cette longue verticale au fur et mesure de la descente, je me dis que la remontée va être laborieuse surtout avec les kits qui pèsent. Au moment de la descente je dis à Antoine qu’aller jusqu’à la salle du musée me semblait raisonnable compte tenue que nous sommes que tous les deux et d’un éventuel épuisement à la remontée.

Antoine et moi arrivons à la lucarne avant le P15 qui mène à la salle du musée, il constate que d’un coup son kit est bien léger, il jeta un œil, il avait une corde de 75 mètres au lieu d’une 90, apparemment elle a mal été rangé au local. Antoine décide donc de remonter chercher la corde de 90 mètres en déséquipant la corde de 75 mètres, de mon côté je reste seul à la lucarne longé sur les broches en attendant son retour, ce petit contre temps aura pris 30 min environ.

Une fois avec la corde de 90 mètres Antoine rééquipe la ligne et arrivons donc à la salle du musée pour se poser et grignoter. Du coup c’est sans regret d’aller plus loin car nous n’aurions pas pu avec la corde de 75 mètres alors qu’il était prévu d’embarquer deux cordes de 90 mètres.

Vient donc la remontée sur corde tant redoutée, Antoine m’explique la remontée sur corde en mode alternatif. Le P15 je le remonte assez rapidement mais c’est assez énergivore si on tempère pas. Je suis peut être monté comme un bourrin, mais avec la pratique en falaise ça devrait le faire :).

Du coup vient les 50 mètres restant à monter où je remonte un peu plus tranquille. Au fur et à mesure de la remontée je constate que la sangle de la cuisse du baudrier me comprime un peu trop le nerf sciatique et aussi ma pédale qui au final n’est carrément pas ajustée. Au prochain palier je réajuste le tout, au final tout est mieux, plus de douleur et une jambe mieux tendue, Mais bon entre-temps je me suis bien cramé. Antoine ? pour lui aucun problème il a remonté comme un rien et passa devant moi en m’attendant à la surface, en effet les 25 premiers mètres la ligne est équipée en double pour accélérer la remontée et remonter les derniers kits.

La remontée aura durée 1h environ, nous sommes sortis du puits à 13h30. Si on avait fait le fond du puits on aurait été hors des clous concernant le temps de sortie (probablement vers 16h-17h plutôt que 15h).

Nous retournons à la Casetta en embarquant au passage le groupe électrogène. Pendant notre sortie, Micca et Raymond ont bien avancé sur le terrassement. Il y a quelques finitions à faire avec la marteau piqueur car il y a une partie rocheuse à déblayer, mais cela sera pour une prochaine sortie.

Nous remballons nos affaires aux alentours de 16h et quittons la Casetta vers 17h. Antoine me rejoins et allons chez Micca pour récupérer sa voiture et direction le local pour déposer tout le le matériel de spéléo/travaux.

Suite au prochain épisode.

Benoit. R

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Samedi 17 août 2024 – Cast 1

Samedi 17 août 2024
Spéléo, perfectionnement
Cast 1, Oletta

Participants
ITP : Antoine B., Christophe C., Jean-Claude L. M., Benoit R.

TPST : 3h00

Il était prévu de faire un week-end à Ghisoni, mais à priori le pont du 15 Août et les indisponibilités d’un bon nombre d’adhérents nous contraint de changer de plan, c’est au détour d’un échange sur WhatsApp qu’on s’est décidé de faire Cast 1. Rendez-vous pris à 8h30 au local.

Jean-Claude, Antoine et Christophe sont arrivés un peu en avance et moi pile à l’heure. On check la topographie, on s’organise pour le matériel à préparer, puis on s’étonne que nous sommes que quatre, au final, nous avons rapidement décidé de faire une variante dans Cast 1 c’est-à-dire pas le circuit habituel qu’on présente généralement aux initiés ou en découverte lors de la Journée Nationale de Spéléologie.

On embarque avec nous 2 kits avec les cordes et mousquetons pour équiper la voie d’entrée, la sortie, le P13 intermédiaire et le P15 menant directement au bas de la galerie du plateau à escargots.

