Archives mensuelles : février 2025

Dimanche 23 février 2025 – Aven du Sémaphore, Stundarone, Cap Sagro, Macchia Malo – Sisco, Brando

Dimanche 23 février 2025
Aven du Sémaphore, Traversée de Cap Sagro, Grotte de Macchia Malo – Brando
Grotte de Stundarone, Sisco

Participants
ITP : Cathy B., Arnaud B., Michèle C., Christophe C., Wanda C., Amal D., Henri-Pierre F., Jean-Claude D., Jean-Claude L. M., Laureen N., Louis-Mathis et Vanessa S.

TPST : 3h00

Une belle journée de février avec un soleil à peine voilé et un léger vent.

12 topi présents, rendez-vous 8h30 au club (8h45 pour les plus motivés 😀 ). Préparation du matériel, léger pour cette sortie dans le Cap Corse. Décollage à 9h00 du local. Aujourd’hui, pas une, pas deux, mais bien trois cavités seront visitées.

Première cavité : l’Aven du Sémaphore

La première étape est la plus attendue de la journée, l’Aven du Sémaphore. Cette cavité bien gardée se situe sur les hauteurs avant la marine de Sisco.

Accompagné par le propriétaire des lieux, le groupe atteint l’entrée de la cavité après 5 min de marche.

La première partie de la cavité est équipé d’une petite échelle en bois à l’aspect douteux. JCL s’engage en premier afin de vérifier la solidité de l’installation après avoir installé une corde d’assistance. Le puits principal est lui aussi équipé d’un escalier en bois bien conçu mais méritant d’être renforcé. Deux grands madriers constituent le limon de l’escalier. Il faut bien poser ses pieds au centre des marches et au plus près du limon.

L’escalier principale débouche dans une grande salle assez pentue. Une dernière échelle en métal disposée sur une surface concrétionné permet d’accéder à la dernière partie de la cavité. Sur la droite, une belle « glace à la vanille » coule littéralement sur la paroi.

Bien que peu visitée (le dernier CR date de 2021), cette petite cavité offre bien des surprises ; failles, décrochements, gours, draperies, dentelles, perles de caverne, stalagmites et fistuleuses… nous en avons pris plein les mirettes.

Malheureusement, la magnifique stalactite qui gardait l’entrée de l’étroiture a été retrouvée à terre.

Le groupe des daltons rouges constitué d’Amal, Louis-Mathis et JCL s’est engouffré dans la dernière étroiture, un cul de sac…

Un petit rhinolophe garde l’entrée, au total 4 rhinolophes ont été comptabilisés dans la cavité.

Secondes cavités : La grotte de Stundarone

Après le traditionnel pique-nique topinesque pris sur l’aire de repos face à l’entrée de la carrière Petre Scritte c’est la seconde étape de la journée, visite de la grotte de Stundarone. Cette cavité est située au-dessus de l’entrée de la carrière, elle avait été découverte en 2004 après les incendies de 2003.

Pour atteindre la cavité, il faut attaquer un versant de maquis situé le long de la route. Essayant de faire le tour d’une propriété privée, le groupe se retrouve nez à nez avec le gardien mal luné et son molosse. « J’habite ici depuis plus de 30 ans, il n’y a pas de grotte ici ! ». JCL en première ligne use de son pouvoir de persuasion légendaire pour obtenir le droit de passage. Finalement, un propriétaire plus surpris de voir une douzaine de personnes en combi et casque qu’autre chose.

Une foi la propriété contournée, un chemin permet de se rapprocher de la cavité, seuls les derniers mètres imposent un passage dans le maquis.

L’entrée se trouve au niveau d’un petit front de taille. On y découvre une belle galerie karstique aux formes bien érodées témoignant du passage de l’eau. Un petit rhinolophe garde l’entrée. Le rhinolophe de service en somme !

Cette cavité possède également un boyau horizontal terminal en forme de trou de serrure de 50 cm de diamètre, caractéristique d’un creusement par l’eau à la faveur d’un joint de strate.

