Archives mensuelles : février 2026

Dimanche 22 Février 2026 – I Luminelli – Morosaglia

Dimanche 22 février 2026
I Luminelli, Morosaglia, perfectionnement, démaquisage

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z., Marie Pierre R., Noel R., Albert D., Wanda C., Michèle GC, Alexia SB., Vanessa S, Louis-Mathis S., Christophe C., Antonio E., Adriana D., Arnaud B., Laureen N., Benoit R.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : 5h

Journée spéléo prévue en ce dimanche très ensoleillé, on ne s’attendait pas à voir autant de monde venir pour la visite de cette cavité.

Cette journée est prévue pour refaire tout le balisage vers la cavité mais aussi faire un tracé tout propre vers la cavité, la végétation étant un peu dense par endroit il est souvent difficile d’y aller sans se faire griffer et progresser en mode sanglier dans ce maquis dense.

La veille Antoine et moi avons préparer les kits et l’équipement pour gagner du temps le lendemain, il est prévu de faire aussi la cavité jusqu’au fond mais aussi « explorer » un réseau qui est rarement fait (un p20 à équiper).

Vu que tout a été préparé nous pouvons nous permettre de partir un peu plus tard le lendemain, c’est donc vers 8h30 que nous partons du local direction Ponte Leccia pour prendre un café, en récupérant donc au passage quelques autres membres n’habitant pas Bastia.

Après ce café direction la grotte, on s’équipe et départ vers 10h30, Antoine prend le lead avec Arnaud, Antonio, Laureen et Adriana, moi qui suit un peu derrière pour commencer à marquer un peu le passage, les autres quant à eux font un peu de nettoyage au fur et à mesure de la montée.

Arrivée à l’entrée de la grotte, Antoine repart pour rejoindre les autres et démaquiser, pendant que Laureen, Arnaud et moi-même commençons à s’équiper pour descendre. Laureen voulait équiper la cavité, je voulais le faire à la base pour gagner du temps, puis je me suis dis qu’avant que les autres arrivent on a le temps !!,

Donc Laureen descend équiper et moi qui l’a suit pour la guider et donner des conseils d’équipement, globalement on progresse tranquilou pilou, jusqu’au (p15) où il fallait placer une dev quelque part et terminer par soi disant un fractionnement broché.

Cette section à équiper a pris beaucoup de temps car au final la déviation placée est finalement trop basse et Laureen n’a pas vu les broches (no spoil, il n’y avait pas de broche comme mentionné sur les belles topos). Je descends pour voir, idem je vois rien à part un AF et un spit tout seul et je me suis également souvenu que Franck avait fait un frac mixé entre dyneema et spit, en bref, je me retrouve en bas je constate que ça frotte, je demande a Arnaud qui va descendre de rallonger la dev et de nous rejoindre en bas. Malgré cet ajustement, ça frotte au niveau de fameux fractionnement sur broche.

Je décide donc de remonter et placer ce fractionnement comme avait fait Franck l’an dernier, je demande à Arnaud et Laureen de guider la corde pendant que je monte au point pour éviter de frotter la corde. au même moment j’entends les autres qui arrivent (QUOII?? on a passé tout ce temps ???) je place vite ce frac à coup de dyneema et sur un spit pourri, Franck arrive ainsi que Antoine, Adriana, Louis-Mathis et Antonio, on part continuer à équiper.

En bref, on a arrive au niveau de la glace au chocolat, il est déjà 15h, on voit personne d’autre arrivé, ni Adriana, on prend la décision de remonter. Antoine et Laureen déséquipe.

On arrive donc au niveau de ce fameux P15, embouteillage !! Albert qui s’est tanké ….dans la ganse un peu pendulaire que j’ai fait

Bref, Albert a réussi à se décrocher, il se repause un peu, je reste au fond avec Antoine et Franck avec Albert pour la remontée, Franck remonte d’abord, puis Albert ensuite et Antoine et moi. Nous sommes les derniers sortis vers 16h30.

On mange rapide, on part et le sentier est beau et tout propre, beau travail de l’équipe « démaquisage », On part tous vers 18h, retour au café à Ponte Leccia pour savourer cette journée, on arriva un peu plus tard au local pour ranger le matériel et retour des personnes chacun chez soit

Benoit R.

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Samedi 21 février 2026 – Grottes de Coscia et Santa Catalina

Samedi 21 février 2026
Spéléo-VTT, chiro and C°
Grotte de Coscia, Rogliano
Grotte de Santa Catalina, Sisco

Participants
ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M.