Puis direction Oletta sur les coups de 9h30, nous arrivons sur site vers 10h, on s’équipe et on constitue deux équipes, Christophe et Antoine vont équiper le puits d’entrée ainsi que les P13 et P15. L’autre équipe, Jean-Claude et moi-même pour équiper le puits de sortie.

Dans l’attente qu’Antoine et Christophe finissent d’équiper leur lignes, Jean-Claude essaye l’extracteur de spit qu’il a confectionné avec plus au moins de succès, en tout cas l’outil sort bien le spit, mais il reste des améliorations à apporter. Nous entendons les voix d’Antoine et Christophe, nous prenons donc la direction de la galerie du plateau à escargots pour jeter un œil au trésor secret caché par les Topi — des bouteilles de vin — pour lequel il faut grimper un peu et se faufiler dans une faille, deux d’entre elles ont été remontées pour les remettre à leur propriétaire.

A la sortie de la galerie du plateau nous nous séparons de nouveau pour déséquiper. Antoine et Christophe partent en direction de la sortie du puits pour déséquiper la ligne que JC et moi avons installée, tandis que de notre côté nous déséquipons le réseau intermédiaire. La remontée sur corde est un peu embêtante et énergivore en étroiture mais bon on s’y habitue par la force des choses.

A moitié du chemin, Jean-Claude me laisse déséquiper le reste pour aller à la salle de la chèvre rejoindre Antoine et faire la visite de la section à Christophe qui n’a pas encore vu cette zone, tandis que moi je remonte en surface. La distance entre les 2 balcons de la salle de la chèvre est mesurée au lasermètre, 8 mètres, pour la pose envisagée d’un pont de singe.

Après quelques minutes d’attente, Jean-Claude sort du puits d’entrée suivi de Christophe et Antoine. Ils se déséquipent tandis qu’au loin on voit le temps qui se gâte. Jean-Claude se demande où on pourrait aller manger pour éviter de se prendre la douche, mais surtout se pendre d’éventuels éclairs car au loin vers Sorio on a vu de la foudre et aussi surtout qu’on est à proximité d’un pylône électrique. On a donc fait le choix d’aller à la plage d’Olzo à la sortie de St-Florent. Mais avant nous faisons un détour au domaine Rossi pour espérer voir le propriétaire et discuter de la nouvelle cuvée qu’on voudrait mettre sous terre pour les 40 ans du club, mais aussi lui remettre les deux bouteilles qu’on a remontées en surface. Au final, il était absent, seul une personne était là, qu’on a visiblement réveillé de sa sieste, on lui laisse les deux bouteilles et partons à la plage.

Nous pique-niquons sous un beau soleil à la plage d’Olzo, mais ce fut temporaire, en l’espace de 20 min, il commençait à pleuvoir, nous décidons donc de rentrer au local plus tôt que prévu, on range le matériel et terminons notre déjeuner avant de nous quitter vers 17h.

Benoit.R

« de 40 »

Samedi 20 Juillet 2024 — Canyon de la Richiusa

Samedi 20 Juillet 2024
Canyon de la Richiusa, commune de Bocognano

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z., Adriana D., Antonio E. G., Laureen N., Arnaud B., Enzo Z., Benoit R.
Initiés : Mazen, Saverio, Lizandru

TPEC : 2h30
Cotation : V3A3III

Canyon du jour prévu dans le calendrier du club « La Richiusa », qui se situe à Bocognano en Corse-du-Sud non loin d’Ajaccio où il faut un certain temps de route pour y accéder (au moins 1h45). C’est donc ainsi que nous partons tôt aux alentours de 8h depuis le rond point n°4 à Borgo (bien que dans les fait il s’agit de notre horaire de départ habituel).

Antoine me récupère chez moi à 7h45 et direction le rond point n°4 pour attendre Franck avec les initiés mais aussi le reste des Topi avec Laureen/Arnaud d’un côté et Antonio/Adriana d’un autre. Le rendez-vous du convoi est fixé au « Bar des Amis » où nous sommes arrivés aux alentours de 10h pour se ressourcer du temps passé en route avant d’entamer le canyon.