L’ensemble du groupe (y compris le mètre étalon) a franchi le boyau menant à la seconde partie du réseau constitué d’une grande faille parallèle à la salle principale qui laisse pénétrer la lumière du jour. On notera la présence de nombreuses racines, d’une belle araignée et de son cocon ainsi que d’un beau rhinolophe.

Au point bas de la salle, on notera la présence d’un plancher stalagmitique suspendu (à la forme caractéristique de comptoir). La sortie du jour sera sponsorisée par 1664, Kronenbourg et Picon,  photos à l’appui !

Sous ce plancher, la galerie se poursuit sur quelques mètres avec un plafond recouvert de fistuleuses et devient rapidement impénétrable.

À droite du comptoir, un boyau incliné à 30° est pénétrable sur 3 m est visité par Louis-Mathis et Laureen.

De nombreuses alcôves ou fenêtres présentes à gauche en descendant dans la salle principale ont été visitées par les plus curieux d’entre nous.

On ressort au soleil et on file dans le maquis. Deux équipes se sont formées, celle qui voulait contourner la propriété privée et la seconde qui a pris le même chemin qu’à l’aller. Moralité, l’équipe maquis a bien rigolé et joué à cache-cache, mais n’a pas réussi à contourner la propriété privée.

Troisièmes cavités : Cap Sagro

Troisième et dernière étape de la journée, traversée de la…..traversée du Cap Sagro….

Le groupe se met en route et découvre sur le chemin une orchidée – entendant parler de fleurs, Wanda se précipite pour nous confirmer qu’il s’agit…. d’un Iris…. Probablement un rhizome laissé là par un local.

Cette cavité est située en contrebas de la route du Cap. Le chemin qui descend vers la crique est aménagé d’un escalier plus qu’appréciable vu la pente importante. Le groupe atteint rapidement le bord de mer et s’engouffre pour une traversée dantesque … de 5 min et une vingtaine de mètres.

Notons la présence de nombreuses voies d’escalades en bon état pouvant servir pour une sortie falaise.

La traversée s’est poursuivie par une balade en bord de mer pour reconnaitre la « bouse » de prasinite et les constructions délabrées de la crique de la Casta. La légende veut en effet que Laëtitia Casta ait parcouru cette crique dévêtue 😯

Une succession d’affleurements de cipolin et prasinite ponctuent le parcours.

La journée se termine par une vue sur la petite grotte marine de Macchia Malo, qui mériterait une exploration plus approfondie…

Retour au local pour ranger le matériel.

Laureen, Arnaud


Sémaphore JCL
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Lundi 17 février 2025 – Cast 1, initiation spéléo – Oletta

Lundi 17 février 2025
Spéléo, initiation
Cast 1, Oletta

Participants
ITP : Michaël D., Jean-Claude L. M.
CC : Alexandre C.
Initié : Bruno C.

TPST : 2h30

Petite initiation spéléo hors programme pour Alex qui n’avait pu participer à la spéciale CC du 25 janvier. Son papa, montagnard chevronné, très attentif à la sécurité de son jeune enfant a tenu à participer également à la séance, afin de s’assurer du sérieux de l’encadrement 😀

Passage au local pour récupérer le matos, boire le café et direction la plaine d’Oletta.

La grille de Cast 1 est ouverte avec facilité, son concepteur a vraiment eu une idée de génie 😎

Micca se charge de l’équipement, les explications du maniement du matos spéléo se feront directement in situ. Descente sans problème dans la Salle du Veau et quelques explications géologiques plus tard direction la Salle de la Chèvre.

Bruno attendra là pendant que le fiston et les 2 topi feront le circuit classique par la vire de la Chèvre. Pas de nouveaux grignotages sur les cordes et sangles, les rongeurs semblent rassasiés, pour l’instant 😕

Descendre c’est bien, remonter c’est mieux. Mais si en spéléo la descente est généralement facile, mémère gravité complique souvent la remontée, surtout quand le poids des ans s’en mêle. Quelques assistances plus tard le quatuor rejoint l’air libre.

Les 2 initiés semblent satisfaits après cette expérience dans les entrailles de la terre, direction maintenant A Casa di U Nebbiu prés du Leclerc pour un repas bien sympathique.