TPST : 0h30

Parfois le déclenchement d’une sortie spéléo suit un parcours alambiqué.

  • D’abord une info d’Alain T. à propos d’un site préhistorique, voire protohistorique sur le mont Stanti dans le Cap
  • S’en suit un projet de circuit VTT relatif à cette info
  • Vient ensuite une demande d’info de Micca à propos de la grotte de Coscia
  • Modification du projet VTT en intégrant la cavité dans le parcours ainsi qu’un ancien moulin à vent

Il ne reste plus qu’à attendre une fenêtre météo propice.
Celle-ci se présente en ce doux samedi de février, du soleil et surtout pas de vent, ce dernier étant parfois redoutable dans le Cap.

Départ du port de Macinaggio et direction Rogliano par la route.
Premier détour pour la visite de l’ancien moulin à vent San Bernardinu. Celui-ci est décapité mais le premier étage est encore accessible par un escalier subcirculaire, 2 meules sont encore en place. Des fenêtres permettent une vue panoramique englobant Tomino, Rogliano, Macinaggio et le Cap.
Nous nous apercevons alors que l’escalier menace de s’effondrer, des étais en bois retiennent plus ou moins les pierres qui le constituent. Il est dommage de laisser ce patrimoine historique se dégrader ainsi.

Remontée vers la route, puis un raccourci par le maquis et direction maintenant le mont Stanti.
Petit arrêt à la modeste chapelle Sant’Erasmo où seul l’autel permet de classifier visuellement ce monument en ruine.
Prochaine étape le mont Stanti, accessible par un raidillon … bien raide. Là aussi le panorama à 360° sur Le Cap est magnifique.
Après un peu de prospection Micca repère le « fameux » menhir en schiste dans le pourtour d’un enclos en pierres, bien caché par les lentisques. Attribué à une période protohistorique, ce dernier ferait bien rire Obélix.

S’en suit une belle descente sur piste vers la côte et poursuite de notre périple par le sentier des douaniers.
Cala Francese, Cala Genovese, rade Santa Maria, petit salut aux iles Finocchiarola, plage de Tamarone et enfin la pointe de Coscia avec un détour vers la grotte éponyme.
Les portes métalliques de ce site archéologique brillent par leur absence. Visite rapide avec 6 petits rhinos et 1 grand comptabilisés.
Descente jusqu’au porche de la grotte des Embruns, mais faute de vêtements adéquats cette dernière ne sera pas visitée.

Nous reprenons le sentier des douaniers jusqu’à la plage de Macinaggio et la capitainerie. Fin du périple VTT après 5h00, 21 km, 500 m D+ et de beaux souvenirs plein la tête.

Après un rapide casse-croûte nous reprenons la voiture vers la grotte de Santa Catalina.
Visite rapide là-aussi avec pour objectif la pose un capteur Radon* en vue de mesurer sa présence dans certaines cavités insulaires.
Nous y comptabilisons là-aussi 3 petits rhino, 1 grand et 1 minioptère.

Retour vers le sud après une journée bien remplie et d’autres projets combinant spéléo et VTT en tête.
JCL


*Compléments d’info avec quelques données recueillies par Wanda et HP à propos du radon :

Les facteurs de diffusion du gaz radioactif radon produit par l’uranium des roches sont complexes. Les taux maximum de radon se trouvent au printemps et en automne dans les grottes, les alternances de circulation d’air (entrée/sortie) augmentant, les taux minimums en hiver. Le remplissage du karst joue un rôle important.
Il semble que plus un calcaire contient de sable (calcaire gréseux) et surtout d’argile (calcaire marneux) plus il est radioactif. Probablement si les calcaires sont encaissés dans des schistes les taux de radon sont plus élevés.
Les taux maximum se retrouvent donc dans des grottes mal ventilées, à remplissage important, avec présence d’une faille et proximité de roches granitiques ou schisteuses.
Les premières touchées par le radon sont probablement les hôtes habituels des grottes, les chauves-souris et les professionnels de la spéléo, pas les amateurs.

Une cartographie du potentiel radon des communes a été réalisée par l’Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire (IRSN) :

Catégorie 1 :
Communes localisées sur des formations géologiques présentant les teneurs en uranium les plus faibles.
Formations calcaires, sableuses et argileuses consécutives à des grands bassins sédimentaires et à des formations volcaniques basaltiques.