Nous avons pris notre café/jus/chocolat puis partons au parking du départ du canyon, à notre arrivé, un groupe était sur le départ, ce qui nous laisse le temps de faire le tri dans nos affaires et préparer nos kits pour un départ à 10h45 avec environ 1h/1h10 de marche d’approche (avec les pauses), à peine arrivé à mi parcours (en fin du canyon) qu’on voit déjà un groupe qui ont terminé leur sortie, nous nous sommes dis qu’on est dans un bon créneau pour notre sortie sans être pressé par un groupe suivant.

La marche d’approche sous le soleil est un peu exigent pour certain mais nous arrivons tous en un morceau au départ du canyon sous les coups de 12h, on s’équipe tous puis top départ !!, le canyon en lui même présente un débit plutôt faible en cette saison, l’eau est complètement translucide ce qui va donner par moment de jolies images à la caméra lors des plongeons, le tout, couronnée par un paysage granitique et encaissé du canyon.

Le faible débit d’eau nous contraint par moment à devoir faire barrage avec nos corps pour créer un débit et faciliter nos glissades en toboggan, l’ensemble du canyon présente de nombreux toboggans et quelques vasques pour y faire des sauts, les initiés se sont donnés à cœur joie, la C14 n’avait quasiment pas de débit, il me semble que ce sont Antoine et Enzo qui on fait office de barrage pour donner un peu plus de sensation sur la descente. Nos derniers sauts effectués au niveau de la gorge qui se ressert puis avec un final sur une tyrolienne qu’Antoine et Franck ont installé, une grenouille non loin était spectatrice avant de s’enfuir nous laissant donc tous s’engager dans la tyrolienne, au moment où les dernier s’apprêtent à descendre un groupe canyon (encore un autre) était derrière nous dont un des guides était visiblement pressé d’installer sa tyro lui aussi…

Arrivé à la fin du canyon vers 15h un brouhaha monstre, il y a avait énormément de monde, on se déséquipe, on remarque encore un autre groupe qui sort du canyon dont le guide a embarqué des luges pelles… incroyable ! très certainement pour faciliter les glissades en toboggan mais ça en dit long sur l’état d’esprit des guides… et un autre groupe qui partait le faire, l’usine.

Antoine, Laureen, Antonio et Adriana sont parti en premier en mode marche en bloc, tandis que le reste accompagné par Franck partons par le sentier que nous avons pris le matin et dont on a pu profiter du silence de la nature une fois sortie.

Arrivé au parking vers 15h30, on se change sous un soleil de plomb et partons pique niquer un peu plus haut à l’ancienne route qui mène à Bocognano à l’ombre, nous rentrons vers Bastia à 18h, on se sépare à rond-point n°4 vers 20h et rangeons une grande partie du matériel avec Antoine, Laureen et moi au local.

En bref, une belle journée, les initiés se sont à priori régalés malgré le temps de route et le monde monstre, mais on s’est tous amusés c’est l’essentiel.

Benoit.R

Dimanche 24mars 2024 – Grotte de Brando

Lundi 18 mars 2024
Spéléo, Photogrammétrie, visite
Grottes de Brando, Brando

Participants
ITP : Alain.T, Léo.T, Pierre-Jean.M et Benoit.R

TPST : 1h20

Après un premier essai Lundi dernier en photogrammétrie dont c’était peu fameux, cela a quand même attiré la curiosité du club concernant le rendu.

Jeudi dernier au local nous discutons de la journée de lundi et des limites que j’ai rencontré notamment sur la luminosité, Noël m’a branché avec Pierre-Jean qui était là justement ce jeudi en m’expliquant qu’il a très certainement le matériel pour avoir suffisamment de lumière.

C’est ainsi qu’en discutant avec Pierre-Jean que nous nous sommes donné rendez-vous à la grotte de Brando dimanche avec Alain qui en plus a aussi du matériel car tout deux possèdent des phares de plongée

Arrivé à 14h15 à la grotte de Brando, nous allons au fond de la cavité avec Pierre-Jean et Alain accompagné de son fils Léo. Au départ je voulais de nouveau faire toute la cavité ou à minima faire l’entrée, histoire de faire la photogrammétrie par portion. Pierre-Jean m’a convaincu que c’est mieux de commencer par le fond de la cavité et que j’aurai un meilleur rendu. Je vois ainsi Pierre-Jean sortir de son kit son matos, les phares, il les mets à moyenne puissance, cela donne une luminosité de fou !! Alain fait de même de son côté, on a ainsi déployé 5 phares répartis en largeur dans la cavité pour avoir une luminosité étendue.