JCL


But initial : visite du site de Castiglione en vue d’une évaluation.
Résultat : par on ne sait pas par quelle magie la visite du terrain (10 minutes) s’est poursuivie par une initiation à la spéléologie (4 heures) par Michaël et Jean-Claude, malgré mes craintes légitimes dues à une absence de force dans les bras, craintes balayées par les 2 spécialistes qui n’ont pas manqué de pallier à ces insuffisances physiques lors de la phase terminale de sortie…

Initiation qui outre la beauté du site m’a permis de saisir les différentes approches de l’alpinisme, du canyoning et de la spéléo :

  • Alpinisme : on grimpe et on redescend avec manœuvre de corde relativement simple
  • Canyoning : descente, soit précédée d’une montée, soit suivie d’une montée avec manœuvre de corde un peu plus compliquée
  • Spéléo : descente suivie d’une remontée (très délicate dans mon cas) avec manœuvre de corde beaucoup plus sophistiquée

Final : excellent repas partagé

Encore merci à Michaël, Jean-Claude pour leur professionnalisme, leur disponibilité et leur joie du partage, ainsi qu’à Alexandre pour sa solidarité dans l’initiation.

Bruno


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Dimanche 16 février 2025 – Razzu Biancu, Begood – Venaco

Dimanche 16 février 2025
Spéléo – visite, chiro, entomo
Razzu Biancu, Begood – Venaco

Participants
ITP : Catherine et Jean-François B., Michèle C., Wanda C., Jean-Claude D., Albert D., Adriana D. C., Antonio E. G., Henri-Pierre F., Olivier G., Jean-Claude L. M., Antoine R., Louis-Mathis et Vanessa S., Franck Z.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : 2h30 (Razzu Biancu), 2h00 (Serrigio)

Razzu Biancu, c’est toujours une petite expédition, forcément c’est pas à côté ! Conscients de l’importance de diminuer notre impact écologique, les topi se tassent dans seulement 3 véhicules, que c’est beau !
Peu de monde sur la route, -2° à Ponte Leccia, ça promet, mais finalement 10° à Venaco, c’est mieux.

Michèle et JY sont déjà sur place. Rituel habituel sur le trottoir, certains partent tel quel, d’autres préfèrent partir léger et revêtent déjà les habits disparates du spéléo.
Une trentaine de minutes plus tard et voilà l’écaille calcaire du Razzu Biancu, c’est beau !

A une exception près tout le monde est rapidement prêt pour descendre dans la cavité. Franck équipe, s’engage vers la boite aux lettres mais ne reconnait pas la bifurcation et passe au-dessus. JCL suit peu après, poste la lettre et guide les suivants, du moins les survivants, ceux qui n’ont pas rebroussé chemin. Franck toboggue à son tour et continue maintenant vers le puits remontant, le monte et surprise, il est accueilli par des petits rhinos qui tombent littéralement à terre, probablement effrayées par l’individu 🙂 . JCL le relaie ensuite pour essayer de changer une plaquette rouillée en tête de puits, là encore une chauve-souris se jette à ses pieds. JC pense modestement que c’est un signe de vénération 😀 . Il la repose délicatement sur un petit plan incliné. Impossible de dévisser le maillon inox d’amarrage, il faut une clé de 12 ou une clé à molette, ce n’est que partie remise.

Il est décidé d’arrêter là les dégâts et de dégager des lieux. Les chauves-souris devraient s’en remettre, c’est déjà presque le printemps.
Remontée générale par le colimaçon, plus ou moins facilement suivant le bon vouloir des choux fleurs accrocheurs.