Catégorie 2:
Communes localisées sur des formations géologiques présentant des teneurs en uranium faibles, mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon depuis la roche jusqu’à la surface du sol, augmentant le risque pour les bâtiments (failles importantes, ouvrages miniers souterrains…).

Catégorie 3 :
Communes qui, sur au moins une partie de leur superficie, présentent des formations géologiques dont les teneurs en uranium sont estimées, plus élevées que les autre formations (massifs granitiques, certaines formations volcaniques mais également certains grés et schistes noirs).

Wanda-HP


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Dimanche 15 février 2026 – Dégagement du 4*4 de Robin S.,- Ghisoni

Dimanche 15 février 2026

Ghisoni –  Dégagement 4*4

Participants :

ITP : Anto B, Jean Claude D., Adriana D.C., Antonio E.G, Franck Z.,

Presque ITP : Robin S.,

           Revenons quelques jours auparavant, Robin, un rescapé des « JNSC » et futur licencié, étant passé au local le jeudi,  avait l’intention de monter jusqu’à la casetta pour la découvrir. C’est donc le mardi (10/02) qu’il entreprend la piste à bord de son 4*4 Nissan NAVARRA. Arrivé à 500 mètres du parking, en prenant un peu large, le bord de la piste détrempée, après les pluies de ces derniers jours, s’affaisse et entraîne le 4*4 vers le bas coté pentu de la piste . Les pneus typés « route », chargés de boue se sont alors transformés en « slic ». Toutes tentatives se sont avérés inefficaces et pire, entraînent inexorablement le 4*4 dans la pente. Robin continuera son chemin à pied jusqu’à la casetta, où il passera la nuit. Il contacte alors un dépanneur de Ghisonnacia.  Le lendemain, le dépanneur au vu de l’état de la piste décide de faire demi-tour et de ne pas intervenir. C’est ainsi que sans sans solution, Robin me contacte…

J’ai donc décidé de lui donner un petit coup main. Je contacte quelques connaissances qui ne peuvent pas se libérer. Le jeudi soir, l’appel au Topi (le dernier espoir) est entendu : Anto et JCD répondent présents. Le temps de préparer le matos, c’est donc le dimanche que nous partons.

  Le rendez vous est prévu à 07h00 au pn°4 à Biguglia. Adriana et Antonio avaient anticipé et sont montés la veille pour chauffer la Casetta. Pour l’occasion mon PAJERO reprend du service après une réparation rapide le vendredi après-midi, certes ce n’est pas esthétique mais cette dernière est efficace (voir CR JNSC du 05 octobre 2025). Après une traditionnelle pause à Aléria, nous arpentons la piste qui est effectivement bien dégradé depuis notre dernier passage. Une douzaine d’arbre entravent le chemin, Anto joue de la tronçonneuse électrique. Nous arrivons à hauteur du 4*4. Il faudra  pas moins de 02h30  pour dégager ce dernier a l’aide de câbles aciers, deux tireforts et beaucoup de réflexion. Au cour du sauvetage nous somme rejoins par Adriana et Antonio. L’apéro, bien mérité, ainsi qu’un petit graillou sont dégustés à la Casetta. Nous effectuons un petit détour vers le captage pour constater les dégâts: de nombreux arbres se sont arrachés et tombés autour du captage. Lors de notre visite il faudra prendre la tronçonneuse.   Le retour ne posera aucun problème aux deux véhicules tout-terrains.

Franck

Samedi 7 février 2026 – TUC

Samedi 7 février 2026 – TUC

 

Participants :
– ITP : Antoine B, Antonio E, Adriana G, Christophe C, Franck Z et Laureen N.

TPAL: 6H

 

Il pleut, il mouille c’est la fête à la grenouille. Pas de sortie Topi ce week-end, ce sera donc TUC pour Travaux d’Utilité Collective. Ce n’est pas drôle, mais c’est important pou la vie du club.

Le rendez-vous est donné vers 8h00 au local avec le café.

Anto, Franck et Christophe ouvrent le bal. Ils seront rejoints plus tard par Adriana, Antonio et Laureen.

 

L’objectif de la journée, poursuivre la vérification EPI, bricoler, ranger et nettoyer.

Anto et Franck s’occupent de la porte d’entrée. Sécurité oblige, elle a de nouveau 3 points.

Adriana et Antonio procèdent à la vérification des pots de peinture.

Laureen accompagné de R2D2 fait le ménage.

Mais où est Christophe…. Christophe !!!