Pierre-Jean déploie sa GoPro Max pour y faire une vue à 360° et qui pourra être utilisé avec un casque de réalité virtuel au besoin ou naviguer avec sa souris sur YouTube. Une fois les deux plans fait cela donne le résultat suivant :

Ensuite, place à la photogrammétrie, je prends un premier jet de 200 photos et je m’arrête pour contrôler la qualité des photos, histoire de ne pas me faire avoir comme la semaine dernière avec les photos floues. Cette fois ci tout me semble parfait, aucune photo floues, c’est ainsi que je continue à prendre le reste, tout en plaisantant avec Pierre-Jean et Alain sur l’efficacité de ces lampes (oups pardon phares il faut dire haha — je vais me faire encore taper sur les doigts). c’est ainsi que je me lance pour prendre la suite.

On a été entre temps un peu dérangé par d’autres visiteurs, des personnes sont venues visiter la cavité, apparemment une famille, mais ils ne sont pas arrêté longtemps, au moins dans cette portion ils n’ont pas eu besoin de leur frontale.

Après cette petite pause de 10 min, on replace méthodiquement les phares pour optimiser les lumières. j’en étais à 1077 photos, suffisant pour ce nouvel essai et indique à Pierre-Jean et Alain qu’on va arrêter là car pas sur du rendu et que je n’ai pas envie de nouveau me culpabiliser à faire déplacer du monde et du matériel pour peu de chance de réussite.

Arrivé à la maison lance Metashape et c’est long mais rien de surprenant la dernière fois c’était long aussi. Dès les 2 premières heures je vois le nuage de points s’être constitué au regard de la durée, il semble que c’est la bonne !, application de la texture qui prend tout autant de temps, c’est là que je me dis de nouveau « p*****n ça y est c’est bon là !! » une fois terminé après 5-6h de traitement j’ai la vue externe et je zoome de suite pour voir l’intérieur et…. c’est génial !! les formes sont là, on distingue bien la cavité, ces formes, ces stalagmite/tites bon par endroit ça manque de détail mais ça peut se corriger.

Résultat final :

La couleur je ne l’ai pas choisi, il y a surement encore des réglages que je dois effectuer sur la Go Pro mais tout semble donner de bons résultats pour la suite 🙂

La prochaine étape sera de peaufiner les espaces manquantes avec plus de photos et continuer le fond de la cavité.

Suite au prochain CR dédié

Benoit.R

Samedi 23 Mars 2024 – Canyon la Viula – Olcani

Samedi 23 Mars 2024
Canyon la Viula, Olcani

Participants
ITP :  Christophe C., Adriana D., Antonio E. G., Benoit R., Franck.Z

TPEC : 2h30

Rien n’était prévu dans le planning pour ce week-end, en conséquence, il a été décidé Jeudi de faire une sortie canyon, d’autant plus que les conditions météo semblent parfaites, du soleil et pas de vent.

C’est ainsi, que ce Samedi nous nous rejoignons à 8h30 au local pour récupérer le matériel et partir à Olcani où il nous faut environ 1h de route. Nous avons pris un peu notre temps au départ mais arrivons sur site à 10h30 environ, on s’équipe un minimum car 1h de marche nous attend.

On suit ainsi une piste jusqu’au moment de prendre un sentier menant dans le maquis, cependant une chose étonne Franck, où mène cette piste qui continue à l’opposé car il y a 2 ans elle n’existait pas, ne prenant pas le risque, on suit la topo et passons donc par le sentier pour 45 min à travers le maquis en se faisant bien griffer les jambes et torse pour certains. Après cette traversée nous tombons donc…. bingo sur ce fameux sentier qui continue, au final on suit cette piste, on effectue une pause sur une genre de crête qui donne vue sur la C50 du canyon, pas très loin il y a un exploitant qui semble faire quelques aménagements, nous nous dirigeons vers lui et demandons s’il connait la direction du départ du canyon, très sympathique et un peu macagneur il nous indique la bonne direction, cette dernière portion est un peu boueuse mais ça va. Pour terminer, c’est bon à savoir qu’on peut accéder par 4×4 à quasiment 10 min à pied du départ du canyon.