JCD a déjà allumé le feu depuis un moment, il ne reste plus qu’à mettre les pieds sous les tables virtuelles et à déguster chipo, merguez et autres saucisses. Antoine a même apporté le pastis, c’est le Pérou !
Petite discussion avec un promeneur de passage, il connait le trou pour y être descendu il y a plus de trente ans, sans se souvenir du matériel utilisé, il était jeune ! Il nous apprend que Razzu signifie une zone déserte, pelée. C’est d’une certaine logique, mais c’est à approfondir …

JCL


Vers la fin du repas, Antonio propose à Antoine de partir en reconnaissance pour trouver l’entrée de l’Igue de Begood. Après quelques hésitations, l’entrée est rapidement trouvée à droite d’une petite falaise, en contre-bas du sentier. Avant de se lancer, et vu la configuration dès l’entrée, Antoine fait un rapide imprime écran du CR de la sortie précédente du 18 juin 2005. Ça date mais ça n’a pas dû beaucoup changer !

Dès le début, c’est étroit et ils commencent à ramper, accueillis par une colonie d’araignées et de dolichopodes. Antoine passe devant dans le méandre avec ses arêtes vives et ses lames rocheuses. Le conseil de J.-C. de ne pas oublier les genouillères est particulièrement apprécié ! Ils arrivent ensuite dans la première salle et entament l’exploration des deux petites salles supérieures. Un petit Rhino suspendu au plafond. Antonio s’engage dans une petite galerie au fond de la salle du haut, mais c’est un cul de sac. Revenu en arrière, Antoine trouve la suite et « ça continue! ». Après un plan incliné où ils doivent encore ramper, Antonio prend la tête et s’engage dans une galerie à gauche (2 rhinos suspendus +1 rhino mort1). Ça se rétrécit (encore!), ça s’élargit (pas beaucoup!), Antoine repasse devant et arrive à la bifurcation (encore 2 rhinos suspendus). Ils arrivent enfin à la Salle des Griffures (1 rhino suspendu). Antoine repart ensuite en arrière explorer la gauche de la bifurcation. Le plan incliné se termine par un siphon. Sur la droite, une petite galerie qui monte légèrement et qui n’est pas décrite sur la sortie précédente, ni sur celle du 15 octobre 2005. L’eau est peut-être plus basse aujourd’hui ? Moyennant un pied dans l’eau, Antoine s’avance en rampant dans cette galerie boueuse, avec l’espoir de découvrir une suite encore inexplorée ! Espoir éphémère, car environ 5m plus loin, c’est un cul de sac. Demi-tour et remontée physique sur le plan incliné qui glisse beaucoup.

Antonio prend le chemin du retour et croise J.-C., Louis-Mathis et Wanda qui arrivent ensuite à la bifurcation puis à la Salle des écritures.

Pendant que Wanda fait demi-tour, Louis-Mathis en profite pour descendre un peu le plan incliné vers le siphon et remonter.

C’est maintenant Michèle qui arrive à la bifurcation. Mais la dernière étroiture aura raison d’elle et la privera de la Salle des écritures. Petit moment de flottement où elle ne peut ni avancer, ni se retourner pour faire demi-tour. J.-C. en profite pour aller lui aussi se glisser vers le siphon. Après un peu de repos et beaucoup de contorsions, Michèle arrive à se retourner pour prendre le chemin du retour. Elle sera vite doublée par Louis-Mathis pour qui toutes ces étroitures semblent à peine exister ! Retour assez rapide de Michèle, Antoine et J.-C., qui ferme la marche.

Sortie et retour aux véhicules avant la nuit.

Antoine

1 : un festin pour quelques Parabathyscia, isopodes et collemboles


Préparatif
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Vendredi 14 février 2025 – canyon Le Falconaia – CORSCIA

Vendredi 14 février 2025
Descente classique canyon
Canyon : Le Falconaia – CORSCIA

TPSC : 02h00
Cotation : V4.A2.II
Type de roche : Granites

Participants :
Antoine B., Nicolas M.,

Canyon de la Saint Valentin ( annotation de Franck : entre homme! Après tout il faut de tout pour faire un monde. )

Début marche d’approche : 10h50
Début Canyon : 12h10
Fin de canyon : 14h10

Observations : Temps magnifique, débit correct sans être très abondant, vent assez fort et eau froide.