 

Nous finalisons le contrôle des cordes spéléo. Les fiches EPI sont validées. C’est le bagne ce truc, c’est long, mais que c’est long.

Heureusement, on a joué à toucher, pas toucher. Soleil ça ne touche pas, humain ça touche. Bonne chance.

 

La journée se finit par un tour à la déchetterie (bouteille de gaz, morceaux de bois, encombrants, pots de peinture).

Allez A+ dans le bus.

 

Jeudi 5 février 2026 – Local – Bastia

Jeudi 05 février 2026
Local, Matériels

Participants :
– ITP : Antoine B., Christophe C.
TPAL : 4H

Les responsables matériel Anto et Christophe se retrouvent au local en début d ‘après-midi jeudi après-midi, avant la traditionnelle réunion du jeudi.

Nous poursuivons le contrôle EPI des cordes Canyon en nous attachant à les mesurer une par une, puis les re-marquer si nécessaire.

Il en ressort qu’elles ont bien raccourci, ces cordes:
* Ainsi plus aucune 60m ne fait 60m !!
Sur les 5 cordes 60m, nous ferons:
– 3 cordes de 55m
– 1 corde de 50m
– 2 cordes de 25m (Obligés de la couper par prudence car l’âme est partiellement cassée pile au milieu)
* Les 40m
– 1 corde est conservée en 40m
– 1 corde sera transformée en 35m
– 2 cordes en 30m
– la 35m en 30m
– la 25m reste en 25m

Elles seront marquées à chaque extrémité, puis au milieu.
Puis vient le tour des 2 cordes secours en 8,5

Les fiches sont mises à jour, mais nous attendrons Benoit pour Verkore.

Nous nous re-donnons RDV samedi 7 février matin pour attaquer le contrôle  des cordes spéléo

Dimanche 1er février 2026 – Grotte de Altiani, Piedicorte-di-gaggio

Dimanche 1er février 2026
Spéléologie, Grotte de Altiani, Piedicorte-di-gaggio

Participants :
– ITP : Catherine B, Jean-François B, Antoine B., Christophe C. Antonio E, Adriana G, Franck Z.

TPST: 5H

Un départ à 8H de Bastia pour Adriana, Antonio et Anto qui retrouvent Franck à Biguglia.
Le matériel perso ainsi que les cordes sont chargés dans le camion à Franck qui récupère Cathy, Jean-Fran et Christophe regroupés à Lucciana.
Un arrêt impératif à Aléria pour le café et le pain et nous reprenons la route.
Arrivés à Altiani, nous retrouvons Jean-Yves C qui nous met au défi de passer la boite aux lettres.
Nous rejoignons l’entrée du gouffre à 11h30.
Les cordes ont été préparées la veille, en suivant précisément la topo et en prenant de la marge, dans des minikits plus facile à transporter.
Cathy se charge d’équiper le premier puit, le P5 mais n’avait pas vu un split rajouté pour éviter les frottements; ça sera corrigé ensuite, mettant en évidence une mini main courant permettant d’y accéder.
Antonio se charge d’équiper la dance africaine avec la 35m sous la vérification et les conseils de Franck qui le suit.

Pendant ce temps, un gros travail de démaquisage est effectué par Anto et Jean-Fran.
Anto nous rejoins et passe devant Franck pour guider antonio sur l’équipement.
Hélas la corde se retrouvera trop courte pour finir d’équiper le tout dernier petit puit au dessus du gros rocher à escalader…
La dernière corde de 20m prévue pour la boite aux lettres est « sacrifiée » pour poursuivre la progression jusqu’à l’entrée de celle-ci, que nous ne pourrons par conséquence, pas faire.
A retenir de prévoir 10 mètres de plus pour la danse africaine.

Au retour, sous nos yeux attentifs, Anto procède à la mise en place de 2 splits au dessus de ce rocher à escalader afin d’y refaire un Y.
Puis le retour se passe sans trop de difficulté, Anto déséquiper le dernier puits ainsi que la dance africaine; Christophe le premier puit.

A noter que la grotte était plutôt fraiche et humide et les personnes se refroidissaient rapidement.
Adriana et Jean-Fran ont fait quelques montées et descentes pour se réchauffer puis Jean-Fran restera au soleil à l’extérieur.

Nous terminons de manger sur le promontoire au moment ou le soleil commence à disparaître.
Nous débriffons sur le travail effectué, le choix des minikits finalement pas pratiques du tout, des longueurs de cordes.

Nous n’allons pas en rester là !!