Ainsi après 1h10 de marche on arrive au départ du canyon, on s’équipe, l’eau semblait froide pour certains et là horreur pour moi également, je n’ai pas la fixation pour la Go Pro pour la maintenir sur le casque, on n’a ni l’appareil photo du club, on se retrouve démunie de matériel numérique pour cette sortie qui s’annonce belle, mais Antonio avait son téléphone dans une pochette étanche, du coup on se contentera de ça, ce qui n’empêche pas à la fin d’avoir de belle photos quand même :).

Le canyon commence par un peu de marche en bloc (tout ce que j’aime) environ 20 min avant d’arriver aux premières difficultés, la C13 encaissée, avec l’eau ça s’annonce arrosé, Franck nous indique de faire juste attention au bloc rocheux, Franck se lance il s’éclate, puis mon tour, ensuite, Christophe, Adriana et Antonio, passage donc obligé dans l’actif, on se prend une bonne douche, comme dirait en langue de jeune, le Kiff.

Ensuite seconde difficulté, un second encaissement de 12 mètres avec une vasque et une étroiture pour sortir, il y avait pas mal de bouillon mais pas de courant à priori, Antonio descend en premier, suivi de Christophe qui se prend un peu la cascade à mi-parcours, suivi de Adriana, moi qui descend en oppo pour éviter la cascade et dont je semble entendre Franck dire « aller !! va dans l’actif haha » et ensuite Franck qui se coince légèrement au niveau de la vasque.

Une fois ces difficultés passées s’en suit d’une C8 et d’une C22 dont les rappels sont glissants mais aucune difficulté particulière, la suite qui mène vers la C50 se fait en bord de rivière via une main courante placée en fixe. Arrivé au relai, Antonio installe la main courante sous le regard avisée de Franck entre la fin de la MC fixe et le relai en bord de cascade de la C50 dont à priori quelqu’un à oublié un mousqueton.

Une fois la ligne installé, Adriana se lance en première, ensuite Christophe, cela semble fluide, c’est ensuite mon tour de descendre, ça glisse un peu et la corde…. pèse, je paye un peu le choix de ne pas m’être mis en descente rapide, mais bon je suis descendu sans accroc ni Antonio et Franck d’ailleurs qui m’ont suivi juste après.

Cette ainsi que ce termine les rappels de ce canyon vers 14h10, maintenant nous partons pour une marche en bloc de 45 min, enfin en théorie, car avec moi il a fallu un peu plus de temps (1h) c’est pas le plus pire que j’ai eu à faire, mais je paye encore une fois le haut de ma combi qui me sert et me limite dans les mouvements et puis j’avais chaud (le seul). Ceci étant, cette section laisse place à quelques vasques pour se baigner, sauter ou se planquer sous un bloc.

On arrive au niveau des véhicules (au pont) vers 15h/15h10, on se change et on finit par notre traditionnel pic-nic avec de la bière cette fois, on re-rencontre l’exploitant et nous demande comment ça s’est passé. puis vers 17h nous partons et arrivons au local vers 18h pour ranger le matériel regarder les photos que Antonio a pris sur le vidéo projecteur et rentrons chez nous avec en tête, une belle journée de canyon et un compteur de P***** de M**** qui a explosé me concernant, entre la marche d’approche dans le maquis, l’oublie de la fixation de la gopro, la combi, les encaissements et cet p***** de marche en bloc 😂.

Benoit R.

Lundi 18 mars 2024 – Grotte de Brando

Lundi 18 mars 2024
Spéléo, Photogrammétrie, visite
Grottes de Brando, Brando

Participants
ITP : Antonio E. G., Henri-Pierre F., Benoit R.

TPST : 1h00 + Mini rando aux alentours 1h30

La sortie de dimanche était de visiter un ensemble de petites cavités mais aussi d’essayer la photogrammétrie (technique de modélisation en 3D d’un espace par capture photo), malheureusement par manque de temps il n’a pas été possible de le faire car le process est peu un long. Par conséquent, je me suis mis dans l’idée de faire la grotte de Brando pour tester la méthode de part par son accès très facile, le lendemain (Lundi).