Pulpy

Samedi 8 – Dimanche 9 Février 2025 – TUC au local – Bastia

Samedi 8 et Dimanche 9 février 2025
TUC : Travaux d’Utilité Collective
Local de Montesoro, Bastia

Participants
Samedi : Antoine B., Eric G., Jean-Claude L., Franck Z.
Dimanche : Antoine B., Arnaud B., Michèle C., Christophe C., Jean-Claude D. B., Laureen N.,  Franck Z.
De passage : Muriel C., Pascal

La météo maussade annoncée de ce week-end ne nous a pas incité à partir au froid et l’humidité de Razzu Biancu, commune de VENACO. En lieu et place une petite matinée de bricolage est proposée au local.

Samedi

Anto et Franck se retrouvent dés 8h15 afin de quantifier le travail à effectuer et acheter le matériel pour le lendemain. Ils sont surpris par le duo Eric et Jean-Claude qui ne pouvant être présents dimanche, se mettent à pied d’œuvre ce jour.

C’est fixé !

Petit exercice d’échauffement tout d’abord en casant un sommier à lattes de récupération au-dessus des tuyaux de chauffage. C’est le genre de matos qu’on peut classer dans la catégorie des « ça peut servir ».

Plus sérieux maintenant, depuis plusieurs mois la carte en relief de la Corse trainait au local malgré une tentative de fixation avec ces patchs magiques, ceux qui permettent de fixer tout et n’importe quoi aux murs. Mais la magie n’existe pas dans ce bas monde et la carte a obstinément refusé de rester collée au mur. Eric et JCL ont donc décidé ce jour de mater la map.
La carte est ainsi renforcée au dos avec un support alvéolé et une ficelle est passée dans une des alvéoles, permettant ainsi d’accrocher la carte sur un clou. Ca devrait maintenant tenir, si le dieu des cartes le veut bien.

Que c’est beau !

Cette opération ayant été plus rapide que prévue, la bibliothèque fait maintenant de l’œil aux 2 bricolos en susurrant « Occupez-vous de moi, j’en peux plus de ce bazar qui m’habite ». En effet, avec le temps et les mauvaises habitudes les bouquins se sont presque tous retrouvés en position couchés, ce qui ne facilite pas les recherches. En outre, tout le bas est occupé inutilement par les archives Spelunca qui, comme leur intitulé l’invite seront transférées illico presto aux archives, après libération d’un peu de place dans celles-ci par déplacement d’archives encore plus vieilles. Elles n’ont pas protesté.
Tous les Spelunca en double sont également déplacés vers la sortie, dernière étape avant le bac de tri, si personne n’est intéressé.
Il est à noter que certains numéros manquent à l’appel, les n°88, 110, 132, 133, 157, 165 et 167. Un avis de recherche a été lancé sur le groupe.

C’est ainsi que la bibliothèque retrouve enfin un air de bibliothéque, une bibliothèque qui donne envie de piocher dans sa littérature. Par remerciement elle nous susurre langoureusement « Mon corps vous sera toujours ouvert ! »

Eric et JCL ne succomberont pas à cet appel mais à celui de l’anis 😀

Pour Info :
Certains numéros sont téléchargeables sur le site de la fédé : https://publications.ffspeleo.fr/revue.php?id=203

En outre, tous les sommaires disponibles ont été regroupés sur une seule page du dite ITP afin de faciliter les recherches d’articles spécifiques : https://itopipinnuti.fr/exitp/spelunca.htm
Un lien permet également de télécharger directement les numéros disponibles en PDF.

Dimanche 

Les présents, motivés, arrivent au fur et à mesure, et sont accueillis avec des chouquettes et autres viennoiseries. Ainsi le travaille s’organise :

  • Remplacement d’une partie du ciel de bar. L’examen minutieux des tuyaux situés au dessus n’a donné lieu à aucune découverte de fuite.
  • Mise en place d’une multiprise dans le coin du bar, une triprise additionnelle pour la machine à café ainsi qu’une prise pour le PC.
  • Remplacement des néons dans le bureau par des modèles LED.
  • Remplacement d’un néon dans le local matériel.
  • Tri et rangement de l’étagère au dessus du coin canyon.
  • Tri de la pharmacie et changement de caisse. Etiquetage des caisses de stockage transparentes.
  • Modification de la bibliothèque (merci les JC) et nouveau rangement (merci Michèle !!!).
  • Nettoyage du local.
  • Nettoyage de la tronçonneuse du club.
  • Rinçage de la nouvelle corde spéléo.