Antonio et Henri-Pierre se sont proposés de m’accompagner pour cette sortie, c’est ainsi que nous nous rejoignons à 14h aux glacières de Brando, la cavité se trouvant juste derrière à 5min de marche.

Seul Henri-Pierre connait cette cavité, pour Antonio et moi c’est une première. On visite la cavité, moi en réfléchissant les angles à prendre pour optimiser les prises de photo (tout en visitant) et Antonio suivant Henri-Pierre tout en comptant les chauves-souris, il y avait ce jour ci 11 chiroptères.

Pendant que Henri-Pierre et Antonio visitait un secteur en passant par une chatière, de mon côté j’arme la go-pro avec une seule lampe frontale en mettant la puissance max (1400lm), j’étais pas trop optimiste quant aux rendus surtout suite à la lecture d’un papier expliquant brièvement le procédé : NUMÉRISATION DE LA GROTTE DE LIMOUSIS PAR PHOTOGRAMMÉTRIE

Mais nous somme là pour tester, on verra bien, c’est ainsi que je me lance, en prenant soin de prendre tout les angles et en progressant lentement, en tout est pour tout, on a passé 1h dans cette grotte pour 2600 photos capturées, à la fin Henri-Pierre et Antonio m’attendait à l’entrée. J’en ressort en me disant « Punaise mon PC va mettre du temps à traiter les données » et exprimant mes doutes quant à la réussite.

Suite à ça, avec Henri-Pierre et Antonio, nous sommes aller plus haut voir des maisons abandonnés , admirer la vue sur le Palazzu, Henri-Pierre nous dit après qu’il y a une cavité en dessous de la bâtisse, mais rien de fou non plus, nous sommes quand même aller voir, nous descendons en bord de mer et longeons les côtes jusqu’au niveau du Palazzu, Antonio s’exerce à l’escalade pour s’approcher de l’entrée, il voit quelque chose, mais pour répéter, rien de fou. Nous faisons donc demi-tour, discutons encore un peu au parking puis partons vers 16h30.

De retour chez moi, transfère des photos de la go-pro vers le logiciel, et là horreur, les photos sont floues, genre, une très grande partie, très certainement causé par le manque d’intensité lumineuse et donc le stabilisateur de la gopro n’est pas opti et peut-être de mon côté un peu de précipitation en ayant eu trop confiance à la technologie.

Je laisse quand même mon PC traiter les images, après 5h d’alignement de photos, il s’avère que sur les 2600 photos prises, seulement 277 sont exploitables….

Le résultat est le suivant :

  • 1. Coupe extérieure

  • 2. Intérieur :

La navigation via le logiciel n’est pas facile, malgré le flop totale du à mes erreurs techniques, ces quelques 277 photos laissent apercevoir quelque chose. Lors d’une prochaine sortie, je ramènerai beaucoup plus de lumière et prendrais mon temps cette fois en m’assurant par moment que les photos ne sont pas floues.

Benoit.R

Samedi 21 octobre 2023 – Gouffre d’Altiani

Samedi 21 octobre 2023
Spéléo, rééquipement, visite
Gouffre d’Altiani, Piedicorte di Gaggio

Participants
ITP : Antoine B., Michèle C., Wanda C., Albert D., Michaël D., Henri-Pierre F., Jean-Yves C., Benoit R.
Toutounette : Nala

Après une hésitation sur la date pour cause de météo, il a été décidé de faire le gouffre d’Altiani dont le dernier compte rendu remonte à octobre 2019 rien que ça !!

Nous nous rejoignons Antoine, Henri-Pierre, Wanda, Albert et moi-même au local à 8h pour un départ aux alentours de 8h30 vers Aléria où nous devons récupérer Micca au passage. Quant à Michèle et Jean-Yves, ils sont déjà sur place au village de Altiani en attendant l’appel d’Antoine pour nous rejoindre à l’entrée la cavité qui n’est pas très loin du village.

Petite pause café à Aléria, Micca nous rejoint et nous partons vers Altiani, où nous arrivons vers 10h de mémoire, s’en suit d’une petite marche d’approche et nous voyons au loin Michèle et Jean-Yves aux abords d’une des entrées de la cavité. Le reste du groupe se dirigeant vers l’entrée principale.

Cette sortie a pour but de rééquiper la cavité dont notamment la section où se trouve le passage « la danse africaine », visiter un peu cette cavité mais surtout tenter de retrouver une poignée jumard perdue par Eric dont j’annonce de suite, ce fût un échec ????.

La cavité a la particularité d’être une faille rocheuse, les passages sont étroits, casque et genouillères sont vraiment les bienvenus. Micca rentre en premier, ensuite moi suivi d’Antoine pour équiper et revoir les spits. Un premier amarrage est refait par Antoine et une déviation a également (en amarrage foré) été installée dans la souffrance (mèche de la perforeuse peu performante et le rockpetter qui casse) par Micca et Antoine.

Entre temps, Henri-Pierre et Wanda faisaient des allers-retours en attendant de pouvoir aller plus loin, qui au final décideront de visiter l’autre côté de la cavité où Jean-Yves et Michèle y sont et qui à priori rejoint la cavité principale, car Jean-Yves nous y rejoindra plus tard. Une mise à jour de la topo sera faite.

De nouveau un autre passage bien étroit menant vers la « Danse Africaine » à franchir pour ensuite se diriger vers cette fameuse section qui se distingue par une énorme faille rocheuse étroite en largeur et haute en longueur (d’une quinzaine de mètre sur tout le long de la faille). La progression se fait en opposition vers le milieu de la faille, Antoine part en tête pour équiper en espérant trouver facilement les spits (ce qui ne fut pas le cas), il en trouve quelques-uns mais ils ne sont pas en bon état, la main courante est installée mais dans cette configuration il ne s’agit pas de se mettre en poids et donc de progresser en opposition (je ne savais pas qu’une danse africaine s’exécutait de la sorte ????).

Jean-Yves nous rejoint et c’est avec lui que Micca et Antoine poursuivront la traversée de cette faille, me concernant j’ai fait demi-tour, ne me sentant pas à l’aise de progresser sans me mettre en poids sur la main courante. Albert fera de même quelques minutes plus tard.

Le retour fût pénible a un point où je comprends Nono de vouloir tout faire péter (pour reprendre son expression favorite) quand c’est trop étroit. On comprend que par moment dans les passages un peu étroits le matériel est pénalisant et qu’il faut faire un peu appel à des compétences de contorsionniste.

Une fois sorti, Albert me retrouve à la sortie une demi-heure après et de nouveau une demi-heure plus tard, Micca, Antoine et Jean-Yves pour ensuite aller manger notre pique-nique un peu plus haut avec Henri-Pierre, Wanda et Michèle.

Nous quittons la zone vers les 17h, une autre sortie est prévue très prochainement avec Franck, Micca, Antoine et peut-être Jean-Claude ? pour finaliser l’équipement et si possible finir la topo ?

Benoit. R.

 

Dimanche 20 aout 2023 – Canyon du Baraci, Santa-Maria-Figaniella

Dimanche 20 aout 2023
Week-end canyons dans le sud
Baraci, Santa-Maria-Figaniella

Participants
ITP : Antoine B., Muriel C., Alix D., Jean-Claude L. M., Nicolas M., Noël R., Benoit R., Alexia S. B., Franck Z.
Le toutou : Gibbs

Photos
Vidéo

Introduction :

Un week-end canyon a été organisé depuis quelques semaines pour profiter des canyons en Corse-du-Sud.

La contrainte du temps de route ne nous permet pas spécialement de profiter pleinement des canyons dans le sud car il faut compter en moyenne 2-3 h de route uniquement pour l’aller et de même pour le retour surtout si on veut profiter des canyons tôt le matin sans être ennuyer par les touristes et autres groupes (machines ?) de canyoning.

Dans ces conditions, ce week-end canyon nous a été facilité par Nicolas alias « Poulpi » pour les intimes qui nous a offert le logis et ses services de pizzaïolo pour le samedi soir dans son village.

Ainsi deux canyons sont prévus : Canyon de Chiuvone le samedi et celui de Baracci le dimanche.