Cette belle matinée se clôture par un petit apéro bien mérité. Seule Michèle joue les prolongations et quitte le local aux alentours de 14h00.

Lors d’une prochaine journée, un nouveau tableau sera à installer au-dessus des kits canyon afin de réorganiser le matériel pédagogique canyon. Par ailleurs une autre étagère sera rajoutée dans la bibliothèque.

Franck, JCL

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Vendredi 7 février 2025 – Trou du Pémol – Trassanel (11)

Vendredi 7 février 2025
Spéléo, désob’
Trou du Pémol, Trassanel (11)

Participants
ITP / Spéléo Corbières Minervois / GPS : Jean-Noël D.
Gruissan Prospection Spéléo : André M.

Trou du Pémol, Épisode 20
TPST : trois heures trente

Déjà l’épisode 20, quelle constance ! Depuis notre dernière séance du 24 janvier, Jean-Marie et André n’ont pu résister à l’appel du Pémol et y sont revenus le 29. Une belle journée de huit heures sous terre avec un bilan positif : en début d’après-midi la quasi-totalité de l’alcôve était remplie et certes la suite restait aussi étroite mais dans une roche coopérante – du bon calcaire gris/bleu, très compact, qui part en parpaings lourds mais faciles à dégager. « Pourvu que ça dure ! »

Jean-Marie – peut-être saturant de ces boyaux rastègs… – est parti explorer les salles immenses des grottes thaïlandaises et malgré nos appels à la communauté spéléo locale – même en les appâtant avec un projet de saucissonnade – on se retrouvera à deux ce matin-là à 10 heures.

Montée tranquille, pas de lourdes charges à trimballer, nous voilà en vingt minutes à pied d’œuvre. André s’installe au plus profond sur le front de taille et je me cale en haut du dernier ressaut au pied des échelles. La place étant plutôt limitée en bas je sers d’aide-boutefeu en passant les instruments à André au fur et à mesure de la mise en place des « parlementations ». Et d’une (qui marche à 50 %) et de deux et de trois, le chantier avance doucement car à chaque fois il faut remonter à l’air libre.

13 heures, mise en place du barbecue pendant qu’André perce l’ultime tournée de la matinée. La saucisse est bientôt prête arrosée d’un minervois aux saveurs de romarin. Un morceau de fromage et nous voilà repartis au turbin au fond de la mine.

Même organisation, quelques allers-retours pour récupérer du matos, le trou n’est pas profond mais ces va-et-vient sont assez cassants. Le dernier tir a dégagé un très gros pavé qui est venu se bloquer dans la suite du puits. Il résiste aux coups de massette et à la barre à mine, André doit repercer mais cata ! la tête du foret est foirée, un silex peut-être ? Retour à la surface pour récupérer un autre foret mais même mésaventure, explication ? Mais sans « parlementation » on est bloqué, il faut se résoudre à l’évidence, abandon pour aujourd’hui. L’espoir est toujours là. Suite visible sur au moins 6 m avec un plan terreux pénétrable à 3 m du fond.

Redescente aux voitures vers 15 heures.
Ce soir c’est coq au vin chez André.

JND

Dimanche 2 février 2025 – Serrigio, Cast 3, Cast 1 – Oletta

Dimanche 2 février 2025
Spéléo – visite, chiro, entomo, travaux
Serrigio, Cast 3, Cast 1 – Oletta

Participants
ITP : Arnaud B., Michèle C., Wanda C., Jean-Claude D., Albert D., Amal D., Henri-Pierre F., Éric G., Olivier G., Jean-Claude L. M., Marie Pierre R., Louis-Mathis S.
Individuel : Jean-Yves C.

TPST : 2h00 (Cast 3), 0h30 (Serrigio)

14 ans pour le plus jeune, 78 pour le plus ancien. 64 années d’écart, 3 générations, peut-être un record, on pourrait qualifier cette sortie d’intergénérationnelle !

Seulement deux 4×4 pour traverser l’Aliso mais un seul aller-retour suffira. Quelques topi continueront à pied.

Deux groupes se forment : les « JC » d’un côté, les « non JC » de l’autre. Les premiers sont largement minoritaires mais non moins vaillants 🙂. Ils se chargent illico presto des travaux d’amélioration de la grille fraîchement installée, aidés au début par Arnaud. Elle est tout d’abord décalée côté corde, une barre en fer plat vient ensuite « combler » le vide créé. Le levier de relevage est ainsi plus facilement accessible. Le barreau sur lequel il s’appuyait est régalement disqué et remplacé par un boulon fixé quelques centimètres plus haut, ce qui facilite encore plus l’ouverture de la grille. Les JC se transforment maintenant en peintres (du dimanche forcément), le dessous du cadre bénéficie ainsi de sa couche de peinture, ainsi que quelques oublis ponctuels.

Le 2ème groupe s’est quant à lui dirigé vers Serrigio, une petite cavité bien concrétionnée découverte en 2001 et rarement visitée.

<<CR à venir >>

Il est midi lorsque tout le monde se retrouve et se dirige vers Cast 3. Deux groupes encore, ceux qui descendent par les ressauts et ceux qui préfère le puits. En cadeau de retour au club c’est Olivier qui se charge de l’équipement. C’est comme le vélo, ça ne se perd pas, le P16 est rapidement équipé et tout le monde se retrouve dans la grande galerie.

Dans un premier temps JY et JCL montent faire une reconnaissance dans la salle concrétionnée au cas où des chiros s’y trouveraient. Malheureusement pour certains, heureusement pour d’autres, 8 rhinolophes euryales sont tranquillement accrochés au plafond, pris en flagrant délit de non-respect de la convention d’occupation des lieux, c’est normalement une période ouverte pour les spéléos. Un signalement sera envoyé à la commission internationale de traitement des litiges entre spéléos et chiros 😆

La visite est ainsi écourtée et chacun remonte par le parcours qu’il préfère vers la sortie. Amal, Arnaud et JCL font un petit détour par la galerie concrétionnée supérieure, toujours aussi sèche malgré quelques tâches humides.

Un seul groupe maintenant pour le pique-nique qui sera comme d’habitude, topinesque. Jour de chandeleur oblige, dégustation des crêpes confectionnées le matin même par JCD.

JCL

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Dimanche 2 Février 2025 – Canyon Cippetto, Volpajola

Dimanche 02 Février 2025
Canyonisme
Cippetto, Volpajola

Participants
ITP : Antoine B., Franck Z, Christophe C., Antonio E. G., Benoît R.

TPEC : 3h00
Niveau : V4A2II

On trouve toujours un prétexte calendaire pour une sortie canyon ! Après le canyon d’Halloween et celui de Noël, voici le canyon de la Chandeleur 😁

Sortie prévue au calendrier du club, mais la météo n’était pas au beau fixe samedi, avec de la pluie toute la journée. On s’est donc décidés à le faire dimanche, car du soleil était annoncé. Spoiler alert : aucun soleil ! Les joies de la météo corse, imprévisible jusqu’au dernier moment… On finit par s’y habituer !

Dans le même temps, une sortie spéléo s’est organisée, mais elle fera l’objet d’un compte rendu à part. 🙂 Nous avions donc deux groupes : d’un côté, les jeunes téméraires prêts à braver l’eau froide, et de l’autre, les anciens préférant rester bien au chaud sous terre. 😁

Rendez-vous fixé à 8 h au local pour récupérer le matériel canyon et Antonio, avant de retrouver Franck et son fourgon au PN4 à 8 h 30. En chemin, on embarque Christophe, qui a réussi à se libérer de ses obligations perso pour venir se détendre en canyon avec nous.