Canyon de Baracci :

Après cette nuit de repos chez Poulpi, levée de l’équipe aux environs de 7h (9h pour les plus tardifs), prise du petit-déjeuner et départ aux alentours de 10h pour Baracci où il nous faut environs 40-45 min de route pour atteindre le site.

Arrivée sur site vers 11H, un monde monstre, en effet, les sociétés de canyoning tournent à plein régime pour faire profiter du canyon à des touristes amateurs de sensation. On se demandait même si on allait le faire et s’orienter vers un autre canyon car il y avait peu de créneau.

Finalement, Antoine va se renseigner auprès d’un moniteur et celui-ci nous indique qu’à 13h on pouvait y aller car ils reprennent vers 14H. Notre créneau est donc fixé, on piquenique au niveau du sentier permettant de descendre au canyon (à vrai dire c’était le seul endroit à l’ombre dans le coin) en attendant l’heure de notre créneau.

Nous nous équipons de moitié et descendons, Gibbs nous attendra patiemment à l’ombre en mode gardien de ces lieux, il paraitrait même que cet amour de chien aurait fait peur aux touristes qui visiblement craignent moins de nourrir des cochons sauvages affamés …

Le canyon est un mix de toboggans, de sauts, de quelques rappels et d’une tyrolienne. Les toboggans ont été descendus soit en se laissant glisser, soit en rappel, une moitié font les toboggans en se laissant porter et d’autres en mode rappel plus sécurisant car la profondeur était variable selon qui se laissé porter par l’eau. Quant au débit, il est léger, mais bon nous sommes quasiment fin Août, normal.

Passage de la tyrolienne où j’ai bien failli y laisser mon dos en touchant le rocher en réception, en m’accrochant non pas sur la corde mais sur la poulie installée et sans rappel guidé pour le frein, vitesse garantie. Dans cette zone, Alix et Antoine ont préféré faire le saut et le reste du groupe descente en tyrolienne.

Et ensuite pour finir, une descente en rappel d’une quinzaine de mètres (ou dix), Mumu équipe la ligne sous l’œil affuté d’Antoine, nous descendons et arrivons en fin de première partie du canyon qui aura duré 1h20.

Effectivement, le canyon continue car il est possible de le faire en version intégrale, la plupart des pratiquants s’arrêtent en première partie car la seconde porte peu d’intérêt (beaucoup de marche en bloc, peu de rappel, un seul présente un intérêt cf. C25) et aussi à une récupération moyenne du canyon de la veille pour certains d’entre nous. Notre groupe se sépare donc en deux, Jean-Claude, Nono, Alexia et moi-même arrêtons là, tandis que Franck, Mumu, Antoine, Poulpi et Alix s’élancent dans la seconde partie qui dure environ 2-3h.

Mumu me missionne de récupérer et de garder son chien dans l’attente de son retour, nous nous déséquipons et partons vers les voitures via une marche de sortie de 25-30 min pour nous changer et récupérer l’autre moitié du groupe en sortie de la seconde partie du canyon.

Arrivée aux voitures, on se change, on récupère Gibbs qui nous a attendus sagement, on prend les voitures et direction quelques kilomètres plus bas pour attendre le reste du groupe. On se trouve un coin d’ombre et nous papotons quelques heures, jusqu’à que nous entendons les voix d’Antoine, Mumu et le reste du groupe vers 18H qui à priori ont apprécié la marche retour pendant 1h dans le maquis et surtout la C25 en fin de canyon. Gibbs heureux de revoir Mumu.

Nous ne trainons pas car il faut maintenant rentrer à Bastia et il nous reste 3h de route… Ce qui ne nous a pas empêché de s’arrêter à Olmeto prendre une glace et boire un pot.

Une fois terminé, nous nous séparons en remerciant Poulpi de son accueil, Nono et Alexia partent avec leur véhicule, Franck avec Mumu et Gibbs et nous (JC, Antoine, Alix et moi-même) dans le véhicule de Jean-Claude, direction Bastia depuis Propriano/Ajaccio, pour notre part nous arrivons sous les coups de 22h15-30, j’imagine qu’il en est de même pour le reste.

Dans tous les cas, nous avons bien profité et apprécié ce week-end, peut-être que cela relancera-t-il l’idée de s’organiser un camp canyon ? 😉 affaire à suivre.

Benoit