Petit détour obligé par le Café du Golo, où l’on croise une forte concentration de dinosaures en partance pour une randonnée. Heureusement que Micca n’était pas là… Il aurait sûrement changé d’avis à la dernière minute pour partir avec eux ! 😁😁😂

Nous arrivons aux alentours de 9 h sur le parking à la fin du canyon. Il fait bien frais dehors, on se change rapidement, mais une seule envie nous motive : entamer la marche d’approche pour se réchauffer. Top départ à 9 h 30 pour une marche estimée à 50 minutes. Finalement, nous mettons 35 minutes. Le sentier est propre, même si quelques endroits mériteraient un coup de sécateur. À prévoir pour une prochaine sortie !

Le canyon démarre à 10 h 15 par un petit toboggan. Certains préfèrent éviter le choc thermique et passent leur tour. Première impression : l’eau n’est pas si glaciale que ça. Pas chaude non plus, mais supportable avec nos combis. Le débit ? Correct, malgré la pluie de la veille…

Dès le départ, on enchaîne avec la C25, où une main courante fixe est déjà en place. Nous en profitons pour changer la cordelette reliant les deux amarrages, un peu usée par le temps, par une de nos sangles. Le reste de l’équipement en place semble encore correct sur tout le parcours.

Antonio équipe la première ligne pendant qu’Antoine et moi descendons en premier pour prendre des photos et vidéos. Ensuite, Christophe et Franck suivent, avant qu’Antonio ne clôture la descente. Une fois en bas, nous en profitons pour nettoyer la zone : de grosses branches gênaient le passage.

Nous progressons jusqu’à la C55, qui arrive assez rapidement. Antoine me laisse équiper la ligne sous les yeux attentifs de Christophe et Antonio. Nous installons une descente en double pour gagner du temps. Je reste au relais jusqu’à ce que tout le monde soit en bas.

Au départ, je comptais descendre avec mon sac, mais Antoine me fait signe de l’envoyer en téléphérique. Et là… instant magique ! Mes mains expertes réussissent l’exploit de déclipser le mousqueton au moment de l’envoi… Résultat : mon sac s’écrase 10 mètres plus bas, et le mousqueton, lui, poursuit tranquillement son voyage jusqu’à Christophe en solo. La descente de la C55 est assez glissante, d’ailleurs.

Nous reprenons progression en rivière et passons sous un gros bloc rocheux où une sorte de grotte attire l’attention de Franck. Il tente de s’y engouffrer pour jeter un œil, mais RAS, juste de l’eau qui s’infiltre.

Nous arrivons à la troisième descente, que Christophe équipe. Antonio tente une petite blague en me bouchant le passage pour faire dévier un maximum d’eau sur moi. Manque de chance pour lui, j’anticipe son manège et me décale rive droite. 😁

La partie sportive du canyon est désormais terminée, place au côté ludique ! avec un enchaînement de marches en rivière et de toboggans. Les tobs se passent plus ou moins bien… surtout moins ! 😁 On en compte au moins 4 ou 5 sur ce parcours. Certes, ce ne sont pas ceux de Baracci ou Purcaraccia, mais ils ont le mérite d’être là et d’étoffer ce canyon.

Un dernier rappel à équiper, que je réalise à la mode Corse Canyon, en huit coiffé.

Le canyon se termine en beauté par un saut de 5 à 6 mètres dans une vasque au bord de la route. Quelques minutes plus tard, nous retrouvons le fourgon de Franck et nous changeons à 13 h 10, juste au moment où quelques gouttes de pluie font leur apparition. Finalement, rien d’alarmant, ce qui ne nous empêche pas de manger et boire un coup au bord du Golo.

Nous repartons du PN4 aux alentours de 15 h. Après avoir déposé Christophe à Borgo, nous faisons un dernier arrêt au rond-point pour transférer le matériel du fourgon de Franck vers le véhicule d’Antonio.

C’est alors que Franck et Odette nous lancent une proposition : aller manger des crêpes (chandeleur oblige !). Évidemment, on ne refuse pas ! Direction chez Franck, où nous terminons cette belle journée canyon autour de crêpes et de quelques bonnes rigolades.

17h retour au local où nous déposons les cordes et retour à nos habitations respective.

Benoit R.

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